Plusieurs auteurs locaux à découvrir à la librairie Folies d’Encre à Aulnay-sous-Bois le 17 septembre
À l’occasion de la rencontre avec Emmanuel Flesch mercredi 17 septembre à 18h30 pour son dernier roman “Quitter Berlioz”, la librairie Folies d’Encre vous propose de découvrir d’autres auteurs locaux dont vous pourrez retrouver les ouvrages à la librairie :
- Emmanuel Flesch, auteur de trois romans aux éditions @calmann.levy : “Le cœur à l’échafaud”, “Gazoline”, et “Quitter Berlioz” (19,90€)
- Amélie Jalliet, autrice du roman “Pavel et Constance” : “Deux ans après le confinement, Pavel se remet mal du décès de sa mère. À cause de sa surdité, il vit isolé dans son HLM de sa cité, avec sa vieille chatte Rosy qui ne lui accorde aucune affection. Constance elle est chanteuse d’opéra, et se perd dans sa relation amoureuse qui ne lui rapporte que des désillusions et à laquelle elle n’arrive pas à mettre un terme.” (18,90€)
- Claire Gaillard, conceptrice du livre “Rush” réalisé à 8 mains : “J’appréhende bouche bée, ce périple impossible que mon stro propose. De la plaine boisée qui nous abrite, se dresse une pente si escarpée que, hormis quelques troncs séculaires, aucune végétation ne vient tacher le gris mélancolique de la pierre. Sur les côtés de ce pic rocheux, des ramifications granitiques éparses offrent un panorama romanesque tout à fait inaccessible.” (25€)
- Nathalie Riou, autrice de quatre romans policiers “Les larmes de verre”, “La perruque”, “Le poignard de cristal”, et “L’assassin fait son cinéma” : “En cette année 1729, Nicolas Humbert, jeune Lorrain de 18 ans s’apprête à quitter sa ville natale de Pont-à-Mousson, ainsi que sa bien-aimée, pour parfaire sa formation de perruquier à Paris. Il y passera une année qui changera pour toujours le reste de sa vie.” (14€)
- Caroline Gayet, herboriste à Aulnay, mais également diététicienne, phytothérapeute, et autrice de plusieurs ouvrages dont le livre “Le grand guide de l’herboristerie pour toute la famille” aux @editionsleduc : “Dans ce guide complet, Caroline Gayet, herboriste, experte en phytothérapie et aromathérapie, vous livre tous ses secrets pour intégrer en toute sécurité les bienfaits des plantes médicinales et des huiles essentielles dans votre quotidien.” (20€)
Les détritus jonchent le sol à Aulnay-sous-Bois, mais la ville réagit
Encore une fois, la propreté des rues à Aulnay-sous-Bois fait débat. Cela attire des nuisibles et peut impacter la santé des riverains.
Cependant, la ville semble enfin prendre conscience du problème, et a fait une opération de nettoyage aux endroits signalés.
Fermeture du restaurant 7 Pizza à Rosny-sous-Bois à cause de l’hygiène
La DDPP (Direction départementale de la protection des populations) a ordonné ce lundi la fermeture administrative du restaurant 7 Pizza. L’établissement, situé à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), était pourtant apprécié des riverains et bien noté en ligne. Néanmoins, l’hygiène en cuisine n’était pas irréprochable, rapporte Actu.fr. Vous prendrez bien un supplément excrément de souris ?
Source et article complet : 20Minutes
Retour des permanences d’Île-de-France Mobilités à Aulnay-sous-Bois
En septembre, les permanences d’Île-de-France Mobilités sont de retour sur les marchés d’Aulnay-sous-Bois pour faire découvrir aux Aulnaysiennes et Aulnaysiens le « Navigo Liberté+ », le service qui permet de voyager dans toute l’Île-de-France à tarifs avantageux et de payer uniquement pour les trajets réalisés .
Venez découvrir les avantages et le fonctionnement du Navigo Liberté+, le service qui simplifie vos déplacements en transports en commun en Île-de-France. Que vous soyez utilisateur régulier ou occasionnel : l’essayer, c’est l’adopter !
Mercredi 17 septembre de 14h à 19h sur le marché de Mitry-Ambourget.
Un panneau du Grand Paris très dangereux dans un quartier d’Aulnay-sous-Bois
Aurore Buselin, personnalité locale du quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois, annonce la dangerosité d’un panneau annonçant la rénovation du secteur des « briques rouges« .
Ce panneau est installé rue Nobillon, au niveau du gymnase Ormeteau. Il serait EXTRÊMEMENT dangereux selon Mme Buselin : il part en morceau, des clous dépassent et de nombreux enfants passent devant !
Cet équipement pourrait blesser quelqu’un. Malgré les signalements, rien n’est fait. Madame Buselin demande le retrait de ce panneau ou qu’il soit installé plus en hauteur.
Après une hausse de mortalité inexpliquée de carpes, l’étang de Savigny à Aulnay-sous-Bois placé sous surveillance
C’est un arrêté préfectoral peu commun qui a été pris par la direction départementale de la protection des populations (DDPP) de Seine-Saint-Denis lundi 8 septembre 2025. La préfecture a ordonné, comme régulièrement, des fermetures administratives d’établissements mais aussi la mise sous surveillance d’un plan d’eau du département. Il est suspecté d’être infecté par un virus hautement dangereux pour les poissons.
Source et article complet : Actu.fr
Une mise en examen de la principale du collège Debussy à Aulnay-sous-Bois par Hadama Traoré ?
Le leader du mouvement La Révolution Est En Marche annonce que la principale du collège Debussy à Aulnay-sous-Bois, le principal adjoint et plusieurs professeurs seront mis en examen pour avoir diffamé sa fille sur son comportement. Selon M. Traoré, sa fille aurait été qualifiée de « fallacieuse » et aurait été mise au placard pour son comportement supposé inapproprié.
Une mise en examen ne veut pas dire une condamnation. Il n’est pas rare que des personnes mises en examen soient disculpées. Par contre, c’est une première pour le leader révolutionnaire, peu enclin à enclencher une procédure judiciaire.
Les détritus jonchent l’espace public près de l’Ehpad Saint-Saëns à Aulnay-sous-Bois
Mais que se passe-t-il à Aulnay-sous-Bois ? L’espace public sur le boulevard de Gourgues, près de l’Ehpad Saint-Saëns, est jonché de détritus. Les quartiers Sud semblent désormais touchés par le problème de ramassage des déchets.
Les riverains demandent une intervention des services de toute urgence !
40 avenue de Livry : l’immeuble fantôme qui scandalise Sevran
À Sevran, au 40 avenue de Livry, un bâtiment intrigue, dérange et alimente la colère des habitants.
D’abord annoncé comme un projet innovant et écologique, cet immeuble modulaire de quatre étages, surnommé aujourd’hui par beaucoup “le cube blanc”, s’est transformé en symbole de l’urbanisme contesté de la municipalité.
Un projet né sous l’étiquette verte
Présenté en 2021 comme un chantier moderne et respectueux de l’environnement, “Le Fourty” devait allier performance énergétique et rapidité de construction. Ossature métallique issue du recyclage, promesses de réduction des nuisances, économies d’énergie : le discours paraissait séduisant. Le projet, porté par le promoteur Coprom (groupe Coréal), incluait un cabinet médical et dix logements locatifs intermédiaires.
De la promesse à la désillusion
Quatre ans plus tard, le contraste est frappant. L’immeuble, construit en plein cœur d’une zone pavillonnaire, reste vide de ses habitants annoncés. Les finitions laissent à désirer : façades préfabriquées masquées récemment par un enduit, contours de fenêtres bricolés, échafaudages toujours en place. Sur le terrain, les riverains dénoncent un chantier interminable, dangereux et inesthétique.
Des nuisances quotidiennes
Durant des mois, trottoirs bloqués par des algécos, bennes encombrant la chaussée et poussières ont rythmé le quotidien du quartier. Plusieurs publications citoyennes ont alerté sur les risques encourus par les piétons, notamment les personnes à mobilité réduite et les enfants. “C’est une catastrophe ce cube !”, “À détruire totalement”, “Honteux !!” : les réactions récoltées sur les réseaux sociaux témoignent d’un rejet massif de ce bâtiment.
Une municipalité mise en cause
Le permis de construire a été délivré par la mairie de Sevran, dirigée par Stéphane Blanchet. Dans un même temps, les bulletins municipaux vantaient une ville “plus écologique, plus verte, plus citoyenne”. Pour beaucoup d’habitants, l’immeuble du 40 avenue de Livry incarne au contraire un bétonnage anarchique, sans vision d’ensemble ni concertation avec la population.
Un “immeuble fantôme” qui interroge
Pourquoi ces logements n’ont-ils jamais été habités ? Les hypothèses vont d’une non-conformité technique à des blocages administratifs ou financiers. Aucune explication claire n’a pour l’heure été donnée aux Sevranais, renforçant le sentiment d’opacité autour de la gestion de l’urbanisme local.
Un symbole politique
Au-delà de sa simple architecture, le “cube blanc” est devenu un symbole : celui d’une politique d’aménagement perçue comme déconnectée des réalités et des attentes des habitants. Alors que les municipales de 2026 approchent, nul doute que ce bâtiment vide et contesté pèsera dans le débat public.
Source : Jessy Miller











