Quels dépôts de plainte justifient la perquisition musclée dans le pavillon de Un toit pour elles ?
Quelques photos des activités joyeuses, utiles et conviviales de UTPE
Atelier de Self défense offert par Djihène le 8 mars 2021 aux femmes UTPE
Bien des questions demeurent et se posent….
Que reproche-t-on au juste à l’association « un toit pour elles » pour qu’elle se soit retrouvée sans égards ni préavis l’objet d’une intrusion intempestive et musclée dans le pavillon qu’elle loue depuis plusieurs mois à un propriétaire qui leur a spontanément proposé, afin de pouvoir héberger les femmes et leurs enfants qui n’ont plus de logement ?
Quels délits aurait-elle supposément commis pour que la municipalité déploie un dispositif aussi disproportionné, terrorisant les pensionnaires sommées de justifier leur identité au lendemain de la perquisition comme si elles étaient des délinquantes soupçonnées d’être en situation irrégulière dans notre pays ?
Cette traque ordonnée et organisée par la municipalité avec le concours ou la complicité de la police municipale et non point de la police nationale, sur des motifs donnés à postériori qui apparaissent pour le moins nébuleux et contradictoires est-elle conforme au respect des droits de l’homme ?
Quelles entités supposément « lésées » auraient déposé plainte à l’encontre de cette association dont les objectifs et les activités ont toujours été clairs et communiqués régulièrement au grand jour, à la fois sur leur site, sur leur compte Facebook et dans les articles publiés sur les blogs ?
Les plaignants qui ont déclaré que le pavillon était un « squat » ont-ils fourni des preuves irréfutables de leurs dénonciations calomnieuses ? Quelles bénéficiaires hébergées en ce lieu auraient déclaré en mairie que ce pavillon loué était insalubre ?
Car il ne suffit pas d’user d’un droit de réponse à postériori à l’émoi provoqué par cette intrusion forcenée sans qu’à aucun moment le président de l’association n’ait été préalablement contacté pour donner à minima son accord à la vérification du bien fondé ou du caractère calomnieux et malveillant de ces plaintes pour qu’elles soient conformes aux procédures en vigueur !
Pour la société civile choquée par la manière déloyale de procéder, cette perquisition est ressentie comme un excès de pouvoir et de prérogatives fonctionnelles. Elle réalise soudainement que sur la seule foi de dénonciations calomnieuses proférées par des riverains malintentionnés et non fraternels, elle peut voir la police municipale débarquer chez elle et forcer le pas de porte pour filmer et prendre des photos de votre espace intime et privé !
Est-il admissible et concevable que dans le pays dit des droits de l’homme, la vie privée et la dignité des humains soit ainsi violentée et déballée sur la place publique, sur les seuls dires d’individus qui ne veulent pas de cette association à proximité de leur pavillon ?
Qui a pris la responsabilité d’effectuer cette intrusion et sur quels faisceaux de preuves irréfutables, étayées et vérifiées ? Un juge ? Un officier de police judiciaire ? Ou simplement une équipe municipale qui poursuit sa politique de chasse aux pauvres et aux vulnérables à Aulnay sous Bois ?
La municipalité doit rendre des comptes et justifier les accusations portées à l’encontre de « un toit pour elles » !
Article rédigé le 14 mars 2021 par Catherine Medioni
Audrey Pulvar en campagne sur le marché d’Aulnay-sous-Bois
Audrey Pulvar, candidate à Gauche pour les Régionales Île-de-France, était à Aulnay-sous-Bois avec les militants d’île-de-France en Commun. Des tracts ont été distribués et de très beaux échanges ont eu lieu avec les Aulnaysiens, selon Audrey Pulvar. Elle a pu mettre en avant ses propositions comme la gratuité des transports, le logement plus accessible et le pass jeune pour les Franciliens.
Pour rappel, une consultation pour donner votre avis sur les régionales 2021 en Île-de-France est accessible ici.
Les sapeurs-pompiers vaccinent désormais contre la Covid-19 en Seine-Saint-Denis
Face à la recrudescence de la pandémie de la Covid-19, les sapeurs-pompiers ont eu l’autorisation de procéder à des vaccinations en Seine-Saint-Denis. Le personnel soignant se dit soulagé de cette aide précieuse et inespérée.
Les premières injections ont eu lieu samedi 13 mars et devraient s’accélérer dans tout le département.
Vidéo, l’arrivée de Jean Castex devant la clinique d’Aulnay-sous-Bois
C’est un petit événement pour la ville d’Aulnay-sous-Bois : Jean Castex était en visite à la clinique privée de l’Est Parisien pour discuter avec le personnel soignant. Il est venu rassurer les effectifs tout en précisant que la situation n’était pas bonne.
Vous pouvez regarder la vidéo de son arrivée en cliquant sur l’image ci-dessous :
Le Premier Ministre Jean Castex en visite à l’hôpital privé d’Aulnay-sous-Bois cet après-midi
Le Premier Ministre Jean Castex sera ce samedi après-midi en Seine-Saint-Denis, d’où trois premiers patients viennent d’être transférés vers les Pays de la Loire, vers les hôpitaux de Nantes, Angers et Le Mans. Il est attendu au centre de vaccination de Saint-Denis et à l’hôpital privé Ramsay Santé d’Aulnay-sous-Bois (Hôpital Privé Est Parisien).
Le non-confinement de la Seine-Saint-Denis est une injustice pour Renaud Muselier (LR)
Alors que la région Provence Alpes Côté d’Azur subit un confinement le week-end, son président LR, Renaud Musulier, estime que le non-confinement de la Seine-Saint-Denis est une graver injustice. Pour lui, compte-tenu du taux de contamination dans le département du 93, le confinement devrait être appliqué. Apparemment, son collègue Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, pense le contraire. Et vous, pensez-vous qu’il s’agisse d’une injustice ?
La ville d’Aulnay-sous-Bois a obtenu la pérennisation du centre de vaccination contre la COVID-19
La vaccination contre la COVID-19 se poursuit au gymnase Pierre Scohy pour les personnes âgées de plus de 75 ans.
Première injection uniquement (Pfizer)
Sur rendez-vous
N°vert : 0 800 500 161
vaccincovidaulnay@aulnay-sous-bois.com
Lieu
Gymnase Pierre Scohy
1 rue Aristide Briand
La municipalité d’Aulnay-sous-Bois s’acharne-t-elle sur les vulnérables et cherche-t-elle à pourchasser les femmes accidentées de la vie ?
Depuis l’arrivée de Bruno Beschizza à la tête de notre ville nous assistons, scandalisés et écœurés à une vraie chasse aux pauvres, aux démunis, aux vulnérables et à tous ceux que la vie et les circonstances de notre société ont fait sombrer dans la précarité et la vulnérabilité. Il va de soi que je m’indigne haut et fort contre la manière de traiter les vulnérables et que je m’insurge catégoriquement contre cette politique immonde et déshumanisée pratiquée par des élus qui semblent n’avoir plus qu’une pierre à la place du cœur !
Bruno Beschizza (aile droite de l’UMP à l’époque) nous a été parachuté par Jean-François Copé en 2013, bénéficiant du désaveu manifesté par une partie de l’électorat de son prédécesseur peu à l’écoute des aspirations des Aulnaysiens. L’électorat de gauche qui l’avait porté à la tête de la mairie en 2008 ne l’a pas soutenu en 2014. Que les élus soient de gauche ou de droite n’a strictement rien changé au sentiment des administrés de n’êtres ni servis, ni respectés ni écoutés depuis 3 mandats. Cette politique là, la société civile n’en veut plus car elle n’est pas au service ni du plus grand nombre ni de l’intérêt général, mais uniquement au bénéfice exclusif de l’entre-soi et des soutiens électoraux.
Dès son intronisation en mairie, le nouveau maire à promulgué fin avril 2014 un arrêté anti-mendicité et au lieu de combattre la pauvreté qui relève pourtant de ses devoirs et fonctions, il s’en est pris directement aux pauvres pour leur interdire de solliciter la générosité des passants…. Comme si éradiquer la présence des mendiants sur la voie publique allait supprimer le problème de l’injustice sociale et de la pauvreté !!!
Fort heureusement, le juge du tribunal administratif de Montreuil a annulé ces arrêtés :
Les arrêtés anti-mendicité annulés, la municipalité condamnée
Aujourd’hui la chasse aux vulnérables se poursuit, et au lendemain de la journée consacrée internationalement aux droits des femmes, la police urbanistique et municipale, sur la seule foi de signalements de riverains, s’est introduit semble-t-il illégalement dans une propriété privée sans avertissement préalable ni sommation, et sans l’accord des titulaires du bail ! Peut-on croire que dans le pays des droits de l’homme cette violation de domicile traumatisante pour les pensionnaires recueillies soit vraiment conforme aux règles de droit les plus élémentaires ?
Dans la justification donnée à ce qui apparait comme une violation de domicile privé en bonne et due forme, la mairie nous informe que : » Plusieurs riverains ont signalé récemment à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois un « squat » dans un pavillon situé rue Mercier. »
Ainsi donc suffit-il à une poignée de voisins possiblement mal intentionnés ou jaloux d’affirmer qu’une maison soit squattée, pour que la police municipale s’introduise de force sans même avoir cherché à contacter le titulaire du bail ou encore l’avoir préalablement convoqué pour obtenir des informations qui corroboreraient ou infirmeraient ces accusations de squat ?
Quelle enquête préalable à été menée pour que le service d’hygiène et de santé assisté de la police municipale se sentent le droit de s’introduire dans une habitation privée et de traiter comme des malfrats une association caritative et ses bénévoles qui pourtant ont toujours communiqué publiquement sur toutes ses activités ? Non seulement l’intervention sur la seule foi de quelques riverains qui ne se sont pas nommés est choquante et infamante, mais en plus cette pénétration inattendue de domicile et les circonstances dans lesquelles celle-ci s’est réalisée font froid dans le dos, et n’a pas manqué de traumatiser des femmes déjà incroyablement violentées par la vie !
Comment une municipalité, sous couvert « d’hygiène et de santé » peut-elle utiliser ses services financés par nos impôts pour faire pression sur une association de bénévoles au risque de terroriser des femmes déjà fragilisées par les aléas de la vie ?
Selon le cabinet du maire qui rapporte la version de la police :
« Le service communal d’hygiène et de santé, assisté de policiers municipaux, a donc légitimement vérifié les signalements et effectué une visite de ce pavillon d’Aulnay-sous-Bois, avec l’accord de l’occupant présent« .
Selon la version du président de l’association qui a recueilli le témoignage circonstancié de l’occupante présente sur les lieux lors de l’intervention, croyant ouvrir à des personnes apportant des dons, elle a signalé aux intervenants présents qu’ils n’avaient pas le droit d’entrer, et comme ils ont forcé le passage, elle n’a pas eu d’autre choix que d’obtempérer à cette intrusion dans les lieux, ce qui ne constitue aucunement un accord ni un consentement de sa part.
« L’occupant n’a pu fournir aucun document attestant de la légalité et de la réalité de la jouissance de ce pavillon. »
En toute logique, l’occupant pensionnaire de la maison du cœur n’étant pas le titulaire du bail, il n’était forcément pas en mesure de fournir le contrat de bail. Cependant si un courrier avait été envoyé à cette adresse pour obtenir les informations souhaitées et les justifications exigées, nul doute que le président de l’association aurait répondu et se serait manifesté.
Sur quels critères et sur quels fondements les riverains ont-ils affirmé que la maison louée était squattée ? Sur l’ordre de quel juge ou de quel officier de police judiciaire, la pénétration des lieux sans l’accord du titulaire du bail a-t-elle été effectuée ? Il apparait que les motifs de cette soudaine et violente perquisition dans un domicile privé sont plutôt litigieux et inadéquats au respect de la dignité humaine.
Est-ce qu’un service d’hygiène et de santé assisté de la police municipale a le droit de pénétrer par surprise dans une habitation privée sans commission rogatoire et sur la seule foi d’accusations de riverains ?
Article rédigé le 12 mars 2021 par Catherine Medioni
Bruno Beschizza dit non au confinement devant les journalistes de France 2 à Aulnay-sous-Bois
Cet après-midi, Bruno Beschizza a reçu une équipe de journalistes de France 2 dans le quartier du Gros Saule pour évoquer les difficultés des habitants en ces temps de crise sanitaire
Pour Bruno Beschizza, le couvre feu qui perdure sans aucune perspective de sortie et la menace d’un nouveau reconfinement ajoutent des difficultés quotidiennes supplémentaires aux habitants, en particulier lorsque l’on vit dans des quartiers d’habitat collectif. Le reportage a été diffusé ce soir durant le journal de 20 Heures sur France 2 où le maire a dit NON au principe d’un nouveau confinement.
Des cas de torture à la prison de Villepinte avec un détenu électrocuté avec les fils coupés d’un ventilateur
Des peines de 15 ans de réclusion criminelle ont été requises vendredi devant la cour d’assises de Seine-Saint-Denis à l’encontre de deux hommes âgés de 21 et 23 ans pour actes de torture sur un détenu qui partageait leur cellule à la maison d’arrêt de Villepinte.
Les deux jeunes hommes ont reconnu lors du procès avoir infligé une séance de torture à Adam K. dans le huis clos d’une cellule de 9 mètres carrés que partageaient la victime et les deux accusés.
Électrocuté avec les fils coupés d’un ventilateur
Le soir du 9 décembre 2018, Adam K., aujourd’hui âgé de 24 ans, est dénudé, fouetté puis électrocuté, jusque sur le sexe, avec les fils coupés d’un ventilateur. Il est ensuite contraint à insérer un briquet dans son anus. Paroxysme de ces quatre heures d’horreur : ses codétenus le forcent à avaler son urine et des excréments. Il finira la nuit sur le sol mouillé, en caleçon, devant une fenêtre ouverte.
L’avocate générale a requis 15 ans de réclusion criminelle avec une période de sûreté des deux tiers et un suivi socio-judiciaire pendant cinq ans. Elle a aussi demandé leur inscription au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles et violentes (Fijais).
Source : Ouest France








