Une nouvelle maison de jeux clandestine démantelée au Blanc-Mesnil

Onze personnes ont été placées en garde à vue après une descente dans un restaurant situé en face de l’aéroport du Bourget. L’organisateur de ces parties clandestines aurait dégagé un bénéfice de 50 000 euros par mois.

Les descentes redoublées du groupe « jeux » de la brigade de répression du banditisme (BRB) ne font pas retomber la fièvre des parties de poker clandestines. Le 10 mars, un nouvel établissement à reçu la visite de cette unité spécialisée. Les parties de cartes se déroulaient au sous-sol d’un restaurant du Blanc Mesnil (Seine-Saint-Denis), situé juste en face à l’aéroport du Bourget.

Autour de la table de poker, huit joueurs pratiquaient le Texas Hold’em, la variante la plus prisée du poker. Un croupier officiait pour animer les tables de jeu. Pour le confort des participants, il y avait des boissons et de quoi se restaurer. Les joueurs n’étaient pas là pour faire de la figuration : sur la table, 2 000 euros attendaient preneur et des feuilles de comptes recensaient gains et pertes.

Source et article complet : Le Parisien

Droit de réponse à l’article « Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans le local de l’association Un Toit pour Elles »

Plusieurs riverains ont signalé récemment à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois un « squat » dans un pavillon situé rue Mercier. Selon eux, les serrures auraient été forcées et la propriétaire du bien serait décédée depuis l’année 2018. Après prise d’informations, la succession serait, pour l’heure, vacante et une inspection visuelle sur place a montré que la serrure actuelle était neuve.

Le service communal d’hygiène et de santé, assisté de policiers municipaux, a donc légitimement vérifié les signalements et effectué une visite de ce pavillon d’Aulnay-sous-Bois, avec l’accord de l’occupant présent.

Conformément aux dispositions prévues par le Code de la Santé publique, combinées avec celles du Code Général des Collectivités Territoriales, il a été constaté la présence d’un occupant qui a indiqué être en situation irrégulière sur le territoire national. Cette personne a présenté une convention d’occupation avec une association dont le siège est situé à Saint-Denis.

Peu après le début de la visite, une personne, jointe par téléphone, s’est présentée comme président de ladite association sans que les agents municipaux puissent vérifier son identité.

L’occupant n’a pu fournir aucun document attestant de la légalité et de la réalité de la jouissance de ce pavillon.

En effet, la convention présentée par cette personne, précise que, bien loin d’être gracieuse, l’occupation de ce pavillon consistait à s’assurer de respecter de nombreuses contreparties, parfois même financières, alors que les occupants se déclarent être sans ressources.

Conformément à l’article 40 du Code de procédure pénale, le Procureur de la République a été saisi concernant des faits présumés délictueux susceptibles d’être caractérisés pénalement.

Les occupants dont les coordonnées ont été relevées seront quant à eux mis en contact avec des associations agréées par la Préfecture de Seine-Saint-Denis et le Bureau d’aide aux victimes de la Ville d’Aulnay-sous-Bois pour accompagnement.

La mise en cause des agents de la Ville, qui ont scrupuleusement respecté les procédures et la législation dans l’exercice de leur mission, est inacceptable.

Source : Droit de réponse de la ville à l’article « Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans local de l’association Un Toit pour Elles« 

A peine libéré de garde à vue, il retourne violenter son ex-femme au Blanc-Mesnil !

Un homme de 45 ans, père de 3 enfants et patron d’une entreprise, a écopé de 6 mois de prison ferme pour avoir asséné de violents coups sur son ex-femme dès la sortie de sa garde-à-vue. La femme et les enfants qui ont assisté à la scène attestent que l’homme est devenu complètement fou et enragé. Il aurait étranglé la femme, donné des coups au visage tout en la projetant sur la table du salon.

Lors de son interpellation, il a tenté de se défenestré et a dû être saisi de force.

Qui sont les délinquants au triangle de Gonesse ? Les sauveteurs de terres ou ceux qui la saccagent ?

Le dimanche 7 mars 2021, une « Zadimanche » était organisée par le CPTG comme tous les 15 jours.
Ce 7 mars, c’était une ZADimanche « mobile » qui était prévue, puisque l’EPFIF a totalement défoncé, avec des tranchées d’environ un mètre de profondeur le terrain sur lequel nous nous réunissons pour cultiver, pique-niquer, y faire la Fête des Terres de Gonesse une fois par an.
Environ 150 personnes avaient répondu à l’appel du CPTG pour montrer à la Région IDF, à l’EPFIF et à la Société du Grand Paris que, malgré l’évacuation de la « ZAD du Triangle de Gonesse » le 23 février, la lutte continuait pour défendre ces terres agricoles contre le projet de gare en plein champ amenant la bétonisation et l’urbanisation sur ces terres agricoles.

Quelle ne fut pas notre surprise de voir un déploiement inédit de forces de police pour nous accueillir : pas moins de 6 policier à cheval (unité équestre du 93), 4 motards, 5 voitures banalisées, 4 fourgons de policiers, sans compter les habituels vigiles-maîtres chiens basés tout autour du Triangle !

Heureusement que la manifestation avait été déclarée et autorisée et que, face au barrage policier qui voulait nous empêcher d’avancer sur le chemin de la Justice, le président du CPTG avait dans son sac à dos le jugement du tribunal administratif de Cergy nous autorisant à aller à pieds et à vélos sur les chemins !

La marche vers notre lieu de pique-nique, notre ancien « potager » maintenant défoncé, était une balade familiale, avec des masques d’oiseaux (en hommage à l’oedicnème criard, l’oiseau emblème du Triangle) en ce jour de « dimanche de carnaval.

Source : communiqué du Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Les élus Aulnay En Commun indignés par la pression exercée sur l’association « Un toit pour elles »

Au lendemain de la Journée internationale droits des femmes, la Mairie d’Aulnay-sous-Bois menace de fermer les locaux d’une association qui héberge des femmes sans-abri !

Ce mardi 9 mars une agente du service de la police de l’urbanisme accompagnée de policiers municipaux se sont introduit.e.s illégalement dans le pavillon privé loué par l’association Un Toît Pour Elles. En outrepassant leurs droits, ces agent.e.s municipaux ont pris des photos de toutes les pièces de la maison et ont menacé de faire un signalement pour fermeture auprès de la Procureure de la République. Pour rappel, cette association installée depuis quelques mois dans notre ville accueille, accompagne et héberge les femmes se retrouvant à la rue avec ou sans enfant.

Ces femmes sont aujourd’hui traumatisées, elles ont quitté une violence pour en subir une autre de la part des personnes qui sont censées les protéger. Cette intrusion réalisée, sans prévenir le Président de l’association et sans présentation de document officiel, est indigne et illégale. De ce fait, le Président d’Un Toît Pour Elles a déposé une main courante ce jour, jeudi 11 mars 2021.

Non contente de ne pas agir en faveur des droits des femmes, la municipalité, au lendemain d’une date symbolique qu’est le 8 mars, affiche clairement son manque d’humanité et son indifférence à l’égard de ces droits les plus fondamentaux.

Face à cette municipalité sectaire, brutale, il nous faut collectivement agir ! S’en prendre à des femmes qui essaient de se reconstruire et de sortir de la précarité est une attaque à la dignité et aux droits humains. Ne laissons pas la municipalité agir en toute impunité ! Partagez cette publication, parlez-en autour de vous. Ensemble soutenons et sauvons l’association Un Toît Pour Elles.

Source : communiqué des élus Aulnay En Commun

Covid-19, la situation est de plus en plus critique en Île-de-France

Le Ministre de la Santé Olivier Véran n’a pas mâché ses mots ce soir pour qualifier la situation sanitaire catastrophique de l’Île-de-France. S’il n’est pas encore question d’un confinement, la région est soumise à une pression sanitaire inquiétante, avec une recrudescence des variants, plus contagieux, plus dangereux.

Des transferts de patients hospitalisés dans la région seront effectués vers la province pour désengorger les services surchargés. La crainte d’un confinement général est plus que jamais une réalité.

Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans local de l’association Un Toit pour Elles

Pour des raisons qui restent assez floues, la police municipale d’Aulnay-sous-Bois est intervenue au sein de la maison du coeur, local de l’association « Un toit pour elles ». Selon l’un des responsables de cette association, la police municipale serait rentrée sans autorisation ni document officiel.

Le cause de cette intervention serait une occupation illicite des locaux, ce que dément l’association, bail à l’appui. De source officieuse, ce serait la présence de femmes en difficulté dans un local situé dans un quartier pavillonnaire qui serait la réelle cause de ce conflit

Ci-dessous, la vidéo du témoignage :

Vidéo, Benjamin Giami alerte sur la situation financière désastreuse de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Dans le cadre du débat d’orientation budgétaire de la ville d’Aulnay-sous-Bois, Benjamin Giami, chef du groupe d’opposition Aulnay Plus fière, Plus Forte, a évoqué la crise sanitaire et économique que traverse le pays. Il a souligné cependant l’effort de l’Etat avec son plan de relance de 100 milliards d’euros, le plan de relance le plus important de l’Union Européenne. Il souligne également que 40 milliards ont été financés par l’Europe.

Alors que la majorité municipale s’émeut des dépenses de l’état et de la dette de la France, Benjamin Giami rappelle lès grandes dépenses de la région Île-de-France, dirigée par la Droite (Valérie Pécresse), et celles du département de la Seine-Saint-Denis, dirigé par la Gauche (Stéphane Troussel).

Mais M. Giami rappelle aussi que la dette de la ville d’Aulnay-sous-Bois devrait atteindre 184 millions d’euros en 2025, soit 31 millions d’euros de plus de ce qui était prévu initialement ! Il émet des doutes sur la fiabilité sur la projection du budget et sur le réelle sincérité dans les débats d’orientation budgétaire. Monsieur Giami estime que la ville est dans une impasse financière dramatique (160 millions d’euros de dette en 2020 au lieu de 100 millions d’euros en 2014 à l’arrivée de M. Beschizza à la tête de la ville). Une moyenne de 10 millions d’euros d’augmentation par an est constatée, sans réel infléchissement.

Enfin, Benjamin Giami fait observer que l’épargne nette de la ville est négative. La Ville doit désormais emprunter pour rembourser la dette. Et pour compléter le tableau, la ville n’a plus de capacité d’investissement propre. 

L’épargne nette serait négative pour les 3 prochaines années et la capacité de désendettement va empirer (14 ans en 2020,  30 ans en 2021). M. Giami estime que les jérémiades de la majorité municipale qui se plaint que la faute en incombe à l’ancien Maire Gérard Ségura ou à l’Etat doivent cesser et qu’une solution doit être trouvée.

Pour voir la vidéo, cliquer sur ce lien.

Inauguration d’une place Ahmed Merabet à Aulnay-sous-Bois en hommage au policier abattu par les frères Kouachi

Ahmed Merabet est la douzième victime des frères Kouachi. Il a été tué à l’âge de 40 ans alors qu’il avait été alerté du forfait de la fratrie. Il a été littéralement mitraillé par des armes de guerre après l’attentat du Charlie Hebdo.

En hommage à cet homme, l’inauguration du square Ahmed Merabet a eu lieu ce matin en même temps qu’une commémoration de la journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme. Plusieurs personnalités politiques étaient présentes pour l’occasion.

Un état liberticide avec les citoyens respectueux des lois et laxiste avec les délinquants

Interpellée par l’éditorial de Charles Sannat qui reprend un titre explicite dune tribune cosignée par David Lisnard, Hervé Morin et François-Xavier Bellamy, je ne peux qu’agréer son contenu car il rejoint une réflexion qui s’insinue et s’élabore depuis des mois déjà, face aux évènements et faits divers déplorables auxquels nous assistons médusés, sans même y participer ni y être impliqués, mais dont nous subissons cependant chaque jour les conséquences et les désagréments sur le plan collectif !

Dans une tribune publiée sur figaro vox, le titre à lui-seul pointe ce qui ne va plus dans notre pays : 

« Un État tracassier avec les citoyens paisibles, et faible avec les délinquants : jusqu’à quand ? »

Les trois cosignataires affirment :

 »  Alors que l’État régalien recule face à ceux qui nuisent, il multiplie les interdits qui pénalisent la majorité silencieuse et civique. Cette situation est une source grave d’injustice dont chacun sait qu’elle est le ressort de la révolte. (… )  L’ordre républicain n’est plus respecté. ( … )  Le contraste entre l’autoritarisme de l’État envers le Français moyen et sa pusillanimité à l’égard des délinquants dangereux est trop criant pour être accepté encore longtemps »

De son côté François-Xavier Bellamy précise sur son compte Facebook :

Il ne se passe pas un jour en effet sans que les journaux télévisés et les médias ne rapportent de graves faits de délinquance perpétrés par des adolescents qui pensent avoir le droit d’attenter ou de supprimer la vie.  Une adolescente de 14 ans portant des traces de coups au visage et à la tête a été retrouvée noyée dans la seine sur le quai de Saint-Denis, sous le viaduc de Gennevilliers, par deux membres de son établissement où elle se plaignait de harcèlement et qui n’ont eu aucun scrupule ni états d’âme à la balancer par dessus la rambarde du pont ! 

 Mais que se passe-t-il donc dans la tête de ces jeunes pour qu’ils commettent des actes irréparables ? Quelle éducation et quelle morale ont-ils reçue pour qu’ils pensent avoir le droit de se faire justice eux-mêmes en supprimant la vie d’une personne pour des faits anecdotiques ou des reproches mineurs et disproportionnés par rapport aux actes graves commis ?

Dans les jours et les semaines qui ont précédé ce énième fait divers rapportant l’assassinat d’un être humain en devenir, nous avons une fois de plus pris la mesure de la violence extrême et stupide qui animaient plusieurs bandes de banlieues, de l’immolation d’une femme dans un bus, des guets apens de policiers et j’arrêterai là ce catalogue car la liste est devenue insupportablement longue ! Trop longue !

Face à ces phénomènes de plus en plus fréquents qui entament sérieusement l’unité et la sécurité d’une nation, que font l’état régalien et la justice pour qu’un tel sentiment d’impunité lié à la faiblesse ou à la clémence des condamnations encouragent implicitement les trafics de drogues, les meurtres, les vols, les défiances continuelles à l’état de droit, les agressions de policiers, les provocations et toutes exactions pourrissant le quotidien des citoyens respectueux du pacte républicain, tels que les rodéos sauvages, les fêtes clandestines et autres méfaits qui détruisent la paix et le bien vivre ensemble  ?

Dans le même temps, la société civile qui vit en  » bon père de famille « , qui suit les consignes et qui ne pose pourtant aucun problème à la société, voit s’ériger des règles de plus en plus liberticides, limitant leurs déplacements et leurs droits individuels à disposer d’eux-mêmes et de leur corps. Des centaines de policiers ont été mobilisés pour les verbaliser alors qu’ils ne voulaient que s’aérer et profiter des premiers rayons du soleil sur les quais de seine à Paris !

Jusqu’à quand ce schisme entre l’impunité des criminels, des fauteurs de troubles et des délinquants lié au laxisme et à la lâcheté des pouvoirs régaliens pourra supporter la comparaison avec les mesures covid actuelles ressenties comme profondément liberticides et incroyablement injustes envers des populations respectueuses et sans histoires ?  La vie humaine actuellement semble ne plus se réduire qu’au droit exclusif de travailler, mais plus à celui de s’aérer, de se détendre et d’avoir des liens humains et sociaux indispensables à notre équilibre et à notre joie de vivre.

D’un côté on a des délinquants, des électrons libres, des fauteurs de troubles graves, des nuisibles défiant le pacte républicain qui prolifèrent de façon exponentielle faute de réponses immédiates et de mesures adaptées, et de l’autre des citoyens lambda dont la promenade au soleil ou le retour au domicile après 18 heures leur a valu 135 euros d’amende !

Est-ce équitable ?

Article rédigé le 11 mars 2021 par Catherine Medioni