Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, placé en garde à vue pour détention d’arme et état suicidaire
Selon plusieurs informations concordantes, le député Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, a été placé en garde-à-vue ce matin pour détention d’arme. Plusieurs armes auraient été retrouvées au domicile du président de l’UDI qui aurait fait une tentative de suicide.
Jean-Christophe Lagarde est l’une des personnalités politiques les plus importantes du département avec une vue sur les présidentielles 2022.
Covid-19, les services d’urgence de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois submergés, le confinement souhaité
Le personnel soignant de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois est sur la corde raide avec un flux tendu de patients qui arrivent chaque jour en réanimation. Plus de 90% des lits en réanimation sont occupés par des patients Covid, et le nombre de malades tend à s’accentuer.
Pas de vacances, pas de repos, des moyens insuffisants : les soignants souhaitent des mesures plus strictes pour soulager les services et veulent désormais le confinement. Seront-ils écoutés ?
Un jeune exclu du collège Jean Renoir à Bondy pour des coups de couteau bientôt réintégré
Le 23 novembre dernier, un élève de 3ème du collège Jean Renoir à Bondy, apparemment sans histoire, a asséné des coups de couteau dans la cuisse d’un élève de 5ème, provoquant son exclusion. Le collège Jean Renoir est classé réseau d’éducation prioritaire.
Suite à son passage au conseil de discipline et à son exclusion, le fautif a été placé dans un autre établissement. Cependant, sa famille avait déposé un recours et apparemment, elle a obtenu gain de cause. Le jeune va pouvoir réintégrer son établissement, mais cela provoque de vives inquiétudes chez les syndicats enseignants. Pour les élèves, cette histoire ne semble pas trop les préoccuper, certains affirment même qu’il s’agirait d’un élève qui ne pose pas de problème particulier.
Entretien avec Rayen Hediji, jeune réalisateur d’Aulnay-sous-Bois
Dans un précédent article, nous annoncions la participation du court-métrage « Double jeu » au festival Nikon, réalisé par Rayen Hediji, un jeune Aulnaysien. La rédaction a pris contact avec le jeune réalisateur pour en savoir plus sur sa personnalité, son parcours, ses ambitions.
Une passion du cinéma dès le plus jeune âge
Dans cet entretien, Rayen Hediji nous confie que sa passion du cinéma n’est pas nouvelle, qu’elle lui est apparue dès le plus jeune âge. Que ce soit à travers ses diverses activités scolaires ou extrascolaires, M. Hediji ne rate jamais l’occasion d’immortaliser les événements en vidéo. Toutes ses créations étaient filmées, chaque activité était complétée par une séquence vidéo.
Si cette passion était au départ artisanale, M. Hediji renforça petit à petit la qualité des oeuvres vidéos grâce à un matériel de plus en plus moderne, mais aussi en s’adonnant à la passion du montage. Plus grand, il se mit à réaliser des courts-métrages avec des amis, principalement dans le parc Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Les vidéos se faisaient par téléphone, et le montage était réalisé par ce petit groupe.
Hallnaywood, le déclic
Mais c’est bel et bien le festival Hallnaywood qui a propulsé M. Hediji sur le devant de la scène en faisant de belles rencontres et en faisant part de sa créativité. Il rencontra un producteur pour réaliser un premier court métrage de qualité professionnelle, appelé « Ennemi Commun ». Le matériel adéquat lui fut prêté pour la réalisation.
Outre son deuxième court-métrage de premier plan (Double Jeu), Rayen Hediji travaille actuellement sur un autre court-métrage (durée de 15 à 20 minutes) afin de terminer sa professionnalisation. Ce court-métrage est un drame futuriste, qui devait concourir pour le festival Nikon mais qui, par faute de temps et par souci de la perfection, n’est pas encore prêt.
Bientôt un long-métrage
Si Rayen Hediji s’est spécialisé dans les courts-métrages, il a pour ambition de réaliser de long métrages dans quelques années. Il travaille déjà avec un scénariste sur un film qui sera une comédie grand public, avec quelques scènes d’action. L’histoire de ce premier long métrage mettra en avant 4 jeunes garçons, dont l’un vit une relation amoureuse tumultueuse.
Un artiste qui n’oublie pas ses racines et qui souhaite un soutien de la ville
Rayen Hediji habite toujours à Aulnay-sous-Bois. Et pour son premier long métrage, il souhaite qu’un des rôles principaux soit attribué à un Aulnaysien. Il compte d’ailleurs faire participer de nombreux Aulnaysiens parmi les figurants pour mettre en avant la ville et sa richesse.
Il souhaiterait également pouvoir faire partager sa passion du cinéma au plus grand nombre et attend avec impatience la possibilité de pouvoir s’exprimer dans le bulletin municipal Oxygène. Des réalisateurs de premier plan, il n’en existe pas tant que ça à Aulnay-sous-Bois et un petit clin d’oeil du bulletin distribué dans chaque boite aux lettres ne serait pas de refus pour un jeune talent sur la pente ascendante.
J’ai passé une journée dans mon ancien lycée à Aulnay-sous-Bois, temoignage de Justine
Je suis entrée au lycée en 2010. J’y ai rencontré des personnes que je peux maintenant appeler des amis. J’y ai décidé de me mettre au travail. J’y ai passé de bons moments, mais je n’ai jamais eu aussi hâte d’en partir et d’entrer à l’université pour me rapprocher un peu plus de mes aspirations professionnelles. Certains professeurs m’ont soutenu dans mon projet de devenir journaliste tandis que d’autres n’ont pas hésité à en rire et dire devant toute la classe que c’était impossible (non pas que j’étais mauvaise élève mais simplement que c’était inaccessible pour des gens comme nous). Avec la profonde envie de leur montrer qu’ils avaient tort et étant probablement un peu sadomasochiste, j’ai décidé d’y retourner le temps d’une journée comme élève. Et croyez-moi, le lycée est beaucoup plus dur que votre job de bureau.
Source et article complet : VICE
Hadama Traoré au secours des locataires de la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, privés d’ascenceurs
Depuis janvier 2021, les locataires de la cité de l’Europe (Emmaus) à Aulnay-sous-Bois se plaignent des pannes d’ascenseurs. Une femme de l’ombre a contactée le collectif La Révolution Est En Marche (LREEM) d’Hadama Traoré.
Cette dame a effectué une pétition contre l’état de ces ascenseurs. Le mouvement LREEM par le biais de son association Force Citoyenne a transmis cette pétition et a permis de mettre en relation les locataires et le bailleur Emmaus habitat. Le responsable pôle habitat et cadre de vie a répondu à toutes les questions des locataires.
Ce mercredi 10 mars, une visite de site sera effectuée par le bailleur Emmaus habitat et la société KONÉ (gestionnaire des ascenseurs). Un compte rendu de cette visite vous sera restitué par le bais de LREEM.
Hadama Traoré dit bravo à cette femme de l’ombre qui a motivé d’autres locataires dont Mme KEITA pour s’impliquer dans leur environnement (voir photo ci-contre). Pour lui, il faut devenir exigeant pour être considéré, la révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.
Alisha, nouvelle victime d’un harcèlement à Argenteuil qui s’est traduit par un meurtre par deux lycéens
L’émotion est vive au Lycée Cognacq-Jay d’Argenteuil. Alisha n’avait que 14 quand elle fut sauvagement battue par deux de ses camarades lycéens sur les berges de la Seine, avant d’être probablement jetée dans l’eau. L’adolescente a été retrouvée sans vie dans l’eau par la police fluviale. C’est la mère de l’un des assaillant (le garçon de 15 ans) qui a donné l’alerte à la police après que son fils ait avoué son forfait. Mais il était déjà trop tard.
Les deux protagonistes ont pris la fuite mais ont rapidement été retrouvés dans un appartement de Saint-Denis, chez un ami. Selon les premiers éléments de l’enquête, Alisha était harcelée dans son lycée avec des vidéos intimes d’elle véhiculées sur les réseaux sociaux. La protagoniste aurait réussi à pirater son compte Snapshat et à retrouver des vidéos et photos où on voyait Alisha dénudée. Ces photos et vidéos ont été partagées sur Internet, ce qui aurait causé l’outrage d’Alisha. Tout cela se serait terminé en pugilat, avant que l’agresseuse et son petit ami ne décident de faire une expédition punitive.
Le lycée était informé du harcèlement et devait convoquer les personnes concernées. Finalement, le drame est arrivé et tout un secteur est bouleversé.






