Un SDF arrêté dans l’affaire de la femme brûlée vive dans un bus à Noisy-le-Sec

Il semblerait que l’enquête patine à Noisy-le-Sec, le premier suspect arrêté ayant été relâché faute de preuve. Cette fois-ci, la police a appréhendé un sans domicile fixe mais ne garantit pas qu’il s’agit bel et bien de l’homme qui a aspergé un liquide inflammable sur une femme avant d’y mettre le feu.

La victime, âgée de 54 ans, a été brûlée au niveau du visage, du cuir chevelu et du cou, mais ses jours ne sont pas en danger. C’est son compagnon ainsi que le chauffeur du bus qui l’ont sauvée des flammes, le chauffeur ayant pu utiliser un extincteur.

Aujourd’hui un mensonge peut provoquer un meurtre

Rebondissement dans l’affaire Samuel Paty :   l’adolescente à l’origine de la cabale-fatwa lancée sur les réseaux sociaux par son père, soutenu par un islamiste radical fiché « S » et connu des services de renseignements et qui a abouti à la décapitation de l’enseignant par un réfugié tchétchène demandeur d’asile vivant à Evreux, a enfin avoué avoir menti à son père et s’être enferrée dans son mensonge !

Dans une certaine religion que je m’abstiendrai de nommer, il est enseigné que « l’on pèche par pensées, par paroles, par actions et par omission ». S’il est vrai que pour que des paroles soient prononcées, il faut que la pensée l’ait précédé, on peut également affirmer dans le cas ici présent que les paroles ont conduit à des actions graves et que l’omission est avérée dès lors que l’on a dissimulé la vérité en omettant de la dire, voire en la travestissant !

Lors de sa mise en examen pour «dénonciation calomnieuse» le 25 novembre 2020, la jeune collégienne de 13 ans avait reconnu ne pas avoir été présente le jour du cours dispensé par Samuel Paty, parce qu’elle avait été exclue à la suite d’un mauvais comportement de sa part. Effrayée à l’idée de devoir révéler les vraies raisons de son exclusion à son père, elle a donc inventé cette histoire….dont son père s’est rapidement emparé pour la répandre sur les réseaux sociaux en agitant le spectre de l’islamophobie.

Dans la version de la collégienne, Samuel Paty avait demandé aux élèves de confession musulmane de quitter la salle.  La jeune fille prétendait s’être insurgée contre son professeur et avoir été exclue du cours deux jours durant, ce que bien évidemment son père qui n’a jamais remis en cause à aucun moment la version de sa fille n’acceptait pas.

Les camarades de la collégienne ont pourtant démenti cette version auprès des enquêteurs de la sous-direction antiterroriste en révélant que la collégienne n’avait jamais assisté à ce cours et qu’en réalité Samuel Paty n’avait jamais demandé aux musulmans de quitter la salle de classe, mais simplement de détourner le regard : une mesure pleine de délicatesse en vérité pour protéger la sensibilité et les croyances des musulmans.

Comme on peut l’analyser et le constater, ce sont les mensonges d’une collégienne de 13 ans relayés par son père sur les réseaux sociaux qui ont conduit au meurtre et à la décapitation d’un enseignant de la république qui n’avait strictement rien fait d’autre que son devoir et qui l’a payé de sa vie gratuitement et inutilement !

Abdoullkh Anzorov, jeune tchétchène en mal de djihad qui avait demandé l’asile à la France, à l’autre bout des réseaux sociaux a bien reçu le message de la cabale-fatwa lancée par Brahim Chnina et montée en épingle par l’islamiste radical et prédicateur sulfureux Abdelhakim Sefrioui, comme une incitation au meurtre qu’il a prémédité et exécuté lui-même froidement !

Voilà comment un mensonge, mais également la manipulation irresponsable des réseaux sociaux à conduit à l’irréparable et à l’horreur !

Devons-nous continuer à accueillir au nom du droit d’asile des islamistes radicaux et des criminels en puissance qui pourraient très bien demander l’asile à des pays musulmans proches de leurs thèses idéologiques ?

 Devons-nous conserver encore sur notre sol des islamistes radicaux réputés pour professer des thèses résolument et définitivement incompatibles avec nos lois, notre laïcité et nos modes de vies occidentaux, sans prendre le risque de nous exposer à des menaces de crimes contre l’humanité ? Sans devoir nous justifier continuellement auprès d’une idéologie religieuse obscurantiste qui n’est pas dans notre culture, qui cherche à s’imposer insidieusement et qui contrevient à notre éthique républicaine ?

La question se pose sérieusement et doit être courageusement abordée !

Article rédigé le 9 mars 2021 par Catherine Medioni

La triste fin de l’atelier Allibert à Aulnay-sous-Bois, fabricant de carcasses d’abat-jour et d’objets en fil de fer

L »atelier Allibert était l’un des derniers ateliers de ce type, situé rue du Havre à Aulnay-sous-Bois. Cet atelier fabriquait des carcasses d’abat-jour et des objets en fil de fer, à la main comme autrefois. Cela nous permettait de nous doter d’une décoration de type industrielle, très en vogue aujourd’hui.

Le blog Aulnaycap avait été le seul à couvrir une démonstration de l’activité de cet atelier, vidéo que vous pouvez découvrir ci-dessous :

Le gérant nous avait accueillis lors de portes ouvertes pour faire découvrir sa passion. Hélas, ce fleuron d’Aulnay-sous-Bois a aujourd’hui disparu, l’atelier étant en cessation d’activité depuis 2020. Crise du Covid ? Nous avons essayé de joindre le gérant, en vain.

Aulnaycap a toutefois immortalisé à jamais cet atelier qui fut la fierté de tout un quartier !

Aulnay-sous-Bois l’une des villes les plus dépensières de France avec une dette qui s’affole

Certains diront que pour une fois, la ville d’Aulnay-sous-Bois est dans le peloton de tête d’un classement national. Mais ce classement, la ville aurait pu s’en passer. Selon Le Parisien, Aulnay-sous-Bois est classée à la 18ème position des villes les plus dépensières de France. Il s’agit principalement des dépenses de fonctionnement.

Si la majorité actuelle avait accusé la majorité socialiste de 2008-2014 de dépenses folles, il semblerait que l’équipe actuelle a beaucoup de mal à revenir dans une situation un peu plus tenable. Avec la crise sanitaire et les dépenses supplémentaires, le budget 2021-2022 fait craindre le pire.

Pour palier à ces dépenses et à l’augmentation de la dette, l’urbanisation des terrains de PSA serait la solution la plus simple pour obtenir de nouveaux revenus.

Gros pic de pollution en région Parisienne qui pourrait aggraver la crise sanitaire !

Des nuits très froides, des chaufferies qui tournent à plein régime et l’absence de vent provoquent un gros pic de pollution dans la région Parisienne. Avec une crise sanitaire sans précédent, ce nouveau pic de pollution pourrait compliquer la situation des les hôpitaux.

Pour les personnes asthmatiques, il est conseillé de ne pas faire d’activités sportives. Faites attention à vous !

Un jeune homme et son compagnon vaccinés à Aulnay-sous-Bois alors qu’ils n’étaient pas prioritaires

Le week-end dernier, une campagne de vaccination massive a eu lieu dans le département de la Seine-Saint-Denis. A Aulnay-sous-Bois, un centre de vaccination salle Scohy avait été mis en place en des temps records, ce qui a valu la visite du préfet du département.

A l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, la campagne était aussi active mais apparemment il y a eu des ratés. Un homme d’une quarantaine d’années et son compagnon trentenaire ont réussi à prendre rendez-vous dimanche dernier à l’hôpital et ont été vaccinés. L’hôpital leur a injecté le vaccin Astra Zeneca sans difficulté alors qu’ils ne présentaient aucune comorbidité.

Pour les jeunes hommes, d’autres personnes jeunes et en apparente pleine santé ont été vaccinées le même jour. L’hôpital confie à France Inter ne pas avoir connaissance de ces cas et assure que des contrôles stricts sont effectués. Ce vaccin était réservé aux personnes de plus de 50 ans ou avec comorbidité.

Le premier suspect sur l’agression d’une femme au liquide inflammable à Noisy-le-Sec relâché

La personne qui a été appréhendée hier concernant l’attaque au liquide inflammable dans un bus à Noisy-le-Sec a été relâchée, faute de preuve. Pour la police, le suspect court. Il pourrait s’agir d’un déséquilibré qui pourrait  à tout moment repasser à l’acte sans raison apparente.

La femme a été gravement brûlée au cuir chevelu. Âgée de 54 ans, elle est dans un état de choc et a été hospitalisée.

Un campus trilingue à 60 millions d’euros au Blanc-Mesnil pour apprendre l’anglais et le chinois mandarin

@Le Parisien

La ville du Blanc-Mesnil ne disposait d’aucune école privée sur son territoire. Ce sera bientôt un oubli corrigé puisque le Maire Thierry Meignen (Libres!) souhaite l’implantation d’un véritable campus sur la ville.

Pour un coût estimé d’environ 60 millions d’euros, ce campus permettra de se perfectionner en anglais et en chinois mandarin. Objectif affiché du Maire : permettre aux élèves de devenir totalement bilingue en CM2. En effet, ce campus accueillerait dès la maternelle pour une formation d’excellence.

Autre particularité : la volonté affichée de faire une partie de son cursus sous forme de stages à l’étranger pour s’imprégner de la culture et de la langue. Le campus bénéficierait de sa propre bibliothèque. Le Maire Thierry Meignen veut du beau, du neuf et ne lésine pas sur les moyens, même si son opposition municipale l’accuse de mégalomanie.

Covid-19, la situation devient critique en Seine-Saint-Denis !

Avec plus de 420 cas pour 100 000 habitants et une remontée spectaculaire des hospitalisations, la Seine-Saint-Denis rentre de nouveau dans une phase critique de la pandémie de la Covid-19. Les lits des hôpitaux sont pris d’assaut, et le système sanitaire du département est de nouveau sou l’eau.

On ignore s’il s’agit d’un relâchement ou de l’arrivée de l’un des variants qui est la cause de cette remontée. Il est à craindre qu’un confinement le week-end, à l’image du Pas-de-Calais, soit en cours d’étude par le gouvernement.

L’Intermarché des 3000 à Aulnay-sous-Bois enfin vidé des vivres à l’abandon !

Intermarché dans le quartier de la Rose des Vents est enfin vidé avec deux énormes bennes. Une lectrice nous informe qu’une des personnes en charge de l’évacuation a confirmé qu’il y a énormément de souris et de rats.

Les voisins du magasin aujourd’hui fermé souhaitent qu’Intermarché traitent aussi leurs caves aux frais de l’enseigne car elles sont complètement infestées de ces rongeurs !