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La ville d’Aulnay-sous-Bois rend hommage au colonel Arnaud Beltrame avec une plaque commémorative
Lundi 11 mars, la Ville d’Aulnay-sous-Bois s’associe à la journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme.
À cette occasion, dans la cour du poste de Police Municipale, aux côtés de Madame la Sous-Préfète, Bruno Beschizza, Maire de la ville, a inauguré une plaque commémorative, en hommage au Colonel Arnaud BELTRAME, officier de gendarmerie, mort en héros le 23 mars 2018 en donnant sa vie pour sauver un otage.
Débat d’Orientations Budgétaires Aulnay-sous-Bois 2024 : la position des élus PS, PCF et citoyens
Au cours du conseil municipal du 6 mars, le Maire et ses élus ont présenté le DOB 2024, Débat d’Orientations Budgétaires qui doit obligatoirement précéder le vote du budget. On a découvert un document bien creux ! seulement 5 pages sur 32 pour présenter la situation financière fin 2023, les investissements réalisés, la dette, les orientations et les perspectives pour 2024. On a vraiment le sentiment que tout a été fait pour en montrer le moins possible, « circulez, il n’y a rien à voir ! »
Stratégie financière et principales orientations de la commune :
Le Maire maintien des taux excessivement bas pour les taxes sur le non bâti, (24,5% à Aulnay contre 40% moyenne du Département) pour favoriser dit-il, les installations dans notre ville mais par cela il prive la population depuis des années de recettes complémentaires.
Ces recettes viendront, non pas de l’ensemble des contribuables mais seulement des usagers des services municipaux. Le Maire l’annonce déjà dans le DOB : « la commune a des services publics très développés et un coût pour l’usager qui n’absorbe même pas le coût de revient », la ville va mettre en place une politique tarifaire « plus juste ».
En clair, les tarifs des services publics vont augmenter une fois de plus et dans tous les domaines : enfance, jeunesse, seniors, éducation, culture, sport, loisirs …
Rétrospective 2023 :
Dépenses réelles 2023 : 156 M ; recettes réelles : 171 M
L’épargne nette, lorsque la ville a tout payé, notamment la part annuelle de dette à rembourser est encore négative cette année à – 6,5 M, -7, 5 M prévus en 2024.
Fin 2023, la dette toujours colossale malgré une baisse, atteint 161 M.
Dette de 1862 € par habitant contre 1330 en moyenne. Il faudrait 17 ans 8 mois pour se désendetter, pire en 2025 (23 ans et 7 ans). Moyenne des villes de même strate : 12 ans 9 mois. Quel héritage pour les générations futures ! Avec Bruno Beschizza, on rase gratis et après moi le déluge !
Au niveau des investissements, c’est dramatique, digne d’une ville sous-développée ! 18,5 M en 2023 ! Pour 2024 et les années à venir 15 M, 2 fois moins que ce qui serait nécessaire ! Conséquences : poursuite de la dégradation des bâtiments publics, des espaces publics, de la voirie. Mais tout coûtera plus cher à réhabiliter par la suite.
Les projets 2023-2024 : tout est dans la com’, toujours les mêmes projets, maintes fois répétés, ce qui laisse à penser qu’« Aulnay bouge » mais en réalité les réalisations sont infimes.
On y reviendra lors du vote du budget.
Quant aux aménagements cités dans le document, Bruno Beschizza, le Roi des études !
- La ZAC des Aulnes : pour l’instant, rien de précis
- Îlots du Galion : seulement des études et quelques travaux sur l’espace public
- Mitry Princet : poursuivre les mutations engagées (c’est-à-dire bétonnage) et l’idée du bus à Haut Niveau de Service, la ligne Aulnay-Tremblay refait surface ?
- Rénovation urbaine Mitry, Ambourget, Gros Saule : le gag ! En panne ! encore des études pour créer les conditions d’application du NPNRU
- Val Francilia : encore de nouvelles études pour définir les secteurs d’aménagement !
Perspectives 2024 et les années suivantes
Le Maire et sa majorité rappellent leurs priorités : propreté, sécurité, éducation, culture, sport … ce sont, ni plus ni moins, les secteurs sur lesquels une équipe municipale doit agir. L’axe santé n’est pas cité ? Quant à leur engagement de « préserver le patrimoine », il y a de quoi rire ou d’être en colère ! Le patrimoine est dégradé et l’ « esprit village » cher au Maire est bel et bien enterré sous le béton.
Comme le budget est en grande difficulté, leur objectif principal pour 2024 sera de réduire de façon significative les dépenses de masse salariale (92,4 M en 2023, plus de 60% du budget communal.)
92 M dus à des effectifs importants, à des salaires très élevés pour certains et aux mesures gouvernementales en faveur de la revalorisation des salaires des agents du service public.
1ère mesure pour réduire les effectifs : privatisations en 2022 du service balayage et du secteur animation jeunesse mais ce sont de fausses économies car il faut payer les prestations. Depuis, la ville n’a jamais été aussi sale. Quant à l’animation jeunesse, la municipalité se décharge de ses responsabilités, ne pouvant réellement ni contrôler la qualité du service, ni insuffler des objectifs ambitieux pour la jeunesse.
Autres mesures : des départs en retraite non remplacés et recrutements limités en privilégiant les promotions internes. D’où une baisse de 218 personnes depuis janvier 2022.
Attention ! Le personnel risque de payer très cher cette politique d’économie : surmenage, douleurs, maladies ou accidents de travail, tous les secteurs sont concernés.
En conclusion,
Malgré un DOB lisse et creux qui ne donne que peu d’informations, une certitude apparaît : tous les ratios financiers montrent que la ville est en quasi faillite. Pour équilibrer le budget afin de ne pas être mis sous tutelle, le Maire poursuit la même politique de rigueur… payée par les habitants : des services publics de plus en plus chers, un patrimoine qui se dégrade d’année en année… et par les agents communaux visés par les économies de masse salariale.
Oussouf SIBY Président de groupe, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN
Bruno Beschizza plante un hêtre à Aulnay-sous-Bois
Ce matin, j’ai eu le plaisir de planter un hêtre dans les jardins de l’hôtel de Ville avec les élus et le Conseil Municipal des Enfants. Cet arbre, symbole de confiance, vient compenser la perte de celui qui a chuté lors du violent orage de l’été dernier.
Il deviendra à terme un arbre remarquable et favorisa la biodiversité en étant un habitat de qualité pour de nombreuses espèces. Ce fut également l’occasion de constater le travail formidable que les agents des Espaces Verts fournissent sur notre Ville.
Source : Bruno Beschizza
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois harcèle-t-il son opposition ?
Depuis plusieurs mois le Maire nous harcèle par des mises en demeure, des courriers intempestifs et déplacés pour cadrer de façon abusive l’expression des élus de la République que nous sommes.
La cause de sa colère est bien surprenante ! Il est furieux, tout simplement parce que nous osons utiliser le logo de la ville dans nos courriers et nos communications servant à informer les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens. Serait-ce un crime de lèse-majesté ?
Récemment, il a engagé une action soi-disant imparable pour protéger ce fameux logo ou blason. Il écrit ainsi :
« pour garantir et limiter son utilisation à des fins de communication municipale, le blason de la ville fait l’objet d’une protection légale étant déposé devant l’Institut National de la Propriété Intellectuelle INPI, au titre des dessins et modèles. L’utilisation du blason est soumise à l’autorisation du Maire. »
C’est comme si aujourd’hui, la Présidente de l’Assemblée nationale interdisait aux députés de l’opposition de ne pas utiliser le logo de l’Assemblée nationale pour leur communication, comme si Séverine Maroun ou Franck Cannarozzo, conseillers départementaux, devaient demander au Président du Département, l’autorisation d’utiliser le logo du Conseil Départemental sous prétexte qu’ils sont dans l’opposition ! Impensable !
Que dit la loi ? Réponse du ministère de la cohésion des territoires :
En vertu de l’article L. 2121-29, les conseillers municipaux participent au règlement des affaires de la commune. Aucune disposition législative ou réglementaire ne s’oppose à ce qu’un conseiller municipal, qu’il appartienne à la majorité ou à l’opposition, utilise du papier avec l’en-tête de la commune pour sa correspondance, dès lors qu’il le fait dans le cadre de son mandat et non à des fins personnelles. Le conseiller municipal doit faire apparaître clairement son nom et sa qualité, afin d’éviter toute confusion avec un courrier adressé par le maire.
Les élus de l’opposition, conseillers municipaux ou départementaux ou autres, ne sont pas des élus de seconde zone, leurs droits doivent être respectés ! Le logo de la ville, même déposé à l’INPI, n’appartient pas au Maire !
Mais le Maire s’obstine dans un autoritarisme et une vision antidémocratique.
Rappelons qu’avec l’argent des Aulnaysiennes et des Aulnaysiennes, il n’a pas hésité à attaquer en justice des élus, des blogs, des citoyens engagés parce qu’ils ont osé critiquer sa politique et celle de sa majorité. La quasi-totalité des procès intentés a été perdue !
Nous, élus socialistes, communistes et citoyens, attachés au pluralisme et à la liberté d’expression, affirmons haut et fort que nous ne nous laisserons ni intimider, ni menacer par le Maire.
Aulnay et ses habitants méritent mieux !
Comme nous nous y sommes engagés en 2020, nous poursuivons notre mandat d’élu avec un objectif essentiel, celui de défendre au mieux les intérêts d’Aulnay-sous-Bois et de ses habitants,
Oussouf SIBY Président de groupe, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN
Roi nu roi mort d’André Laude – La table rase 1983
O mère voici que je viens m’asseoir en silence
au pied de tes os noircis
Je me tais je te contemple seulement
il y a si longtemps déjà que tu es partie
je n’étais alors qu’herbe folle
Sur une photo précieusement serrée
entre les lettres des bien-aimées
qui s’attardèrent un jour ou deux près de ma flamme avant de reprendre la route des fumées
Sur une photo jaunie par le passage des saisons
je ris contre ta bouche merveilleuse étincelante
je ris dans tes cheveux de matin premier
Aujourd’hui cette nuit les poings enfoncés dans le ventre je reviens à la source
O mère près de tes os rares nettoyés par la vents et les neiges
Doucement je pose ma tête d’éternelle enfance
sur tes genoux qui ont goût de pomme de pin
et je pleure
Avec toi tout à l’heure quand les étoiles commenceront
à diminuer au-dessus de la rumeur
quand l’aube dévoilera les dépouilles chaudes encore des suicidés
avec toi ô ma mère aux secrets je parlerai
de l’ancien temps
du temps de l’horrible métier de vivre
Source : poème proposé par André Cuzon
L’avortement clandestin raconté par le poète d’Aulnay-sous-Bois André Laude
Il faut rappeler le vécu de l’enfant qui n’a pas connu sa mère pour cause d’avortement clandestin. Nous pensons à André Laude.
Sa mère Olga LOUAZON née à Aulnay en 1916 a eu une première fille Marcelle en 1934.
André Laude nait le 3 mars 1936. Elle a 20 ans. Ils habitaient rue Fontaine des prés (dans l’ancien parc du château)
En 1938 sa mère fait une « fausse couche » qui oblige le transport à l’hôpital de Gonesse où elle décède le 3 mai 1938.
L’« avortement » est interdit et le mot « aussi » bien sûr.
Cette « blessure rapprochée du soleil » a inspiré son œuvre poétique et a finit par le faire expiré de désespoir.
Voici un long poème qui rappelle que les mères mouraient et que les enfants : pouvaient dire toute leur vie : « Autrefois j’avais une maman. »
Source : André Cuzon
Des professeurs dénoncent le délabrement des écoles à Aulnay-sous-Bois
Plafond effondré, moisissure, toilettes qui débordent… Des enseignants de Seine-Saint-Denis en grève depuis plus d’une semaine ont organisé, ce mercredi, une exposition photo des pires établissements du département, devant le siège de la région Île-de-France, à Saint-Ouen. Une centaine de professeurs et parents d’élèves étaient réunis à l’appel des syndicats.
Le SNES-FSU 93 utilise l’écriture inclusive pour évoquer la grève des collèges à Aulnay-sous-Bois
Des opérations « collège désert » ont lieu un peu partout dans le département de la Seine-Saint-Denos pour protester contre le manque de moyens dans ces établissements. Le syndicat SNES-FSU 93 a relayé un événement du collège Christine de Pisan, mais en utilisant l’écriture inclusive, pourtant prohibée et jugée contre-productive dans l’éducation :
Pratique-t-on le « télétravail clandestin » à la mairie d’Aulnay-sous-Bois ?
Depuis la pandémie de 2020 du Covid 19, le déploiement du télétravail a été autorisé par l’état dans l’administration, pour permettre la continuité du service public et la protection des agents, et conformément à l’accord du 13 juillet 2021 portant sur le télétravail, qui stipule que chaque employeur public doit engager un dialogue social nourri avec les représentants des personnels, pour mettre en place ou développer le télétravail.
Plus de deux ans après la publication de cette loi, l’administration d’Aulnay-sous-Bois bois n’a toujours pas fait le nécessaire à ce sujet, malgré les sollicitations des organisations syndicales. Pire, elle use de manœuvres « clandestines » pour accorder le télétravail à certains agents sans respecter l’esprit de la loi. Par contre, c’est un secret de polichinelle, nombreux sont les agents qui bénéficient « clandestinement » de ce dispositif, « une sorte d’arrangement entre amis »
L’UNSA revendique expressément de sortir de cette zone illégale et irrespectueuse de la loi et demande une transparence totale de l’administration par l’ouverture rapide de négociations et de concertation dans le cadre du dialogue social avec les organisations syndicales.
Source : UNSA Aulnay-sous-Bois – unsa.territoriaux.aulnay@gmail.com


