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Alexandre Avenel médecin réanimateur à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois s’exprime sur la situation Covid
Avec la propagation de la pandémie de la Covid-19, la région Île-de-France est au bord de la rupture. Alexandre Avenel, médecin réanimateur à l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, estime qu’on aurait pu organiser les évacuations sanitaires bien en amont. Pour lui, cela risque de ne pas suffire et d’autres mesures sont à craindre.
Ci-dessous, la vidéo de son interview :
Les élus Aulnay En Commun sur l’ésquisse du budget 2021 à Aulnay-sous-Bois
A propos des recettes , il y a encore beaucoup d’incertitudes quant à la crise de la covid et de la suppression de la taxe d’habitation. Vous soulignez les efforts financiers de la CAF , de la Métropole, du Département et de la Région pour aider les communes mais malgré ces coups de pouce non négligeables, vous prévoyez une baisse de près de 9 M suite apparemment à une baisse des impôts et taxes ? Ce sera à vérifier ultérieurement.
On s’attendait par contre à une explosion des dépenses dues à la crise mais en fait vous prévoyez une baisse de 3 M par rapport au CA de 2020.
Les charges à caractère général augmenteraient de 5,8 M suite au retour prévu des activités post- covid … ce qui signifierait donc pour 2020 une économie de près de 6 M ?
Concernant les subventions, vous octroyez 1 M pour l’exploitation du centre nautique mais pas de changement pour les subventions aux associations.
Les aides à la population durant la crise sanitaire ont été très inégales. Nous notons avec satisfaction la prime aux agents municipaux,la distribution de masques, 67 000 € d’aides exceptionnelles aux associations (on aimerait connaître la répartition des aides).
Par contre le CCAS n’a pas eu d’augmentation conséquente de sa subvention, (de 1 M à 1,1 puis une rallonge de200 000) au regard de sa mission durant la crise.
Si le travail des agents du maintien à domicile a été remarquable, nous nous interrogeons sur le bien fondé de la gratuité des repas à domicile sans tenir compte des revenus de la personne ? Même remarque concernant les 2 000 colis de fin d’année. Un coup de com’ risqué en cette période de contamination. Face aux situations dramatiques, il était plus urgent de faire davantage pour les personnes en difficulté, en lien avec les associations et le CCAS (bons ou colis alimentaires).
Les charges financières augmenteront en 2021 puisque vous continuez à emprunter : 23 M déjà prévus. La dette atteindra 172 M en 2021, 184 M en 2025. Et sur les 23 M empruntés, il faudra en consacrer 13 M pour rembourser la part annuelle de la dette.
Au niveau du programme d’investissements : après une moyenne entre 2014 et 2019 très insuffisante de 21, 5 M, il y a 2 années de gros investissements pour passer en force vos projets phare tels que la place et le parking ABRIOUX, et la piscine : 38 M l’an passé (à confirmer au CA), 35 prévus pour 2021. Puis les montants vont à nouveau baisser, 22 M en 2025.
Le tableau de la prospective budgétaire 2021 – 2025
Vous misez sur une maîtrise des dépenses et un dynamisme fiscal basé sur l’aménagement du site PSA pour dégager des marges et revenir à une épargne positive en 2024.
Ce ne sont que des prévisions car en comparant les tableaux depuis plusieurs années, on constate un décalage dans le temps, le bout du tunnel s’éloigne.
En conclusion, l’année 2021 verra, on l’espère, le retour à une situation normale, le retour de la vie dans nos quartiers.
Le DOB 2021 montre que vous poursuivrez une gestion en « bon père de famille » selon votre expression. C’est plutôt chaque année un exercice risqué puisque la stagnation des recettes et des dépenses ne vous donne aucune marge de manœuvre. Vous devrez continuer à emprunter, creusant davantage la dette, ce qui n’est pas un signe de bonne santé budgétaire.
Pour conclure ce rapport d’orientations budgétaires manque singulièrement de solidarité , de prise en compte de la crise sanitaire , d’engagement financier pour répondre à la crise climatique, à l’accessibilité des personnes en situation d’handicap…
Nous en sommes toujours convaincus, Aulnay et les Aulnaysien.ne.s méritent mieux . Cela doit nécessairement passer par une vision politique pour notre ville et par une gestion plus proche des Aulnaysien.ne.s, plus démocratique, plus transparente, plus juste et plus écologique de notre commune. De grâce évitez nous ce couplet arrogant des 60 %. Le disque est rayé !
Nous verrons plus précisément lors du vote du budget, les choix opérés dans la répartition des moyens financiers et dans le programme d’investissements.
Source : Elus Aulnay En Commun
Quels dépôts de plainte justifient la perquisition musclée dans le pavillon de Un toit pour elles ?
Quelques photos des activités joyeuses, utiles et conviviales de UTPE
Atelier de Self défense offert par Djihène le 8 mars 2021 aux femmes UTPE
Bien des questions demeurent et se posent….
Que reproche-t-on au juste à l’association « un toit pour elles » pour qu’elle se soit retrouvée sans égards ni préavis l’objet d’une intrusion intempestive et musclée dans le pavillon qu’elle loue depuis plusieurs mois à un propriétaire qui leur a spontanément proposé, afin de pouvoir héberger les femmes et leurs enfants qui n’ont plus de logement ?
Quels délits aurait-elle supposément commis pour que la municipalité déploie un dispositif aussi disproportionné, terrorisant les pensionnaires sommées de justifier leur identité au lendemain de la perquisition comme si elles étaient des délinquantes soupçonnées d’être en situation irrégulière dans notre pays ?
Cette traque ordonnée et organisée par la municipalité avec le concours ou la complicité de la police municipale et non point de la police nationale, sur des motifs donnés à postériori qui apparaissent pour le moins nébuleux et contradictoires est-elle conforme au respect des droits de l’homme ?
Quelles entités supposément « lésées » auraient déposé plainte à l’encontre de cette association dont les objectifs et les activités ont toujours été clairs et communiqués régulièrement au grand jour, à la fois sur leur site, sur leur compte Facebook et dans les articles publiés sur les blogs ?
Les plaignants qui ont déclaré que le pavillon était un « squat » ont-ils fourni des preuves irréfutables de leurs dénonciations calomnieuses ? Quelles bénéficiaires hébergées en ce lieu auraient déclaré en mairie que ce pavillon loué était insalubre ?
Car il ne suffit pas d’user d’un droit de réponse à postériori à l’émoi provoqué par cette intrusion forcenée sans qu’à aucun moment le président de l’association n’ait été préalablement contacté pour donner à minima son accord à la vérification du bien fondé ou du caractère calomnieux et malveillant de ces plaintes pour qu’elles soient conformes aux procédures en vigueur !
Pour la société civile choquée par la manière déloyale de procéder, cette perquisition est ressentie comme un excès de pouvoir et de prérogatives fonctionnelles. Elle réalise soudainement que sur la seule foi de dénonciations calomnieuses proférées par des riverains malintentionnés et non fraternels, elle peut voir la police municipale débarquer chez elle et forcer le pas de porte pour filmer et prendre des photos de votre espace intime et privé !
Est-il admissible et concevable que dans le pays dit des droits de l’homme, la vie privée et la dignité des humains soit ainsi violentée et déballée sur la place publique, sur les seuls dires d’individus qui ne veulent pas de cette association à proximité de leur pavillon ?
Qui a pris la responsabilité d’effectuer cette intrusion et sur quels faisceaux de preuves irréfutables, étayées et vérifiées ? Un juge ? Un officier de police judiciaire ? Ou simplement une équipe municipale qui poursuit sa politique de chasse aux pauvres et aux vulnérables à Aulnay sous Bois ?
La municipalité doit rendre des comptes et justifier les accusations portées à l’encontre de « un toit pour elles » !
Article rédigé le 14 mars 2021 par Catherine Medioni
Audrey Pulvar en campagne sur le marché d’Aulnay-sous-Bois
Audrey Pulvar, candidate à Gauche pour les Régionales Île-de-France, était à Aulnay-sous-Bois avec les militants d’île-de-France en Commun. Des tracts ont été distribués et de très beaux échanges ont eu lieu avec les Aulnaysiens, selon Audrey Pulvar. Elle a pu mettre en avant ses propositions comme la gratuité des transports, le logement plus accessible et le pass jeune pour les Franciliens.
Pour rappel, une consultation pour donner votre avis sur les régionales 2021 en Île-de-France est accessible ici.
Vidéo, l’arrivée de Jean Castex devant la clinique d’Aulnay-sous-Bois
C’est un petit événement pour la ville d’Aulnay-sous-Bois : Jean Castex était en visite à la clinique privée de l’Est Parisien pour discuter avec le personnel soignant. Il est venu rassurer les effectifs tout en précisant que la situation n’était pas bonne.
Vous pouvez regarder la vidéo de son arrivée en cliquant sur l’image ci-dessous :
Le Premier Ministre Jean Castex en visite à l’hôpital privé d’Aulnay-sous-Bois cet après-midi
Le Premier Ministre Jean Castex sera ce samedi après-midi en Seine-Saint-Denis, d’où trois premiers patients viennent d’être transférés vers les Pays de la Loire, vers les hôpitaux de Nantes, Angers et Le Mans. Il est attendu au centre de vaccination de Saint-Denis et à l’hôpital privé Ramsay Santé d’Aulnay-sous-Bois (Hôpital Privé Est Parisien).
La ville d’Aulnay-sous-Bois a obtenu la pérennisation du centre de vaccination contre la COVID-19
La vaccination contre la COVID-19 se poursuit au gymnase Pierre Scohy pour les personnes âgées de plus de 75 ans.
Première injection uniquement (Pfizer)
Sur rendez-vous
N°vert : 0 800 500 161
vaccincovidaulnay@aulnay-sous-bois.com
Lieu
Gymnase Pierre Scohy
1 rue Aristide Briand
La municipalité d’Aulnay-sous-Bois s’acharne-t-elle sur les vulnérables et cherche-t-elle à pourchasser les femmes accidentées de la vie ?
Depuis l’arrivée de Bruno Beschizza à la tête de notre ville nous assistons, scandalisés et écœurés à une vraie chasse aux pauvres, aux démunis, aux vulnérables et à tous ceux que la vie et les circonstances de notre société ont fait sombrer dans la précarité et la vulnérabilité. Il va de soi que je m’indigne haut et fort contre la manière de traiter les vulnérables et que je m’insurge catégoriquement contre cette politique immonde et déshumanisée pratiquée par des élus qui semblent n’avoir plus qu’une pierre à la place du cœur !
Bruno Beschizza (aile droite de l’UMP à l’époque) nous a été parachuté par Jean-François Copé en 2013, bénéficiant du désaveu manifesté par une partie de l’électorat de son prédécesseur peu à l’écoute des aspirations des Aulnaysiens. L’électorat de gauche qui l’avait porté à la tête de la mairie en 2008 ne l’a pas soutenu en 2014. Que les élus soient de gauche ou de droite n’a strictement rien changé au sentiment des administrés de n’êtres ni servis, ni respectés ni écoutés depuis 3 mandats. Cette politique là, la société civile n’en veut plus car elle n’est pas au service ni du plus grand nombre ni de l’intérêt général, mais uniquement au bénéfice exclusif de l’entre-soi et des soutiens électoraux.
Dès son intronisation en mairie, le nouveau maire à promulgué fin avril 2014 un arrêté anti-mendicité et au lieu de combattre la pauvreté qui relève pourtant de ses devoirs et fonctions, il s’en est pris directement aux pauvres pour leur interdire de solliciter la générosité des passants…. Comme si éradiquer la présence des mendiants sur la voie publique allait supprimer le problème de l’injustice sociale et de la pauvreté !!!
Fort heureusement, le juge du tribunal administratif de Montreuil a annulé ces arrêtés :
Les arrêtés anti-mendicité annulés, la municipalité condamnée
Aujourd’hui la chasse aux vulnérables se poursuit, et au lendemain de la journée consacrée internationalement aux droits des femmes, la police urbanistique et municipale, sur la seule foi de signalements de riverains, s’est introduit semble-t-il illégalement dans une propriété privée sans avertissement préalable ni sommation, et sans l’accord des titulaires du bail ! Peut-on croire que dans le pays des droits de l’homme cette violation de domicile traumatisante pour les pensionnaires recueillies soit vraiment conforme aux règles de droit les plus élémentaires ?
Dans la justification donnée à ce qui apparait comme une violation de domicile privé en bonne et due forme, la mairie nous informe que : » Plusieurs riverains ont signalé récemment à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois un « squat » dans un pavillon situé rue Mercier. »
Ainsi donc suffit-il à une poignée de voisins possiblement mal intentionnés ou jaloux d’affirmer qu’une maison soit squattée, pour que la police municipale s’introduise de force sans même avoir cherché à contacter le titulaire du bail ou encore l’avoir préalablement convoqué pour obtenir des informations qui corroboreraient ou infirmeraient ces accusations de squat ?
Quelle enquête préalable à été menée pour que le service d’hygiène et de santé assisté de la police municipale se sentent le droit de s’introduire dans une habitation privée et de traiter comme des malfrats une association caritative et ses bénévoles qui pourtant ont toujours communiqué publiquement sur toutes ses activités ? Non seulement l’intervention sur la seule foi de quelques riverains qui ne se sont pas nommés est choquante et infamante, mais en plus cette pénétration inattendue de domicile et les circonstances dans lesquelles celle-ci s’est réalisée font froid dans le dos, et n’a pas manqué de traumatiser des femmes déjà incroyablement violentées par la vie !
Comment une municipalité, sous couvert « d’hygiène et de santé » peut-elle utiliser ses services financés par nos impôts pour faire pression sur une association de bénévoles au risque de terroriser des femmes déjà fragilisées par les aléas de la vie ?
Selon le cabinet du maire qui rapporte la version de la police :
« Le service communal d’hygiène et de santé, assisté de policiers municipaux, a donc légitimement vérifié les signalements et effectué une visite de ce pavillon d’Aulnay-sous-Bois, avec l’accord de l’occupant présent« .
Selon la version du président de l’association qui a recueilli le témoignage circonstancié de l’occupante présente sur les lieux lors de l’intervention, croyant ouvrir à des personnes apportant des dons, elle a signalé aux intervenants présents qu’ils n’avaient pas le droit d’entrer, et comme ils ont forcé le passage, elle n’a pas eu d’autre choix que d’obtempérer à cette intrusion dans les lieux, ce qui ne constitue aucunement un accord ni un consentement de sa part.
« L’occupant n’a pu fournir aucun document attestant de la légalité et de la réalité de la jouissance de ce pavillon. »
En toute logique, l’occupant pensionnaire de la maison du cœur n’étant pas le titulaire du bail, il n’était forcément pas en mesure de fournir le contrat de bail. Cependant si un courrier avait été envoyé à cette adresse pour obtenir les informations souhaitées et les justifications exigées, nul doute que le président de l’association aurait répondu et se serait manifesté.
Sur quels critères et sur quels fondements les riverains ont-ils affirmé que la maison louée était squattée ? Sur l’ordre de quel juge ou de quel officier de police judiciaire, la pénétration des lieux sans l’accord du titulaire du bail a-t-elle été effectuée ? Il apparait que les motifs de cette soudaine et violente perquisition dans un domicile privé sont plutôt litigieux et inadéquats au respect de la dignité humaine.
Est-ce qu’un service d’hygiène et de santé assisté de la police municipale a le droit de pénétrer par surprise dans une habitation privée sans commission rogatoire et sur la seule foi d’accusations de riverains ?
Article rédigé le 12 mars 2021 par Catherine Medioni
Bruno Beschizza dit non au confinement devant les journalistes de France 2 à Aulnay-sous-Bois
Cet après-midi, Bruno Beschizza a reçu une équipe de journalistes de France 2 dans le quartier du Gros Saule pour évoquer les difficultés des habitants en ces temps de crise sanitaire
Pour Bruno Beschizza, le couvre feu qui perdure sans aucune perspective de sortie et la menace d’un nouveau reconfinement ajoutent des difficultés quotidiennes supplémentaires aux habitants, en particulier lorsque l’on vit dans des quartiers d’habitat collectif. Le reportage a été diffusé ce soir durant le journal de 20 Heures sur France 2 où le maire a dit NON au principe d’un nouveau confinement.
Droit de réponse à l’article « Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans le local de l’association Un Toit pour Elles »
Plusieurs riverains ont signalé récemment à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois un « squat » dans un pavillon situé rue Mercier. Selon eux, les serrures auraient été forcées et la propriétaire du bien serait décédée depuis l’année 2018. Après prise d’informations, la succession serait, pour l’heure, vacante et une inspection visuelle sur place a montré que la serrure actuelle était neuve.
Le service communal d’hygiène et de santé, assisté de policiers municipaux, a donc légitimement vérifié les signalements et effectué une visite de ce pavillon d’Aulnay-sous-Bois, avec l’accord de l’occupant présent.
Conformément aux dispositions prévues par le Code de la Santé publique, combinées avec celles du Code Général des Collectivités Territoriales, il a été constaté la présence d’un occupant qui a indiqué être en situation irrégulière sur le territoire national. Cette personne a présenté une convention d’occupation avec une association dont le siège est situé à Saint-Denis.
Peu après le début de la visite, une personne, jointe par téléphone, s’est présentée comme président de ladite association sans que les agents municipaux puissent vérifier son identité.
L’occupant n’a pu fournir aucun document attestant de la légalité et de la réalité de la jouissance de ce pavillon.
En effet, la convention présentée par cette personne, précise que, bien loin d’être gracieuse, l’occupation de ce pavillon consistait à s’assurer de respecter de nombreuses contreparties, parfois même financières, alors que les occupants se déclarent être sans ressources.
Conformément à l’article 40 du Code de procédure pénale, le Procureur de la République a été saisi concernant des faits présumés délictueux susceptibles d’être caractérisés pénalement.
Les occupants dont les coordonnées ont été relevées seront quant à eux mis en contact avec des associations agréées par la Préfecture de Seine-Saint-Denis et le Bureau d’aide aux victimes de la Ville d’Aulnay-sous-Bois pour accompagnement.
La mise en cause des agents de la Ville, qui ont scrupuleusement respecté les procédures et la législation dans l’exercice de leur mission, est inacceptable.
Source : Droit de réponse de la ville à l’article « Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans local de l’association Un Toit pour Elles«







