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Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans local de l’association Un Toit pour Elles
Pour des raisons qui restent assez floues, la police municipale d’Aulnay-sous-Bois est intervenue au sein de la maison du coeur, local de l’association « Un toit pour elles ». Selon l’un des responsables de cette association, la police municipale serait rentrée sans autorisation ni document officiel.
Le cause de cette intervention serait une occupation illicite des locaux, ce que dément l’association, bail à l’appui. De source officieuse, ce serait la présence de femmes en difficulté dans un local situé dans un quartier pavillonnaire qui serait la réelle cause de ce conflit
Ci-dessous, la vidéo du témoignage :
Vidéo, Benjamin Giami alerte sur la situation financière désastreuse de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Dans le cadre du débat d’orientation budgétaire de la ville d’Aulnay-sous-Bois, Benjamin Giami, chef du groupe d’opposition Aulnay Plus fière, Plus Forte, a évoqué la crise sanitaire et économique que traverse le pays. Il a souligné cependant l’effort de l’Etat avec son plan de relance de 100 milliards d’euros, le plan de relance le plus important de l’Union Européenne. Il souligne également que 40 milliards ont été financés par l’Europe.
Alors que la majorité municipale s’émeut des dépenses de l’état et de la dette de la France, Benjamin Giami rappelle lès grandes dépenses de la région Île-de-France, dirigée par la Droite (Valérie Pécresse), et celles du département de la Seine-Saint-Denis, dirigé par la Gauche (Stéphane Troussel).
Mais M. Giami rappelle aussi que la dette de la ville d’Aulnay-sous-Bois devrait atteindre 184 millions d’euros en 2025, soit 31 millions d’euros de plus de ce qui était prévu initialement ! Il émet des doutes sur la fiabilité sur la projection du budget et sur le réelle sincérité dans les débats d’orientation budgétaire. Monsieur Giami estime que la ville est dans une impasse financière dramatique (160 millions d’euros de dette en 2020 au lieu de 100 millions d’euros en 2014 à l’arrivée de M. Beschizza à la tête de la ville). Une moyenne de 10 millions d’euros d’augmentation par an est constatée, sans réel infléchissement.
Enfin, Benjamin Giami fait observer que l’épargne nette de la ville est négative. La Ville doit désormais emprunter pour rembourser la dette. Et pour compléter le tableau, la ville n’a plus de capacité d’investissement propre.
L’épargne nette serait négative pour les 3 prochaines années et la capacité de désendettement va empirer (14 ans en 2020, 30 ans en 2021). M. Giami estime que les jérémiades de la majorité municipale qui se plaint que la faute en incombe à l’ancien Maire Gérard Ségura ou à l’Etat doivent cesser et qu’une solution doit être trouvée.
Pour voir la vidéo, cliquer sur ce lien.
Inauguration d’une place Ahmed Merabet à Aulnay-sous-Bois en hommage au policier abattu par les frères Kouachi
Ahmed Merabet est la douzième victime des frères Kouachi. Il a été tué à l’âge de 40 ans alors qu’il avait été alerté du forfait de la fratrie. Il a été littéralement mitraillé par des armes de guerre après l’attentat du Charlie Hebdo.
Covid-19, les services d’urgence de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois submergés, le confinement souhaité
Le personnel soignant de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois est sur la corde raide avec un flux tendu de patients qui arrivent chaque jour en réanimation. Plus de 90% des lits en réanimation sont occupés par des patients Covid, et le nombre de malades tend à s’accentuer.
Pas de vacances, pas de repos, des moyens insuffisants : les soignants souhaitent des mesures plus strictes pour soulager les services et veulent désormais le confinement. Seront-ils écoutés ?
Entretien avec Rayen Hediji, jeune réalisateur d’Aulnay-sous-Bois
Dans un précédent article, nous annoncions la participation du court-métrage « Double jeu » au festival Nikon, réalisé par Rayen Hediji, un jeune Aulnaysien. La rédaction a pris contact avec le jeune réalisateur pour en savoir plus sur sa personnalité, son parcours, ses ambitions.
Une passion du cinéma dès le plus jeune âge
Dans cet entretien, Rayen Hediji nous confie que sa passion du cinéma n’est pas nouvelle, qu’elle lui est apparue dès le plus jeune âge. Que ce soit à travers ses diverses activités scolaires ou extrascolaires, M. Hediji ne rate jamais l’occasion d’immortaliser les événements en vidéo. Toutes ses créations étaient filmées, chaque activité était complétée par une séquence vidéo.
Si cette passion était au départ artisanale, M. Hediji renforça petit à petit la qualité des oeuvres vidéos grâce à un matériel de plus en plus moderne, mais aussi en s’adonnant à la passion du montage. Plus grand, il se mit à réaliser des courts-métrages avec des amis, principalement dans le parc Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Les vidéos se faisaient par téléphone, et le montage était réalisé par ce petit groupe.
Hallnaywood, le déclic
Mais c’est bel et bien le festival Hallnaywood qui a propulsé M. Hediji sur le devant de la scène en faisant de belles rencontres et en faisant part de sa créativité. Il rencontra un producteur pour réaliser un premier court métrage de qualité professionnelle, appelé « Ennemi Commun ». Le matériel adéquat lui fut prêté pour la réalisation.
Outre son deuxième court-métrage de premier plan (Double Jeu), Rayen Hediji travaille actuellement sur un autre court-métrage (durée de 15 à 20 minutes) afin de terminer sa professionnalisation. Ce court-métrage est un drame futuriste, qui devait concourir pour le festival Nikon mais qui, par faute de temps et par souci de la perfection, n’est pas encore prêt.
Bientôt un long-métrage
Si Rayen Hediji s’est spécialisé dans les courts-métrages, il a pour ambition de réaliser de long métrages dans quelques années. Il travaille déjà avec un scénariste sur un film qui sera une comédie grand public, avec quelques scènes d’action. L’histoire de ce premier long métrage mettra en avant 4 jeunes garçons, dont l’un vit une relation amoureuse tumultueuse.
Un artiste qui n’oublie pas ses racines et qui souhaite un soutien de la ville
Rayen Hediji habite toujours à Aulnay-sous-Bois. Et pour son premier long métrage, il souhaite qu’un des rôles principaux soit attribué à un Aulnaysien. Il compte d’ailleurs faire participer de nombreux Aulnaysiens parmi les figurants pour mettre en avant la ville et sa richesse.
Il souhaiterait également pouvoir faire partager sa passion du cinéma au plus grand nombre et attend avec impatience la possibilité de pouvoir s’exprimer dans le bulletin municipal Oxygène. Des réalisateurs de premier plan, il n’en existe pas tant que ça à Aulnay-sous-Bois et un petit clin d’oeil du bulletin distribué dans chaque boite aux lettres ne serait pas de refus pour un jeune talent sur la pente ascendante.
J’ai passé une journée dans mon ancien lycée à Aulnay-sous-Bois, temoignage de Justine
Je suis entrée au lycée en 2010. J’y ai rencontré des personnes que je peux maintenant appeler des amis. J’y ai décidé de me mettre au travail. J’y ai passé de bons moments, mais je n’ai jamais eu aussi hâte d’en partir et d’entrer à l’université pour me rapprocher un peu plus de mes aspirations professionnelles. Certains professeurs m’ont soutenu dans mon projet de devenir journaliste tandis que d’autres n’ont pas hésité à en rire et dire devant toute la classe que c’était impossible (non pas que j’étais mauvaise élève mais simplement que c’était inaccessible pour des gens comme nous). Avec la profonde envie de leur montrer qu’ils avaient tort et étant probablement un peu sadomasochiste, j’ai décidé d’y retourner le temps d’une journée comme élève. Et croyez-moi, le lycée est beaucoup plus dur que votre job de bureau.
Source et article complet : VICE
Hadama Traoré au secours des locataires de la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, privés d’ascenceurs
Depuis janvier 2021, les locataires de la cité de l’Europe (Emmaus) à Aulnay-sous-Bois se plaignent des pannes d’ascenseurs. Une femme de l’ombre a contactée le collectif La Révolution Est En Marche (LREEM) d’Hadama Traoré.
Cette dame a effectué une pétition contre l’état de ces ascenseurs. Le mouvement LREEM par le biais de son association Force Citoyenne a transmis cette pétition et a permis de mettre en relation les locataires et le bailleur Emmaus habitat. Le responsable pôle habitat et cadre de vie a répondu à toutes les questions des locataires.
Ce mercredi 10 mars, une visite de site sera effectuée par le bailleur Emmaus habitat et la société KONÉ (gestionnaire des ascenseurs). Un compte rendu de cette visite vous sera restitué par le bais de LREEM.
Hadama Traoré dit bravo à cette femme de l’ombre qui a motivé d’autres locataires dont Mme KEITA pour s’impliquer dans leur environnement (voir photo ci-contre). Pour lui, il faut devenir exigeant pour être considéré, la révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.




