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Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois s’insurge contre les décisions autoritaires

Mardi 21 avril, nous avons été avisés que les agents de la Petite enfance, placés en ASA pour pathologie, avaient été rappelés sur leurs lieux de travail. Certains de ces agents auraient été avertis la veille au soir de leur reprise pour le lendemain.

Les ASMAT en ASA ont aussi été mobilisées pour venir travailler dans les crèches. Pourtant la plupart étaient fermées au public, l’accueil Petite Enfance devant prioritairement être organisé au sein des Mac Guy Chauvin et Henri Thibaut.

Il est à noter, que plusieurs agents nous ont informés que durant les trois jours en présentiel, il leur est demandé sur des crèches fermées au public, de travailler en groupe de réflexion à l’aide de documents fournis par la direction.

Cette tâche ne semble pourtant pas suffisante à occuper les agents trois jours, et que, selon eux, une journée est amplement suffisante. Le reste du temps c’est ménage et nettoyage des sols, alors qu’un service de nettoyage est dédié à ces tâches.

Quel en est l’intérêt pour le service Public ? Selon la direction de la Petite Enfance, les postes doivent être aménagés pour le personnel qui bénéficiait jusqu’alors d’une Autorisation Spéciale d’Absence et un refus de se présenter au poste de travail doit être considéré comme un abandon de poste. Ce procédé nous semble pour le peu très autoritaire !

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Aya Nakamura, une star francophone d’Aulnay-sous-Bois qui brille dans le monde entier !

Aya Nakamura est née en 1995 à Bamako au Mali. Tout juste âgée de quelques mois, elle arrive en France avec sa famille. Installée à Aulnay-sous-Bois, elle traverse l’adolescence sans heurts. De nature hypersensible, elle met en mots, dans son journal intime, toutes les émotions qui la traversent. Les prémisses de ses futures chansons… En 2014, une amie la filme en train de chanter dans son salon. Elle poste la vidéo de cette chanson – « Karma » – sur Facebook, qui créée immédiatement le buzz. Puis une seconde chanson « J’ai mal », accompagnée cette fois-ci d’un clip « artisanal » est mise en ligne sur les réseaux sociaux. Résultat : plus d’un million de vues ! Vient ensuite un nouveau titre « Brisé » avec 13 millions de vues…

Un succès populaire inouï qui va éveiller l’intérêt de l’industrie musicale. La singularité de cette artiste, à la langue argotique et aux sonorités afro-pop, a payé. En 2015, elle signe avec la maison de disques Warner.

Source et article complet : Buzzwebzine

Un malade du Covid-19 en garde à vue pour avoir frappé une employée de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois

Un homme de 41 ans a été interpellé mardi soir à l’hôpital Robert-Ballanger pour avoir asséné deux coups de points à un agent.

Des soignants au bout du rouleau, des conditions de travail déplorables et un service des urgences submergé. C’est un quotidien pathétique que décrit Thomas Lilti dans la série « Hippocrate » dont la saison 2 est diffusée en ce moment sur Canal plus. Il faut croire que le réalisateur, qui s’est servi de l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois comme décor de sa fiction et où il a ensuite enfilé pour de vrai sa blouse de médecin, n’en a pas rajouté. Deux semaines après la mobilisation d’une centaine de soignants en colère, une nouvelle affaire vient illustrer les difficultés que rencontre le personnel de cet établissement de santé intercommunal.

Ce mardi soir, vers 20h40, un des patients a été interpellé par les policiers de Villepinte qui avaient été appelés pour des violences au service des urgences. Selon nos informations, cet homme de 41 ans est soupçonné d’avoir asséné deux coups de poing à une employée administrative. Atteint du Covid-19, il n’était pas porteur de masque de protection au moment où il a été appréhendé. Pourquoi aurait-il frappé cette femme ? « Il était ivre quand on est arrivé », précise une source policière.

Source et article complet : Le Parisien

Insalubrité et mise en danger d’autrui selon la mairie d’Aulnay-sous-Bois

Les derniers évènements retentissants vécus à Aulnay ont mis en avant l’intervention de la police de l’urbanisme, notamment à l’occasion d’une perquisition musclée dans le lieu privé d’une association humanitaire et caritative portant secours aux femmes qui s’étaient involontairement retrouvées à devoir vivre dans la rue.

Dans le même temps, Hadama Traoré mais également Sylvie Billard, chacun à leur manière et de façon complémentaire, se sont portés au secours des centaines de familles qui vivent dans une énorme copropriété nommée la Morée, pour les aider à sortir de l’impasse dans laquelle un administrateur les a placés. A cette occasion et grâce au reportage photos édifiant publié sur Aulnaycap, nous avons pu mesurer les différences de traitements, de perception et de réaction de la mairie quand à la notion d’insalubrité, et à celle de mise en danger de la vie d’autrui !

L’association Un toit pour elles, dépendante des fonds versés généreusement par des particuliers acquis à la cause des femmes se retrouvant à la rue, avait loué sur proposition de son propriétaire un pavillon à Aulnay sous Bois, en attendant de réunir suffisamment de fonds pour acquérir un bâtiment pérenne plus grand susceptible d’accueillir jusqu’à environ 70 femmes, dont certaines avec de jeunes enfants !

Pendant que la Morée désespère de vivre dans un immeuble sain et sécurisé, UTPE s’est vue signifier son expulsion par la police de l’urbanisme de notre ville qui s’est introduit dans cette habitation privée sans commission rogatoire délivrée par un juge et sans la présence d’un officier de police judiciaire mandaté par le procureur de la république !

Hors, lorsqu’on compare les photos qui montrent l’état déplorable de la Morée avec celles du pavillon de l’association UTPE, on se demande pourquoi la remise en état de la Morée ne fait pas partie des priorités urgentes de la police de l’urbanisme, alors que cette même police s’est montrée excessivement zélée à éjecter ces malheureuses femmes de leur providentiel abri, tout de même plus salubre et sécurisant que la rue d’où l’association les avait sorties !

Comparons maintenant l’état d’insalubrité et celui de la mise en danger de la vie d’autrui, entre le pavillon UTPE et la copropriété La Morée :

Les escaliers de la Morée, non seulement pas neufs, mais sales, voire moisis !

 Les escaliers d’UTPE : D’accord, ils ne sont pas flambants neufs, mais ils sont propres !

Fils électriques apparents et sortant de partout à la Morée… Que fait la police de l’urbanisme ?

Une chambre de la maison du cœur, tout à fait correcte, propre et fonctionnelle

Une autre chambre de l’association UTPE avec des lits et matelas neufs, tout à fait correcte !

La Morée : local compteur gaz, canalisations, local internet …..

Salle à manger et salle d’activités Un toit pour elles

UTPE : Cuisine correcte et fonctionnelle

UTPE : salle de bain propre, correcte et fonctionnelle

Après avoir énoncé quantité de motifs tous plus abracadantesques les uns que les autres, la mairie a fini par déclarer que le lieu était insalubre et qu’il mettait la vie de ces femmes en danger ! Eh bien franchement, en tant que femme, je préfèrerais vivre dans la maison du cœur qui n’est ni insalubre, ni dangereuse plutôt que de devoir vivre et dormir dans les caves, les parkings, les portes cochères ou la rue, exposée à tous les dangers et à toutes les saletés !

Comme peuvent le constater les Aulnaysiens, la perception de la mise en danger d’autrui et de l’insalubrité est tout aussi relative que subjective, et relève parfois d’un point de vue uniquement à charge pour des motifs dissimulés que la mairie ne peut décemment pas invoquer sans se mettre hors la loi et sans mettre en évidence son rejet évident de toutes les formes de pauvreté et de précarité, son absence d’empathie et d’humanisme, son inexcusable défaut de solidarité et de fraternité.

Les 8384 électeurs qui soutiennent cette équipe municipale de privilégiés et nantis devraient avoir honte de se ranger dans le camps des persécuteurs qui veulent exclure de la ville, tous ceux qu’ils jugent  » indésirables  » : Les mendiants, les non imposables, les femmes mises à la rue, et toutes catégories de population marquées au fer rouge pour leur situation économique et sociale. Cet apartheid mis subtilement en place par une équipe municipale clairement extrême-droitiste sans l’assumer est insupportable dans le pays fraternel des droits humains et citoyens.

Photos Sylvie Billard ( La Morée ) et Catherine Medioni ( La maison du cœur )

Article rédigé les 27 et 28 avril 2021 par Catherine Medioni

 

Soutien et cagnotte en ligne pour la famille décimée par un chauffard à Aulnay-sous-Bois

Nous parents d’élèves du groupe scolaire Le Parc-République, enseignants, voisins, aulnaysiens, avons été choqué d’apprendre la tragédie qui a touché cette famille aulnaysienne dans la nuit du samedi 24 avril : un père, une mère, un garçon de 3 ans et une fille de 7 ans, victimes d’un chauffard.

La maman et le garçon sont décédés sur le coup et le papa et la fille sont toujours hospitalisés.

C’est toute une famille, une communauté, une ville qui est en deuil.

Au nom des parents d’élèves du groupe scolaire Le Parc-République, du corps enseignants, au nom de tous les parents, nous présentons nos sincères condoléances à la famille.

Nous ouvrons cette cagnotte par solidarité pour la famille.

L’argent récolté sera reversé à la famille afin de les soutenir notamment pour les frais médicaux.

Les paiements par Carte Bancaire sont 100% sécurisés.

Si vous ne pouvez pas participer financièrement, partagez cette cagnotte autour de vous au maximum. MERCI !

Pour participer à la cagnotte, cliquer ici.

Le chauffard qui a tué une mère et son fils de 3 ans à Aulnay-sous-Bois a été placé en détention provisoire

Suite à l’accident qu’il a causé au niveau du rond-point des droits de l’homme à Aulnay-sous-Bois la nuit du 24 avril, le chauffard été conduit au tribunal de Bobigny où il a reconnu les faits. Se sentant impardonnable, il a pris conscience de la gravité de son action et a été placé en détention provisoire.

Responsable de la mort d’une mère et de son fils et des blessures graves infligées à la fille et au père, cet habitant de Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne) avait été déféré un peu plus tôt pour homicide involontaire, blessure involontaire, refus d’obtempérer, délit de fuite et conduite sous l’empire d’un état alcoolique.

Il avait quitté une fête bien arrosée entre amis vers 1h du matin et pris la voiture de sa mère pour rentrer. Alors qu’une patrouille souhaitait le contrôler, il prit la fuite et arriva jusqu’à Aulnay-sous-Bois ou il percuta le véhicule de la famille.

Source : Le Parisien

Grève au McDonald’s d’Aulnay-sous-Bois en soutien à une employée victime de pressions judiciaires

Les McDonald’s de la ZAC Paris Nord 2 et d’Aulnay-sous-Bois étaient en grève hier matin ! En cause, la persécution judiciaire (plaintes, interrogations, garde à vue) contre une salariée ayant dénoncé le harcèlement moral d’un superviseur contre elle et plusieurs collègues.

A l’origine de ces plaintes, le franchisé Hervé Clément et le harceleur lui même ! Le harceleur, malgré son licenciement suite à une enquête du CSE, est donc toujours en position de nuire à sa victime. Où est donc la politique de protection des victimes de McDonald’s ? Comment peut-on tolérer qu’une victime subisse une telle répression judiciaire pour avoir dénoncer son harceleur? Les grévistes exigent l’abandon immédiat des poursuites contre leur collègue.

La grève devrait se poursuivre aujourd’hui.

Source : Collectif McDroits

Un homme qui défendait sa compagne contre des sifflements à Aulnay-sous-Bois a été tabassé par 7 individus

Hier à Aulnay-sous-Bois, une femme a été sifflée avec insistance dans la rue. Son compagnon, voulant interrompre les auteurs, a été violemment frappé. Rapidement sur zone, les
policiers ont interpellé 7 individus.

L’homme, blessé sans pronostic vital engagé, a été conduit à l’hôpital. Les femmes sont souvent harcelées dans les rues par des goujats qui n’hésitent pas à utiliser leur masculinité pour les importuner. Reste à savoir si les féministes vont réagir face à ce nouvel incident. 

Source : préfecture de police

A Aulnay-sous-Bois, une thérapie par le rire pour les aidants à bout de souffle

@wayhomestudio

Jeux de mimes, improvisations, danses… Une fois par mois, la plate-forme «la Voix des aidants» organise un atelier de rigologie destiné aux personnes accompagnant un patient souffrant d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.

A l’atelier de rigologie, Elsa vient chercher son « rire intérieur » parce qu’à la maison « les fous rires sont devenus très rares ». Depuis dix ans, cette retraitée accompagne son mari atteint de la maladie d’Alzheimer. Une maladie neurodégénérative qui la prive chaque jour un peu plus de son compagnon. « La tristesse, c’est toute la journée », glisse-t-elle pudiquement.

Les confinements successifs n’ont rien arrangé. Avec la solitude, l’autonomie s’étiole plus vite. Depuis quelques mois, son époux ne se reconnaît même plus dans le miroir.

Comme Elsa, beaucoup d’aidants, ces personnes qui accompagnent des proches souffrant d’Alzheimer ou de troubles apparentés, vivent la période comme un nouveau repli. « Le confinement est délétère. Il aggrave l’état des malades », déplore Pauline Tessé, responsable de la plate-forme de répit des aidants familiaux ouverte par Coallia à Aulnay-sous-Bois en 2017. Pour les soulager, elle a eu l’idée de lancer un atelier du rire.

Un défouloir

Une fois par mois, Sophie Gormezano, art thérapeute et rigologue, diplômée de l’école du rire de Frontignan (Hérault), organise « une grande rigolade collective ». Une manière de « libérer les émotions » et de « stimuler les zygomatiques ». A travers des exercices comme des jeux de mimes (pour, par exemple, imiter le rire de la poule ou du chameau), des improvisations (parler en langue imaginaire) ou des danses décomplexées, la thérapeute cherche à créer le décalage, à provoquer l’absurde.

Au fil de la séance, les fous rires incontrôlables s’enchaînent. L’une des participantes se lance dans une imitation endiablée de Louis de Funès, tandis qu’une autre se lâche pendant les « JO de la grimace ». Un vrai défouloir pour ces aidants souvent confrontés à la solitude et à l’incompréhension des autres.

Source et article complet : Le Parisien

Les sens uniques à Aulnay-sous-Bois, une bonne idée, mais…

Nous ne surprendrons personne : à Aulnay, le stationnement sauvage, en particulier sur les trottoirs, est une plaie. Rien ne semble fait pour décourager ce genre d’incivilités dont les piétons sont les victimes, les personnes âgées, les enfants, et tous ceux qui sortent avec une poussette ou un chariot à provisions.

Parmi tant d’autres, la rue Paul Langevin est à cet égard emblématique, dans un quartier où à la densification va toujours s’intensifiant, sur le chemin des centaines d’enfants du collège comme des écoles élémentaires et maternelles toutes proches. La plus grande partie du trottoir entre la rue du Gros Peuplier et la place Abrioux étant squattée par les voitures, le piéton doit descendre sur la chaussée.

Une embellie se dessine cependant, (la rue ayant été mise partiellement en sens unique) avec une bonne idée réalisée par les services de la ville :

Seulement voilà : les habitudes sont les plus fortes !

Et du coup, par crainte de voir abîmer leur rétroviseur, les autres propriétaires de voitures vont continuer à s’installer complètement sur le trottoir !

A quoi sert le coûteux parking Abrioux et ses tarifs avantageux, à quelques dizaines de mètres de là ? A quoi sert la si efficace police municipale ? Sans crainte du gendarme, pas de respect du code de la route ! Pas de frein aux incivilités !

Source : communiqué Aulnay Environnement