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Un adolescent braque une arme sur les policiers municipaux à Aulnay-sous-Bois sur le plus beau marché d’Île-de-France

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La situation a dégénéré dimanche après un vol à l’étalage, boulevard de Strasbourg. Un adolescent a braqué une arme sur les policiers municipaux.

En habituée du marché d’Aulnay, cette mère de famille se souvient bien qu’une « ambiance bizarre » flottait dimanche matin. « C’était pesant, il y avait plein de policiers », se souvient-elle. Le calme était revenu, la frayeur retombée. Juste avant, un jeune homme braquait avec une arme les policiers municipaux, sollicités après un vol à l’étalage.

« On terminait d’installer, ça a commencé bêtement, deux jeunes hommes qui paraissaient alcoolisés, avec un troisième invalide, étaient virulents, ils ont pris des oranges », relate Nicolas Turlure, vendeur de primeurs « depuis quatre générations » comme il aime à préciser. « Mon vendeur a dit :“vous ne prenez pas, si vous avez besoin, je vous en donne“, mais ils ont jeté les fruits par terre, et ont recommencé, je suis intervenu pour leur dire de partir. » Il se souvient d’avoir été insulté en retour. « Un s’est mis front à front contre moi, je l’ai repoussé violemment et son compère est venu me frapper, mais j’ai esquivé et lui en ai mis deux », décrit le commerçant, six années de pratique de Krav-Maga à son actif.

« Si tu jettes la chaise, je t’embroche ! »

Le premier est allé chercher une chaise, pour frapper le commerçant, tandis que le rôtisseur s’interposait avec une broche à poulet. « Il lui a dit, “si tu jettes la chaise, je t’embroche ! » se souvient le vendeur de primeurs. Suffisamment dissuasif pour faire fuir celui qui tenait la chaise. Alertée d’un vol à l’étalage qui tourne à l’aigre, la police municipale accourt.

« On savait qu’un voleur avait été intercepté », explique une policière municipale qui intervient auprès des commerçants, qui ont arrêté le supposé voleur. « Je me retourne et là dans mon dos, j’entends des cris et je vois un jeune homme qui braque son arme contre nous. » Il est huit heures, les clients commencent à arriver.

« J’ai crié Poussez-vous, il a une arme ! »

La policière dégaine son Glock. « J’ai crié “Poussez-vous, il a une arme ! » et j’ai sorti la mienne. La priorité, c’est que les gens se mettent à l’abri », poursuit cette fonctionnaire, douze ans de municipale à son actif. « Il criait, il ne s’attendait sans doute pas à ce qu’on arrive aussi vite avec mon collègue et qui plus est, qu’on soit armé… » Elle ne sait plus combien de secondes a duré ce face-à-face armé à une dizaine de mètres. « Mais ça paraît long… » dit-elle. Le jeune homme a fini par s’enfuir, l’arme à la main, coursé par les deux policiers municipaux. C’est la première fois en douze ans de police municipale qu’elle est braquée. « Heureusement que j’étais armée », ajoute-t-elle, alors que sur le marché on salue son sang-froid.

Le jeune homme armé était mineur. Il a été interpellé par la police nationale, deux rues plus loin, caché dans un buisson, avec l’arme, qui tirait en fait des balles à blanc. « Il savait que son arme ne servait à rien, il a eu de la chance que la police municipale ne tire pas », souffle un Aulnaysien. L’adolescent a été déféré devant un juge des enfants à l’issue de sa garde à vue.

Source : Le Parisien

Le député Alain Ramadier s’insurge contre l’arrêt du T4 entre Aulnay-sous-Bois et Bondy

19 juin 2017 : Alain Ramadier, Seine-Saint-Denis
93 – 10
H‚micycle, d‚but de la XVe l‚gislature 1

Monsieur le Directeur general,

Par un courrier en date du 8 avril 2019, vous m’avez informe de la prolongation de la fermeture de la ligne T4 jusqu’en septembre alors qu’elle devait rouvrir des le 6 mai prochain.

Vous motivez cette decision par la survenance de difficultés techniques relatives a la mise au point du système de signalisation qui doit subir des ajustements techniques et faire l’objet d’importantes sequences d’essais, de certification, d’homologation ainsi que de validation par l’autorité française de sécurité ferroviaire.

Depuis le debut des travaux, l’interruption du T4 a été extrêmement pénalisante pour les usagers concernés qui doivent depuis faire face a des conditions de transports particulièrement dégradées et supporter d’importants temps de trajet supplémentaires. L’offre de substitution que vous avez proposée a par ailleurs apporte de nombreuses contraintes aux communes traversées (degradation de chaussée, pollution supplémentaire, comportements dangereux de la part de vos chauffeurs).

II me parait incomprehensible que ces retards puissent être justifies par les délais de certification, d’homologation et de validation par l’autorité française de sécurité ferroviaire. En effet, je ne doute pas que ces délais soient connus par vos services. Ils ont done été nécessairement pris en compte dans le planning de réalisation des travaux.

Aussi, je tiens a vous faire part de la colère de nombreux habitants de ma circonscription qui ont déjà subi plusieurs mois ces nuisances et se sentent aujourd’hui trompes par votre annonce.

Vous annoncez aujourd’hui le renforcement de cette offre de substitution alors que celle-ci ne répond pas aux attentes des usagers. La période des examens pour les collégiens, lycéens et étudiants va bientôt commencer et ii me semble urgent de prendre en compte a leur juste valeur les efforts nécessaires pour assurer au mieux la desserte de nos communes.

Plusieurs pistes ont été proposées par les maires d’Aulnay-sous-Bois, Livry-Gargan et Sevran. D’abord l’etude et mise en oeuvre du maintien d’une liaison directe entre les gares d’ Aulnay et la gare de Bondy, mais également la mise en oeuvre d’une liaison omnibus de la branche de substitution aulnésienne vers la gare de Bondy afin de limiter les retards et améliorer la répartition de la charge d’usagers.

Ensuite l’etude de la possibilité de créer des zones de regulation temporaires, voire un espace de depose et reprise des usagers du T4 sur vos emprises ferroviaires situées a proximité immédiates de la gare. Enfin; la sollicitation d’Île-de-France Mobilités afin qu’une action de dédommagement soit attribuée aux usagers du T4 comme l’a demandée la maire des Pavilions-sous-Bois.

Ces solutions de hon sens méritent a mon d’être étudiées dans les délais les plus brefs.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Directeur general, l’expression de mes salutations distinguées.

Source : lettre du député Alain Ramadier à Monsieur Alain KRAKOVITCH Directeur general SNCF Transilien

Interview de la diva d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura : «Pourquoi une femme devrait-elle être lisse ?»

La chanteuse Aya Nakamura, star du Printemps de Bourges (Cher) le week-end dernier, revient sur son succès fulgurant.

Avec son tube « Djadja », Aya Nakamura, 23 ans, s’est mutée en quelques mois en phénomène de société avec son deuxième album vendu à 227 000 exemplaires. Sa popularité ne cesse d’agrandir son spectre depuis le début de sa tournée à guichets fermés, qui a débuté le 26 mars. Nous avons assisté à son premier concert en festival au Printemps de Bourges (Cher) ce dimanche.

Vous venez de descendre de scène et le public était hystérique, comment réagissez-vous ?

AYA NAKAMURA. Je suis choquée (rires). Je ne m’attendais pas à un tel accueil. Dans un festival il y a d’autres artistes donc je me disais que le public ne serait pas conquis. C’est mon premier et j’appréhendais, je ne vais pas mentir. Mais dès la première chanson, j’avais l’impression que le public kiffait même plus que moi (rires). Je viens de commencer la tournée, et les fans sont très réceptifs. Je pourrais même ne plus chanter car ils connaissent mes chansons par cœur (rires). C’est jovial, familial, j’adore. Dès que le concert est terminé, je ne pense qu’à en refaire un !

Votre public est composé à 70 % de filles, vous y attendiez-vous ?

Oui et non. Je savais que je leur parlais à travers mes paroles mais qu’elles seraient autant… non. Une meuf qui parle aux meufs, cela a manqué au public. Pendant longtemps il n’y avait plus que des rappeurs qui cartonnaient. On veut me donner un côté féministe alors que l’on demande juste l’égalité et le respect. Depuis Diam’s, plus personne ne parle aux filles, même si je ne me compare pas à elle car nous n’avons rien à voir…

Et surtout, vous n’êtes pas une rappeuse…

Vous en blaguez, mais certains le pensent car je suis une renoi qui vient des quartiers. C’est un cliché de gens qui ne m’écoutent pas. Un artiste avec qui je devais faire un clip m’a envoyé le scénario avec inscrit « Aya Nakamura – rappeuse ». Et je ne me suis dit : « lui, c’est mort, il n’a rien compris à ma musique. Si tu me vois comme une rappeuse comment veux-tu que l’on travaille ensemble ? »Écoutez sur scène, je chante !

Y a-t-il du sexisme dans le milieu de la musique ?

Bien sûr. Certains se demandent avec qui j’ai couché pour en arriver là. La musique c’est mon métier, c’est toute ma vie, j’écris tous les jours. Je travaille beaucoup depuis cinq ans. Comme d’autres artistes masculins. Mais c’est plus difficile car je suis une femme noire. Pour certains, si j’avais été plus claire de peau, j’aurai pu avoir du succès plus vite. Même s’ils ne me l’ont pas dit directement, je sais que cela a été une question d’être foncée. Rien que de mentionner ce détail, c’est hallucinant. Cela a été plus dur.

Vous aviez expliqué en avoir assez que l’on vous parle d’Afrique aussi…

Oui, car certains me collent directement l’image d’une fille qui vient du Mali alors que je vis en France (NDLR : elle est née à Bamako et a grandi à Aulnay-sous-Bois). Je suis fière de mes origines mais on n’est pas obligé de titrer « Aya la Malienne ». On m’a proposé dans des shootings photos de faire « la queen africaine » (reine en anglais). C’est quoi encore ce cliché ? Qu’est-ce que tu me racontes la savane ? Je véhicule une fausse image, j’ai grandi dans la street (rue). Cela passera peut-être avec le temps. Certains n’ont pas l’habitude de voir une femme noire car il n’y en a pas eu beaucoup avec des carrières, et certaines de mes attitudes peuvent surprendre.

Source, interview complète à retrouver sur Le Parisien

Hamidou Sene formé au CSL Aulnay et à l’Espérance Aulnaysienne signe au Valencienne FC

Hamidou Sene s’est engagé pour les deux prochaines saisons en faveur du Valenciennes FC (Ligue 2).

Celui que l’on appelle Topas au studio quitte le Red Star, où il a terminé champion cette saison avec l’équipe réserve en Régional 2, inscrivant 13 buts en championnat. Malgré quelques entraînements avec les pros de l’étoile rouge, il n’a jamais eu sa chance au sein de l’équipe fanion. Après avoir été formé aux Flamboyants de Villepinte, au CSL Aulnay et à l’Espérance Aulnaysienne, l’attaquant de 20 ans quitte donc « son » 93 pour le Nord.

Source : actufoot.com

Vernissage de l’exposition APSA à Aulnay-sous-Bois le vendredi 10 mai

L’Association des Peintres et Sculpteurs Aulnaysiens (APSA) a le plaisir de vous inviter au vernissage son exposition à la Ferme du Vieux pays > le 10 Mai 2019 à partir de 18h.

En présence du maire Bruno Beschizza.

Le rappeur d’Aulnay-sous-Bois Sefyu sort le troisième opus de ses courts métrages : « De la Neige dans les Collèges »

Après la sortie de « Yussef » le 12 avril dernier, Sefyu sort le court-métrage et clip du titre : « De la Neige dans les Collèges » !

Suite à son grand retour avec l’album “Yussef”, Sefyu nous a gratifié de clips sous la forme de courts métrages pour promouvoir ce nouveau projet inédit. Co-réalisés par les soins du rappeur, ces petits films illustrent des thématiques propres à la rue, aux cités en plus des morceaux de l’album et s’enchaînent les uns et les autres pour former une sorte de web-série dont on suit l’évolution sur YouTube. A la fin de chaque courts métrages, le Sénégalo-Ruskov débarque dans un format de clip plus classique comme une conclusion de l’épisode.

Après les deux premières vidéos “Mal(à)laise” puis “Dans la glace”, le rappeur d’Aulnay-sous-Bois, dévoile cette fois le troisème épisode de ses courts métrages avec “De la Neige dans les Collèges” dans la continuité des deux premiers opus. Si la web-série avance, on retrouve à la fin de la vidéo un Sefyu entouré de tous ses gars pour un clip posé dans le quartier, symbolique de l’esprit “street” que n’a jamais perdu le rappeur. Staff athlétique, cagoules et motos se retrouvent pour un clip classique mais efficace dans lequel Sefyu dénonce avec ses flows si originaux, les vices et les maux d’une jeunesse qui se détruit elle-même. On vous laisse découvrir le court-métrage et le clip ici :

Source et article complet : generations.fr

Des malfrats tentent de faire entrer des vieilles personnes à Aulnay-sous-Bois pour les dépouiller

Une lectrice nous annonce avoir rencontré une amie, très âgée, qui s’est faite interpeller par des femmes en voiture qui voulaient la reconduire chez elle, à la sortie de l’Ephad Camille Saint Saëns. Cette scène s’est passée un dimanche après-midi.

Ces personnes lui parlaient comme si elles la connaissaient et comme elle voit très mal, ne se méfiait pas trop. Fort heureusement , cela n’est pas allé plus loin.

Une scène identique s’est reproduite en sortant du cabinet d’ophtalmologie rue de 14 Juillet, avec le même mode opératoire… 

Si vous êtes fragile, méfiez vous des automobilistes qui veulent vous raccompagner chez vous !

Un camion bloque la rue Anatole France à Aulnay-sous-Bois

Il y a parfois des situations qui se passent de commentaires…

L’éducation pour lutter contre la radicalisation à Aulnay-sous-Bois

Sarah, 37 ans (le prŽnom a ŽtŽ changŽ) chez elle ˆ Aulnay sous bois, 11 mars 2019. Copyright Agns Dherbeys/MYOP

La maman d’Hanane Charrihi a été la première victime de l’attentat de Nice en juillet 2016. Depuis, la jeune femme lutte contre la radicalisation et lance, samedi, sa première action.

« Si je sauve un seul jeune de la radicalisation, ce sera déjà une victoire ! » Hanane Charrihi est déterminée. De son drame personnel, la jeune mère de famille, habitante d’Aulnay-sous-Bois, a fait un combat. Le 14 juillet 2016, sa maman est tuée lors de l’attentat de Nice. Depuis, Hanane a créé une association – « Ma Mère Patrie » – pour lutter contre la radicalisation.

Ce samedi, à l’espace Jacques-Prévert d’Aulnay-sous-Bois, elle organise son premier événement : une masterclass sur la méthode d’enseignement Montessori. « Car l’éducation des plus jeunes est une arme contre la radicalisation ! »

« L’éducation, le nerf de la guerre »

« Pour moi, l’éducation, c’est le nerf de la guerre. Si on éduque ses enfants correctement, s’ils sont épanouis, ils ne deviennent pas des djihadistes », analyse-t-elle. Il y a deux ans et demi, sa maman Fatima avait été la première à périr sous les roues du camion conduit par le terroriste, qui a causé, ce soir-là, la mort de 86 personnes.

« Les vagues de départ de jeunes gens en Syrie pour faire le djihad m’ont touché. Je ne comprends pas ! A 18 ou 19 ans, tu fais presque encore pipi au lit… Moi à cet âge-là, ce qui m’intéressait, c’était la dernière paire de Nike », poursuit Hanane Charrihi, qui s’est demandé, après le drame, comment faire pour « les sauver ».

Bientôt des voyages humanitaires

Pas simple à organiser : « Le sujet est essentiel… Pourtant, je me suis débrouillée toute seule pour monter cette master class. J’y suis pour presque 10 000 € de ma poche ! J’ai sollicité une foule d’institutions pour obtenir des subventions – car cela me semble d’intérêt public – mais… les portes se sont fermées, y compris celles de la mairie », regrette-t-elle.

D’autres actions devraient voir le jour au sein de son association, à commencer par des voyages humanitaires.

Ce samedi 20 avril, dès 18 h 45, à l’espace Jacques-Prévert, 134, rue Anatole-France. Inscription sur www.mamerepatrie.com

Source et article complet : Le Parisien

La police municipale d’Aulnay-sous-Bois appelée pour faire dégager un camion stationné n’importe comment

Un camion s’était arrêté devant le passage piétons du lycée l’Espérance à Aulnay-sous-Bois, empêchant toute circulation et gênant les piétons. Une lectrice a tenté de raisonner le chauffeur qui n’a rien voulu savoir.

Heureusement la police municipale est intervenue rapidement pour faire dégager le malotru.

Source : lectrice du site Aunaycap