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Bruno Beschizza accepte le débat national à Aulnay-sous-Bois mais sous conditions
Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay accepte d’organiser le débat mais uniquement au profit de sa population. « Il n’est pas question de défendre l’action ou les projets du gouvernement mais bien de donner la parole à tous les citoyens », souligne-t-il. Tout comme Sevran qui veut, lui aussi « faire vivre le débat ».
Dans le département de Seine-Saint-Denis, aucun maire n’est étiqueté LREM. Pour défendre le projet du président demeurent donc les députés de la majorité. Stéphane Testé va mouiller la chemise en participant à tous les débats des villes de sa circonscription. Notamment à celui de Clichy, où il est conseiller municipal et pour laquelle la ville va faire appel à une société privée, comme elle en a l’habitude pour les réunions publiques.
Pour les maires qui n’ont pas l’intention de faire appel à des intervenants extérieurs, le député a la solution. « Les élus peuvent se tourner vers la commission nationale du débat public qui leur fournira du personnel, précise-t-il. Un site Internet en cours de développement devrait proposer une liste de toutes les ressources mises à la disposition des maires ».
Source et article complet : Le Parisien
De son «voyage» en Seine-Saint-Denis, le natif d’Aulnay-sous-Bois Wael Sghaier a tiré un film
Caméra au poing, Wael Sghaier, natif d’Aulnay, a joué les touristes itinérants dans le département. Son film
«Mon Incroyable 93» invite à un voyage bucolique et joyeux.
Des vaches, des chèvres, des abeilles, un champion du monde de pizza, un pêcheur de carpes… Wael Sghaier est-il devenu, comme le surnomme son producteur, le « Jean-Pierre Pernaut » de la Seine-Saint-Denis ?
Ce qui est sûr, c’est que certaines séquences du documentaire « Mon Incroyable 93 » n’ont rien à envier aux reportages bucoliques qui ont fait la réputation du journal de 13 heures de TF1…
Comme un touriste, avec son sac à dos
Après une projection en avant-première (et à guichets fermés) en décembre à Aubervilliers, c’est à Stains que le public va découvrir ce film inattendu. Sur grand écran, on suit les pérégrinations d’un touriste, un vrai, avec son sac à dos, son bermuda, et même une tente de camping (prêtée par un obligeant Sevranais). Durant un mois, à l’été 2016, Wael Sghaier a « voyagé » dans le 93, comme on pourrait le faire dans n’importe quelle autre région du globe.
Source et article complet : Le Parisien
Les vœux de l’association Amitié Palestine Solidarité le 18 janvier à Aulnay-sous-Bois
L’association Amitié Palestine Solidarité vous adresse ses meilleurs vœux pour l’année 2019.
Amitié Palestine Solidarité a le plaisir de vous inviter à sa soirée des vœux le vendredi 18 janvier 2019 à partir de 19h00, Salle Gainville (22 Rue De Sevran 93600, Aulnay-sous-Bois).
Parking à proximité.
Cette soirée d’amitié et de solidarité sera l’occasion de présenter les projets de l’association et de ses partenaires
En présence de Lahouari El Kouradi et Pascal Gabay (le SZGAB) artistes, chanteurs et interprètes qui animeront la partie musicale et culturelle Vente solidaire de produits artisanaux palestiniens.
Buffet et Verre de l’amitié.
Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.
1ère compagnie d’arc d’Aulnay-sous-Bois : quelques mots sur ce club parfois moins connu par les non initiés
D’abord du matériel (loin de celui de Robin des bois )
D’abord du matériel (loin de celui de Robin des bois )
Héritier des Compagnons des Francs Archers du Moyen Age la 1ère compagnie d’arc d’Aulnay sous bois a été fondée en 1986
« Nous sommes une compagnie et à ce titre notre but est de concilier TRADITION et COMPETITION »
UN PALMARES éloquent ,tant au niveau collectif qu’inviduel que ce soit au niveau départemental, régional et national
- 3 champions de France et
- 3 vices champions de France en beursault, tir traditionnel pratiqué dans le Nord de la France et en région parisienne
- 2 vices champions de France fédéraux
Ce WE, le club aulnaysien organisait à l’espace Peugeot (sur le site ex citroen) , la rencontre annuelle entre les clubs de Seine Saint Denis avec la présence de M.Ramadier, député de la circonscription. Ces quelques photos seront certainement plus parlantes qu’un long discours en espérant qu’ainsi vous aurez ajouté une corde à votre arc !
- je contrôle…
- mes flèches…
- je tire…
- Je me prépare…
Christian PICQ
C’est à Aulnay-sous-Bois mais cela pourrait être ailleurs
Ce ne sont que de petits larcins aujourd’hui totalement banalisés voire même sans grand intérêt pour une grande partie des Aulnaysiens non concernés, et un détail pour le Maire d’une telle ville pourtant chargé de la sécurité publique, pardon, pour Mme la 1ère adjointe déléguée à la sécurité, chef de la police intérieure, merci.
Et pourtant, multiplication des effectifs de police municipale (puisque la police nationale est mobilisée certainement pour la répression des gilets jaunes mais de toute façon peu présente sur Aulnay…), multiplication des installations de vidéosurveillance sur Aulnay mais sur points stratégiques et tutti quanti…des résultats pourraient être attendus, sûr que l’on ne peut pas être partout, difficile de casser les casseurs…..Au fait, où en est un véritable commissariat digne de ce nom dans une telle agglomération ?
Mais des dégradations dans le même quartier qui passent inaperçues, on n’en parle pas, cela augmenterait les pourcentages de la délinquance surtout quand elles se situent dans des secteurs considérés comme apaisés enfin uniquement par des élus qui eux, vivent le plus souvent des jours tranquilles dans leurs belles résidences du … sud d’Aulnay sous bois . Et non, ici les cordonniers ne sont pas les plus mal chaussés.
Imaginons une voiture brûlée, des vitres brisées dans une petite commune de province…révolte des habitants, recherche des auteurs…, mais je rêvais. Sûr que les conditions sont si différentes, 83 000 habitants, Seine Saint Denis, le département où l’on semble découvrir subitement que c’est l’un de plus touchés de France : justice, éducation, habitat… etc, lu dans des journaux : « Ce département est en danger » mais j’ajouterais : « pas pour tous ».
Et pourtant, je ne suis pas adepte des faits divers qui peuvent ternir la ville, les élections arrivent sans appréhension d’ailleurs pour nos édiles, mais assez de la politique de l’autruche puisqu’ils ont boycotté les réseaux locaux, mais pas les nationaux, plus visibles … Désolé pour les contradicteurs car si difficile de s’exprimer sans en subir le plus souvent les agressons, simple citoyen honnête, ni droite, ni gauche car je ne sais plus ? Pas d’inquiétude, nos élus poursuivront leur chemin sans compte à rendre à leurs électeurs…tiens cela me fait penser à des faits très, très actuels mais je dois me tromper ?
Source : contribution externe
Sécurité maximale pour démolir le dernier vestige de «l’usine-poison» à Aulnay-sous-Bois
Un mur de clôture contenant de l’amiante a été oublié lors de la démolition du CMMP, lequel a fait 174 morts. Il sera détruit sous confinement étanche en février, en l’absence des enfants de l’école voisine.
« C’est un cauchemar qui revient sans cesse. A croire que l’amiante nous poursuivra toute la vie ! » Gérard Voide a piloté la bataille contre le Comptoir des minéraux et des matières premières d’Aulnay – le CMMP, surnommée l’usine-poison – qui a broyé de l’amiante entre 1960 et 1990, et tué au moins 173 habitants, dont son beau-frère. Aujourd’hui, il voit « resurgir les fantômes du passé » : ce bâtiment a été détruit en 2013… mais un pan de mur, oublié lors de la démolition, a récemment été découvert, bourré d’amiante ! Il doit être détruit en février, lors d’un chantier placé sous haute sécurité.
« C’est au moment d’une visite de l’inspection du travail sur l’ancien site du CMMP, désormais investi par la ville pour être réaménagé en parking, que ce mur amianté a été découvert », explique la direction des services techniques. Qui rappelle que « l’entreprise chargée de la démolition a rendu le chantier en jurant que tous les murs amiantés avaient été démolis ». C’est Deltaville – dont les activités ont été reprises par Séquano Aménagement- qui avait assuré les travaux. Contactée, la société n’a pas donné suite à nos sollicitations.
Le Comptoir des minéraux d’Aulnay a broyé de l’amiante en centre-ville jusque dans les années 1990. LP/Thomas Lelong
Cette découverte intervient dans un contexte déjà plombé par l’amiante : la semaine dernière, au nord de la ville, plusieurs tonnes de déchets amiantés stockées en bordure de l’école Paul-Eluard, en marge du chantier de démolition du Galion, ont dû être confinées en urgence.
Le chantier se déroulera pendant les vacances scolaires
Ce mur, long d’une trentaine de mètres, est situé à quelques mètres de l’école du Bourg 2, en plein centre-ville. Bon nombre de victimes du CMMP avaient fréquenté cet établissement et respiré la poussière de l’usine-poison, entre 1960 et 1990. En attendant sa démolition, le mur a été isolé. Par ailleurs, des mesures de pollution indiquent qu’il y a zéro trace d’amiante dans l’air.
Mais, visant un « principe de précaution », la ville a décidé de mettre les grands moyens pour démolir ce mur. « Tout autour, nous allons monter un sarcophage étanche à l’eau et à l’air, qui sera dépressurisé, avec un sas de décontamination pour les ouvriers », détaille la municipalité. Les travaux auront lieu durant les vacances de février, en l’absence des enfants.
Une facture d’une centaine de milliers d’euros
Le coût de cette démolition avoisinera « la centaine de milliers d’euros », que la ville a demandé à la Séquano de prendre en charge.
Autant de précautions censées rassurer les parents de l’école du Bourg 2. « Nous avons le sentiment que nos enfants sont en danger au contact permanent avec ces substances et que rien n’est fait pour les protéger au maximum », regrettent-ils dans un courrier envoyé au maire. « La confiance est rompue sur ce sujet », ajoutent-ils encore.
Source et article complet : Le Parisien
Lettre de Benjamin Giami à Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois concernant la concertation
« Quand toute la France va débattre, notre ville ne peut rester au bord du chemin »
Notre pays vient de vivre des semaines douloureuses.
Après avoir apporté des premières réponses aux revendications légitimes de nombreux manifestants, le Président de la République a annoncé un grand débat national et a demandé au gouvernement de le mettre en oeuvre.
Il a chargé la Commission Nationale du débat public de veiller au respect du libre accès de l’information et à la garantie d’une véritable concertation.
Cette commission enregistrera et accompagnera ces débats. Elle a d’ores et déjà produit un kit de préparation et de tenue des débats, ainsi que des stands destinés à accueillir et à faciliter la parole citoyenne.
En outre, le Gouvernement a invité les maires des communes de France à être les relais et les garants d’une démarche permettant librement à nos concitoyens d’exposer leurs points de vue, leurs demandes et leurs revendications afin que ceux-ci soient transmis dans les meilleures conditions. Dans chacune des 35 000 communes du pays, il sera ainsi possible d’organiser ces débats à l’échelle du quartier comme de la ville.
Aulnay-sous-Bois, ville de plus de 83 000 habitants, ne saurait rester absente de l’immense exigence de démocratie qui, au-delà même des revendications diverses formulées dans les manifestations, vient de tous les Français.
Car les difficultés, la demande d’écoute et d’attention, l’exigence de réponse, si elles sont bien sûr nationales, prennent forme dans chaque village comme dans chacun de nos quartiers.
Par conséquent, Monsieur le Maire, une concertation d’une telle ampleur qui veut donner la parole à tous et surtout à ceux qui n’ont pas souvent les moyens de se faire entendre, suppose que notre ville se mobilise et se donne les moyens de le faire.
Vous avez les moyens d’en décider. Nous vous demandons donc de prendre la responsabilité d’organiser ce débat dans les meilleures conditions.
A l’Hôtel de Ville, notre maison commune, mais aussi dans les mairies annexes de quartier, au Centre administratif municipal, au Service Jeunesse, au théâtre Prévert, au Cap, ou encore dans les bibliothèques municipales, nous vous invitons à placer des cahiers de doléance qui seront à la disposition des Aulnaysiens.
Parce que nous devons redonner confiance en la vie publique de notre pays, les élus de notre groupe, par-delà les différences de sensibilités que nous pouvons connaître, sommes disponibles pour vous accompagner dans cette démarche.
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations distinguées.
Benjamin GIAMI
Conseiller municipal
Président du groupe
« Rassemblement pour Aulnay »












