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Fonctionnaire soupçonné de faute : quand un détective privé mène l’enquête…
Un employeur public peut apporter la preuve des fautes commises par ses agents par tout moyen, à condition toutefois de respecter une obligation de loyauté vis à vis de ceux-ci. Une commune faisant appel à un détective privé afin d’établir qu’un de ses agents exerce sans autorisation une activité rémunérée privée ne manque pas à son obligation de loyauté.
C’est ce que vient de juger le Conseil d’État dans une affaire opposant une commune à l’un de ses cadres, révoqué pour motifs disciplinaires.
Soupçonnant son agent d’exercer sans autorisation une activité lucrative privée par l’intermédiaire de deux sociétés, la commune avait chargé un détective privé de réaliser des investigations afin d’établir les activités professionnelles de son agent et d’en apporter la preuve par des surveillances.
Ce détective avait réalisé un rapport reposant sur des constatations matérielles du comportement de l’agent à l’occasion de son activité et ce toujours dans des lieux ouverts au public.
Pour le Conseil d’État, ces constats ne constituaient pas un manquement de la commune à son obligation de loyauté vis-à-vis de son agent et pouvaient donc légalement constituer le fondement de la sanction disciplinaire.
Article proposé par Annie Neveu
Vidéo : violente altercation entre jeunes et habitants du quartier Savigny à Aulnay-sous-Bois
Il y a peu, une altercation entre jeunes et habitants du quartier de Savigny a failli mal tourner : mots d’oiseaux et même une poursuite ont soudainement perturber la quiétude des habitants de ce quartier. A l’origine, une farce des jeunes qui a fini par agacer une famille.
La rédaction vous propose une vidéo de cette altercation en cliquant sur l’image ci-contre.
Le Parlement a définitivement adopté le projet de loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes
Le projet de loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes porté par Najat Vallaud-Belkacem a été définitivement adopté ce jour par le Sénat et l’Assemblée nationale.
La ministre en charge des Droits des femmes s’est félicitée du très large accord qui s’est dégagé autour de ce texte inédit dans son champ d’application.
C’est en effet la première fois qu’une loi s’attaque aux inégalités femmes-hommes partout où elles se manifestent encore, travail, foyer, séparations, violences, responsabilités… Mais inédite la loi l’est surtout dans son objet :
Rendre effective l’égalité des droits affirmée depuis longtemps dans les textes, en levant un à un les obstacles qu’elle persiste à rencontrer dans les faits : inégale répartition des tâches familiales (grâce au partage du congé parental), inéquitable représentation médiatique des compétences et rôles de hommes et des femmes (grâce à la compétence donnée désormais au CSA pour la sanctionner), inégale présence de fait des hommes et des femmes au sommet des entreprises, de la fonction publique ou des responsabilités politiques (grâce à l’extension des règles de parité à tous les domaines)…
Cette loi, qui a vocation à installer l’égalité réelle et plus seulement formelle, est un puissant levier pour permettre aux hommes et aux femmes de ce pays de se réaliser tout simplement.
Élaboré en concertation avec les associations, ce projet de loi s’est enrichi lors de son examen au Parlement, grâce à l’adoption de nombreux amendements proposés par les différents groupes parlementaires. La ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports salue en particulier le travail et l’engagement des deux rapporteurs, Virginie Klès au Sénat et Sébastien Denaja, à l’Assemblée nationale, ainsi que des délégations parlementaires aux droits des femmes.
Première loi cadre pour les droits des femmes, le texte adopté ce soir permettra des avancées importantes :
- Pour faire de l’égalité une politique publique transversale impliquant l’État comme les collectivités locales : le champ des politiques publiques d’égalité est désormais défini ; il concerne l’Etat et toutes les collectivités ; dans, les collectivités de plus de 20.000 habitants se tiendra un débat annuel sur l’égalité.
- Pour accroitre le niveau d’emploi des femmes et favoriser l’implication des pères et mieux partager les responsabilités parentales : la réforme du congé parental sera applicable au 1er octobre 2014. Les futurs pères seront mieux protégés pendant la période suivant la naissance et autorisés à s’absenter de leur travail pour accompagner la mère à trois examens échographiques. Collaboratrices et collaborateurs libéraux seront mieux protégés contre les ruptures de contrats pendant et après les périodes de congé de maternité et de paternité ;
- Pour l’égalité des rémunérations et des parcours professionnels : une négociation unique et globale sur l’égalité professionnelle est créée. Les entreprises qui s’obstinent à ne pas respecter leurs obligations en matière d’égalité professionnelle seront privées d’accès à la commande publique, à compter du 1er décembre 2014. Les actions de promotion de la mixité des métiers, de la lutte contre les stéréotypes sexistes et pour l’égalité professionnelle seront éligibles aux fonds de la formation professionnelle.
- Pour briser le plafond de verre et accélérer l’égal accès des femmes et des hommes dans la haute administration, dans les établissements publics et les entreprises : l’obligation de compter 40 % de femmes dans les flux de nominations aux postes de cadres dirigeants de l’Etat est ramenée de 2018 à 2017. A cette date, les conseils d’administration des grandes entreprises devront comporter 40 % de femmes et l’obligation devra être atteinte en 2020 pour les entreprises de 250 à 499 salariés et ayant plus de 50 M€ de chiffre d’affaires. La place des femmes dans les établissements publics administratifs et industriels et commerciaux de l’Etat sera renforcée.
- Pour protéger les familles monoparentales victimes d’impayés de pension alimentaire, une garantie publique assurée par la CAF sera mise en place dans 20 départements et une prestation de substitution sera versée dès le premier mois par la CAF pour assurer une pension minimale. Pour lutter contre les retards et les oublis, le juge pourra imposer le versement de la pension alimentaire par virement bancaire. La nouvelle garantie contre les impayés de pensions alimentaires sera préfigurée pendant 18 mois et généralisée à partir de 2016.
- Pour protéger les femmes victimes de violences, l’ordonnance de protection est renforcée et sa durée prolongée de 4 à 6 mois. L’éviction du conjoint violent du domicile du couple devient la règle. Le téléphone « grand danger », déjà expérimenté dans quelques départements, est généralisé pour protéger les victimes de violences conjugales ou de viols. la législation sur la lutte contre le harcèlement est les violences sexuelles est renforcée, notamment dans l’Armée, à l’université. Pour prévenir la récidive, des stages de responsabilisation des auteurs de violences conjugales pourront être prononcés, en peine complémentaire ou alternative. Les femmes étrangères victimes de violences seront mieux protégées.
- Pour protéger le droit des femmes à s’informer sur l’IVG et mettre le droit en conformité avec la pratique en supprimant la référence à la notion de détresse dans le cadre d’une demande d’IVG.
- Pour faire reculer les stéréotypes sexistes, le CSA sera désormais compétent pour veiller à la juste représentation des femmes dans les médias. Les jeunes filles seront protégées des dommages de l’hypersexualisation, et les propos sexistes et homophobes sur Internet seront mieux identifiés et combattus.
- L’ambition pour l’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités est concrétisée enpolitique (doublement des pénalités pour les partis politiques qui ne respectent pas les lois sur la parité aux élections législatives), dans les instances professionnelles (chambres consulaires, ordres consulaires, CESER, AAI, instances consultatives de l’Etat) et sociales (fédérations sportives, Académies).
Après publication de la loi, l’ensemble de ces dispositions seront délinées de manière opérationnelle avant la fin de l’année pour amplifier l’effet des actions déjà engagées par la ministre des droits des femmes et l’ensemble du gouvernement.
Article proposé par Annie Neveu
Organisation d’une manifestation sur la voie publique : quelle procédure ?
Comment obtient-on l’autorisation d’organiser une manifestation sur la voie publique ? Pour en savoir plus sur le sujet, vous pouvez consulter la fiche pratique concernant l’organisation d’un événement ou d’une manifestation sur la voie publique sur www.service-public.fr.
Si une association prévoit d’organiser un événement impliquant une occupation temporaire du domaine public, il est nécessaire de déposer un dossier de demande auprès des autorités compétentes (maire en zone gendarmerie, préfet en zone police nationale ou préfet de police à Paris) au plus tard 3 jours avant la date de la manifestation. L’association doit notamment préciser aux autorités le but de la manifestation, le nombre de personnes attendues et l’itinéraire prévu.
L’autorisation peut être donnée sous la condition de respecter un certain nombre d’engagements (paiement d’une redevance, modification de parcours, changement d’horaires…). L’interdiction peut être prononcée « si l’autorité investie des pouvoirs de police estime que la manifestation projetée est de nature à troubler l’ordre public ».
Le fait d’organiser une manifestation publique sans autorisation ou d’avoir faussé une déclaration pour obtenir l’autorisation est puni de 6 mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende.
Article proposé par Annie Neveu
Aïd el-Fitr : la fin du Ramadan ce Lundi
La fin du ramadan aura lieu lundi soir avec la fête de l’Aïd el-Fitr, qui marque la fin du mois sacré de jeûne. Le président du Conseil français du culte Musulman (CFCM), Dalil Boubakeur, a confirmé dimanche lors d’un point de presse à la Grande mosquée de Paris que «conformément aux données que les pays musulmans [nous] ont transmises aujourd’hui», il a été décidé «unanimement que le jour de l’Aïd el-Fitr serait lundi».
Le CFCM a pris sa décision à l’issue d’une courte et symbolique «nuit de doute», qui doit permettre l’observation de la Lune, le calendrier musulman étant lunaire. Le Conseil rejoint ainsi les choix déjà annoncés par l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, proche des Frères musulmans) et les représentants de la communauté turque, tous partisans de la détermination des dates par le calcul astronomique, et non par l’observation lunaire.
Source et article complet sur Le Parisien
Navigo : Je profite du dézonage pendant l’été du 12 juillet au 17 août 2014
Les voyageurs détenteurs de forfaits Navigo mois, Navigo annuel, Solidarité Transport Mois, Améthyste et Imagine R* bénéficient du dézonage pendant l’été du 12 juillet au 17 août 2014, les week-ends, les jours fériés et les petites vacances scolaires.Le dézonage ne s’applique pas au forfait Navigo Semaine et forfait Solidarité Transport semaine.
Pendant ces périodes, votre forfait habituel vous permet ainsi de vous déplacer dans l’ensemble de l’Île-de-France, y compris en dehors de ces zones de validité et sans aucun coût supplémentaire.
Le dézonage de la carte Navigo
- Pendant l’été, de mi-juillet à mi-août (du 12 juillet au 17 août 2014)
- Les week-ends
- Les jours fériés
- Les petites vacances scolaires
Le dézonage encourage l’utilisation des transports en commun au-delà des seuls déplacements domicile-travail (courses, loisirs, sorties).
Avec l’ensemble de ces mesures, 3,2 millions de détenteurs d’un forfait ont désormais plus de 170 jours d’accès total aux zones 1-5, inclus dans leur forfait (en année pleine).
Pour les lignes Noctilien, le dézonage s’applique de la nuit précédant le premier jour de vacances à la nuit précédant le dernier jour de vacances.
Toute l’année pour les abonnés Navigo, le complément de parcours permet de se déplacer hors des zones de validité de son forfait et de ne payer que le complément correspondant à la part du trajet effectué en dehors de ces zones.
Dézonage et complément de parcours
(*Imagine R est dézoné pendant tout l’été du 1er juillet au 31 août).
Article proposé par Annie Neveu
Vidéos inédites : intervention d’Alain Boulanger lors de la réunion Capade à Aulnay-sous-Bois
Le 26 Mai 2014, devant plus de 100 personnes à la salle Dumont, l’association Capade réalisait une véritable démonstration de force, en présence du Maire Bruno Beschizza. La rédaction vous propose deux interventions non publiée du désormais président de l’association, Alain Boulanger. Commerces de proximité, circulation, grands centres commerciaux… des sujets plus que jamais d’actualité.
Cliquer sur les images pour les découvrir.
Éco-prêt à taux zéro et crédit d’impôt développement durable : quoi de neuf ?
À la suite d’un décret et de deux arrêtés publiés au Journal officiel du vendredi 18 juillet 2014, l’Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil) fait le point sur la mise en place de l’éco-conditionnalité des aides servant à réaliser des travaux de rénovation énergétique dans les logements anciens. Les aides concernées par cette éco-conditionnalité sont :
- l’éco-prêt à taux zéro à compter du 1er septembre 2014 (France métropolitaine),
- le crédit d’impôt développement durable à compter du 1er janvier 2015 (France métropolitaine).
Ainsi, pour bénéficier de ces aides, il sera nécessaire d’avoir recours à des entreprises disposant du signe de qualité « reconnu garant de l’environnement » (RGE). Le décret fixe les critères de qualification requis pour les entreprises réalisant les travaux.
Le décret détaille par ailleurs la liste des dépenses éligibles au crédit d’impôt ou aux avances remboursables sans intérêts (chaudières à condensation, matériaux d’isolation thermique des parois vitrées, de volets isolants et de portes d’entrée, équipements de chauffage ou de fourniture d’eau chaude sanitaire fonctionnant à l’énergie solaire…).
Article proposé par Annie Neveu
Soleil et baignades : les conseils de l’Inpes
Pour se baigner sans danger et pour éviter les risques liés au soleil, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) dispense un certain nombre de conseils pratiques.
Baignades
Avant de se baigner, l’Inpes recommande notamment de choisir les zones de baignade surveillées et de s’informer sur les conditions de baignade (couleur des drapeaux de baignade).
Pendant la baignade, l’Inpes demande aux parents de rester avec les enfants et de les équiper de brassards (marquage CE, norme NF 13138-1). L’Inpes suggère également d’éviter tout comportement à risque avant de se baigner (consommation d’alcool, exposition excessive au soleil…) et de tenir compte de la forme physique de chacun.
Concernant les piscines enterrées ou semi-enterrées, l’Inpes rappelle la réglementation à respecter (barrières, abris de piscine ou couvertures, alarmes sonores).
Soleil
En matière de risques solaires, l’Inpes met en avant certaines bonnes pratiques :
- éviter toute exposition au soleil entre 12h et 16h,
- porter des lunettes de soleil, des vêtements et un chapeau (en particulier les enfants),
- appliquer de la crème solaire toutes les deux heures ou après chaque baignade (indice 30 au minimum).
Article proposé par Annie Neveu




