Archives du blog

Covid, la Seine-Saint-Denis au bord de la rupture avec une augmentation des décès et hospitalisation

Aujourd’hui, près de 90% des lits en réanimation sont occupés par des patients Covid. Ces dernières 24h, 8 décès ont été recensés dans le département, directement liés au Coronavirus.

Plusieurs dizaines de patients ont été admis aux urgences à cause du Covid aujourd’hui. Les hôpitaux déjà surchargés sont au bord de l’implosion. Les effects du nouveau confinement sont attendus fin de semaine prochaine.

Covid, comment se restaurer pendant le nouveau confinement à Aulnay-sous-Bois ?

L’attestation de déplacement est obligatoire pour toute sortie du domicile autorisée, sous peine d’une amende forfaitaire de 135 €.

Mais pour se restaurer, où aller ?

Marchés

Les marchés couverts et non couverts sont maintenus. La vente est limitée aux commerces alimentaires et la vente de graines, semences et plants d’espèces fruitières et légumières.

Commerces

Les commerces dont l’activité n’est pas reconnue indispensable sont fermés

Livraison et vente à emporter

La livraison et la vente à emporter des commerces alimentaires sont autorisées.
>> Retrouvez la liste des commerces de la ville proposant ce service

Covid, le confinement est de retour le vendredi 30 octobre

Le président Emmanuel Macron, après avoir analysé la situation et les différents scénarios, a décidé de replonger la France dans un confinement à partir du vendredi 30 octobre. Les bars et les restaurants seront fermés et une attestation sera nécessaire pour sortir.

Contrairement au confinement de mars dernier, les élèves d’écoles, de collèges et de lycées pourront toujours aller dans leur établissement. Les étudiants et élèves post-bac devront faire leurs cours à distance. Le télé-travail sera de mise mais les entreprises et usines qui ne peuvent pas s’appuyer sur cette technique pourront continuer à fonctionner. Les employés pourront ainsi rejoindre leur lieu de travail avec une dérogation.

Une appréciation de la situation tous les 15 jours sera réalisée. Ce que beaucoup craignaient arrive donc pour faire face à la nouvelle vague qui fait plusieurs centaines de victimes par jour.

Le Docteur Bellaïche, Médecin à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, explique que l’on doit vivre avec le Covid

Le docteur Bellaïche est chef du service d’hépato gastro-entérologie à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois et exerce ses fonctions depuis plus de 20 ans. Dans une interview, M. Bellaïche explique qu’il existe au moins 3 traitements permettant de sauver les patients du Coronavirus, avec des résultats probants.

Il explique être contre le confinement car cela engendrerait des dettes énormes que nos enfants et petits enfants devront rembourser. Il estime qu’il faut savoir vivre avec le coronavirus en prenant des précautions.

Interview vidéo disponible ci-dessous :

Explosion de Covid en Seine-Saint-Denis avec plus de 500 hospitalisation et des hôpitaux débordés

L’épidémie de Covid continue à faire des ravages dans le département avec plus de 500 hospitalisations recensées. Le seuil d’alerte est déjà atteint depuis quelques jours et rien ne semble arrêter la progression du Coronavirus.

Plusieurs hôpitaux ont atteint également leur seuil de saturation avec quasiment plus de place de disponible en réanimation. Un confinement partiel semble inéluctable compte-tenu de la situation sanitaire catastrophique.

40% des lits de réanimation occupés par des patients Covid en Île-de-France

La nouvelle vague continue de faire des ravages en Île-de-France avec à ce jour près de 40% des lits de réanimation occupés par des patients atteints du Covid-19. Une situation de plus en plus intenable qui conduit à fermer les cafés et les bars (hors terrasse) et à durcir les conditions d’accès à certains événements.

Rien ne semble arrêter la propagation du virus qui pourrait conduire à un second confinement.

Covid-19, l’Île-de-France ravagées avec de nombreux morts et des hôpitaux saturés

L’incidence, comme on nomme le ratio du nombre de cas positifs en une semaine pour 100 000 habitants, bat des records : 154 pour l’Ile-de-France contre 104 en France, 252 sur Paris. Les 60-69 ans particulièrement à risque pour les formes les plus graves de la maladie ne sont pas épargnés (132 cas positifs sur 100 000 habitants à Paris, 121 en Seine-Saint-Denis, 119 dans les Hauts-de-Seine, 116 dans le Val-d’Oise…)

« Il y a moins de malades qu’en mars, mais la maladie n’est pas moins grave », insiste le Dr Lionel Lamhaut, responsable de la réanimation adulte à l’hôpital Necker. Des déprogrammations d’opération sont envisagées pour accueillir des malades du Covid, dont tout laisse penser que leur nombre va augmenter. S’agira-t-il d’un nouveau tsunami comme en mars? Nul ne le sait mais l’optimisme n’est pas de mise.

La question est plutôt de savoir quand des mesures encore plus restrictives seront ordonnées. C’est la préfecture de police qui a la main. « Les voyants sont au rouge », constate-t-on du côté de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). « Je suis très inquiète pour la suite. On se dirige tout droit vers de nouvelles restrictions et des périodes de reconfinement », redoute Anne Souyris, adjointe (EELV) d’Anne Hidalgo chargée de la santé.

Source et article complet : Le Parisien

Le confinement a changé la donne dans l’immobilier et les entreprises

Immeuble Verrechia en construction dans la rue étroite Anatole France. Photo prise le 3 juin 2020

La pandémie mondiale et le confinement imposés par l’état français ont très sensiblement modifié les envies et les objectifs des français en matière d’habitat.  Même si les craintes pour l’avenir sont toujours présentes dans leur esprit, l’immobilier reste une valeur à la fois refuge pour investir et en même temps se loger beaucoup mieux.

L’émergence du télétravail depuis son domicile pour éviter la transmission du virus dans les entreprises et la création de nouveaux clusters, a ouvert une brèche irréversible dans la manière et les moyens d’accomplir ses fonctions professionnelles. Bien que le MEDEF soit vent debout devant ce nouveau mode de travail, les salariés ne voient plus vraiment la nécessité de se rendre quotidiennement sur le lieu de leur travail, quand ils constatent qu’ils sont tout aussi efficaces à travailler depuis leur domicile, avec pour avantage d’avoir les temps de transports en moins qui s’imputaient sur le temps consacré à leur vie privée…

Le confinement a complètement changé la donne, à la fois dans le monde du travail, mais également dans l’immobilier puisque souvent le choix de son logement est conditionné par son bassin d’emplois.  L’expérience du télétravail a démontré que l’on pouvait faire la même chose depuis une autre ville ou une région plus éloignée, ce qui a encouragé les salariés à demander la poursuite de ce mode de travail dès la sortie du confinement.

Au sein des entreprises cependant, l’afflux de ces demandes a semé un vent de panique et craignant que ce phénomène ne se généralise, beaucoup d’employeurs ont refusé, se confrontant alors à des démissions pures et simples… Ces salariés démissionnaires n’ont pas hésité à franchir le pas d’un changement radical de vie, troquant un logement étroit et coûteux dans la capitale pour un appartement spacieux avec terrasse ou une maison avec jardin en province, avec l’objectif déterminé de rechercher et trouver un emploi en télétravail.

Certaines plateformes désormais mettent en relation des entreprises recrutant des salariés en télétravail depuis le monde entier, avec des salariés en recherche de ce type d’emploi, l’anglais étant devenu la langue incontournable rendant désormais possible ces mutations du travail induites par les nouvelles technologies.

Face à ce phénomène en expansion constaté par la chambre des notaires qui pointe un accroissement notable des ventes de logements spacieux avec un accès sur l’extérieur en périphérie urbaine et en province, la densification à marche forcée imposée par les gouvernements précédents aux maires des villes semble ne plus répondre aux aspirations des franciliens…

D’un autre côté, les villes et les régions qui s’étaient vues désertées au profit de la capitale et de l’île de France qui se sont densifiées en compromettant la qualité de vie, pourraient se voir de nouveau redynamisées par l’installation de jeunes familles et de ces salariés « nouvelle génération « ….

Ce constat engendrera-t-il un moratoire à tous ces programmes immobiliers qui mécontent sérieusement les riverains qui voient leur patrimoine se dévaluer et leur qualité de vie se dégrader notablement ? Il ne reste plus qu’à espérer que nos élus de tous bords politiques soient réactifs et tiennent compte des évolutions très rapides et parfois surprenantes de notre société….

Article rédigé le 28 Septembre  2020 par Catherine Medioni

Explosion des cas de Covid en France, vers un nouveau confinement avant la fin de l’année ?

Plus de 16000 cas de COVID ont été recensés en France hier, ce qui est un nouveau record depuis le début de l’été. Face à cette recrudescence inquiétante, le 1er ministre Jean Castex songe à réinstaurer le confinement pour soulager les hôpitaux qui sont de plus en plus débordés.

Si confinement il y a, l’économie Française risque d’être durement pénalisée. Le premier confinement avait mis à rude épreuve la santé de nombreuses entreprises et l’Etat a dû intervenir pour éviter la destruction d’un trop grand nombre d’emplois. La dette de la France approche désormais les 115% du PIB avec aucune visibilité sur la possibilité de revenir à un budget équilibré. Autant dire qu’un nouveau confinement entraînera l’effondrement de la l’économie.

à Aulnay-sous-Bois les parents d’élèves appellent à l’aide face au décrochage scolaire

Selon des représentants de parents, au moins 20 % des élèves ont complètement décroché durant le confinement.

« Le virus et le confinement ont fait décrocher ma cadette, collégienne. À la rentrée prochaine, j’ai peur qu’elle soit larguée définitivement… Il faut nous aider! » Zineb est la mère de trois élèves scolarisés à Aulnay-sous-Bois, et elle s’inquiète. Selon des représentants de parents d’élèves, « au moins 20 % » des élèves de la ville, tous niveaux confondus, ont été « perdus » par l’école ces derniers mois.

Le conseiller départemental (Agir) Mohammed Ayyadi, ex-élu municipal, a d’ailleurs écrit à Stéphane Troussel, président PS du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, pour lui demander de se saisir du dispositif « vacances apprenantes »lancé par le gouvernement. Objectif : tout l’été, permettre aux élèves de suivre au collège des cours de rattrapage.

Source et article complet : Le Parisien