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Covid-19, la situation s’améliore grandement en Île-de-France
Et si nous avions tourné la page une bonne fois pour toute de l’ère Covid ? Le taux d’incidence de tous les départements de la région Île-de-France est en très nette baisse. Le taux le plus bas étant observé en Seine-Saint-Denis (397,3 cas de contamination pour 100 000 habitants).
Avec des nouveaux variants peu dangereux et une immunité naturelle qui se créée, on peut dire que le plus difficile est derrière nous. Des pays comme l’Afrique du Sud n’observent plus de surmortalité. Malgré ces améliorations, la France conserve pour le moment son pass vaccinal.
La Seine-Saint-Denis est relativement peu vaccinée face au Covid-19 mais voit le bout du tunnel
Moins de 67% des habitants en Seine-Saint-Denis ont reçu une première dose de vaccin contre le Covid-19. C’est 8 points de moins que le deuxième département le moins vacciné en Île-de-France, et bien loin de Paris (83%). Pourtant, comme les autres départements, la situation s’améliore grandement dans le 93 où le nombre de lits en réanimation disponibles augmente. Il y a eu 1 décès ces dernières 24h.
Malgré une forte amélioration et la fin des restrictions dans de nombreux pays Européens, la France péréfère pour le moment garder en place le pass vaccinal.
Covid-19, les moins de 60 ans très peu touchés que ce soit par Delta ou Omicron
Alors que le pass vaccinal est imposé à tous ceux qui sont majeurs et que les adolescents se voient imposer un pass sanitaire, les dernières études montrent que les plus de 60 ans représentent 94% des décès liés au Covid. Les plus de 80 ans concentrent plus de la moitié des décès à l’hôpital
Les jeunes sont plutôt épargnés puisque la France ne recense, en 2 ans, que 49 jeunes de moins de 19 ans morts du Covid-19 (27 enfants de moins de 10 ans). Le graphique ci-dessous est plutôt parlant :
Malgré une très forte vaccination, le nombre de morts, notamment chez les plus âgés y compris vaccinés, continue de grimper en France. A l’inverse, les jeunes, vaccinés ou non, sont plutôt épargnés par les hospitalisations, les réanimations et les décès.
On peut se demander à quoi sert réellement cette campagne de vaccination et ce pass vaccinal sachant que la vaccination n’empêche pas de contaminer (donc de protéger les autres) et que celle-ci n’est vraiment utile que pour les plus de 60 ans. Tous les millions donnés à Pfizer et Moderna (et dont les contrats passés avec l’Union Européenne restent opaques) n’auraient-ils pas été mieux investis dans les hôpitaux, la formation du personnel hospitalier et la réouverture de petits hôpitaux de campagne ?
Beaucoup d’analystes estiment que la vaccination de facto obligatoire et le pass vaccinal sont principalement des outils politiques, une majorité des Français qui ne connaissent pas les chiffres en détails et se fient aux informations du gouvernement étant majoritairement pour ces outils. De plus, les personnes âgées et les « boomers » votent bien plus que les jeunes et sont très majoritairement pour ces dispositifs. Et rien que pour cela, des candidats favorables à la vaccination obligatoire comme Valérie Pécresse ou pour le pass vaccinal comme Emmanuel Macron l’ont bien compris…
Covid-19, un léger mieux dans les services hospitaliers avec une baisse des cas graves
Si les chiffres des contaminations ont bien amorcé une baisse, l’effet ne se fait pas encore massivement sentir dans les hôpitaux. Selon le dernier bilan de Santé publique France, un total de 33 447 malades du Covid-19 étaient encore hospitalisés ce lundi, contre 32 374 il y a une semaine. Un niveau proche du record (33 466 hospitalisations) atteint le 11 novembre 2020. Concernant l’occupation des services de soins critiques, unités réservées aux patients atteints des formes les plus graves de la maladie, une très légère baisse pointe son nez : 3 622 personnes y sont toujours accueillies, contre 3 700 la semaine dernière.
Source et article complet : Libération
L’Afrique du Sud a déjà vaincu le Covid-19 malgré un faible taux de vaccination
Alors que des pays en Europe comme la France ou l’Autriche continuent d’appliquer des mesures sanitaires restrictives en incitant la population – même jeune – à se faire vacciner, d’autres pays ont fait un choix différent, et semblent retrouver une vie normale, comme avant.
Alors que le taux de vaccination en Afrique du Sud est de l’ordre de 33% (contre près de 80% en France), le pays semble avoir vaincu le Coronavirus après avoir durement subi plusieurs vagues de contamination.
Le diagramme ci-dessous montre la surmortalité recensée dans ce pays (en orange, le nombre de décès prévus par les démographes hors Covid avec en pointillés les estimations basses et hautes et, en noir, le nombre de décès réel) :
On voit que le pays a connu 4 vagues :
- La première, d’amplitude moyenne, est liée à la souche originale du Covid-19 (Alpha)
- La deuxième, de forte amplitude mais de durée courte, correspond à celle du variant Beta
- La troisième, de forte amplitude et longue, correspond aux dégâts occasionnés par le terrible variant Delta
- La quatrième, de faible amplitude et courte, à une petite résurgence du variant Delta et à la l’arrivée d’Omicron, très peu mortel selon les épidémiologistes Sud-Africains
Aujourd’hui ce pays revit. La mortalité a repris un cours normal et malgré une faible vaccination, les Sud-Africains semblent avoir vaincu ce virus qui continue de pourrir la vie des gens, notamment dans les pays fortement vaccinés. Faut-il voir une relation de cause à effet ? Il est trop tôt pour en avoir la certitude.
Et contraire à celles et ceux qui ne connaissent pas le pays, l’Afrique du Sud est certes un pays plus jeune que la France mais relativement âgé par rapport au reste de l’Afrique, et de nombreux endroits sont de véritables concentrés de population propices à la contagion (province du Gauteng, province du Cap Occidental, Townships…). De plus, l’Afrique du Sud est un pays où de nombreuses personnes sont immunodéprimées, le VIH étant présent chez environ 15% des gens.
L’Afrique du Sud a misé sur la sauvegarde de sa jeunesse (malgré quelques confinements forts mais de courte durée) et sur l’immunité collective. On verra si le pays sera renforcé lors de la prochaine vague (le Covid étant un virus de type SARS ou grippe, il est donc cyclique et reviendra toujours) ou si les pays où la vaccination est forte seront mieux lotis.
La Seine-Saint-Denis est le département de France métropolitaine où le Covid circule le moins
Le département fait figure d’exception dans le paysage français. Depuis quelques jours, la Seine-Saint-Denis a le taux d’incidence le plus faible de France métropolitaine. Jeudi 3 février 2022, il se fixait à 1 725 cas de Covid-19 pour 100 000 habitants. En France, le taux d’incidence moyen est de 3 460.
Source et article complet : Actu.fr
En Ile-de-France, la chute du nombre de nouveaux cas de Covid-19
Jusqu’à 37% de nouveaux cas en moins en une semaine
C’est donc un retournement de situation, puisqu’il y a deux semaines la région était championne de France des contaminations. Mais maintenant la Seine-Saint-Denis est par exemple le département de métropole le moins touché, avec moins de 1800 de taux d’incidence. En une semaine, le taux d’incidences a baissé de 37% en Seine-Saint-Denis, de 31% dans le Val d’Oise ou encore de 30% dans le Val-de-Marne.
Le variant Delta continue de faire des dégâts à l’hôpital
Mais côté hospitalisation ça ne baisse pas aussi vite. Tous services confondus, il y a 7 700 patients Covid hospitalisés dans la région. C’est seulement 3% de moins que la semaine dernière. Il s’agit d’une décrue très lente. Cela s’explique en partie par la gravité du variant Delta. S’il n’est quasiment plus responsable de nouvelles contaminations depuis mi-janvier, le variant Delta continue de faire de graves dégâts chez les patients hospitalisés.
Source et article complet : France Bleu
Le Covid a complètement changé la vision de Benjamin Rossi, interniste à Aulnay-sous-Bois, sur la médecine
Dans son livre « En première ligne », le médecin de 38 ans, qui travaille à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, livre un témoignage humain sur la crise sanitaire et ses conséquences sur l’hôpital public.
En novembre 2017, Benjamin Rossi devient médecin interniste à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois. Le jeune homme aurait pu choisir Cochin, dans le XIVe arrondissement de Paris, ou Beaujon, à Clichy (Hauts-de-Seine). Il aurait aussi pu prendre un poste en clinique. Mais c’est en Seine-Saint-Denis qu’il a postulé. « Je voulais faire de la médecine de terrain, justifie-t-il aujourd’hui. Faire de la médecine infectieuse dans le 93, c’est recevoir toutes les pathologies tropicales les plus intéressantes, les plus rares. Il y a un intérêt médical propre. »
Source et article complet : Le Parisien
En Ile-de-France, seuls 4% des blocs opératoires seraient fermés à cause du Covid-19
Alors que 17% des blocs étaient fermés sur la semaine du 17 au 23 janvier, seuls 3% l’étaient pour redéploiement du personnel à cause du Covid, et 1% en raison de l’absence de personnel infecté par le virus, selon des documents fournis par l’AP-HP. Les déprogrammations d’actes chirurgicaux sont-elles vraiment dues au Covid ? C’est la question à laquelle a tenté de répondre l’épidémiologiste Alice Desbiolles en analysant des données de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui gère les établissements en Ile-de-France. Il en ressort que les fermetures de blocs opératoires seraient plutôt dues à un manque chronique de personnel.
Source et article complet : RT France


