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Des milliers de masques contre le Covid-19 arrivent cette semaine à Aulnay-sous-Bois

Etant donné la difficulté pour la France de produire le nombre de masque de protection nécessaire, on en importe une quantité phénoménale en provenance de Chine. 2500 masques sont ainsi attendus ce lundi à Aulnay-sous-Bois, et ce n’est pas fini.

Merci à la Chine pour cette cargaison providentielle en attendant une hypothétique remise en service d’usines pour fabriquer cet accessoire devenu indispensable pour se protéger du Coronavirus.

Covid-19, la proximité alimentaire est un impératif absolu !

L’épidémie mondiale de Covid19 et les mesures de confinement qu’elle impose, dont nul ne peut prédire la durée, nous rappellent l’extrême fragilité de notre chaîne alimentaire en produits frais et notamment en fruits et légumes, dont l’approvisionnement dépend bien trop souvent de producteurs espagnols, italiens, nord-africains, mais aussi de pays beaucoup plus lointains.

Le risque est grand d’une rupture de certains des maillons de la chaîne alimentaire : par exemple, les quarantaines pourraient causer un manque de chauffeurs pour les dizaines de milliers de camions qui, comme l’impose le système jusque là dominant, traversent toute la France pour rejoindre Rungis. Sans parler des produits venant de la planète entière par fret aérien qui risquent de ne plus être accessibles. Or les étalages de nos magasins se vident d’autant plus rapidement que la grande distribution fonctionne à flux tendus, avec des stocks limités.                                                         

Nous savons que l’autonomie alimentaire des grandes villes se limite à trois jours d’approvisionnement, et toutes les paroles rassurantes du monde (« il n’y aura pas de pénurie ») ressemblent plus à une incantation qu’à une vraie conscience de la réalité.

La pandémie qui nous frappe est un révélateur du système mondialisé défaillant. Nous le voyons dans tous les domaines ; comment avons-nous pu penser que les masques des soignants, comme nos médicaments, devaient être fabriqués à l’autre bout du monde ? Les pénuries qui s’annoncent imposent, de l’aveu même du pouvoir, une réduction de cette dépendance : produire français ou européen dans tous les domaines stratégiques ; l’autonomie alimentaire du pays et de ses villes doit être une part de ce défi. Ce dont a récemment convenu le ministre de l’agriculture.

En réalité, les seuls approvisionnements stables sont les approvisionnements de proximité. On en veut pour preuve la fréquentation accrue des magasins de producteurs et des ventes directes à la ferme depuis le début de la crise : les consommateurs découvrent tous les avantages des circuits courts pour la production et la distribution. Pourquoi ne pas les rendre pérennes alors même que nous savons que des crises aussi violentes – sinon plus – sont devant nous… notamment à cause du changement climatique que, d’ailleurs, cette agriculture de proximité a également pour effet de combattre avec efficacité. C’est, semble-t-il, une des leçons tirées par Emmanuel Macron dans son discours du 12 mars dernier : Ce que révèle cette pandémie, c’est qu’il est des biens et des services qui doivent être placés en dehors des lois du marché. Déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner notre cadre de vie au fond à d’autres est une folie. La déclaration récente du Ministère de l’Agriculture va dans le même sens : «Cette crise nous démontre la nécessité d’accélérer la transition écologique et de relocaliser les productions pour garantir la sécurité alimentaire européenne ».    

Déjà, plusieurs métropoles européennes (Barcelone, Milan, Liège) ou nord-américaines (Montréal, Détroit) se sont dotées d’une agriculture qui s’intègre dans l’urbanisme. En France, des municipalités comme Paris – avec son projet Agriparis – ou des associations – comme CARMA qui propose « d’imaginer qu’en Pays de France, on cultive en fruits et légumes et en céréales des produits sains et à prix raisonnables à destination des villes alentour, parce qu’on a réussi à y maintenir des terres agricoles, plutôt que de les soumettre à la spéculation immobilière » deviennent indispensables.

Dans ce contexte à la fois local, national et international, la lutte pour le maintien de la vocation agricole des terres de Gonesse à 15 kms de la capitale prend tout son sens. Comment les autorités peuvent-elles envisager de lotir ces riches terres agricoles dont nous avons un besoin impérieux pour nourrir tout le Nord Est de l’agglomération parisienne,  en fruits et légumes, qui ne seront pas, eux, abreuvés de pesticides ni de conservateurs pour être entreposés pendant des jours voire des semaines…puisqu’ils n’auront besoin, s’ils sont produits sur place, ni de parcourir des milliers de kilomètres dans des milliers de camions polluants ni d’être stockés trop longtemps.

Nous réclamons que les terres du triangle de Gonesse retrouvent leur vocation nourricière historique et ne soient pas sacrifiées pour accueillir un énième pôle de bureaux ou de logistique déjà sur-représentés dans notre région. La solution que nous défendons est tout à fait raisonnable, simple, efficace, bien moins coûteuse, et surtout PERENNE. Afin que, tous, nous du Pays de France puissions bénéficier de produits frais et bons pour la santé. Ceci n’est évidemment pas une option de fermeture sur soi mais une solution mondiale a bien des catastrophes : on sait que l’impossibilité, pour se nourrir, de cultiver leurs terres proches, a conduit à de terribles famines dans nombre de pays africains…

Soyons capables de tirer les leçons de la crise sanitaire et d’arrêter, tant qu’il est encore temps, le massacre des terres agricoles !

Source : Bernard Loup, président du Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Covid-19, une lueur d’espoir avec une baisse du nombre de morts et une stagnation des hospitalisation

Depuis près de 3 semaines, la France est confinée pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Aujourd’hui, plus de la moitié de l’humanité est confinée, entraînant une catastrophe économique sans précédent depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Le Covid-19 a déjà tué plus de 70 000 personnes au niveau mondial. Mais le bout du tunnel semble poindre  l’horizon. En effet, la Chine semble s’être sortie avec un nombre de morts quotidien qui se compte désormais sur les doigts d’une main. En Italie, en Espagne et en France, le nombre de morts diminue, et les hospitalisations semblent désormais presque sous contrôle.

Bien entendu, il reste des points d’inquiétude comme au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis où la pandémie continue son ascension. Tous les regards sont également tournés sur l’Afrique, dont la plupart des pays n’ont pas les moyens logistiques pour une organisation à la hauteur des enjeux.

Alors, bientôt la fin du confinement ? On entend parler de fin-avril / début mai en espérant que la pandémie ne reprend pas de plus belle en France. Attention à ne pas crier victoire trop tôt et de baisser la garde : la prudence reste de mise et le virus n’a pas fini de faire des dégâts.

Bientôt, tout le monde espère pouvoir reprendre le cours de sa vie normale, ses habitudes, sa routine. Pendant ce confinement, la nature a repris ses droits, l’air est plus pur, les animaux réinvestissent certains secteurs que l’on pensait perdu pour de bon pour la faune. Lorsque les activités humaines reprendront, ce répit pour la planète s’arrêtera.

Enfin, la crise économique liée à ce confinement risque d’avoir des conséquences dramatiques. La France est très endettée, le secteur touristique a été fortement atteint. Plusieurs secteurs de l’économie sont au bord de l’asphyxie. Est-ce que le pays aura la force et les ressources de se redresser ?

La startup d’Aulnay-sous-Bois Makagency fabrique des masques de protection contre le Covid-19

Le talentueux fondateur de Makagency à Aulnay-sous-Bois, Mehdi Maizate, vient en aide au personnel soignant des différentes structures d’Aulnay, de Bondy et de Gonesse. Il a décidé de fabriquer bénévolement des visières de protection à l’aide de se imprimtantes 3D.

Avec une capacité de fabriquer 150 à 200 masques par jour, la jeune pousse en a déjà livré près de 300. Déjà récompensé au concours Lépine pour son support de smartphone attaché à un ordinateur, le fondateur passe l’accélérateur et souhaite participer activement à la lutte contre le Coronavirus.

Photo : Le Parisien

La communauté médicale se déchire sur l’emploi de la chloroquine pour lutter contre le Coronavirus

Didier Raoult

L’ancien ministre de la santé, Philippe Douste-Blazy, souhaite généraliser l’emploi de l’hydroxyde de chloroquine sur les patients atteints par le Covid-19, même si leur état est peu préoccupant.

Sous l’impulsion de l’éminent infectologue et microbiologiste Didier Raoult, la chloroquine, utilisée principalement pour lutter contre le paludisme, a été employée par plusieurs hôpitaux et instituts. S’il est trop tôt pour se prononcer sur l’efficacité de ce médicament, plusieurs scientifiques ont fait remarquer des résultats prometteurs, notamment chez les patients qui ne sont pas encore rentrés dans un état critique.

Cependant, plusieurs autres personnalités, dont des membres du gouvernement, sont plutôt réticents et ont peur des effets secondaires de ce médicament.

Covid-19, une femme prend un bain de soleil sur un espace boisé au Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois

Au niveau de la rue André Roman, en face de la salle Gainville et du parc des Cygnes, il y a un petit lopin de terre boisée, avec des arbres parfaitement entretenus. Ce n’est pas le projet de construction d’un futur immeuble qui a attiré l’attention de l’une de nos lectrices, mais le comportement étrange d’une jeune dame en pleine période de confinement : un bain de soleil aux yeux de tous !

En l’absence de policiers, cette dame a pu profiter du beau soleil d’avril pour se détendre malgré une circulation particulièrement dense à cet endroit. Peut-être avait-elle bien sur elle l’attestation dérogatoire avec une bonne raison.

Notons qu’étant seule, cette dame ne semble pas avoir adopté un comportement dangereux pour autrui. Mais se prélasser ainsi dans une période où nos dirigeants nous demandent de rester chez nous, cela interpelle…

Covid-19, nombreux morts à domicile et en maisons de retraite en Seine-Saint-Denis, plus que lors de la canicule de 2003 !

Les pompes funèbres de la Seine-Saint-Denis sont débordées. Selon les premiers témoignages, l’amplitude du nombre de décès est supérieure à celle observée lors de la canicule de 2003.

Le Coronavirus en est la cause principale. Si les décès enregistrés dans les hôpitaux ne sont pas démesurés (263 morts enregistrés depuis le début de la pandémie reliés au Covid-19), c’est surtout dans les EHPAD et les domiciles que l’on enregistre le plus de morts.

Si plusieurs analystes estiment que cette impressionnante surmortalité vient du manque de respect du confinement, d’autres estiment le contraire : les Séquano-Dyonisiens respectent en règle générale cette mesure.

Cette mortalité peut s’expliquer de différentes façons : une précarité plus importante, un manque d’accès au soin et parfois un isolement qui empêche d’appliquer les bons gestes qui pourraient sauver des vies.

Malgré le confinement Covid-19, une circulation automobile importante à Aulnay-sous-Bois et alentours

Bien que nous soyons en week-end, de nombreux lecteurs nous ont fait remarquer qu’il y avait une circulation automobile assez dense dans plusieurs quartiers de la ville d’Aulnay-sous-Bois.

Pour rappelle, pendant le confinement, il n’est pas autorisé de partir en vacances ou de rejoindre sa résidence secondaire au bord de mer ou au pied de la montagne. Alors pourquoi une telle circulation automobile ?

Certains analystes pensent que le samedi est le moment propice pour faire ses courses et faire le plein de vivres. Attention si vous n’avez pas de formulaire dûment rempli pour déroger au confinement : une amende de 135 € vous pend au nez !

Covid-19, surmortalité de 63% en Seine-Saint-Denis

Les premières données statistiques par département tombent et si la surmortalité au niveau national est assez modérée, les écarts sont plus criants dans certains départements.

Ainsi, les analystes observent une augmentation de 63% de décès par rapport à l’année précédente dans le département de la Seine-Saint-Denis. Le Covid-19 ou coronavirus est en grande partie responsable, puisque plus de 250 personnes en sont mortes dans le département en quelques semaines.

De plus en plus d’enseignes ravitaillent l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois en difficulté face au Coronavirus

Différentes enseignes continuent de ravitailler en viennoiserie et autres produits l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois alors que les malades du Covid-19 continuent d’affluer. Par l’intermédiaire de bénévoles qui organisent à la distribution, notons Boulangerie Au Blé d’Or, Sandro Paris, Les Jardins d’Aulnay, Pâtisserie François, Ondel Traiteur et La Bottega Italiana qui participent à l’opération.

Franprix et H.Market font également partie des enseignent qui aident.