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Amak se bat contre le cabinet Philippe Blériot à Saint-Denis avec l’appui du révolutionnaire Hadama Traoré
Amak Napporn se bat depuis 2016 contre ce cabinet dite sarl Philippe Blériot.. Pour les copropriétaires qui n’arrivent plus à payer les charges, le syndic et le conseil syndical peuvent décider de vendre le bien aux enchères à un prix dérisoire.
Son appartement a été vendu aux enchères au tribunal de Bobigny pour 44 000 euros, mais aucune trace de cette somme n’a été retrouvée depuis mars 2022. En outre, Amak affirme avoir envoyé des chèques au cabinet Philippe Blériot, sans pour autant savoir où se trouve l’argent encaissé, selon M. Amak Wanteed.
Quant au commissaire-priseur qui a vendu son appartement à un prix dérisoire, il n’a été informé de la vente que trois jours avant, sans avoir le temps de se retourner. Après enquête, Amak découvre que son bien a été vendu, informé de la vente de son appartement par un visiteur qui visité son appartement.
Amak a écrit à Stéphane Peu, Éric Coquerel, à l’ancien maire Monsieur Didier Paillard, au procureur de la République de Bobigny, Monsieur Éric Mathais, ainsi qu’à bien d’autres. Malheureusement, malgré cette longue liste de démarches, rien n’a changé. Les politiciens ne bougeant que lorsqu’il y a des élections.
C’est un véritable drame qui se déroule pour ce jeune homme dont l’investissement immobilier ne fut pas heureux. Les enchères sont aussi l’occasion pour certains de s’accaparer de biens à vils prix, puis de faire une plus-value très intéressante. Amak Wanteed fait partie de ces naufragés du mirage de l’investissement immobiliers où seuls les plus forts et les plus rusés parviennent à s’enrichir…
Nous reviendrons prochainement sur cette histoire.
Reconstruction de la flèche de la basilique cathédrale Saint-Denis, appel aux dons
La basilique cathédrale Saint-Denis, nécropole des rois et reines de France, abrite les tombeaux de 43 rois et 32 reines, de Dagobert Ier à Louis XVIII. Monument fondateur du style gothique, elle a révolutionné l’architecture européenne. Deux tours encadraient la façade, avec une flèche en pierre sur la tour nord, fragilisée après un ouragan et démontée en 1846. Le projet de reconstruction est en cours avec le soutien des collectivités territoriales et de grands mécènes.
Pour faire un don, cliquer ici.
Le groupe d’extrême-droite « Les Natifs » recouvre de draps noir le portrait de femmes voilées dans la basilique de Saint-Denis
L’artiste Sandra Reinflet a voulu proposer une création originale, « Madame, Majesté », en écho à son exposition Nouvelles Reines, en mettant des portraits de femme dans la Basilique de Saint-Denis, la basilique des rois de France. Certains portraits représentent des femmes voilées.
Pour rappel, Charles Martel, celui qui a refoulé l’invasion Arabo-Musulmane au 8e siècle, repose dans cette basilique. Il n’en fallait pas plus pour que le groupe d’Extrême Droite « Les Natifs » passe à l’action et recouvre de draps noirs les portraits de ces femmes voilées. Cet acte a été condamné par de nombreuses associations.
Une bombe de la Seconde Guerre mondiale découverte à Saint-Denis, perturbations sur le RER B et la ligne K en Seine-Saint-Denis
Une bombe datant de la seconde guerre mondiale a été découverte à environ 2 km de la gare RER B de Saint-Denis. Les opérations de déminage sont en cours. Par mesure de précaution, aucun train ne circule entre la Gare du Nord et Saint-Denis.
Le RER B circule entre Aulnay-sous-Bois et Saint-Denis mais il y a de nombreuses perturbations. A noter que le trafic devrait reprendre en milieu d’après-midi.
Une voiture de police attaquée par une dizaine de personnes à Saint-Denis
Vendredi soir vers 20h, une voiture de police a été attaquée par une dizaine de personnes à Saint-Denis sans raison apparente. La patrouille a dû utiliser des armes défensives pour s’extraire de la situation.
Suite à cette attaque, une personne a été interpellée. Il n’est pas rare que la police se fasse attaquer dans certaines cités de Seine-Saint-Denis, notamment là où il y a des points de deal.
Un vendeur de cigarettes à la sauvette tente de poignarder un policier à Saint-Denis
Vendredi vers 19 heures, place Jean-Poulmarch à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), un vendeur de cigarettes à la sauvette a tenté de donner un coup de couteau au policier qui cherchait à le contrôler. « Un individu a exhibé subitement un couteau et a tenté de lui porter un coup à l’épaule », précise une source proche de l’enquête. Mais le policier a réussi à le maîtriser avant qu’il ne frappe.
Les fonctionnaires étaient en patrouille dans le secteur lorsqu’ils ont remarqué deux hommes – dont un était porteur d’un sac isotherme – qui se dirigeaient vers le foyer Adoma. Lorsqu’un policier s’est approché et a exigé qu’ils ouvrent le sac, l’un des hommes a sorti son couteau. Dans le sac, vingt-sept cartouches de cigarettes contrefaites de la marque « American Legend » ont été retrouvées.
Source et article complet : Le Parisien
OUI au retrait du projet de déménagement des services du conseil départemental de Bobigny à Saint-Denis !
Soucieux d’anticiper les coupes budgétaires imposées par le gouvernement aux collectivités territoriales, le président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis a annoncé le déménagement d’une partie des services du conseil départemental situés à Bobigny dans les anciens locaux du comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques à Saint-Denis. Déménagement qui devrait commencer dès le mois de novembre 2025, qui permettrait une économie de 10 millions d’euros par an d’ici 2029.
C’est de fait sur le dos des agents et de la population du département que le conseil départemental programme des dizaines de millions d’euros d’économies. Dans un premier courrier à M.Troussel du 6 janvier, les syndicats CFDT, CGT, FO, FSU, SUD et UNSA précisent ainsi les raisons de la colère des agents :
- Le nouvel immeuble, dont « la surface utile sera presque divisée par deux », « ne peut accueillir plus de 2500 personnes » alors que « plus de 3000 agent.es travaillent actuellement dans les services dé- partementaux ». « Que deviendront ces centaines d’agents en moins ? Sous le déménagement, faut-il s’attendre à un plan social déguisé ? »
- « Fini le mode de travail actuel, place au flex-office ! Les es se retrouveront sans poste de travail attribué, avec la nécessité de trouver un espace le matin et de vider le bureau le soir en rangeant leurs affaires dans un casier personnel. Nous refusons une telle perspective, qui dégrade les conditions de travail, détruit les collectifs de travail, déshumanise et isole les salarié.es »
- Alors que le site de Bobigny est de plus en plus innervé par des transports venus de tout le département, le nouveau site ne serait accessible que depuis la ligne 12 du métro, venue de Paris. « Ce manque d’accessibilité » du nouveau site depuis la Seine-Saint-Denis pénaliserait les agents qui se sont instal- lés près de leur travail à Bobigny, mais aussi l’ensemble des habitants du département.
Parmi les services qui deviendraient ainsi plus difficiles d’accès pour la population figure la Maison départementale des Personnes Handicapées (MDPH), indispensable pour tous les travailleurs qui veulent faire reconnaître leur handicap ou celui de leurs enfants.
Jeudi 9 janvier, l’assemblée générale des agents du conseil départemental appelée par l’ensemble des syndicats a réuni 400 agents. Le refus du déménagement y a été voté à 99% ! La détermination des agents à obtenir satisfaction a conduit à l’organisation d’une manifestation le 23 janvier prochain.
Dans sa lettre demandant audience sur la base des milliers de signatures collectées pour la réouverture de 3 crèches départementales fermées en 2024 par M.Troussel et sa majorité PS-PCF-EELV-LFI, le Parti des Travailleurs de Seine-Saint-Denis écrivait : « Vous faites partie des élus qui, le 24 octobre dernier, ont publié une tribune dénonçant les « 10 milliards de coupes » dans les budgets des collectivités territoriales annoncées par le gouvernement Macron/Barnier. Vous parlez de « ponction (…) dangereuse car son ampleur imposera des remises en cause dans (les) services publics du quotidien ». Très juste ! Mais il y a une contradiction évidente entre cette prise de position de défense des services publics et votre décision de vous en prendre à ce service public si essentiel que sont les crèches publiques. ».
En annonçant ce déménagement contraire aux intérêts des agents et de la population, M.Troussel confirme donc qu’il s’inscrit dans les 50 milliards de coupes budgétaires que le 1er ministre Bayrou annonce vouloir imposer.
A contrario, avec les agents du conseil départemental et ses syndicats, le Parti des Travailleurs de Seine-Saint-Denis considère que rien ne peut justifier de s’en prendre aux services publics et à ses agents et exige le retrait du projet de déménagement des services du conseil départemental de Bobigny à Saint-Denis.
Source : Parti des Travailleurs – Comité départemental / contact@parti-des-travailleurs.fr
Des enfants frigorifiés dans une école maternelle de Saint-Denis par manque de chauffage
« C’est n’importe quoi ! On ne peut pas travailler dans ces conditions », fustige Salima, croisée ce lundi alors qu’elle ramenait ses deux filles, après le déjeuner, à l’école maternelle Gisèle-Halimi de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Elle s’alarme des températures dans certaines des classes.
L’un des deux bâtiments, où se trouve la classe de sa plus jeune fille, est privé de chauffage depuis novembre, selon plusieurs parents croisés devant l’école. « Elle est tout le temps malade, rapporte la maman. Elle garde le manteau dans la classe et moi, je lui mets, le matin, une polaire et un col roulé. »
Violente agression d’un septuagénaire à Saint-Denis avec torture pour extorquer son code bancaire
L’homme sortait ses poubelles devant son pavillon, à Saint-Denis, lorsque deux individus cagoulés l’ont séquestré et roué de coups, dans la matinée du samedi 4 janvier.
Les agresseurs ont séquestré le septuagénaire à son domicile et l’ont roué de coups avant de lui voler son téléphone portable et sa carte bleue. Comble de l’horreur, les individus l’ont piqué à plusieurs reprises avec la pointe d’un couteau, sur le bras et dans le dos, pour lui faire avouer son code bancaire. Les malfaiteurs ont ensuite pris la fuite.
La police municipale se renforce à Saint-Denis
À Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), la police municipale remplace la nationale… du moins physiquement. Les agents de la « PM » ont intégré depuis quelques semaines leurs nouveaux locaux dans l’ancien commissariat de la rue Jean-Mermoz. Un environnement remis à neuf et plus spacieux pour des agents de plus en plus nombreux, et dont les effectifs (actuellement au nombre de 83) grandiront encore avec la fusion de la ville avec Pierrefitte le 1er janvier prochain.
Source et article complet : Le Parisien



