Archives du blog

Un homme enchaîné à un mur à Aubervilliers, six personnes interpellées

Dans le secret d’un entrepôt situé en contrebas de l’A86, l’horreur. Un atelier clandestin de confection de pattes de poulets, a été démantelé dans la soirée de vendredi à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris ce dimanche. Six personnes d’origine chinoise ont été interpellées et placées en garde à vue pour « travail dissimulé », selon une source policière. Celle-ci ajoute qu’un homme d’une vingtaine d’années a également été découvert enchaîné à la cheville contre un mur et recouvert d’une couverture.

Pourquoi était-il attaché ? Pour seuls éléments de réponse à ce stade, les premiers éléments de l’enquête révèlent que la mère de ce jeune homme, qui souffrirait d’un trouble autistique, faisait partie des ouvrières travaillant au sein de cet atelier.

Source et article complet : Le Parisien

Une jeune Parisienne violée par deux inconnu et transportée en Seine-Saint-Denis

Comme de nombreuses jeunes femmes, Sandra* était simplement sortie prendre un verre un samedi soir à Paris. La jeune femme de 24 ans mène une vie des plus normales : elle est inscrite en fac de droit et fait des extras dans la restauration à côté de ses études. Son quotidien a basculé dans la nuit du 7 au 8 septembre 2024. «Ça s’est passé la veille de la rentrée universitaire, ça m’a vraiment bousillé la vie», confie Sandra au Figaro.

Ce soir-là, ses collègues lui proposent d’aller boire un verre après le travail. «Je n’ai pas l’habitude de sortir le soir, je ne fréquente pas trop ces endroits-là», explique la jeune femme, qui finit néanmoins par se laisser convaincre. Le groupe passe la soirée dans un bar du 1er arrondissement de la capitale. L’étudiante se rend ensuite avec une collègue dans un établissement du quartier Bastille situé dans la très animée rue de la Roquette. Elles arrivent sur place vers 4h. 

Sandra prend un premier verre d’alcool, commandé par sa collègue…

Source et article complet : Le Figaro

Un homme de 20 ans blessé par balle à la main à Bagnolet

Illustration

Un homme de 20 ans blessé par balle à la main s’est présenté dans la nuit de jeudi à vendredi aux urgences de la clinique Floréal à Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Le centre médico-chirurgical est spécialisé, notamment, dans la chirurgie de la main et des membres supérieurs. Il y aurait été « déposé par une infirmière », indique une source proche du dossier.

Source et article complet : Le Parisien

Cinq suspects mis en examen après une fusillade mortelle à Sevran

Illustration

Huit mois après cette erreur fatale sur la personne, cinq hommes, âgés de 19 à 26 ans, ont été mis en examen, ce vendredi à Paris, pour « meurtre et tentative de meurtre en bande organisée et association de malfaiteurs ». Ils sont soupçonnés d’avoir participé à une sanglante fusillade survenue dans la nuit du 3 au 4 mai 2024 à Sevran (Seine-Saint-Denis).

Vers 23h55, les forces de l’ordre étaient appelées dans le quartier des Beaudottes, avenue Dumont-d’Urville, pour une série de coups de feu qui aurait atteint de nombreuses personnes. Quand les secours arrivent sur les lieux, Karim, 28 ans, est en arrêt cardiorespiratoire. Il décède vers 1h05 malgré les soins prodigués par les secours.

Source et article complet : Le Parisien

Objet sur la voie, panne électrique : encore une soirée de galère dans le RER B !

Plusieurs incidents ont perturbé la circulation du RER B entre Aulnay-sous-Bois et Paris, et même au-delà ! Un objet sur la voie en gare d’Aulnay-sous-Bois a causé l’arrêt de plusieurs rames. Ensuite, une panne électrique à Paris a contraint à l’arrêt un train.

Cela a causé du retard avec plus de 30 minutes pour certains RER B.

L’hygiène inquiétante des restaurants en Seine-Saint-Denis

Pour ce deuxième passage, les points problématiques sont ré-examinés. « Ce congélateur était immonde la première fois. Là c’est un peu mieux mais ce n’est pas encore tout à fait ça.. » s’exclame David, en montant les deux torchons sales posés sur le couvercle. Les inspecteurs tiquent aussi sur ces fenêtres ouvertes qui donnent accès à des réserves d’aliments : « C’est open bar pour les rongeurs ! » explique David. Idem dans le local poubelles, où une bouche d’aération n’est pas grillagée.

Face à ces remarques, le restaurateur tente de se défendre : il a mis en place une formation pour ses personnels depuis la dernière fois, dans le rush, on agit parfois mal, il attendait que le Nouvel An passe pour entamer un grand ménage… « A force d’attendre, on finit par ne jamais faire« , objecte David. Une fermeture contradictoire est alors décrétée. Cela signifie que le restaurant a un délai de dix jours pour rectifier le tir, sans quoi la fermeture deviendra effective.

Source et article complet : FranceBleu

On ne peut plus prendre la voiture Crit’Air 3 pour rouler à Paris mais François Bayrou peut se déplacer en jet privé ?

Hypocrisie écologique.

Quand on bosse en horaires décalés pas le choix que de prendre la voiture mais avec mon Opel Corsa Crit’Air 3 maintenant c’est 68€ d’amende. Alors que quand le premier ministre François Bayrou se balade en jet privé circulez y’a rien à voir.

Stop à cette injustice de classe ! Aujourd’hui circuler en voiture sera réservé à une classe bourgeoise qui peut se payer des Tesla au mépris des travailleurs et de nos banlieues qui ne pourront plus se déplacer. C’est ça le Grand Paris, nous isoler du reste de la population !

Source et image : A. B., employé RATP

Ces enfants des bidonvilles qui se battent pour continuer à aller à l’école en Seine-Saint-Denis

Dès la première rencontre, Mures, les yeux clairs sous un petit bonnet sombre, offre un visage souriant, avenant. Il se montre sociable et se décrit comme volontaire, ce qui lui a permis, raconte-t-il, de surmonter les difficultés liées sa « situation ». Pour l’adolescent de 17 ans, élève au lycée horticole de Montreuil (Seine-Saint-Denis), ce mot fourre-tout englobe à la fois le quotidien dans la rue, les expulsions, les moqueries — parce qu’il s’habille différemment, parce qu’il ne parle pas bien français, parce qu’il n’a « pas la même vie ». C’est le lot de milliers d’enfants et d’adolescents vivant dans des habitats précaires, soumis à des expulsions qui freinent ou empêchent toute scolarité.

Source et article complet : Le Parisien

Le département déménage ses services centraux au Pulse à Saint-Denis

La salle des séances de l’assemblée départementale et le siège du département resteront bien dans l’hôtel de préfecture à Bobigny. Mais, c’est un peu moins d’un tiers des effectifs de la collectivité qui déménagera place du Front populaire, au Pulse, où ont été organisés les Jeux olympiques de Paris 2024.

60 millions d’euros d’économie

Ces services sont actuellement répartis dans huit sites différents. “Les économies générées grâce à ce regroupement permettront de lancer un plan d’investissement ambitieux de 60 millions d’euros sur quatre ans pour rénover et moderniser les autres sites départementaux, au bénéfice de tous les agents du département“, explique Stéphane Troussel, le président (PS) du département, dans un communiqué. Le projet permettra de réaliser des économies estimées à plus de 10 millions d’euros par an, grâce à des loyers réduits et à une diminution significative des dépenses énergétiques. Ce plan d’économie vise à rénover les sites déconcentrés d’ici à la fin du mandat.

Source et article complet : 94 Citoyens

Pour combattre le fléau qu’est le trafic de drogue, répression ou légalisation ?

Partout en occident, et plus particulièrement dans les endroits densément peuplés comme la Seine-Saint-Denis, le fléau de la drogue fait des ravages chez toutes les classes sociales (même si les plus pauvres sont les plus touchées). Dépendance, schizophrénie en l’absence de suivi médical, mise au ban social, inactivité du fait de l’incapacité à travailler : pendant que des personnes souffrent du fait de leur consommation, d’autres s’enrichissent, deviennent puissants et surtout dangereux lorsque l’on essaye de mettre à mal leur emprise sur un quartier.

Plusieurs stratégies ont été mises en place pour tenter d’enrayer ces dégâts, allant du tout répressif à la légalisation avec suivi médical pour couper l’herbe sous le pied aux dealers. Zoom sur ces deux méthodes, leurs limites et leurs supposés avantages.

@Adobe Stock

La répression et ses limites

Les drogues, qu’elles soient douces ou pas, sont prohibées en France et pour cause : leur impact sur la santé est indéniable, avec des effets de dépendance, une détérioration de la santé et une mise au ban de la société. Les consommateurs réguliers de cannabis subissent quelques effets comme l’anxiété, la diminution de la mémoire, les troubles de l’attention, la baisse des capacités cognitives (mémorisation, apprentissage) et parfois des symptômes psychiatriques.

Pour lutter contre la drogue, l’une des voies est donc la répression policière et judiciaire. Cela nécessite beaucoup de moyens humains, mais aussi des équipements pour scruter les endroits où se font les potentielles transactions. Il faut sanctionner les consommateurs et surtout les dealers, avec des peines suffisamment dissuasives pour freiner toute envie de se lancer dans ce business. Mais la répression a ses limites, les sanctions judiciaires sont souvent dérisoires, la police est parfois débordée, et il est impossible de scruter l’ensemble du territoire.

Plus grave, de nombreuses cités sont devenues des zones de non-droit sous la coupe des dealers qui y font régner leur loi. Les personnes qui y entrent sont triées, le pouvoir régalien quasi inexistant du fait de la puissance des dealers, parfois armés jusqu’aux dents. L’attaque récente des équipements à Aulnay-sous-Bois est un triste exemple.

Alors faut-il aller dans la surenchère de la répression ? Certains pays l’ont fait, comme au Salvador où son président a demandé à l’armée de mettre fin aux gangs de la drogue et d’arrêter tous les dealers et complices. Plus de 70 000 personnes ont été mises en prison, la sécurité est revenue, mais à quel prix ? La France est-elle prête à renier l’état de droit pour mettre fin au trafic de drogue ? La France n’a semble-t-il pas les moyens humains ni la logistique (prisons) pour faire ce type d’opération.

La légalisation et ses limites

L’autre moyen de mettre fin au trafic de drogue est de tout simplement légaliser les produits illicites comme le cannabis. Certains pays l’ont adopté, comme le Canada, l’Uruguay, le Luxembourg ou encore l’Allemagne. La nouvelle législation allemande est en vigueur depuis le 1er avril 2024 et rend légale la possession d’un total de 25 grammes de cannabis pour les adultes, et permet aux particuliers de cultiver jusqu’à trois plants de chanvre sous certaines conditions.

Le fait de commercialiser de la drogue dite douce dans des endroits spécifiques pourrait, théoriquement du moins, apporter plus d’argent à l’Etat (aujourd’hui les dealers se font un maximum d’argent sans payer d’impôts), de contrôler la consommation, et de mettre fin au commerce illicite. Bien entendu, cela ne concerne pas la drogue dure comme l’héroïne ou la cocaïne, qui reste bien problématique.

Attention cependant, consommer régulièrement du cannabis n’est pas comme manger régulièrement du chocolat. Outre la dépendance et l’addiction, d’autres effets sont inévitables :

  • Anxiété
  • Baisse des capacités cognitives
  • Dépression
  • Perte de la mémoire
  • Baisse de l’efficacité au travail

Légaliser les drogues douces reviendrait à donner plus de moyen à la santé, avec plus de médecins pour suivre les consommateurs et les soigner. Mais la France en a-t-elle les moyens ?

De plus, l’expérience Allemande montre que la légalisation est loin d’être concluante : des directives de l’Union Européenne limitent la légalisation du cannabis et autres drogues douces, mais en plus la bureaucratie et le « fichage » des consommateurs poussent bon nombre de personnes à privilégier l’achat auprès des dealers.

Bref, la légalisation n’est pas non plus la solution miracle. La prévention, même si elle n’est pas efficace à 100%, peut permettre de limiter le risque que les enfants sombrent dans la drogue.