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La Seine-Saint-Denis échappe pour l’instant au couvre-feu à 18h, mais jusqu’à quand ?

Une liste de 20 départements dont le couvre-feu est avancé à 18h est désormais disponible :  les Ardennes, l’Aube, la Marne, la Haute-Marne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, la Moselle, le Haut-Rhin, les Vosges, le Doubs, le Jura, la Nièvre, la Haute-Saône, la Saône-et-Loire, l’Yonne, le Territoire de Belfort, l’Allier, l’Ardèche, les Hautes-Alpes et les Alpes-Maritimes. 

Comme vous pouvez le voir sur la carte du Figaro ci-contre, la plupart de ces départements se trouvent dans l’Est et le Sud-Est du pays. Pour l’instant, le département de la Seine-Saint-Denis échappe à cet avancement du couvre-feu qui débutera le 2 janvier. Mais si la situation sanitaire se dégrade, il est fort possible que le département subisse le même sort…

86 000 habitants à Aulnay-sous-Bois, en route pour la barre des 100 000 habitants ?

Selon les dernières statistiques, la population Aulnaysienne a connu un gain non négligeable de 4% sur 5 ans. La ville compterait désormais 86 683 habitants. Elle perd sa 3ème place au profit d’Aubervilliers dont le dynamique démographique est surprenant.

Notons une forte baisse à Clichy-sous-Bois (-6%) certainement à cause de la rénovation urbaine.

Le tableau ci-dessous montre les statistiques pour toutes les villes du département.

Source : Le Parisien

La Seine-Saint-Denis a payé un lourd tribut face au Covid-19

La Seine-Saint-Denis fait partie des départements les plus touchés et les plus endeuillés par l’épidémie de Coronavirus. Près de 1500 morts ont été recensés et si la situation semble s’améliorer depuis la fin du dernier confinement, le nombre de malades reste anormalement haut.

Avec l’arrivée des vaccins (un hôpital de Sevran fait partie des sites pilotes en France), les spécialistes espèrent sauver le maximum de vies en 2021.

Investir dans l’immobilier en Île-de-France, est-ce toujours le bon moment ?

On pourrait croire qu’avec le premier confinement au mois de mars, puis le second au mois de novembre, et l’explosion du télétravail pour continuer les activités, le prix de l’immobilier en Île-de-France aurait pu s’effondrer. Ce ne fut pas le cas, et si certaines arrondissements de Paris (5èmen 10ème, 19ème) et de quelques départements (Val-de-Marne, Val d’Oise) ont subi une très légère baisse en décembre, tout le reste a bien résisté et s’est même bonifié, comme la Seine-Saint-Denis ou les Yvelines.

L’investissement immobilier en Île-de-France est-il toujours un bon placement à l’approche de l’immobilier ? Si les rendements et le dynamisme semblent moins bons que dans les secteurs de Marseille ou de Lyon, de nombreux promoteurs tels que Interconstruction proposent des appartements de standing que l’on peut mettre en location dans le cadre d’un investissement. Avec l’arrivée du Grand Paris, l’immobilier en Île-de-France n’est pas prêt de s’effondrer. Zoom sur les avantages d’acheter dans le neuf dans la région et les différents mécanismes existants pour optimiser sa fiscalité.

<h2>Acheter dans la pierre en Île-de-France pour les primo-accédants ou les investisseurs</h2>

En Île-de-France, plusieurs secteurs sont très recherchés et continuent de s’apprécier avec le temps. A Paris, dans les arrondissements les plus cossus, les appartements de type F2 ou F3 sont les plus prisés. Pour les investisseurs, ces appartements trouvent rapidement des locataires compte-tenu du dynamisme de la ville et l’arrivée de nombreux jeunes couples qui souhaitent trouver un pied-à-terre dans la capitale. A l’inverse, le prix des appartements de type F4 ou F5 tendent à diminuer. Attention cependant à l’encadrement des loyers dans la capitale, il n’est pas toujours simple de trouver une dérogation pour justifier de loyers élevés.

Dans le reste de la région, notamment en Seine-Saint-Denis ou dans le Val-de-Marne, ce sont plutôt les appartements de type F3 à F5 qui semblent avoir le plus de succès. Avec la destruction progressive des quartiers pavillonnaires et la construction d’immeubles, les habitants de la capitale ou de la petite couronne qui recherchent des logements moins chers et plus spacieux ont tendance à s’éloigner de Paris tout en restant suffisamment proche pour leurs activités professionnelles. Les transports nombreux, bientôt renforcés par le Grand Paris, aident beaucoup.

<h2>La défiscalisation, parlons-en</h2>

Si vous payez beaucoup d’impôts et que vous souhaitez optimiser votre fiscalité, il existe de nombreux dispositifs, dont la loi Pinel qui peut vous permettre de ne plus payer d’impôts pendant 12 ans. Bien entendu, cette loi ne s’applique que dans le neuf et pour certains programmes immobiliers, avec l’application de loyers modérés pour obtenir cette défiscalisation.

Vous pouvez également passer outre la loi Pinel et acheter un appartement dans le neuf en fixant vous-même vos loyers. Le rendement observé dans le secteur (total des loyers perçus sur une année / prix d’acquisition du bien) est de l’ordre de 4%. Attention cependant à prendre en compte la taxe foncière et les éventuels travaux. Passer par une agence avec une assurance loyers impayés pourra vous affranchir de la collecte des loyers, des relances et des procédures en cas de locataires mauvais payeurs.

Enfin, investir dans la pierre en Île-de-France vous permet, pour vos enfants et petits enfants, d’avoir un pied à terre près de Paris. C’est un choix judicieux quand on sait que la capitale possède de nombreuses universités et écoles prestigieuses, et que le quartier de La Défense est dans les environs.

Le département de la Seine-Saint-Denis le plus endeuillé par la 2ème vague de Covid-19

Avec une surmortalité de 140% enregistrée depuis novembre, le département de la Seine-Saint-Denis est le plus endeuillé de la région Île-de-France. C’est surtout le secteur de Paris Terre d’Envol, avec Aulnay-sous-Bois et Drancy notamment, où la surmortalité est la plus prononcée.

Certains analystes politiques estiment que la densité de population, notamment dans les cités, favorise la circulation du virus.

Drogue, 276 points de deal en Seine-Saint-Denis, et combien à Aulnay-sous-Bois ?

Cannabis, cocaïne : de nombreux points de deal existent en France où un véritable réseau bien organisé recèle des matières prohibées. En Seine-Saint-Denis, pas moins de 276 points de deal ont été répertoriés dans tout le département. 

A Aulnay-sous-Bois, dans plusieurs quartiers de la ville, plusieurs endroits sont connus pour se procurer de la drogue sans émouvoir les autorités. La traditionnelle méthode du shoes tracking (suspendre des chaussures aux fils électriques aériens) permet aux acheteurs de s’y retrouver sans trop de difficulté.

Alors que la drogue est connue pour ses effets dévastateurs y compris le cannabis (les synapses de déclapent entraînant des pertes de mémoire et une diminution des capacités cognitives), les consommateurs sont de plus en plus nombreux.

Source : Le Parisien

Covid-19, l’épidémie persiste en Seine-Saint-Denis avec 11 nouveaux décès et une résurgence du virus

Ce week-end, 11 personnes sont mortes du Coronavirus en Seine-Saint-Denis, ce qui porte le bilan macabre à 1443 dans ce département. Plus de 660 patients sont toujours hospitalisés dont 72 en réanimation, ce qui est bien inférieur à la capacité maximale du département.

A noter que l’on constate une résurgence de l’épidémie, ce qui laisse craindre d’un nouveau confinement après les fêtes de fin d’année.

Covid-19, hécatombe chez les médecin en Seine-Saint-Denis avec plusieurs morts

Sur les 33 médecins qui ont succombé suite à une infection au Coronavirus, 15% venaient de la Seine-Saint-Denis. Ce chiffre alarmant est d’autant plus inquiétant que le département souffre pour le manque de capacité de prise en charge des malades, avec des villes surpeuplées qui nécessitent des structures médicales adaptées.

Pour comprendre les raisons d’une telle hécatombe dans le département, plusieurs spécialistes estiment que la surexposition du personnel au virus et le contact des patients plutôt jeunes, contaminés mais asymptomatiques seraient les causes principales. D’autres facteurs sont aussi évoqués, comme le défaut de protections individuelles adaptées pour l’examen, des locaux professionnels inadaptés pour recevoir des patients en période épidémique, la densité urbaine particulièrement forte et l’absence de distanciation sociale possible dans des transports en commun.

Source : Actu.fr

Covid-19, la situation s’améliore dans le département de la Seine-Saint-Denis

Après le pic 3ème semaine de novembre 2020, l’épidémie de Coronavirus commence à baisser d’intensité dans le département de la Seine-Saint-Denis.

La Seine-Saint-Denis compte 682 hospitalisations et 1410 décès, dont 3 recensés ces dernières 24 heures.

Covid-19, du mieux en Seine-Saint-Denis avec moins de contamination et des lits en réanimation disponibles

Si le Covid-19 a fait officiellement 1373 morts dans le département, le pic de la seconde vague semble passé. Le week-end dernier, 6 personnes sont décédées du Covid alors que 783 patients étaient hospitalisés.

93 lits en réanimation sont occupés par des patients Covid, ce qui est inférieur au nombre de lits disponibles dans le département.