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Le Maire d’Aulnay-sous-Bois veut culpabiliser les trafiquants et consommateurs de drogue

Familles ravagées, des quartiers sous le contrôle des dealers, des trafiquants qui s’enrichissent alors que les consommateurs s’enfoncent dans la misère : le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza en a marre et veut que l’on arrête la pédagogie pour culpabiliser les dealers et les drogués.

Plus de répression, moins de prévention : un message qui pourrait revenir lors des prochaines municipales en 2026. Dans une interview pour FranceBleu, Bruno Beschizza souhaite (et ce n’est pas nouveau) lutter contre les trafics de stupéfiants.

Démantèlement d’un réseau de marchands de sommeil à Bondy

L’opération a mobilisé 70 agents appartenant à plusieurs services de l’Etat. Lundi 3 février, 43 logements de Bondy, dont certains situés dans les rues Compagnon et Henri Alpy, et dans l’allée de la Jardinière, ont été perquisitionnés ou visités dans le cadre du démantèlement d’un des réseaux de marchands de sommeil présumé parmi les plus importants de Seine-Saint-Denis, explique un communiqué du tribunal judiciaire de Bobigny et de la préfecture du Département.

Avec le soutien et l’accord de la commune de Bondy, l’action coordonnée et programmée pour durer toute la semaine, a impliqué le Groupe interministériel de recherche (GIR), l’Unité de lutte contre l’immigration irrégulière (ULII), la Direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP 93) et l’Agence régionale de santé (ARS).

Source et article complet : MesInfos

Les policiers d’Aulnay-sous-Bois saisissent plusieurs dizaines de kilos de cocaïne, d’ecstasy et de cannabis

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Cinq personnes ont été interpellées pour trafic de stupéfiants ce mardi 4 février à 8 heures, après une longue enquête menée par les policiers d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a appris BFM Paris Île-de-France auprès de sources concordantes.

Lors des perquisitions menées dans les domiciles des interpellés dans le Val-de-Marne, 14.3kg de cannabis, 7kg d’ecstasy, 1.2kg de cocaïne et 400g de MDMA ont été découverts et saisis. Les mis en cause ont été placés en garde à vue. Le commissariat d’Aulnay-sous-Bois poursuit les investigations. 

Source et article complet : BFM TV

Un vendeur de cigarettes à la sauvette tente de poignarder un policier à Saint-Denis

Vendredi vers 19 heures, place Jean-Poulmarch à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), un vendeur de cigarettes à la sauvette a tenté de donner un coup de couteau au policier qui cherchait à le contrôler. « Un individu a exhibé subitement un couteau et a tenté de lui porter un coup à l’épaule », précise une source proche de l’enquête. Mais le policier a réussi à le maîtriser avant qu’il ne frappe.

Les fonctionnaires étaient en patrouille dans le secteur lorsqu’ils ont remarqué deux hommes – dont un était porteur d’un sac isotherme – qui se dirigeaient vers le foyer Adoma. Lorsqu’un policier s’est approché et a exigé qu’ils ouvrent le sac, l’un des hommes a sorti son couteau. Dans le sac, vingt-sept cartouches de cigarettes contrefaites de la marque « American Legend » ont été retrouvées.

Source et article complet : Le Parisien

Ibrahim Ben Kaddour qui habite Aulnay-sous-Bois condamné à 2 ans de prison pour des vols dans la Sarthe

Le modus operandi était bien huilé : Ibrahim Ben Kaddour, habitant de la ville d’Aulnay-sous-Bois, vandalisait les véhicules d’artisans dans le secteur de la Sarthe, et parfois au-delà. Il partant la nuit au volant d’une Mégane et repérait les camionnettes d’artisan pour voler tout ce qui est appareil électroportatif ou autres objets faciles à revendre.

C’est son audace qui l’a conduit en prison : il n’avait pas remarqué, dans une petite localité de la Sarthe, que des caméras de vidéosurveillance assuraient la sécurité du patelin. Après avoir commis de multiples effractions, son véhicule a été repéré, ce qui a permis son arrestation. Comme quoi la vidéosurveillance sert à quelque chose…

Pour combattre le fléau qu’est le trafic de drogue, répression ou légalisation ?

Partout en occident, et plus particulièrement dans les endroits densément peuplés comme la Seine-Saint-Denis, le fléau de la drogue fait des ravages chez toutes les classes sociales (même si les plus pauvres sont les plus touchées). Dépendance, schizophrénie en l’absence de suivi médical, mise au ban social, inactivité du fait de l’incapacité à travailler : pendant que des personnes souffrent du fait de leur consommation, d’autres s’enrichissent, deviennent puissants et surtout dangereux lorsque l’on essaye de mettre à mal leur emprise sur un quartier.

Plusieurs stratégies ont été mises en place pour tenter d’enrayer ces dégâts, allant du tout répressif à la légalisation avec suivi médical pour couper l’herbe sous le pied aux dealers. Zoom sur ces deux méthodes, leurs limites et leurs supposés avantages.

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La répression et ses limites

Les drogues, qu’elles soient douces ou pas, sont prohibées en France et pour cause : leur impact sur la santé est indéniable, avec des effets de dépendance, une détérioration de la santé et une mise au ban de la société. Les consommateurs réguliers de cannabis subissent quelques effets comme l’anxiété, la diminution de la mémoire, les troubles de l’attention, la baisse des capacités cognitives (mémorisation, apprentissage) et parfois des symptômes psychiatriques.

Pour lutter contre la drogue, l’une des voies est donc la répression policière et judiciaire. Cela nécessite beaucoup de moyens humains, mais aussi des équipements pour scruter les endroits où se font les potentielles transactions. Il faut sanctionner les consommateurs et surtout les dealers, avec des peines suffisamment dissuasives pour freiner toute envie de se lancer dans ce business. Mais la répression a ses limites, les sanctions judiciaires sont souvent dérisoires, la police est parfois débordée, et il est impossible de scruter l’ensemble du territoire.

Plus grave, de nombreuses cités sont devenues des zones de non-droit sous la coupe des dealers qui y font régner leur loi. Les personnes qui y entrent sont triées, le pouvoir régalien quasi inexistant du fait de la puissance des dealers, parfois armés jusqu’aux dents. L’attaque récente des équipements à Aulnay-sous-Bois est un triste exemple.

Alors faut-il aller dans la surenchère de la répression ? Certains pays l’ont fait, comme au Salvador où son président a demandé à l’armée de mettre fin aux gangs de la drogue et d’arrêter tous les dealers et complices. Plus de 70 000 personnes ont été mises en prison, la sécurité est revenue, mais à quel prix ? La France est-elle prête à renier l’état de droit pour mettre fin au trafic de drogue ? La France n’a semble-t-il pas les moyens humains ni la logistique (prisons) pour faire ce type d’opération.

La légalisation et ses limites

L’autre moyen de mettre fin au trafic de drogue est de tout simplement légaliser les produits illicites comme le cannabis. Certains pays l’ont adopté, comme le Canada, l’Uruguay, le Luxembourg ou encore l’Allemagne. La nouvelle législation allemande est en vigueur depuis le 1er avril 2024 et rend légale la possession d’un total de 25 grammes de cannabis pour les adultes, et permet aux particuliers de cultiver jusqu’à trois plants de chanvre sous certaines conditions.

Le fait de commercialiser de la drogue dite douce dans des endroits spécifiques pourrait, théoriquement du moins, apporter plus d’argent à l’Etat (aujourd’hui les dealers se font un maximum d’argent sans payer d’impôts), de contrôler la consommation, et de mettre fin au commerce illicite. Bien entendu, cela ne concerne pas la drogue dure comme l’héroïne ou la cocaïne, qui reste bien problématique.

Attention cependant, consommer régulièrement du cannabis n’est pas comme manger régulièrement du chocolat. Outre la dépendance et l’addiction, d’autres effets sont inévitables :

  • Anxiété
  • Baisse des capacités cognitives
  • Dépression
  • Perte de la mémoire
  • Baisse de l’efficacité au travail

Légaliser les drogues douces reviendrait à donner plus de moyen à la santé, avec plus de médecins pour suivre les consommateurs et les soigner. Mais la France en a-t-elle les moyens ?

De plus, l’expérience Allemande montre que la légalisation est loin d’être concluante : des directives de l’Union Européenne limitent la légalisation du cannabis et autres drogues douces, mais en plus la bureaucratie et le « fichage » des consommateurs poussent bon nombre de personnes à privilégier l’achat auprès des dealers.

Bref, la légalisation n’est pas non plus la solution miracle. La prévention, même si elle n’est pas efficace à 100%, peut permettre de limiter le risque que les enfants sombrent dans la drogue.

La police trouve plus d’un million d’euros en faux billets au Blanc-Mesnil

Une saisie pour le moins étonnante. Mercredi 20 novembre, au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), des agents de police nationale sont appelés pour constater une scène de tentative de cambriolage, indique une source policière auprès de BFM Paris Île-de-France.

Mais lors de leur intervention, les policiers découvrent dans un sac plusieurs milliers de billets cachés dans un sac, d’un montant de 200 euros chacun.

Source et article complet : BFM TV

Un chauffard refuse d’obtempérer à Rosny-sous-Bois, un livreur en scooter tué

Drame hier soir à Rosny-sous-Bois lors d’un banal contrôle routier. Un véhicule a refusé d’obtempéré et a pris la fuite, rapidement pris en chasse par une patrouille de police. Dans sa fuite, le conducteur du véhicule a percuté un homme de 40 ans en scooter, qui livrait des plats.

La victime a été violemment projeté au sol et les policiers n’ont pu le ranimer. Le chauffard est parvenu à prendre la fuite, a abandonné don véhicule dans un parc près de la mairie de Rosny-sous-Bois, et l’a incendié.

Après l’affaire Nahel, beaucoup se demandent si les policiers doivent mettre hors d’état de nuire les chauffards qui prennent la fuite à toute vitesse. Car s’il est vrai que la police peut, en tirant, blesser voire tuer le chauffard, ce dernier peut, si la police ne tire pas, parcourir des kilomètres pied au plancher, et faire de nombreuses victimes innocentes, comme ce pauvre livreur.

Certaines personnes de gauche estiment même qu’il ne faut pas faire de contrôle policier et laisser les trafics se faire, pour éviter ce genre d’événement…

Sept hommes jugés pour trafic de drogue et pour la mort par overdose d’une cliente à Sevran

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Le 20 mars 2023, Anamaria, 22 ans, est retrouvée morte, à Paris (IVe), dans un tunnel où elle vivait. L’autopsie conclut à une intoxication aiguë, causée par un cocktail mortel d’héroïne et cocaïne. Elle laisse deux jeunes enfants de 2 et 5 ans, qui lui avaient déjà été retirés.

Dans le procès de quatre jours, qui s’est ouvert ce mardi devant le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis), sept prévenus âgés de 20 à 43 ans sont jugés pour un trafic de drogue multi-produits qui sévissait, au moins depuis 2022, aux n° 4-6 et 7 bis de l’avenue Youri-Gagarine, dans le quartier des Beaudottes, à Sevran.

Source et article complet : Le Parisien

4 millions d’euros d’argent des grossistes en textile chinois à Aubervilliers blanchis en Italie

Des millions d’euros en liquide blanchis. Deux hommes et une femme, âgés de 38 à 53 ans, ont été mis en examen le 14 juin à Paris pour blanchiment en bande organisée. Ils sont soupçonnés d’avoir, depuis un peu plus d’un an, évacué vers l’étranger, environ 4 millions d’euros, provenant des grossistes en textile d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).

C’est en mai que les enquêteurs du « groupe chinois » du deuxième district de police judiciaire recueillent une information concernant un quinquagénaire chinois qui serait à la tête d’une importante officine de blanchiment d’argent liquide. Cet homme, prénommé Wajin, est inconnu des services de police. Durant plusieurs semaines il est placé sous surveillance. Les fonctionnaires identifient un premier complice, un certain Doaxin, âgé de 39 ans.

Source et article complet : Le Parisien