Archives d’Auteur: Rédaction
Communiqué de Ensemble! Scandaleux : l’IGPN nie le viol de Théo à Aulnay-sous-Bois
L’IGPN vole au secours des quatre policiers membres de la Brigade de surveillance du territoire (BST), dont l’un est poursuivi pour viol et les trois autres de « violences volontaires en réunion ».Aulnay Environnement souhaite préserver le bâtiment du stade nautique de Coursaille
Le dernier numéro du bulletin municipal d’Aulnay-sous-bois, « Oxygène », mérite une mention spéciale en matière de communication concernant la piscine que les Aulnaysiens attendent depuis la fermeture du stade nautique de Coursaille, il y aura bientôt trois ans.
L’information est si importante qu’elle figure en gras sur la couverture : la nouvelle piscine sera à l’emplacement même de l’ancienne. Soit dit en passant, une décision annoncée lors de vœux du Maire, bien avant que le Conseil Municipal ne l’ait votée, ce qui en dit long sur la démocratie municipale.
Une année a donc été perdue en réflexion sur la localisation. Clairement, lorsqu’on l’interrogeait, le responsable de la société H2O chargée de l’étude du projet poussait vers une implantation sur les terrains PSA, et il n’est pas douteux qu’il rejoignait les vœux du Maire qui a longtemps travaillé sur cette hypothèse.
Les associations avaient soulevé le problème du choix entre réparation et reconstruction après destruction totale, avec un montant qui va du simple au triple. (9 à 32Millions). La priorité était de rester sur le site actuel, c’était le point essentiel pour Aulnay Environnement. Maintenant que le choix est fait, il conviendrait de s’interroger sur l’opportunité de tout détruire.
Or voilà qu’Oxygène apporte un argument de poids contre la destruction de l’ancienne piscine, en affichant en première page une superbe photo de la piscine qu’ont fréquenté les Aulnaysiens. L’élégance et la qualité architecturale du site sautent aux yeux. Le bulletin étant distribué à tous les habitants de la commune, le caractère patrimonial de l’ensemble devient pour tous évident.
En effet, dans le diagnostic du patrimoine de la commune d’Aulnay-sous-bois, réalisé en 2008 par le bureau de l’inventaire du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, on relève précisément comme bâtiment remarquable au titre de l’article L.123.7 du code de l’urbanisme « le stade nautique de Coursaille ».
Il est temps que nos élus prennent conscience que la fierté des Aulnaysiens s’appuie aussi sur la conscience de la valeur de leur patrimoine, en une époque où le nom de la commune est trop souvent lié à de tristes événements.
Malheureusement, il semble que ce soit le cadet de leurs soucis, dans leur acharnement à livrer la ville aux promoteurs pour faire pousser près de la gare (rue Anatole France) et dans le sud les immeubles de luxe. Déjà un ensemble de pavillons jumeaux de la fin du XIXe siècle, dont la valeur patrimoniale a également été indiquée par l’inventaire, a été sacrifié sur les rues Gatouillat et du 14 Juillet. Et que dire du sort dévolu à l’ex-place Camélinat, également repérée d’intérêt patrimonial en raison de son homogénéité, tous les immeubles datant des premières décennies du XXe siècle, qui va être défigurée par un immeuble monstrueux en pierre de taille, sans parler des tilleuls centenaires qui seront abattus.
Notre maire nous promet « du beau et du bon ». Mesdames et Messieurs les élu(e)s, à défaut de prendre le temps de consulter le diagnostic du Conseil Général, posez les yeux sur notre patrimoine architectural : notre ville a déjà sa part de beauté, grâce à des constructions vénérables. Comme l’ex-place Camélinat, le stade de Coursaille mérite qu’on y réfléchisse à deux fois avant d’en détruire la beauté.
Source : communiqué Aulnay Environnement
La famille de Théo veut désormais de la discrétion et appelle à l’apaisement
Si les violences nocturnes ont baissé à Aulnay-sous-Bois, la tension reste palpable. Le Maire Bruno Beschizza a tenu une conférence de presse à 16h00 aujourd’hui pour s’exprimer sur cette affaire. Selon lui, la famille de Théo souhaite désormais vivre dans une plus grande discrétion et ne s’exprimera désormais que par l’intermédiaire de leur avocat.
Le Maire souhaite que les journalistes et les acteurs politiques prennent désormais leurs responsabilités.
La piste de l’accident privilégiée concernant les policiers désormais libre sur l’affaire Théo à Aulnay-sous-Bois
Après plusieurs jours d’enquête et de visionnage de bandes vidéos, la piste du viol volontaire serait écartée par l’IGPN. Il s’agirait en fait d’un accident sur le coup de l’action qui aurait entraîné une pénétration d’une matraque télescopique.
Les policiers sont désormais libres mais interdits de séjour en Seine-Saint-Denis, dans l’attente du verdict final sur leurs sanctions. Ces policiers sont relativement jeunes. Selon les premiers éléments d’enquête, celui qui est mis en examen pour viol n’avait pas d’antécédent.
VME : Appel au maintien au calme et soutien à Théo et sa famille
Nos associations citoyennes expriment toute leur solidarité à Théo, violemment agressé par des individus appartenant à la Police ainsi qu’à sa famille. Nous restons très vigilants aux suites données à cette affaire et dans la durée afin que nous puissions retrouver confiance en notre Police dont le but est de nous protéger et non de nous mettre en danger.
Nous dénonçons les manifestations de violences et les dégradations dans les rues. Elles créent des dommages et situations de danger inacceptables qui vont contre l’appel des habitants dans cette affaire : « Personne ne peut être au-dessus de la loi ! »
Continuons à écouter l’appel au calme des habitants de nos quartiers. La violence ne fait pas avancer la justice et dégrade l’image de nos quartiers.Nous la condamnons, d’où qu’elle vienne, et réaffirmons notre engagement à appeler chacun au calme. La justice doit être faite, être vigilant doit se faire de manière pacifique.
Fleur de cactus au théâtre Jacques Prévert à Aulnay-sous-Bois le 22 février
Avec Catherine Frot, Molière de la comédienne dans un spectacle de théâtre privé 2016
Mentir à sa maîtresse n’est pas toujours une bonne idée. Surtout quand elle décide de rencontrer votre ex-femme imaginaire pour mettre les choses au clair. Heureusement, Julien a une assistante dentaire dévouée… malheureusement, elle est amoureuse de lui et très susceptible ! Mensonges, quiproquos et portes qui claquent… Fleur de cactus, une comédie dans la plus pure tradition du boulevard.
Quand ? : le mercredi 22 février à 20h30
Où ? : Théâtre et Cinéma Jacques Prévert, 134 avenue Anatole France, 93600 Aulnay-sous-Bois
Comment réserver ? Cliquer ici.
Deux jeunes à Aulnay-sous-Bois condamnés à 6 mois de prison ferme pour embuscade contre la police
6 jeunes étaient jugés en comparution immédiate pour embuscade contre les forces de polices lors des émeutes à Aulnay, suite à l’arrestion violente du jeune Théo (pour rappel, 3 policiers mis en examen pour violences volontaires et 1 pour viol).
2 jeunes ont écopé de 6 mois de prison ferme, 3 ont eu 6 mois avec sursis et le dernier relaxé. Les 6 jeunes faisaient partie du groupe qui avait encerclé les forces de l’ordre, ces dernières ayant fait l’usage de tirs à balles réelles de sommation pour se dégager.
Le PCF d’Aulnay-sous-Bois dit stop au discours démagogique de Bruno Beschizza
La vérité doit être faite à Aulnay-sous-Bois
Il y a quelques jours, un jeune homme a été violemment pris à partie par les forces de l’ordre lors d’un contrôle d’identité. Le rapport médical indique des blessures graves qui caractérisent un viol. Ce sont 60 jours d’interruption de travail qui ont été prescrits.
Ces violences sont inacceptables, a fortiori de la part de représentants de la force publique. L’enquête doit suivre son cours dans la sérénité et dans le professionnalisme. Toute la vérité et la justice doivent être faites sur
cet événement.
Le parti communiste en Seine-Saint-Denis affirme que les quartiers populaires ne peuvent être des lieux d’impunité. La violence, sous quelque forme que ce soit, ne peut être justifiée contre nos concitoyens. Il est temps que le droit commun basé sur l’égalité devienne un principe effectif. Etre jeune, issu d’un milieu populaire et/ ou d’une origine culturelle réelle ou supposée, ne peuvent être des motifs de relégation et d’humiliation.
Comme tous les services publics, la police doit répondre aux règles d’égalité. Nous appelons à ouvrir un dialogue entre les citoyens et les agents de la force publique pour avancer vers une politique de sécurité respectueuse des individus.
Source et communiqué complet : cliquer ici ou sur l’image ci-contre.

