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PASCAL AFFI N’GUESSAN invité de CADA à Aulnay-sous-Bois
Affi N’Guessan- invité par CADA a brossé un panorama sur I’évolution de la démocratie en Afrique sub-saharienne. Plus de 50 personnes participaient à cette conférence enrichissante au cours de laquelle le président du Front Populaire lvoirien a fait un exposé remarquable et répondu aux nombreuses questions posées par la salle avec précision, sincérité et talent.
L’ancien premier ministre ivoirien se veut confiant quant à I’évolution démocratique et écologique de I’Afrique. Grâce aux coopérations et aux mutualisations qui se mettent en place, la Démocratie avance et deviendra inéluctable pour Ie continent.
II exhorte les français d’origine africaine à s’engager dans le débat politique tant pour eux-mêmes et leur culture personnelle, que pour faciliter leur intégration en France à laquelle Ia république française ne peut échapper. Enfin pour I’Afrique qui a besoin de leur compétence, surtout s’ils acceptent de revenir au pays un jour.
II préconise que se développe Ia coopération décentralisée pour aider I’Afrique dans son développement. En ce sens, il rencontre Ia totale adhésion de CADA qui Ia prône ardemment dans son manifeste « SERVIR AULNAY-SOUS-BOIS ».
Pascal Affi N’Guessan repart en Côte d’ivoire pour y préparer I’élection présidentielle de 2020, qui constituera un test décisif pour la Démocratie. Si elle se déroule dans un climat apaisé, comme il le souhaite et pour lequel il oeuvre au quotidien, alors la réconciliation nationale pourra s’accomplir et Ia Côte d’Ivoire retrouvera une aura dans le concert des nations.
Source : communiqué CADA
TRIBUNE des Elus (OXYGENE), la tribune d’Alain Pachoud passée au crible
Aïe, Aïe, Aïe, difficile de ne pas réagir mais avant lisez la tribune des représentants politiques et notamment, celle du groupe : les républicains et personnalités locales représentés ici par M. Pachoud, l’adjoint délégué aux Séniors
« Aulnay, une ville pour tous »
Il faut bien sûr s’y attendre, tous les coups seront permis et nous aurons de la surenchère jusqu’ en mars 2020 mais quand c’est beaucoup, c’est trop…..
« Vivre à Aulnay, c’est vivre dans une ville pour tous les âges »
Heureusement M. Pachoud, sinon nous ne serions peut-être pas là ? Qui sait ? Quoique Monsieur le Maire a quand même envoyé un courrier à des séniors mais pas à tous, juste à ceux qui comptent pour lui, juste ceux qui représentent le patrimoine aulnaysien ? Les autres, circulez, il n’y a rien à voir. Au fait, est-ce que M. Pachoud l’a reçu ? Sinon, il ne compte plus.
« Une ville apaisée et embellie avec un cadre de vie préservé et toujours plus d’espaces verts »
Désolé Monsieur Pachoud, tout le monde n’a pas le cadre de vie que vous décrivez ….et les faits divers ne sont pas si apaisants que cela :
- Demandez aux gens qui voient se détruire régulièrement des habitations individuelles pour laisser place à des immeubles de plusieurs étages dans des conditions que vous n’accepteriez pas vous-mêmes, sur des voies passagères infernales, destinés davantage à des investisseurs souvent pas d’Aulnay (car 18% de chômeurs à Aulnay) et dont ce n’est bien entendu pas le souci…. Pour les jeunes en mal de se loger à Aulnay sous bois, un premier achat comme votre majorité le colporte, vous plaisantez. Et en plus, pour mieux les vendre, les promoteurs les réduisent à leur plus simple expression : 20, 25 m2 …vous prenez M. Pachoud, sauf pour investir ?
- Demandez à tous les Aulnaysiens lorsqu’ils circulent dans Aulnay, quel constat et pourtant votre majorité a fait croire qu’elle s’en occuperait efficacement, quel gaspillage.
- Demandez à ceux qui vivent dans des quartiers où vous ne vivriez pas
- Demandez, demandez et vous verrez….. »
« 3 nouveaux parcs Fessard, Napoléon Bonaparte, Jules Verne et 900 arbres de plus »
- Pachoud, où est la part de démocratie pour ces appellations, vous savez la démocratie, c’est faire participer les citoyens, la société civile…vous ne saviez pas, désolé, notamment le parc NAPOLEON, du nom décidé exclusivement par Monsieur le Maire, mais un aménagement pas une création
- Pachoud : le parc Fessard (2016) prévu en 2013 par l’ancienne municipalité, vous ne saviez pas ?
- Pachoud, 900 arbres de plus mais vous oubliez les arbres en moins… et que de bruit afin de noyer le poisson, un olivier a fait son apparition, nous l’avons payé, formidable, merveilleux….
Je crois que l’on ne vous dit pas tout…..
Et le pompon M.Pachoud
« Une ville où l’on peut grandir, réussi, travailler, sortir, s’épanouir, faire la fête, fonder une famille ou jouir d’une retraite paisible »
Tout simplement VIVRE, comme partout ailleurs, heureusement, mais je pense qu’il faut sortir de temps à autres d’Aulnay pour voir ailleurs…
Et cette belle litanie permet-t-elle de revenir en seconde mandature ?
Mais voyons M. Pachoud, pourquoi vous ne jouiriez pas d’une retraite paisible dans cette belle ville pour tous d’Aulnay sous bois en Seine Saint Denis ?
En conclusion, tous les respects très sincères à M. Pachoud.
Source : contribution externe
Une caméra « nomade » pour traquer les délinquants à Aulnay-sous-Bois
Pour 19 000 €, la ville se dote d’une caméra mobile de vidéosurveillance. Objectif : s’adapter à une délinquance mouvante.
L’arsenal sécuritaire s’étoffe à Aulnay-sous-Bois. En plus des 284 caméras de vidéosurveillance « classiques » disséminées à travers cette commune de 85 000 habitants, la municipalité vient d’acheter une « caméra nomade », récemment installée dans un quartier… qu’elle tient à garder secret. Ce dispositif d’enregistrement vidéo mobile cible des phénomènes ponctuels – et mouvants – de délinquance.
« On vise un certain type de faits qui nous sont signalés par des habitants : des vols de pièces automobiles, qui augmentent de manière importante, des dépôts sauvages d’ordures, ou des vols de véhicules. La plupart du temps, ils ont lieu de manière répétée à des endroits précis, souvent peu passants : c’est ici que nous installons la caméra nomade, qui permettra d’identifier les délinquants, et d’avoir un effet dissuasif », détaille Séverine Maroun, première adjointe au maire (LR) chargée de la sécurité.
Source et article complet : Le Parisien
Des nouvelles rassurantes du Aulnay Handball
Abandon d’Europacity : une étape importante pour l’avenir de la plaine de France, le combat continue pour une transition juste
Le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) salue la décision du chef de l’Etat d’abandonner Europacity, projet de méga-complexe de commerces et de loisirs qui aurait eu pour conséquence de détruire 80 hectares de terres agricoles à 15 kilomètres au nord de Paris.
« C’est une bonne décision, que nous attendions depuis de longs mois », déclare Bernard Loup, président du Collectif qui fédère depuis 2011 de nombreuses associations opposées au mastodonte imaginé par le groupe Auchan et le conglomérat chinois Wanda.
« Ce grand projet inutile et imposé, qui tablait sur une explosion du trafic aérien à l’aéroport de Roissy, était en complète contradiction avec les discours du président de la République sur l’urgence écologique. Le temps n’est plus aux grands temples du consumérisme et à l’artificialisation des terres. Il est temps d’investir dans une transition écologique juste, qui profite vraiment aux habitants de la banlieue », ajoute Bernard Loup.
A l’issue du Conseil de défense écologique, l’Elysée a par ailleurs évoqué un « projet alternatif », dont les contours restent flous (il est question d’un projet « mixte et moderne »). Plus inquiétant : le gouvernement ne remet pas en cause l’ouverture, annoncée par la Société du Grand Paris pour novembre 2019, du chantier de la gare « Triangle de Gonesse », initialement promise au groupe Auchan pour desservir le méga-complexe Europacity.
Le Collectif pour le Triangle de Gonesse appelle donc ses nombreux soutiens à maintenir leur vigilance afin d’obtenir la suspension des travaux de la gare ainsi que la mise en place d’une concertation, afin d’aboutir à un projet ambitieux pour la banlieue nord.
Le CPTG soutient le projet CARMA (carmapaysdefrance.com), porté depuis 2016 par un collectif d’opérateurs économiques, d’urbanistes, d’ingénieurs agronomes, de commerçants et d’associations, et qui prévoit le maintien de l’activité agricole couplée à un plan d’investissement massif dans les filières de la transition écologique, fortement créatrices d’emplois (éco-construction, rénovation thermique du bâti, énergies renouvelables, mobilité durable, tourisme de proximité).
Contact CPTG : Bernard Loup, 06 76 90 11 62, nonaeuropacity@gmail.com, www.nonaeuropacity.com
Contact CARMA, Robert Spizzichino : 06 87 62 38 84
Stationnement sauvage à Aulnay-sous-Bois : Que fait la police municipale?
Mardi 5 novembre, 11h du matin. Comme chaque jour, stationnement sauvage rue Paul Langevin. Qui peut croire que ces automobilistes cesseront de squatter les trottoirs lorsque sera ouvert le parking Abrioux ? Pourquoi iraient-ils dans un parking payant alors qu’ils peuvent impunément occuper l’espace dévolu aux piétons ? Que fait la police municipale pour lutter contre ce fléau ? Craint-on de contrarier des électeurs ?
Mais les piétons sont aussi des citoyens qui paient des impôts locaux qui servent entre autres à financer une puissante police municipale. Ils devraient en retour pouvoir jouir du droit de circuler librement sur les trottoirs sans mettre en péril leur sécurité parce qu’ils sont contraints de marcher sur la chaussée !
Le stationnement sauvage affecte certes bien d’autres rues de notre commune. Mais la rue Paul Langevin est véritablement un cas d’école. C’est le plus court chemin pour des centaines d’élèves du collège du Parc et de l’école primaire Jean d’Ormesson, mais aussi de la maternelle du même nom.
Pour les parents, la solution de facilité pour assurer la sécurité des enfants : les conduire en voiture !
Et voilà comment le laxisme municipal face à l’incivisme
de quelques-uns contribue à pourrir la vie des Aulnaysiens !
Source : communiqué Aulnay Environnement
Le rapporteur public demande la suspension des travaux de la ligne 17 Nord qui desservira Europa City
Mercredi 6 novembre le rapporteur public du tribunal administratif de Montreuil a demandé la suspension pour dix mois de l’autorisation environnementale de la ligne 17 Nord du Grand Paris Express.
L’audience opposait le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) et France Nature Environnement (FNE), qui défendent les terres agricoles et la biodiversité de la plaine de France, menacés par le projet de méga-complexe commercial EuropaCity et un quartier d’affaires, au préfet de la Seine-Saint-Denis et à l’avocate de la Société du Grand Paris (SGP).
Le rapporteur a invité le tribunal à utiliser l’article L.181.18 du Code de l’environnement afin de permettre à la SGP de revoir sa copie.
Le rapporteur a retenu deux moyens pour justifier cette suspension :
1- Un vice de procédure concernant les effets cumulés sur l’environnement de la ligne 17 Nord du Grand Paris Express et de la ZAC du Triangle de Gonesse, qui inclut notamment le projet de méga-centre commercial EuropaCity. Le rapporteur a rappelé que l’Autorité environnementale avait déjà émis un avis défavorable à la ZAC. Il a également rappelé que la législation européenne transcrite dans le Code de l’environnement exige non seulement de lister les effets des projets voisins, mais aussi d’analyser leurs effets cumulés.
Tous les experts s’accordent à dire que les projets du Triangle de Gonesse et de la ligne 17 Nord sont étroitement imbriqués et qu’ils auraient des effets insuffisamment étudiés, notamment sur le traitement des eaux usées et des eaux de chantier (les eaux d’exhaure), sur les espaces agricoles et sur les espèces protégées. Pour remédier à ce défaut, le rapporteur demande une révision de l’étude d’impact de la ligne 17 Nord, suivie d’une nouvelle enquête publique.
2- Concernant les espèces protégées le rapporteur rappelle que le Code de l’environnement impose que les projets n’entraînent pas de pertes nettes de population. C’est un principe de prévention plus fort que la simple précaution. Or les mesures de compensation annoncées par la SGP ont été jugées beaucoup trop imprécises. L’oedicnème criard, un oiseau qui figure sur la liste des espèces menacées, devrait normalement se déplacer à Claye-Souilly, dans le site des Mont-Gardés. Comment s’en assurer ? Le rapporteur demande à la SGP des analyses complémentaires sur les gains de biodiversité attendus et leurs méthodes d’évaluation, quitte à proposer des mesures de compensation supplémentaires.
3- Le rapporteur a aussi soulevé les contradictions de l’étude d’Impact à propos de la gestion des eaux du chantier (les eaux d’exhaure). Seront-elles traitées ou réinjectées ? En cas de traitement, où est l’accord du Syndicat des eaux ? Si le rapporteur n’a pas retenu ce moyen, il a tout de même évoqué la possibilité pour le tribunal d’être plus sévère. En conclusion, le rapporteur public a demandé au tribunal de surseoir à sa décision par un délai de 10 mois et de suspendre, en attendant la fin de ce contentieux, les travaux à proximité de la ZAC du Triangle de Gonesse ainsi que sur les zones abritant des espèces protégées sujettes à des mesures de compensation.
Le préfet de Seine-Saint-Denis a demandé instamment au tribunal de ne pas stopper les travaux de la ligne entre Le Bourget et Bonneuil-en-France. Le tunnelier devrait en effet entrer prochainement par un puits dont la construction menace une autre espèce protégée, la linotte mélodieuse, dont la compensation est contestée.
La présidente du tribunal administratif a annoncé la mise en délibéré, avec une décision sous 15 jours à 3 semaines.
Source : Bernard Loup, 06 76 90 11 62, nonaeuropacity@gmail.com, www.nonaeuropacity.com









