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Etat déplorable du nouveau cimetière à Aulnay-sous-Bois
Chers concitoyens,
Nous tenons à exprimer notre profonde consternation face à l’état de délabrement de notre Nouveau Cimetière situé au 154 route de Mitry, où repose nos parents, nos amis, nos voisins.
Les friches encombrant les allées et le manque d’entretien sont inacceptables. D’autant plus que deux ans auparavant, cet espace de recueillement était bien entretenu.
Dimanche 22 Juin 2025, nous avons interpellé plusieurs personnes présentes dans ce cimetière, qui nous ont informées qu’ils ont contacté la Mairie à ce sujet. Mais il semblerait que le manque de budget empêche toute intervention.
Face à cette situation avec Aurore Buselin (Aulnay relais infos 93), nous avons échangé et nous souhaiterions prendre les choses en main, en agissant collectivement.
Aussi, nous lançons un cri du cœur.
Nous proposons à la Mairie de mettre en place une équipe de bénévoles aulnaysiens, sous l’égide du service des espaces verts aulnaysien et du CAHRA, afin de redonner un aspect digne à nos cimetières.
Cette équipe pourrait fonctionner de mars à novembre, se répartissant dans les 2 cimetières de la ville (ancien et nouveau).
Cette équipe de bénévoles travaillerait en RENFORT de l’ESAT Lautrec, ce qui permettrait d’allier leurs compétences à notre engagement.
Nous invitons également les Aulnaysiens à se joindre à nous pour participer aux opérations de désherbage.
Nous souhaitons sincèrement redonner à nos cimetières la beauté et l’entretien qu’ils doivent à nos défunts. Ces lieux de mémoire sont essentiels pour honorer ceux que nous avons connus et aimés, et leur rendre hommage dans un espace présentable.
Nous espérons obtenir une réponse favorable à notre proposition.
À défaut, nous demanderons un rendez-vous avec Monsieur le Maire pour discuter de cette situation préoccupante.
L’état de nos cimetières pourrait effectivement peser dans la balance à l’approche des élections municipales.
Enfin, nous invitons Monsieur le Maire à se rendre sur place afin de prendre conscience de la situation et nous lui offrons la possibilité de participer bénévolement aux opérations de nettoyage, désherbage et remise en état de ces lieux de mémoire.
Il ne manque que son accord et quelques bras pour redonner vie à ces espaces de mémoire et de recueillement.
Ensemble, faisons en sorte que nos cimetières soient entretenus comme il se doit, offrons à nos morts, le respect qui leur est dû.
- Tombes des anciens combattants
- Nouveau Cimetière du côté droit (vers le Lycée Voillaume)
- Nouveau Cimetière d’Aulnay-Sous-Bois – Carré V au fond à gauche
Source : AURORE BUSELIN et ISABELLE DUMONT
Critiquer la politique d’Israël n’est pas être antisémite : Jessy MILLER, une voix libre pour Sevran et pour la paix
Propos recueillis par la rédaction d’Aulnaycap
Tout est parti de trois mots postés sur un réseau social :
- « Palestine vivra. »
En retour, une avalanche d’insultes :
- « La Palestine n’existe pas. »
- « Pauvre type inculte. »
Plutôt que de se taire ou de répondre par la haine, Jessy MILLER – de son vrai nom Jean-Claude POLICE-TREIL, candidat aux municipales 2026 à Sevran – a choisi de prendre la parole publiquement, calmement, et avec fermeté.
Voici son témoignage.
Interview – Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) :
“Je ne suis pas coupable de l’Histoire. Je suis libre, pacifiste et attaché à la justice.”
Aulnaycap : Vous avez récemment exprimé un certain malaise face à l’accusation d’antisémitisme brandie dès qu’on critique l’État d’Israël. Pourquoi cette réaction maintenant ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Parce que je suis fatigué de voir des citoyens sincères, attachés à la paix, accusés injustement. On ne peut plus rien dire sur Israël sans que la discussion ne soit tout de suite plombée par des accusations graves. Or, je ne suis pas antisémite, je le dis fermement. Je suis pour la paix, pour la justice, pour le droit international. Et je veux pouvoir le dire sans être réduit au silence.
Aulnaycap : Vous dites ne pas vous sentir concerné par la culpabilité liée à la Shoah. Certains pourraient y voir un refus du devoir de mémoire. Que leur répondez-vous ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Je fais la distinction entre devoir de mémoire et culpabilité collective imposée. La Shoah est une abomination historique, elle doit être enseignée, transmise, respectée. Mais je n’étais pas né. Je n’ai pas collaboré avec Vichy. Je ne peux pas porter le poids des fautes de mes ancêtres sur mes épaules personnelles. Cela ne m’empêche pas d’être sensible à l’histoire juive, comme je suis sensible à toutes les histoires douloureuses des peuples opprimés : Afrique, esclavage dans les Caraïbes, colonisation, Algérie, Arménie, Palestine…
Aulnaycap : Vous critiquez fermement la politique israélienne, mais comment abordez-vous les événements du 7 octobre ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Le 7 octobre est un drame humain, je ne le minimise pas une seconde. Des civils israéliens ont été tués, et cela doit être reconnu avec humanité.
Mais je refuse la hiérarchie des douleurs. Une souffrance ne devrait jamais en écraser une autre. Les enfants palestiniens, les mères qui fuient les bombes, les blessés sans soins : c’est aussi une tragédie.
« Le monopole de la souffrance, je ne connais pas. La douleur n’a ni passeport, ni religion, ni drapeau. Elle est humaine. Point. »
Aulnaycap : Votre critique d’Israël est-elle politique ou morale ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Les deux. Politiquement, Israël viole de manière répétée les résolutions de l’ONU, pratique la colonisation illégale, et ne respecte pas le droit humanitaire à Gaza ou en Cisjordanie. Moralement, je ne peux pas me taire quand des enfants meurent sous les bombes, que des civils sont affamés, ou que l’on justifie cela par une prétendue légitimité sacrée ou historique.
« Je critique l’État israélien, pas les juifs. Et je critique aussi le Hamas, sans ambiguïté. Être libre, c’est pouvoir dire cela en même temps. »
Aulnaycap : Vous accusez les médias et les politiques d’un manque de neutralité. Pourquoi ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Parce qu’une grande partie du paysage médiatique français traite Israël avec indulgence, et dépeint les Palestiniens comme des terroristes par défaut. Les politiques, eux, ont peur de parler. La pression est forte. On les voit défiler au CRIF, on les entend dénoncer « l’antisémitisme de gauche », mais on les entend très peu dénoncer les violations quotidiennes des droits de l’Homme par Tsahal.
Moi, je ne me tairai pas. Je suis libre. Je n’appartiens à aucun lobby. Je ne confonds pas justice et calcul.
Aulnaycap : Vous parlez souvent de votre attachement à la paix. Craignez-vous une escalade plus large ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Oui, et je le dis avec gravité. Je suis profondément inquiet. Ce que nous voyons au Proche-Orient, en Ukraine, entre la Russie, l’Iran, Israël, l’OTAN, ce sont des lignes de front qui s’installent partout. Et si demain un dérapage survient — une frappe de trop, un missile de trop, un mot de trop —, nous pourrions plonger dans une guerre mondiale sans même l’avoir décidée collectivement.
« Le droit légitime à se défendre, oui… mais pas au prix de la paix mondiale »
Ce n’est pas du catastrophisme. C’est une crainte lucide, fondée sur les enchaînements historiques que nous avons déjà connus. C’est aussi pour cela que je refuse les discours de haine, les postures belliqueuses, les récits simplificateurs. Ils nous rapprochent du précipice.
Aulnaycap : En tant que candidat aux municipales à Sevran, allez-vous intégrer cette voix dans votre engagement local ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (alias Jessy MILLER) : Bien sûr. Je suis un homme de paix, profondément attaché à la diversité, à l’égalité entre les peuples, et à la vérité historique. Cela veut dire aussi créer des espaces de dialogue entre les communautés, défendre les principes de la République sans soumission, et dire les choses avec justesse, même quand c’est difficile.
À Sevran, ville populaire et mosaïque, nous avons ce devoir d’humanité mutuelle, sans exception. Pas d’indignation sélective, pas de deux poids deux mesures. Voilà ce que j’essaie de porter.
Aulnaycap : Un mot pour conclure ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : La paix ne se construit pas sur le silence, mais sur le courage.
Et mon engagement politique est avant tout un engagement pour le respect, pour les droits humains, et contre toutes les formes d’injustice, d’où qu’elles viennent.
Que chacun soit libre de penser, de croire, de critiquer. C’est cela, la démocratie.
Voix de la rue à Sevran
Ces deux photographies ont été prises ces derniers jours à Sevran.
Elles témoignent d’une expression citoyenne spontanée, portée sur les murs de la ville, en réaction à la situation dramatique à Gaza.
Ces inscriptions traduisent un sentiment d’injustice, une colère face au silence institutionnel, et une volonté de solidarité exprimée localement avec le peuple palestinien.
Elles posent une question simple, directe :
Peut-on encore se taire ?
Indignez-vous en Seine-Saint-Denis !
N’est-pas utile de rechercher dans le passé quelques écrits de personnages qui ont fait la une à leur époque pour dénoncer en avant garde que notre société n’avançait déjà plus , tout au contraire qu’elle stagnait.
Il n’y a qu’à reprendre ce petit opuscule de 32 pages datant déjà de 2010 et tout simplement intitulé : « INDIGNEZ-VOUS » de Stéphane HESSEL vendu à l’époque à des millions d’exemplaires.
Voilà 25 ans Stéphane HESSEL dénonçait déjà :
- L’écart grandissant entre les très riches et les très pauvres
- L’état de la planète
- Le traitement fait aux sans papiers, aux immigrés, aux roms
- La course au toujours plus
- La dictature des marchés financiers
- Les acquis bradés de la Résistance: retraites, sécurité sociale
et où en sommes-nous aujourd’hui si ce n’est une amplification de ces faits de société !
Il considérait que la pire des attitudes était l’indifférence/
« le poison de l’indifférence »
« La pire des attitudes est l’indifférence , dire je n’y pense rien, je me débrouille; En vous comportant ainsi, vous perdez l’une des composantes essentielles qui fait l’humain ,une des composantes indispensables : la faculté d’indignation et l’engagement qui en est la conséquence. »
Stéphane HESSEL/Résistant, déporté et rescapé des camps de la mort en Allemagne, il est devenu l’un des grands serviteurs de l’Etat. Homme de lettres et de cultures, il s’est très tôt engagé en faveur des droits de l’homme, en France, en Europe et au cœur des Nations Unies.
Source : Christian
Le TOP 14 du RUGBY en Seine-Saint-Denis avec l’Union Drancy Saint-Denis
L’UNION DRANCY/ ST DENIS : Ce n’est pas encore le top 14 de Toulouse, Bordeaux , Castres …mais petit à petit cette équipe de rugby gravit les marches ascensionnelles au plus haut niveau rugbystique. Désormais L’UNION DRANCY/ ST DENIS rivalise avec les grands clubs de rugby du sud de la France.
Après avoir battu ST Médard en Jalles en huitième de finale, elle s’est offerte le stade Bagnérais de Bigorre (Pyrénées orientales)en quart de finale, une équipe ancienne finaliste du championnat de France en 1979, battu par Narbonne et en 1981 battu par Béziers , des équipes mythiques à l’époque, puis L’US L’Isle Jourdain rugby(Gers) en demi finale pour atteindre la finale de fédérale 1, la première division amateur actuelle, en rencontrant le 15 juin 2025 l’ AS TYROSSE, club encore prestigieux par son passé .
Pour la prochaine saison, L’UNION DRANCY/ ST DENIS jouera dans le championnat de France de nationale 2 , le quatrième échelon des compétitions nationales de rugby à XV en France : Top 14 / D2 / NATIONALE / NATIONALE 2 …
… et jouera contre de très grands clubs , Carcassonne, Narbonne, Albi , Bourgoin, Auch….
L’UNION DRANCY/ST DENIS, certainement la meilleure équipe de rugby représentant la Seine St Denis depuis toujours.
DIMANCHE 15 JUIN : « ALLEZ LES PETITS ? comme disait le 16ème homme du terrain
Source : Christian, supporter…bien sûr !
Aurore Buselin appelle aux soutiens des bénévoles pour entretenir et embellir les cimetières d’Aulnay-sous-Bois
Très connue dans le quartier de Mitry et dans les milieux catholiques de la ville d’Aulnay-sous-Bois, Aurore Buselin souhaite que les cimetières de la ville retrouvent leur état d’antan et appelle aux volontaires pour nettoyer les lieux au sein d’une équipe de bénévoles sous la responsabilité des espaces verts.
Aujourd’hui, L’ESAT Lautrec entretient les cimetières de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Le nouveau cimetière est immense. L’idée d’Aurore Buselin serait :
- De sensibiliser les Aulnaysiens sur le devoir de mémoire de leurs morts
- Les inciter à venir nettoyer, fleurir, se recueillir et surtout désherber autour des tombes de leurs proches
- De monter une équipe de bénévoles qui viendrait EN RENFORT de l’ESAT et des espaces verts
Aurore Buselin est claire : « Travailler ENSEMBLE, main dans la main, pour désherber tout le cimetière… Chacun viendrait avec son propre matériel (gants, seau, sacs poubelles, sécateur, binette, débroussailleuse…) pour désherber naturellement, sans produits chimiques (ceux-ci étant interdit)« .
Aurore Buselin espère que les services municipaux seront d’accord et que les Aulnaysiens répondront nombreux à son appel. Il faudra ensuite, selon elle, fixer un jour de la semaine pour cette opération de nettoyage et trouver un rythme qui puisse convenir à tout le monde.
Une opération main dans la main avec la municipalité
Aurore Buselin précise qu’elle propose ce coup de main non pas contre la municipalité d’Aulnay-sous-Bois, mais pour cette dernière. Cette aide gratuite et désintéressée a pour principal objectif le respect des défunts.
Aurore Buselin ajoute : « Si je propose qu’une équipe se monte, c’est parce que seul, on va vite… Ensemble on va plus loin« .
Bénir les tombes
Une fois ce nettoyage fait, Aurore Buselin invite les prêtres de tout Aulnay-sous-Bois à venir bénir les morts, comme le font les Polonais, avec la communauté française, chaque année à la Toussaint. L’idée pour elle serait une sorte de pèlerinage, avec des chants, des prières, des cierges…
Si des tombes précises sont à bénir à la demande des familles, elle est confiante que les prêtres se feront une joie d’accomplir cette mission sur les tombes demandées.
Mais avant toute chose, elle espère obtenir un accord municipal…
Le boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois peut-il devenir les Champs Elysées malgré les déchets ?
Un lecteur nous fait par de sa stupéfaction concernant un article du magazine Oxygène. Selon cet article, le boulevard Strasbourg aura vocation à devenir les Champs Elysée.
Mais pour le lecteur, ce boulevard pourrait devenir aussi sale malheureusement. Même la vitrine du Maire est laissée à l’abandon, selon lui.
Interview avec Jean-Claude POLICE-TREIL, connu sous le nom de Jessy MILLER qui veut préserver Sevran
Pourriez-vous vous présenter, nous en dire plus sur votre parcours professionnel et personnel ?
Je m’appelle Jean-Claude POLICE-TREIL, mais beaucoup me connaissent sous le pseudonyme de Jessy MILLER sur les réseaux sociaux, notamment à travers mon engagement citoyen sur le groupe Facebook « Sevran ma ville officiel », que j’ai créé en 2020 et qui est également une association déclarée.
Je suis travailleur social, diplômé en sciences de l’éducation et en droit. J’ai plus de vingt ans d’expérience dans la protection de l’enfance, en tant qu’administrateur bénévole d’une association et cadre dans le service public.
J’ai dirigé des équipes dans des contextes extrêmement tendus, reconstruit des services en grande difficulté, recruté, formé, animé, toujours avec une obsession : remettre l’humain au cœur du service public.
Côté personnel, je suis marié, père de trois enfants, passionné d’histoire locale et collectionneur de cartes postales anciennes de Sevran. Cette ville m’habite.
Depuis quand habitez-vous la ville de Sevran ?
J’habite Sevran depuis 2009. J’y ai fondé ma famille, j’y ai acheté ma maison, j’y ai noué des liens profonds avec les habitants.
Sevran n’est pas qu’une adresse pour moi, c’est un choix de vie, un ancrage, un engagement au quotidien.
Pourquoi vouloir vous investir dans la campagne des municipales 2026 ? Quel fut l’élément déclencheur ?
Depuis des années, je m’implique dans la vie locale : au sein des écoles, auprès des familles, dans les quartiers, et à travers le groupe Facebook “Sevran ma ville officiel”.
Mais ces derniers temps, le malaise est devenu trop profond : bétonisation massive, sentiment d’abandon, endettement municipal, écoles saturées, perte de repères…
Ce n’est pas un événement isolé, mais une accumulation de signaux d’alerte.
Alors j’ai décidé de passer à l’action. Pour mes enfants, pour les vôtres, pour Sevran telle qu’elle pourrait être.
Aviez-vous fait de la politique auparavant ?
Non. Je suis un homme de terrain, pas un professionnel de la politique.
J’ai été colistier en 2014 et 2020, mais toujours en retrait. Je me réservais principalement pour ma famille et ma profession en protection de l’enfance.
Aujourd’hui, je ressens qu’il est de notre responsabilité de proposer une alternative solide.
S’il fallait vous positionner sur un échiquier politique, vous situeriez-vous à gauche ? À droite ? Au centre ?
Je ne me reconnais dans aucun appareil partisan. Ma démarche est locale, transpartisane et de bon sens.
Certains me situent au centre gauche, d’autres me trouvent gaulliste social ou écologiste républicain.
Je suis avant tout fidèle à l’intérêt général, à la justice sociale, à la tranquillité publique et à l’écologie concrète.
Vous souhaitez bâtir une liste pour les municipales 2026, combien de personnes vous entourent au jour d’aujourd’hui ?
Nous sommes déjà une vingtaine de personnes actives, de tous horizons : jeunes, retraités, fonctionnaires, commerçants, associatifs, parents d’élèves, entrepreneurs, personnes sans emploi, habitants engagés ou simplement concernés.
Je veux bâtir une liste sérieuse, représentative, engagée. Pas de figurants : chacun portera un dossier, une action, une responsabilité.
C’est la moindre des choses quand on prétend gérer une ville de 50 000 habitants.
Si vous êtes élu Maire de Sevran, quels seraient les 3 projets prioritaires de votre mandat ?
- Stopper la bétonisation : Je proposerai un moratoire immédiat, notamment sur les terres Montceleux, pour préserver les derniers espaces naturels et lancer une reforestation symbolique et écologique.
- Sauver nos écoles : Rénovation, baisse des effectifs par classe, valorisation du sport, et un service dédié aux familles d’enfants en situation de handicap.
- Reprendre en main la tranquillité publique : Avec une police municipale intercommunale, des agents mieux formés, visibles, mutualisés, et des équipements modernes partagés pour sécuriser les quartiers, les gares et les écoles.
- Et en parallèle, je veux revitaliser notre économie locale : redonner de l’air à nos commerçants, soutenir les circuits courts, encourager les initiatives d’insertion, et faire de Sevran une ville où l’on peut à la fois habiter, consommer et travailler dignement.
Avez-vous une référence ou une préférence vis-à-vis d’une grande personnalité politique en Seine-Saint-Denis ?
Plutôt que de citer un élu en particulier, je préfère m’inspirer des femmes et des hommes du quotidien :
- Les acteurs associatifs qui s’engagent sans relâche,
- Les enseignants qui tiennent bon malgré les difficultés,
- Les éducateurs et les animateurs qui accompagnent les plus fragiles,
- Les anciens qui portent la mémoire et l’histoire de notre ville,
- Les agents du service public local qui, souvent dans l’ombre, maintiennent la ville debout.
Ce sont eux, mes références. Ce sont eux, les piliers silencieux de Sevran.
Et c’est à eux que je veux redonner toute leur place.
Enfin, quel message souhaiteriez-vous faire passer aux lecteurs d’Aulnaycap ?
Sevran mérite bien plus que ce qu’elle vit aujourd’hui.
Notre ville a du potentiel, de l’énergie, une jeunesse formidable, des habitants dignes, une grande famille. Ce n’est pas un territoire perdu, c’est une ville qu’on peut relever avec de la rigueur, de l’humanité et du courage.
Je ne suis pas un homme providentiel. Je suis un Sevranais engagé, un travailleur social, un père de famille, un homme libre.
Je ne me résous pas à voir Sevran décliner. Je me lève avec d’autres pour lui rendre fierté, cohérence et avenir.
Mon engagement n’est pas celui d’un homme en quête de poste. C’est celui d’un citoyen qui veut faire émerger un projet collectif, sincère et efficace.
Si demain une équipe sérieuse, compétente et fidèle à ces valeurs peut porter ce projet, je suis prêt à y contribuer pleinement, même sans en être la tête de liste.
Ce que je refuse en revanche, ce sont les alliances de circonstance, les jeux d’ambition, les projets flous sans colonne vertébrale.
Ce que je veux, c’est une équipe claire dans ses intentions, stable dans ses valeurs, loyale envers Sevran et ses habitants.
C’est pourquoi je suis aussi exigeant sur la composition de ma liste : je veux des gens intègres, investis pour la jeunesse, les familles, les anciens.
Et je le dis haut et fort : je veux une liste inclusive, avec une place pleine et entière pour les personnes en situation de handicap.
Il n’y aura pas de transformation sincère de notre ville si l’on ne donne pas la parole à tous et la place à chacun.
Donner la parole à tous, ce n’est pas un risque… c’est la clé de notre réussite pour Sevran.
Source : interview exclusive Aulnaycap
Délit de fuite après un terrible accident sur l’autoroute A1 au Blanc-Mesnil
Une victime lance un appel à témoins concernant un accident de la route survenu le lundi 19 mai 2025 à 03h29 du matin, sur l’autoroute A1 en direction de l’Aéroport Charles-de-Gaulle, juste avant la sortie n°5 Le Bourget / Blanc-Mesnil. L’automobiliste conduisait une Ford Fiesta vert pomme (année 2008) lorsqu’un autre véhicule l’a percuté violemment à l’arrière. Le conducteur a pris la fuite, sans s’arrêter, sans lui porter assistance ni prévenir les secours.
La victime recherche toute personne ayant été témoin de l’accident, ou disposant d’informations (description du véhicule en cause, plaque d’immatriculation, vidéos dashcam, etc.) pouvant l’aider à identifier l’auteur de ce délit de fuite.
Merci de partager ce message au maximum. Toute information, même minime, pourrait être précieuse.
Le scandale écologique des terres Montceleux à Sevran : Jessy Miller dénonce le double jeu du maire Stéphane Blanchet
Présenté comme un “quartier écologique d’avenir”, le projet “Terre d’eaux” est le nouveau programme d’aménagement urbain porté par la municipalité de Sevran.
Implanté sur les terres naturelles Montceleux, ce projet prévoit la construction de plusieurs centaines de logements, une crèche, une école, des voiries, des espaces dits “végétalisés”, ainsi que divers équipements publics.
Affiché comme un symbole de mixité, de modernité et de transition écologique, il s’étendra sur plus de 18 hectares d’un espace encore largement préservé et vivant.
Mais pour Jessy Miller, candidat aux élections municipales de 2026, ce projet est tout sauf écologique.
Il y voit une opération de densification brutale, masquée derrière une communication séduisante, qui sacrifie le vivant et accentue les dérèglements climatiques, en contradiction flagrante avec les discours portés par le maire sortant.
Il dénonce aussi une orientation de fond : Stéphane Blanchet livre la ville aux promoteurs immobiliers, et en particulier aux bailleurs sociaux, sans vision d’ensemble, au détriment des équilibres urbains et de l’environnement.
Une écologie de Vitrine : Derrière le rose bonbon, le béton
Sur le site même des terres naturelles Montceleux, un grand panneau flambant neuf a été installé. Couleurs pastel, visuels souriants, slogans rassurants : tout y est pour séduire le regard.
On y évoque la “nature en ville”, la “sobriété énergétique”, la “qualité de vie”… mais ce vernis rose bonbon masque une tout autre réalité.
Derrière l’emballage, ce sont 18 hectares de sol fertile qui vont être artificialisés. Des arbres seront abattus, des prairies rasées, la biodiversité chassée. Des immeubles sortiront de terre là où se trouvait encore un espace vivant. Le béton remplacera les haies, les routes remplaceront les fourrés.
« Ce n’est pas une erreur. C’est une stratégie. On repeint la destruction en vert, on parfume le béton avec des mots doux. C’est de la communication, pas une vision…ce n’est que du marketing politique et rien d’écologique » — Jessy Miller
Le Maire connait les risques : Il a fait le choix de bétonner
Lors d’une réunion publique en date du 31 janvier 2024, le maire Stéphane Blanchet a lui-même reconnu que les terres naturelles MONTCELEUX constituent “le point le plus chaud de Sevran”, selon les relevés de température.
Une telle information aurait dû inciter à la préservation, à la création d’un îlot de fraîcheur, d’un refuge naturel.
Mais au lieu de cela, c’est précisément là qu’il a choisi de densifier, de construire, de bétonner.
Pour Jessy Miller, ce n’est pas un aveuglement, mais un choix politique assumé, en contradiction totale avec les discours sur la transition écologique. Stéphane Blanchet soutient la densification urbaine au détriment de la qualité de vie et de l’écologie.
MONTCELEUX, sacrifié pour des projets incohérents
Avant “Terre d’eaux”, les terres naturelles Montceleux avaient déjà fait l’objet de plusieurs projets absurdes : un cinéma multiplex, un stade de rugby de 90000 places refusé par la Fédération, et une vague de surf artificielle prévoyant de pomper dans la nappe phréatique locale.
Ce dernier projet n’a été stoppé que grâce à la mobilisation citoyenne, jamais par volonté municipale.
« La mairie ne recule jamais d’elle-même. C’est toujours la population qui se lève pour défendre son territoire. À chaque fois, un nouvel emballage. À chaque fois, la même logique : bétonner. » — Jessy Miller
Contre EuropaCity à Gonesse, pour la bétonisation à Sevran ?
Jessy Miller rappelle que Stéphane Blanchet et Clémentine Autain s’étaient publiquement opposés au projet EuropaCity, centre commercial géant prévu sur les terres agricoles du Triangle de Gonesse.
Ils dénonçaient alors l’artificialisation des sols, la menace sur la biodiversité, l’absurdité climatique d’un tel projet.
« Stéphane BLANCHET trouvait scandaleux qu’on sacrifie des terres agricoles à Gonesse, mais aujourd’hui il sacrifie les terres naturelles de Sevran avec le sourire. Quelle est la différence, sinon l’adresse du chantier ? » — Jessy Miller
Leçons aux multinationales, béton pour les sevranais. L’exigence climatique « Laisse béton à Sevran ! ».
En 2018, la ville de Sevran annonçait fièrement sa participation à une action judiciaire collective contre Total Energies pour inaction climatique.
Le Maire Stéphane Blanchet signait, avec 12 autres collectivités et plusieurs ONG, un courrier à destination du PDG de Total pour l’inviter à modifier son plan de vigilance et limiter ses émissions de gaz à effet de serre.
« Face au réchauffement climatique, Sevran et 12 autres collectivités interpellent Total, l’un des plus gros pollueurs en France, pour l’inciter à intégrer dans son plan de vigilance l’objectif de limiter à 1,5 °C ses émissions de gaz à effet de serre. » (extrait site officiel de la mairie)
Mais aujourd’hui, ce même maire porte un projet à Sevran qui artificialise, détruit un îlot de biodiversité, et aggrave les effets du réchauffement urbain.
« Interpeller les grands pollueurs, c’est bien. Mais encore faut-il ne pas leur ressembler localement. » — Jessy Miller
Un contre-projet : Une forêt urbaine avec 1000 arbres, pas 1000 tonnes de béton
Face à ce qu’il considère comme une erreur morale et politique, Jessy Miller propose une alternative claire : planter 1000 arbres sur les terres naturelles Montceleux.
Un geste simple et puissant pour rafraîchir le climat local, protéger le vivant, renforcer le lien social et préserver l’avenir.
« Quand on coupe un arbre, on coupe une respiration. Quand on rase un espace vivant, on rase aussi une part de notre avenir. » — Jessy Miller
Municipales 2026 : le choix entre storytelling et vérité
À l’approche des élections, le projet “Terre d’eaux” devient le miroir d’une gestion municipale.
D’un côté, des visuels flatteurs, des slogans écologiques, des promesses marketing.
De l’autre, la réalité d’une destruction environnementale dissimulée.
« La maison brûle. Et pendant ce temps, ils enrobent leurs projets de slogans verts pour mieux bétonner les terres naturelles Montceleux. Ce n’est pas de l’écologie. C’est une imposture. » — Jessy Miller
Et maintenant ? Un appel à l’union pour Sevran
Ce projet de bétonisation des terres naturelles Montceleux n’est pas une fatalité. Il peut encore être stoppé.
Mais cela exige une mobilisation citoyenne large, consciente et déterminée.
Autour de la candidature de Jessy Miller pour les élections municipales de 2026, une dynamique s’organise. Elle rassemble toutes celles et ceux qui refusent que l’on sacrifie le vivant, que l’on trahisse l’écologie au profit du béton, que l’on maquille la destruction par des slogans.
Faire échouer le projet Terre d’eaux, c’est possible. Mais cela commence maintenant, en rejoignant celles et ceux qui défendent une autre vision pour Sevran.
Source : Jessy Miller, candidat aux municipales 2026 à Sevran
Une pétition pour permettre aux étudiants de repasser leur examen après le retard du RER B à cause d’un incendie à Aulnay-sous-Bois
Nous, étudiantes et étudiants signataires de cette pétition, souhaitons exprimer notre profonde solidarité avec les élèves qui ont échoué à leur BTS en raison de l’interruption soudaine et prolongée du trafic du RER B. Nous sommes touchés par cette injustice, car nul ne devrait voir ses efforts de deux années réduits à néant à cause de circonstances indépendantes de sa volonté.
Le 20 mai 2025, un incendie s’est déclaré à Aulnay-sous-Bois, paralysant complètement le trafic du RER B. Ce jour-là, des épreuves importantes se déroulaient au Parc des Expositions de Villepinte. À la suite de cet incident, de nombreux étudiants sont arrivés en retard, se voyant ainsi refusés l’accès à leurs épreuves. En vertu des règles actuelles, l’absence à une épreuve du BTS entraîne automatiquement l’élimination du candidat.
Ainsi, de nombreux étudiants ont été injustement privés de leurs chances de réussir. Certains étaient même au bord des larmes, conscients de la perte de leur année d’étude sur laquelle ils ont tant travaillé. C’est une situation déchirante pour tous ceux qui ont été touchés.
Nous demandons donc à l’Éducation Nationale de reconsidérer le sort de ces étudiants, et de prendre en compte cet événement exceptionnel pour leur accorder une seconde chance. Les étudiants touchés ne devraient pas payer le prix d’une situation sur laquelle ils n’avaient aucun contrôle.
Vous aussi, appuyez cette cause. Signez la pétition, pour demander à l’Éducation Nationale de bien vouloir reconsidérer la situation de ces étudiants.
Pour signer la pétition, cliquer ici.














