Archives de Catégorie: A vous la parole

Les émeutes de 2023 pour Nahel on coûté 793 millions d’euros, qui va payer ?

Les émeutes du début de l’été 2023 suite à la mort de Nahel abattu par la police alors qu’il tentait d’échapper à un contrôle routier ont coûté 793 millions d’euros. A Aulnay-sous-Bois, les dégâts ont été considérables. Qui va payer les pots cassés ?

Les sénateurs veulent plus de moyens policiers, des sanctions contre les lanceurs de mortiers, et surtout un verrouillage des réseaux sociaux pour éviter l’effet propagation. Mais est-ce que les parents des mineurs ayant participé aux émeutes, ou les majeurs directement impliqués vont mettre la main à la poche pour compenser ces pertes ?

André Cuzon : « Commu » d’Aulnay-sous-Bois Pâques 2024

Je  commencerais par le capitaine de Gourgue (famille du Château d’Aulnay) héros de la lutte contre les colons espagnols en 1568 en s’alliant aux indiens en Floride. Cela se passait avant l’arrivée massive d’esclaves noirs. Cette lutte a  été écrite en alexandrins par un ami d’André Laude : André Mathieu («Nova Gallia »), présent à Aulnay lors de l’invitation de Serge Wellens à la bibliothèque Dumont en avril 2006.

On peut poursuivre par  l’attitude exemplaire du vicomte de Gourgue pendant l’occupation allemande en 1870-71 : ce qu’en écrit Jules Princet en fait foi.

Jules Princet est aussi un homme et un écrivain dévoué au petit peuple d’Aulnay paysan, ouvrier  et artisan.

C‘est le sens profond du « théâtre aux champs » : création collective  en plein air sans autre théâtre que les champs, avec les paysans comme acteurs et comme spectateurs.

Il est « rousseauiste ».

Mais il faut aussi comprendre le sens des productions de Jules Princet : « Lamennais » et « Bolivar ».

Lamennais fut prêtre, journaliste, écrivain mais fut à la fin un révolutionnaire (voir dans le Maitron), une référence du mouvement ouvrier et populaire du 19° siècle, un ami du peuple ; il a écrit le « livre du peuple ». Son enterrement fut à peine toléré par le pouvoir comme pour Navalny: à l’aube le peuple l’accompagna pour la fosse commune.

Bolivar dont la statue parisienne se trouve sur le cours de la Reine est le héros la lutte anticoloniale espagnole en Amérique du sud.

Jules Princet mort jeune a eu une fille Noëlle et un fils Maurice (journaliste, acteur  et écrivain) qui participa à l’histoire de « l’Orphéon » après guerre dans les années 50.

Ses filles Liliane (née en 1928) et Nicole (née en 1933) comme leur père  sont des acteurs importants de « l’Orphéon ». Ils participaient aux rencontres  poétiques à l’école du Bourg près de chez eux. Liliane qui a eu pour compagnon Nikos Athanassiou, écrit dans le « Monde diplomatique »,  «Esprit».

Elle a écrit  un petit planète sur la « Crète ». Elle traduit aussi les auteurs grecs  Níkos Kazantzákis  (Zorba ) …et fut l’institutrice au cinéma dans « Mouchette » de Bresson. Le fief de Nikos Athanassiou (« Zorba le grec » dans la restauration rue Grégoire de Tours à Paris) fut aussi un fief d’André Laude collègue du « Monde » .

Georges Sénéchal fut le pilier de l’édition des cahiers de « l’Orphéon ». Après des publications dans les « cahiers de Rochefort » et ailleurs  il fit une carrière de cinéaste. Ses films sont conservés dans le département du Puy-de-Dôme

Sa femme Nicole Sénéchal (nièce d’Alexandre Vialatte) fut témoin au mariage de Nicole Princet et de Pierre-Jean Ségalat l’un des poètes de « l’Orphéon ».

Roger-Jean Ségalat et Nicole Princet eurent deux enfants et se séparèrent au début des années 60 juste après la fin de « l’Orphéon ».

N’oublions pas Anne et Jacques Six bien sûr, photographes et entomologistes.

Ni tous les auteurs des « cahiers de l’Orphéon ».

Ni  Guy Robin, ni Gabriel Robin, ni Bernard Saintville, ni les Buclet, ni Françoise Lo (alias Sophie Makhno du nom de l’anarchiste ukrainien) autrice de chansons et secrétaire de Barbara, autrice du « Charles Dumont » de chez Seghers et d’un livre sur Barbara.

Ni Jean Rousselot le «  parrain » de « l’orphéon » et l’ami de Max Jacob, ni les acteurs-lecteurs de poèmes : Marie-Ange Dutheil, André Hersin, Marguerite Ambrosini ( la « Marguerite » de Wellens), Marcel Lupovici, ni les jeunes admiratrices : Françoise Carriol, Denise Cornefert…

Serge Wellens (né rue de « Deux Ponts » à Aulnay en 1927 habitait avant-guerre (et pendant ?) le café de ses parents au « soleil levant » à « la croix verte » café dit des « Pailleux » qui jouxtait la propriété des « Princet ».

Il acheta vers 1953 la librairie de l’avenue Dumont qui devint le siège des poètes  de l’Orphéon. Roger-Jean Ségalat devint instituteur à la rentrée 1956 à l’école du Bourg proche du domicile des Princet.

Les uns et les autres participèrent à l’aventure de la revue « Sources » du breton Gilles Fournel, plus tard à celle de la revue « IO » de Millas-Martin. André Laude plus jeune participa largement aux activités, aux publications des cahiers de « l’Orphéon ». Il prit  un envol parisien assez rapidement.

Son amitié avec Michel Donnet fils du directeur de l’école Paul Bert lui-même enseignant au Parc en fit un écrivain et un militant anarchiste.

Il écrit dans le « Libertaire » très jeune : le groupe d’Aulnay était important Mohamed SAIL (le premier anarchiste algérien) en faisait partie. Ils étaient plutôt « messalistes ». André Laude fut « porteur de valises » puis devint un « pied rouge » collaborateur du nouveau pouvoir algérien. Il fut aussi proche des artistes latinos ou caraïbéens comme Depestre, Bloncourt, Amado et Wilfredo Lam.

Il publia un article sur la « négritude » en 1966 dans la revue « Souffles » d’Abdellatif Laâbi. Au retour d’Algérie il publia en 1967 une série d’articles dans « Combat » sur son expérience.

Les références au peuple de Lamennais et aux peuples du monde de Bolivar furent aussi les leurs : André Laude était reçu à Botzulan (à Pont Aven) par Xavier Grall qui publiait son « Lamennais » en 1978. Le travail de mémoire et d’édition sur André Laude après son décès en 1995, a connu un moment important lors de l’invitation de Serge Wellens à Aulnay en avril  2006.

Tous les amis  de l’Orphéon étaient là, hormis Roger-Jean Ségalat, mais Nicole Princet était là. Il y avait aussi Annie Wellens, Marie-Pierre Aynes la première compagne d’André Laude et leur fils Vincent (comme Van Gogh) expert de Prévert. Il y avait aussi Jean Dubacq, José Millas-Martin « l’argentin », Hocine Bouakkaz (acteur de l’édition de la Différence et auteur d’une pièce jouée au « Point Virgule » pour le dixième anniversaire de la mort du poète : « comme un  début d’humanité ».

Aulnay prolongeât  cette amitié « orphéonesque » avec Laude et Wellens, lors de l’exposition rétrospective « Gabriel Robin » de 2008 en présence de sa fille Evelyne Millet et avec  l’hommage à Serge Wellens après son décès en 2010 en présence d’Anne-Marie Rousselot la fille de Jean Rousselot.

En 2008 les « amis d’André Laude » grâce à Abdellatif Laâbi éditaient l’œuvre poétique d’André Laude aux éditions de « La Différence » et aussi trois cahiers « André Laude » grâce à la municipalité de l’époque. Un site « André Laude » a été créé et mis-à-jour par Pierre Kobel.

Osvaldo Torres « l’ami chilien » des aulnaysiens a réalisé un livre d’artiste de poèmes de Laude traduits en espagnol. Les élèves du lycée « Jean Zay » avec leur professeur de théâtre ont présenté à Prévert une pièce de poèmes d’André Laude en 2012.

Mais l’association a dû s’arrêter. La liste des décès est longue : après Serge Wellens,  l’éditeur Joaquim Vital, le préfacier Yann Orveillon, André Mathieu, jean-Pierre Begot,  les peintres Corneille et Fassianos et la galeriste Céres Franco qui a créé un musée d’art  brut dans l’Aude.

Récemment « Nora Nord » Nicole Postnikova est décédée, après fin 2022 la fille d’André Laude Sabine et sa mère. Mais le combat continue et cette année 2024 nous offre des surprises essentielles : des traductions de grande qualité en langue turque par Aytekin Karaçoban (aux éditions « klaros ») et en espagnol par Adrian Fernandez Burlo  (Ediciones Lo Desconocido).

N’oublions pas les contributions de René Depestre que nous avons publiées dans nos cahiers, surtout pour souligner qu’il est encore parmi nous, à 98 ans,  lui aussi dans le département de l’Aude, lui l’ami du Che et de Pablo Neruda.

Toute cette culture aux « armes miraculeuses » (Césaire)  était culture « autogestionnaire » et de résistance. La « maison de la culture » du 93 et son antenne « enfance jeunesse» attendirent 1980 pour voir le jour.

Robert Ballanger le breton qui se souvenait de la « chasse à l’enfant » après la mutinerie du bagne de Belle-Ile-en-Mer en 1934 et du poème de Prévert proposa le nom de « Jacques Prévert » pour cette antenne enfance.

Mais à Aulnay la mairie de droite a remis en cause à Aulnay l’antenne  « MC 93 » comme les « banlieues bleues ». Elle fait aussi de temps en temps la chasse aux enfants :

« Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !
Qu’est-ce que c’est que ces hurlements
Bandit ! Voyou ! Voyou ! Chenapan !
C’est la meute des honnêtes gens
Qui fait la chasse à l’enfant »      (Prévert)

Le maire est un « shérif», expert judiciaire en diffamations et/ou harcèlements. Les « jeunes indigènes » qu’il traite de « voyous » ne l’aiment pas  à cause de la couleur de ses yeux : ils sont racistes ! Il croit vivre dans son «village» avec ses promoteurs immobiliers chercheurs d’or.

Aulnay est la capitale du Territoire « Paris Terres d’envol » aux deux aéroports attentatoires au climat. 
Aulnay est devenu  une « commu » (Aya Nakamura) « internationale » qui n’est pas limitée au football, ni à la chanson, (ce qui est très bien ) mais elle participe à la légende des siècles et à la marche du monde.

Source : André Cuzon

Bibliographie :

Jules Princet : « Histoire d’Aulnay-sous-Bois » IER 1991

André Mathieu : « Nova Gallia » édition des Moires

André Laude « Liberté couleur d’homme » Encre Paris 1980 pages 69 et suivantes

Serge Wellens « « cahiers NOAH » n°2 1986

L’oreillette n° 7 été 1992 « serge wellens l’orphéon »

Laurent Ségalat: « Roger Ségalat » infolio 2015

Cahier André Laude N° 1 janvier 2009 « Souvenirs de l’Orphéon » par Serge Wellens

DVD « Retour au pays natal » réalisé par nous en 2006 à la bibliothèque d’Aulnay (en ligne).

André Laude Les Nouvelles Littéraires Pâques 1977 pour la mort de Prévert : « frère jacques »

Robert Ballanger au parlement le 11 mai 1968.

Le rond point Bigottini à Aulnay-sous-Bois pas mis en valeur ?

Certains lecteurs nous affirment que certains ronds-points à Aulnay-sous-Bois ne sont pas assez mis en valeur. Pour exemple, le rond-point Bigottini, qui manquerait d’entretien. Pourtant cette rue passante mériterait quelques fleurs et des couleurs variées. Pensez-vous qu’il serait souhaitable de mettre en valeur ce rond-point ?

L’avortement clandestin raconté par le poète d’Aulnay-sous-Bois André Laude

Il faut rappeler le vécu de l’enfant qui n’a pas connu sa mère pour cause d’avortement clandestin. Nous pensons à André Laude.

Sa mère Olga LOUAZON née à Aulnay en 1916 a eu une première fille Marcelle en 1934.

André Laude nait le 3 mars 1936. Elle a 20 ans. Ils habitaient rue Fontaine des prés (dans l’ancien parc du château)

En 1938 sa mère fait une « fausse couche » qui oblige le transport à l’hôpital de Gonesse où elle décède le 3 mai 1938.

L’« avortement » est interdit et le mot « aussi » bien sûr.

Cette « blessure  rapprochée du soleil »  a inspiré son œuvre poétique et a finit par le faire expiré de désespoir.

Voici un long poème qui  rappelle que les mères mouraient et que les enfants : pouvaient dire toute leur vie : « Autrefois j’avais une maman. »

Source : André Cuzon

Reportage devant le collège Simone Veil à Aulnay-sous-Bois en grève

Un plan d’urgence, des moyens pour la Seine Saint Denis ! Retrait des groupes des niveaux et de la réforme Attal du « choc des savoirs !

La grève a été votée dès lundi 26 février par les Assemblées de professeurs et les syndicats Sud, Snes, CGT sur quatre collèges de la ville (Simone Veil, Christine de Pisan, Victor Hugo, Le Parc). Des enseignants de Simone Veil ont fait la tournée des autres collèges depuis mardi pour élargir le

mouvement et se sont rendus à l’Inspection académique de Bobigny (voir la photo dans la TT numéro 429).

Devant le collège Simone Veil ce matin du 1er mars : des banderoles accrochées aux grilles, un piquet d’une quarantaine de personnes présentes : enseignants en grève, parents avec la FCPE, quelques élèves, un élu municipal du PCF.

Nous avons interviewé des enseignants et des parents d’élèves :

Marie, professeur de Français, syndiquée à SUD :

« D’abord, l’’enseignement dans notre département, le plus pauvre de France, a des besoins spécifiques en postes d’enseignants, personnels d’éducation, AESH, rénovation des établissements scolaires et de nouvelles constructions.

Nous avons défini notre cahier de revendications :

  • La rénovation immédiate de notre collège, construit il y a 9 ans en partenariat public-privé par Eiffage, et qui connait des malfaçons importantes (infiltrations au 2e étage, fissures). D’une manière plus générale, il faut construire de nouveaux établissements pour ne pas dépasser 20 élèves par classe, etc…

Des postes d’AED pour encadrer les élèves, des assistants d’éducation, un Conseiller principal d’Education, on n’a pas de psychologue scolaire, pas de gestionnaire depuis janvier.

  • Dans les salles du RDC, il fait 12° par temps froid. Il faut une isolation thermique.
  • – Nous n’avons que deux AESH pour accompagner les élèves handicapés. Il nous en faut beaucoup plus !

Il y a eu 2 Assemblées générales sur la ville depuis lundi, la première regroupant 80 personnes. »

A la question posée : contre le choc des savoirs, pour le retrait des groupes de niveau, contre les suppressions de postes, ne faut-il pas un mouvement national, grève et manifestation, avec les syndicats, Marie répond :

En cette rentrée, il y a un mouvement Seine Saint Denis parce que c’est un département avec des besoins particuliers.

 

A l’entrée du collège ce vendredi 1er mars

L’objectif, c’est que ce mouvement dans le 93 puisse s’étendre au niveau national quand toutes les vacances scolaires seront terminées. Un collègue disait lundi à l’AG de ville : « Si le 93 doit lancer la machine, allons-y, commençons ! »

Dans l’Education nationale, en général les grèves sont perlées, un jour par ci un jour par là. Le but, c’est d’étendre à toute l’éducation nationale, tous ensemble grève et manifestation nationale.

Nadia, responsable FCPE sur le 93 et parente d’une élève en 6e sur le collège :

Notre département du 93 est stigmatisé. Je le vois avec ma fille en Première au lycée Jean Zay et Parcoursup : il y a une inégalité dans le choix après le Bac par rapport aux autres départements. Cette réforme des groupes de niveau va encore plus creuser la différence avec les autres départements. On nous a expliqué le contenu de cette réforme dans une Assemblée où nous étions 120 parents réunis par les profs du collège. Il y aura une Assemblée générale profs-parents à la Ferme du Vieux Pays mardi prochain à 18 h. Et le 7 mars, les syndicats enseignants appellent à la grève et nous serons, parents des écoles, des lycées et collèges, avec eux dans la manifestation.

Ce collège est récent, mais il y a des fissures, des moisissures sur les murs, aucun ordinateur ne fonctionne… Un logiciel windows 10 qui est trop récent pour nos ordinateurs obsolètes. Et pourtant nous sommes un collège récent ! Allez voir sur les collèges d’Aulnay nord, c’est pire !

Michel (TT) : Ne croyez-vous pas qu’il faudrait un mouvement national, grève et manifestation ? Le gouvernement Macron a présenté un plan d’économie de 10 milliards pour les services publics, et vient d’annoncer 700 millions de coupes supplémentaires ; on sait que des centaines de postes vont être supprimés. Et pendant ce temps-là, 413 milliards du budget militaire pour les 6 prochaines années ont été votés, plus de 100 milliards issus de la spéculation ont été versés aux actionnaires en 2023. L’argent existe !

Nadia : Et le gouvernement focalise sur une question qui n’a pas lieu d’être, sur l’uniforme : ils sont prêts à consacrer des sommes énormes pour cela.

Michel : Il faut aussi ajouter le SNU (Service national universel), auquel ils sont prêts à consacrer de l’argent sans compter pour embrigader les jeunes…

Nadia : oui, seuls les forts s’en sortiront, les faibles et les moyens non et avec comme seule perspective pour eux l’armée. Ou les petits boulots

Michel : Je voulais enfin vous informer du meeting « Femmes travailleuses » organisé par le PT le 9 mars avec des prises de parole de femmes au chômage, d’AESH, de militantes syndicalistes… Er d’une liste qu’on présente aux élections européennes qui pose cette question : quel gouvernement pour assurer le droit à l’instruction, à la santé, au logement ? Un gouvernement au service du plus grand nombre, les travailleurs. Pour cela il faut construire un parti des travailleurs qui rompe avec la Ve République et l’Union européenne.

Nadia : Oui et ajoutons les AED qui font fonctionner les collèges en nombre très insuffisant. Personnellement moi je serai le 7 mars à la micro-folie de Sevran où on posera ces mêmes questions.

Reportage réalisé par Michel Lefebvre

Un arbre chute sur des voitures près d’une crèche dans le quartier Gros Saule à Aulnay-sous-Bois !

Un grand arbre est  tombé hier soir vers 20h00 dans la rue du docteur Fleming, face a la crèche Guy Chauvin dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois. Heureusement cela n’a pas faite de victimes, mais des dégâts sur des voitures. Les services espaces verts et la police sont intervenus rapidement pour la sécurité des piétons et automobilistes.

Aujourd’hui, pour des raisons de sécurité, nous pouvons constater qu’il serait préférable de procéder à l’abattage complet de cet arbre. . Les riverains pensent que c’est un réel danger pour piétons et automobilistes et qu’il faut faire le nécessaire avant d’avoir des morts ou des blessés.

Source : contribution externe

Des problèmes chez Free pour les abonnés du quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois

Dans le local technique Free au 152 route de Mitry à Aulnay-sous-Bois, une panne liée à un coupleur  » info Free » perturbe plus de 800 abonnés dans le secteur. Les techniciens sont informés de la situation qui dure depuis 3 jours.

Personne ne sait quand les services reviendront. En attendant, Free dédommage les abonnés. Le service réseau de la ville est également informé.

Merci à Aurore Buselin pour l’information.

Ambiance glaciale sans chauffage dans le groupe scolaire Anatole France à Aulnay-sous-Bois

Moins de 10 degrés dans les classes et les dortoirs de l’école – groupe scolaire Anatole France.

Une centaine de parents qui rebroussent chemin devant l’école ce matin avec toutes les conséquences sur les responsabilités professionnelles que cela induit !

Cette rupture de continuité pédagogique et de service public pour des raisons bassement matérielles n’est pas acceptable !

Source : parents d’élèves

La ville d’Aulnay-sous-Bois propose des menus végétariens…avec des oeufs et du poisson !

Le véganisme est une mode qui se propage et qui exclut la consommation de tout aliment d’origine animale. Si l’on pensait que la ville d’Aulnay-sous-Bois proposait un menu végétarien pour répondre à une demande spécifique des végans, c’est râté !

Sur le site de la ville nous pouvons lire :

La Ville propose deux catégories de menus.

  • Menu classique : entrée, plat (viande, poisson ou œuf) et sa garniture (légumes ou féculents), fromage ou produit laitier et dessert.
  • Menu végétarien : entrée, plat (poisson, œuf, autres produits protidiques) et sa garniture (légumes ou féculents), fromage ou produit laitier et dessert.

Depuis quand manger du poisson et des oeufs, c’est être qualifié de végétarien ? Et si ce menu n’avait pas été introduit non pas pour des raisons de protection du monde animal, mais pour des motifs purement religieux ?

Un rappel de ce qu’était le Comité des usagers des cités de la route de Mitry à Aulnay-sous-Bois

Suite à article d’André Cuzon sur les comités d’usagers à Aulnay-sous-Bois, ce dernier nous rappelle ce qu’était le « Comité des usagers des cités de la route de Mitry », mais aussi d’autres. Il nous précise le comité des 3000 était proche de « Lutte Ouvrière » mené par Yves Guillemot, celui de la route de Mitry était mené par le curé Plaideau et Madame Louis, future maire-adjointe bien connue et aussi par Madame Ducarroir (future candidate LO) et mère de Jean Ducarroir (1950-2003 « l’aventurier des radios libres » de Thierry Levfebvre éditions Glyphe).

Ces comités ont abouti à une liste PSU-LO aux élections municipales de 1971 qui fit 10% des voix.

Pour un peu de lecture, cliquer ici.