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Journée de la femme : hypocrisie et mascarade !
En ce jour du 8 mars 2016 qui célèbre la journée de la femme, je voudrais informer tous mes concitoyens hommes et femmes, que les médicaments qui maintiennent en santé la sphère gynécologique sont déremboursés !!! Le plus grave après le déremboursement, c’est que les dits médicaments ne sont accessibles qu’à des prix prohibitifs , souvent triplés, pratiqués par des laboratoires et des pharmacies qui n’ont aucun scrupules à s’enrichir sur le dos et les besoins sanitaires des femmes !
On peut légitimement se demander quelles perverses crapules au sein des différents gouvernements qui se sont succédé, ont osé discriminer les femmes en les privant du droit à la santé, alors que par ailleurs, ni les dirigeants, ni la collectivité ne les protègent des conséquences induites par des salaires inférieurs, des temps partiels subis, des emplois sous qualifiés, du chômage, de la pauvreté, de la précarité, de la monoparentalité, des retraites misérables, du plafond de verre et de l’enfermement subi dans les trop nombreuses zones de non droits de la république ???
Les machistes indécrottables aux commandes de la république auraient-ils oublié qu’ils sont tous nés d’une femme, et que si les mères n’avaient pas accepté de faire abnégation d’elle même et de leur carrière professionnelle pour les mettre au monde et ensuite les élever et les éduquer, ils ne seraient même pas en position aujourd’hui de les priver de quoi que ce soit, ni de limiter ou supprimer leurs droits fondamentaux, et entre autres celui de la santé ?
Les femmes possèdent pourtant un immense pouvoir, un pouvoir radical capable de faire plier et de ramener à la raison tous les machistes qui trouvent approprié de réaliser des économies sur le dos des femmes, un pouvoir qu’elles n’ont encore jamais employé pour réclamer la reconnaissance de leur contribution » invisible » à la collectivité, à la société et à l’humanité entière, et pour obtenir le respect sans restrictions de leurs droits fondamentaux…
La grève solidaire du sexe de toutes les femmes pourrait efficacement persuader nos machistes invétérés de cesser d’user de leur position de pouvoir pour nier les droits des femmes jusqu’à les supprimer …
La grève solidaire du ventre de toutes les femmes en âge de procréer , et le soutien et la caution morale de toutes celles qui ne peuvent plus en avoir, permettrait de faire enfin avancer le droit des femmes pour le présent et pour les générations futures !
La solidarité et l’union de toutes les femmes, accompagnées du soutien des hommes qui reconnaissent et défendent leurs droits, créera un monde plus solidaire et plus juste pour tous.
Chiche ?
Article rédigé par Catherine Medioni
Une civilisation en péril et un modèle de société à réinventer
L’humanité a désormais mis en marche des forces de changement avec lesquelles elle sera aux prises de façon continue. Car nous vivons actuellement dans un monde dont les ressources diminuent, un monde dont le climat a été gravement affecté, un monde dont la condition écologique est en train de se détériorer, un monde où l’humanité devra faire face aux perspectives de grandes pénuries de nourriture et d’eau, et aux risques de maladies à une très grande échelle, affectant même les nations riches du monde. L’équilibre a maintenant basculé et changé, et la famille humaine dans son ensemble doit s’unir et se rassembler pour affronter ces grands défis.
Dans un monde dont la population est en croissance continuelle et dont les ressources diminuent, l’humanité sera confrontée à une grande décision, un choix fondamental concernant la direction à suivre. Est-ce que les nations rivaliseront et se disputeront les ressources restantes ? Est-ce qu’elles se battront et lutteront pour le contrôle de ces ressources et pour décider qui y aura accès ? Car en effet, toutes les grandes guerres du passé tumultueux de l’humanité ont fondamentalement été une lutte pour accéder aux ressources et les contrôler.
Les pays riches du monde insisteront-ils sur la préservation de leur mode de vie et entreront-ils alors en compétition et en conflit les uns avec les autres, dégradant ainsi davantage le reste du monde, en volant aux peuples plus pauvres du monde leur propre capacité à se sustenter, afin qu’un mode de vie dispendieux ou sans aucune modération puisse être préservé ?
Si l’humanité choisit ce chemin, elle entrera dans une période de conflit prolongé et de déclin permanent. Au lieu de préserver et de distribuer les ressources restantes et de susciter la capacité à s’adapter à une nouvelle condition du monde, l’humanité détruira ce qui reste, pour devenir pauvre et démunie, avec des pertes de vies humaines immenses et de sombres et graves perspectives pour l’avenir.
Pourtant, si l’humanité choisit un autre chemin, en reconnaissant la gravité de sa situation et les conséquences importantes que celle-ci peut avoir sur le bien-être et l’avenir de l’humanité, unie, elle peut tracer une toute autre route, se préparer aux chocs économiques, écologiques et sociaux, et s’orienter vers le début d’une plus grande coopération et d’une plus grande unité, telles que l’humanité dans son ensemble n’en a jamais fait l’expérience. Cela sera maintenant suscité par la pure nécessité, et non pas par des principes religieux ou une éthique élevée.
Car que peut donc espérer réussir un seul pays si le monde est plongé dans le conflit et la pénurie ? Les nations du monde sont désormais trop interdépendantes pour choisir la voie de la guerre et du conflit sans mener tout le monde à la ruine et à l’indigence. Les choix sont réduits, mais ce sont des choix fondamentaux. Et ces choix doivent être faits par chaque citoyen ! Nous ne pourrons pas maintenir notre mode de vie actuel. Les pays riches, les personnes riches, les gens qui se sont habitués à l’abondance sans la partager ou la redistribuer, doivent se préparer à changer leur mode de vie, à vivre de façon beaucoup plus simple et plus sobre, mais surtout à vivre de façon beaucoup plus équitable, car le partage des ressources restantes l’exigera.
Les riches devront donc aider les pauvres, et les pauvres être solidaires les uns des autres, sinon tous, riches et pauvres, seront confrontés à l’échec, voire à leur propre destruction ! Personne ne sera vainqueur si la civilisation humaine échoue et disparait… Nous devrons tous assumer la responsabilité de notre mode de vie, de nos actions, de notre façon de penser, de consommer, d’utiliser l’énergie et les ressources …
L’humanité a dépensé et emprunté son patrimoine naturel depuis tellement longtemps, et de façon si inconséquente et si irresponsable, que la facture est arrivée à échéance. Les conséquences émergent à présent avec force, et elles sont nombreuses.
Nous devons faire le bilan du monde que nous avons crée, sans concession, sans complaisance. Car l’humanité a pillé, gaspillé et gâché son patrimoine naturel, ce monde jadis abondant et magnifique, par l’avidité, par la corruption, par les guerres et les conflits, par les comportements irresponsables, par l’inconscience et l’ignorance, et désormais les conséquences commencent à émerger partout sur la planète.
La nature ne fait preuve d’aucune pitié envers ceux qui ne sont pas préparés à ce qui peut arriver : tornades, typhons, tsunamis, tremblements de terre, incendies, inondations, sécheresse, épidémies sont un peu comme le juste retour des déséquilibres que nous avons infligé à notre planète au nom d’un mode de vie irréfléchi, et d’un consumérisme outrancier. Pourtant, nous ne sommes pas venu au monde simplement pour être un consommateur ou pour dégrader davantage la terre et épuiser ses ressources.
La colère et le conflit se manifesteront à mesure que les gens se trouveront démunis, se sentiront menacés, à mesure que partout, la sécurité des gens sera compromise. Des nations se menaceront entre elles, Les grands conflits qui surgiront et le grand danger de la guerre seront tous dissimulés par la politique et la religion, alors qu’en fait le conflit sera lié aux ressources. Qui possédera ces ressources ? Qui contrôlera ces ressources ?
Nous devons à présent nous préparer à un avenir qui ne ressemblera en rien au passé. La vie ne continuera pas telle que nous l’avons connue, juste pour maintenir les privilèges d’un petit nombre de gens, quand la plus grande partie de l’humanité vit dans la pauvreté et l’indigence.
Nous vivons dans un monde en déclin. Les ressources mêmes qui procuraient à nos nations richesse, sécurité et stabilité diminuent inexorablement. L’environnement dans lequel nous vivons sera de plus en plus menacé du fait de la dégradation environnementale, du changement climatique et en raison des impacts destructeurs si nombreux que l’humanité a eus sur le monde et durant si longtemps. Êtes vous prêts à changer votre mode de vie ?
Réflexions rédigées par Catherine Medioni
S’attaquer aux privilèges des classes dirigeantes, avant de détruire les droits des citoyens
Dans une France en crise, où les citoyens croulent sous le poids croissant d’une fiscalité confiscatoire qui obère toute visibilité sur l’avenir et toute prospérité, la totalité des classes dirigeantes qui se sont succédé à la tête de notre pays pour le saigner à blanc sans aucune compassion pour la survie à laquelle ils nous confinent sans états d’âme, se gave de revenus indécents et de privilèges honteux qu’il faudrait définitivement supprimer avant d’exiger des citoyens qu’ils renoncent aux droits acquis du travail, à une retraite pourtant méritée et à tous les droits vitaux et fondamentaux qui assurent leur dignité et intégrité humaine.
Pour étayer mes propos, je vous prie de prendre connaissance d’un article du Figaro qui dénonce les gabegies abusives de ces pseudos élites, abondamment relayées par quantité d’autres médias sur internet et dont voici un des liens :
Le figaro :
« On savait que les anciens membres de l’exécutif profitaient de certains avantages après leur départ de l’Élysée ou de Matignon. Mais le détail des dépenses engagées par l’État n’était pas connu. Mardi,Mediapart le révèle. Valéry Giscard d’Estaing est l’ancien chef de l’État qui coûte le plus cher aux Français (environ 2,5 millions d’euros par an), devant Nicolas Sarkozy (2,2 millions) et Jacques Chirac (1,5 million).
L’État prend encore en charge le carburant de Valéry Giscard d’Estaing et a récemment remplacé les berlines de trois anciens premiers ministres. Près de 35 ans après son départ, le président de la République de 1974 à 1981 occupe toujours des bureaux boulevard Saint-Germain. La location de ceux-ci coûte 276.683 euros par an. Auxquels il faut ajouter 10.571 euros pour les abonnements à la presse, dont Valéry Giscard d’Estaing semble particulièrement friand. Plus surprenant encore, l’État prend en charge les dépenses en carburant de l’ex-président, à hauteur de 5000 euros annuels.
Les journaux reçus par Nicolas Sarkozy ne sont pas facturés à l’État mais la location de ses bureaux de la rue de Miromesnil coûte 226.290 euros par an aux Français. L’actuel chef de l’opposition profite, pour lui et ses collaborateurs, de 26 lignes téléphoniques prises en charge par les contribuables.
89.000 euros pour les voitures de Fillon, Balladur et Rocard
La situation des anciens premiers ministres est tout aussi étonnante. En 2014, Matignon a dépensé 89.000 euros pour renouveler les berlines de François Fillon, Édouard Balladur et Michel Rocard. Tous les anciens chefs du gouvernement ont effectivement le droit à une voiture avec chauffeur. Quand bien même ils ont repris une activité loin de la politique, à l’image de Dominique de Villepin, qui parcourt le monde entier pour le compte de sa très prospère société (18 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014). L’ancien premier ministre a pu compter, la même année, sur du personnel qui lui a été affecté par l’État. Coût de l’opération: 97.000 euros pour Villepin, 102.000 euros pour Alain Juppé, qui brigue en même temps la primaire de la droite et du centre, 89.000 euros pour Jean-Pierre Raffarin, actuel sénateur, 75.000 euros pour le député Jean-Marc Ayrault.
Des frais qui se cumulent à ceux déjà existants au titre de leurs fonctions actuelles et des pensions auxquelles ils ont le droit.
Face à cette situation, le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, et le vice-président du conseil d’État, Jean-Marc Sauvé, ont été mandatés par François Hollande pour imaginer une réforme des droits des «ex». Le rapport n’est pas encore public mais selon nos confrères, il imagine une dégressivité dans le temps des moyens matériels, une réfaction en cas de reprise d’activité compensée par une hausse de l’allocation de 6000 euros déjà offerte aux anciens présidents de la République. »
Article proposé par Catherine Medioni
La résidence de Chanteloup à Aulnay-sous-Bois a t-elle des problème de propreté ?
C’est ce qu’affirme l’un de nos lecteurs, qui critique le service de voirie qui, selon lui, ne passerait aux alentours de la cité de Chanteloup, notamment sur la rue Isaac Newton. Attention cependant, certaines voies ne sont pas du ressort de la Mairie car gérée par des bailleurs privés.
Notre lecteur se lamente du manque de personnel et la non volonté d’embaucher des agents. Les personnes irrespectueuses sont également dans son collimateur…
Ci-dessous quelques clichés pris par notre lecteur.
Les avantages de se rendre à l’aéroport Orly en taxi-moto
Les plus actifs d’entre nous sont souvent obligés de se rendre à un aéroport pour une destination lointaine. Les aéroports de Roissy et d’Orly sont généralement bien desservis en transport en commun mais il est parfois indispensable, pour des raisons pratiques, de se rendre à l’un de ces aéroport via les routes.
Hélas, les bouchons dans la région Parisienne rendent parfois hasardeux le fait d’arriver à temps pour embarquer. Pour se faufiler entre les véhicules, rien de tel qu’une moto, mais hélas tout le monde n’a pas le permis A. Heureusement une solution existe : le taxi-moto, permettant d’aller de se rendre à l’aéroport Orly depuis n’importe où en Île-de-France. Un lecteur nous témoigne en exclusivité son expérience avec ce moyen de locomotion, encore très peu connu.
Confort et rapidité
Avec une certaine appréhension, notre lecteur, qui habite la ville d’Aulnay-sous-Bois, a décidé de laisser son véhicule à la maison pour éviter de payer le parking de l’aéroport d’Orly, très cher, au profit d’une taxi moto paris, offre qui permet de couvrir les plus grands points névralgiques de la région Ile-de-France. La première impression fut positive lorsque que le coursier est arrivé avec une Honda Goldwing, un véhicule deux-roues au design assez agréable et dont les premiers modèles datent des années 70s. Vous l’aurez compris, ce genre de transport de convient pas pour celles et ceux qui transportent plusieurs valisent et qui partent pour un long séjour en province ou à l’étranger. Mais pour un cadre dynamique ou chargé d’affaire qui doit se rendre à Bordeaux, Toulouse ou des villes Européennes pour une journée ou deux, le véhicule possède suffisamment d’espace de stockage pour un ordinateur portable et quelques affaires.
Départ donc d’Aulnay pour se rendre à Orly, le matin en pleine heure de pointe, la fameuse taxi moto orly se dirige donc vers l’aéroport, en passant par l’A3, le périphérique et puis l’A6. Alors que les files d’autos à l’arrêt ne cessent de croître, le pilote de la moto se faufile, de manière prudente mais agile, entre les véhicules à l’arrêt. Pas de geste brusque, pas plus de 20 km/h de différence entre la moto et les véhicules dépassés, afin de faire face à d’éventuels changements brusques de file, si courants sur les routes de la région Parisienne. Au final moins d’une heure pour arriver à destination, au lieu de presque 2 heures si notre lecteur avait pris son propre véhicule.
Un tarif plutôt intéressant par rapport aux services rendus
Pour le trajet, le coursier fournit gants, casque et autres petits équipements pour se protéger du froid (il est possible de demander un gilet de signalisation). Côté paiement, le tout s’effectue sur Internet. Le prix moyen pour faire le trajet entre Aulnay et Orly est d’une centaine d’euros, tout compris. Si le prix est légèrement supérieur à un taxi classique, cette offre a pour avantage de bénéficier d’un transport plus rapide, quelque soit les aléas de la route (travaux, pannes, accidents…). Pas de parking à payer non plus (compter plus de 60 € pour plus d’une journée de stationnement dans le parking P0 d’Orly).
Notre lecteur nous affirme avoir trouvé une alternative intéressante, à défaut de devoir passer son permis A et d’investir lui-même sur un engin à 2 roues.
Nouveau message à l’attention de Bruno Beschizza concernant les cirques à Aulnay-sous-Bois
Bonjour Monsieur Le Maire,
je souhaite vous faire part de mon indignation quant aux cirques avec animaux. En effet, de quel droit se permet-on d’emprisonner des animaux en cage 90% de leur vie et les oblige-t-on à faire des numéros pour le simple et égoïste désir de nous divertir ? Où est le respect de l’animal, et de tout être vivant d’ailleurs, quand on tolère de le priver de liberté et de son droit de jouir de sa propre vie ?
Quel exemple montre-t-on aux enfants et quelle éducation leur apporte-t-on en cautionnant cet acte (pouvant être assimilé à une forme d’esclavage) ?
Au 21ème siècle, de nombreux pays ont déjà aboli ces cirques avec animaux, ainsi que de nombreuses communes Françaises. Rejoignez-les, montrez l’exemple et faites avancer la France vers un monde plus éthique et moral. S’il vous plaît, refusez les cirques avec animaux dans votre commune et soutenez les autres formes de spectacles bien plus intéressantes et morales (cirques sans animaux , troupes de théâtre, ligue d’improvisation, musiciens, artistes en tout genre …).
Merci
Source : contribution externe
Avis de recherche : que sont devenus les anciens élus de la majorité ?
En préambule, il est important de signaler qu’en tant qu’électeur aulnaysien dont j’assume l’anonymat à ceux que cela pourrait déplaire, je vote blanc, un vote inutile qui ne me satisfait pas mais trop déçu par l’action politique. Si vous avez une solution ?
Bref je voudrais pousser ce cri accablant devant les manipulations de ceux, les élus de tous niveaux , pourtant des hommes et des femmes comme vous et moi qui malheureusement gèrent notre quotidien, orientent nos vies sans peu de préoccupation pour nous, leurs administrés mais aussi leur »payeurs ».
Juste un exemple local si récent, on verra après…
2008/2014, nouvelle équipe municipale à la tête de la ville d’Aulnay dont des élus inconnus à l’époque et peu engagés sur la ville.
Elections de 2008 : « AULNAY RENAIT » avec Gérard Ségura » et « CHANGER AVEC VOUS » tels étaient les slogans particulièrement attrayants pour tous les Aulnaysiens après peut être une certaine somnolence du pourtant regretté Jean Claude ABRIOUX .
Six grands axes que chacun ne pouvait qu’accueillir avec enthousiasme:
- Je veux réussir ma vie
- Je veux vivre tranquille
- Je veux me plaire là où je vis
- Je veux trouver un emploi
- Je veux une ville solidaire
- Je veux m’épanouir
Signé par : « Une équipe qui vous ressemble et qui vous rassemble »
On ne pouvait pas espérer mieux….Malheureusement, ce beau château de sable s’est écroulé presque aussi vite qu’il s’était construit malgré l’appellation d’ « élus combatifs », la foi est bien éphémère !.
Mais aujourd’hui, et là est mon interrrogation, ce maire, ces élus qui devaient changer la société aulnaysienne, des Aulnaysien certainement de cœur, il faut l’être pour faire de telles promesses, prêts à tout pour le bien être de leurs administrés, donc armés des meilleures intentions, comment ont-ils aussi vite disparu des médias aulnaysiens, devenus autistes auprès de leurs anciens électeurs. Plus de nouvelle, plus de présence sur les marchés, plus de participation dans les réunions publiques, ou très peu, afin d’exprimer au moins des avis, des commentaires, des critiques… sur les grands évènements qui animent la ville. Aucune proposition, aucune contre proposition sur le PLU récemment voté(il est vrai que ce rappel doit être rude), sur les polémiques du CAP , sur les problèmes péri scolaire, sur ceux de la petit enfance etc …, rien mais plus rien sinon où, pour information ? Qu’est devenu le premier adjoint, que sont devenus les adjoints, les conseillers municipaux et bien sûr un maire qui devait nous apporter le BONHEUR? Où est le député de notre circonscription ?
Tapis dans l’ombre mais prêts à ressortit subitement en 2020 dès la prochaine élection sans s’être impliqué sur la ville pendant plusieurs années, juste ressortir pour lorgner un poste honorifique d’élu dont l’ indemnité motive peut être l’action politique, je n’ose y croire mais possible de le penser ? On ne peut donc en déduire que sans une fonction d’élu,(et pourtant certains sont encore élus mais inaudibles) sans une indemnité, les ex élus sont désormais hors course, incapables de s’engager dans leur chère ville, de poursuivre de si belles dispositions contre vents et marées, où est cet esprit combatif ?
Et pourtant, sans être élu, combien d’Aulnaysiens sont engagés dans de multiples associations très diverses pour faire aussi avancer Aulnay?
Source : contribution anonyme
Un Aulnaysien derrière un site populaire de pronostics gratuits sur le Quinté+
Christophe Charpentier, un Aulnaysien de 39 ans (il habite Aulnay depuis 38 ans) nous fait découvrir sa petite réussite numérique. Marié, père de 2 enfants, il habite dans le Sud de la ville, le quartier de Nonneville plus précisément. Il travaille dans le centre commercial Carrefour O’Parinor.
Sa réussite consiste à la création et à la gestion d’un site internet sur les pronostics des courses hippiques, 100% gratuit pour la passion des courses. Il y a plein de fidèles qui suivent les activités de ce site et participent à cette passion dans les commentaires, chaque jour.
A ce jour, 12.000 et 13.000 visiteurs uniques par jour viennent consulter les pronostics de Christophe (soit 5 fois plus d’Aulnaycap !).
Désormais, M. Charpentier souhaiterait faire connaitre aux Aulnaysiens sa passion et cette réussite, notamment grâce au Prix d’Amérique le dimanche 31 janvier. C’est un événement à ne pas rater, qui fera l’objet d’une brève sur Aulnaycap.
Créé en 1920 pour honorer l’engagement des Etats-Unis dans la 1ère Guerre Mondiale, le Prix d’Amérique est la plus grande course de trot attelé au monde. Disputée le dernier dimanche du mois de janvier sur l’hippodrome de Paris Vincennes, elle voit s’affronter les 18 meilleurs trotteurs sur une
distance de 2.700 m.
Cette année, le dimanche 31 janvier, un futur crack nommé Bold Eagle va essayer de gagner le Prix d’Amérique à l’âge de 5 ans. M. Charpentier souhaite aux Aulnaysiens et Séquano-Dyonisiens de retrouver son pronostic pour le Prix d’Amérique 2016 sur son site : www.tof-turf.com
Des résidents du quartier de Chanteloup à Aulnay-sous-Bois témoignent
[NDLR : suite à la demande du gardien concerné, l’article est temporairement supprimé]
Catherine Medioni : Comment artificiellement faire baisser les chiffres du chômage ?
Les citoyens de la France d’en bas assistent, de plus en plus consternés et désabusés, à l’incurie généralisée de leurs dirigeants, qu’ils soient de gauche ou de droite, à enrayer les pertes continuelles d’emploi et à modifier un système qui est devenu incapable de créer des emplois pérennes, tout au plus des emplois aidés, c’est à dire des emplois financés ponctuellement par l’état, donc par les contribuables qui ont encore la chance d’avoir un emploi, mais jusqu’à quand encore ?
Ces « mesurettes » de pacotille, bien que fort coûteuses pour la collectivité, ne servent qu’à sortir illusoirement des jeunes sans qualification ou des seniors qualifiés violemment débarqués de leur métier, des chiffres du chômage ! Loin d’être idéales, ces solutions qui n’en sont absolument pas, reposent sur le postulat qu’il est toujours préférable d’avoir une activité même très mal payée, plutôt que d’être au chômage. Si cela est en parti vrai, cela ne saurait justifier les nouveaux systèmes d’exploitation mis en œuvre par nos dirigeants pour confiner les « bénéficiaires » (c’est un euphémisme )dans la pauvreté et la précarité, ce qui est tout à fait contraire aux droits de l’homme et du citoyen.
Ces contrats aidés avec la manne publique ne sont par conséquent rien d’autre que des contrats précaires, payés de surcroît à des tarifs très inférieurs au smic et qui ne débouchent malheureusement que très rarement sur des emplois durables ! En effet, rares sont les employeurs qui conservent leurs employés en contrat aidé au terme de celui-ci, et cela d’autant plus que l’aide financière d’état s’arrête…On peut donc en déduire que c’est une fausse bonne solution… puisque les candidats aidés retournent le plus souvent à pôle emploi !
Que penser de la proposition du gouvernement actuel de débloquer des fonds pour faire entrer en formation des chômeurs ? L’idée est fort louable et pieuse, mais ne peut s’adresser qu’à des personnes sans qualification. A moins que ce même gouvernement envisage de l’imposer aussi à des chômeurs qualifiés dans d’autres métiers, sans qu’il soit tenu compte de leurs compétences et de leur envie… Dans ce cas, nous pourrions penser alors que nous ne sommes plus dans le pays des libertés et des droits de l’homme, mais dans un pays totalitaire où les humains perdraient le droit de choisir leur métier…
Article proposé par Catherine Medioni du 21 janvier 2016






