Archives de Catégorie: A vous la parole
Affaire des platanes route de Bondy à Aulnay-sous-Bois : réglementation « Encombrement des trottoirs » [MAJ]Le Cabinet
Suite à l’article paru le 20 juillet 2015 et aux fins d’information, vous pourrez trouver en cliquant ici l’intégralité de la fiche 3.1 du ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer. Ce document est daté de mars 2010 et donc nettement plus récent que celui encore en cours à la mairie d’Aulnay (1999).
Article proposé par Evelyne Blaza
NDLR : Le cabinet de Bruno Beschizza nous indique que la plaquette mise à disposition par Evelyne Blaza n’est qu’une plaquette de présentation et en rien un document légal, ce qui indique que l’arrêté utilisé par la Mairie pour supprimer les platanes reste d’actualité.
Coup de gueule du collectif des riverains de la Route de Bondy à Aulnay-sous-Bois
Quel mépris pour les électeurs que nous sommes !!
On nous a distribué le 15 juillet une lettre signée de Monsieur le Maire datée du 25 juin, pour nous mettre devant le fait accompli : les travaux commencés depuis le 20 juin seront poursuivis à partir du 20 juillet pour une durée de 6 semaines, ce qui veut dire que le 1er septembre (date de la rentrée pour les élèves) ils devraient être terminés.
Le rédacteur du courrier aurait besoin de cours à la fois sur le vocabulaire (voir la définition d’une concertation) et sur l’orthographe (que de fautes d’accords, de conjugaison, etc…).
Il semblerait aussi qu’en 2016 on refasse de nouveau la rénovation de l’assainissement des eaux pluviales et usées dans la rue du Havre (objet des travaux actuellement en cours dans cette rue). On peut remarquer un certain flou dans le détail des travaux à venir d’autant plus qu’un encart dans l’Oxygène de Juillet-Août 2015 (n° 214) page 25 fait état de « la suppression de l’ilôt central et la pose de jardinières au milieu ». Reste à savoir au milieu de quoi ?
Il est vrai que nos élus ne se soucient pas des coûts car ce sont nos impôts qu’ils utilisent sans discernement, puisqu’ils sont « élus » et qu’eux savent (dixit le conseiller chargé de la circulation). Celui-ci est tellement intéressé par nos problèmes qu’il a mis la charrue avant les bœufs : comme cela lui a été signalé lors de la dernière réunion de présentation du projet de sécurisation du Collège S. Veil, la circulation était à traiter avant les problèmes de sécurité. Les solutions les plus simples proposées n’ont pas été retenues par son intelligence supérieure puisqu’il traite les riverains avec le plus grand mépris lors des réunions de quartiers (aucune prise de note, abus d’utilisation de son portable et de sa tablette, s’isole à l’extérieur lors des discussions). D’ailleurs, le projet proposé est celui préparé par l’ancienne municipalité.
Quant à l’arrêté de 1999 concernant les PMR, mis en ligne par le cabinet du Maire, il n’a pas été appliqué l’an dernier lors de la rénovation des trottoirs rue d’Amiens et sur les emplacements PMR (arrêts de bus) de la route de Bondy. Qu’y a-t-il de spécial pour la partie comprise entre la rue de Toulouse et la rue du Havre ?
Pour le devant de certains commerces on ne s’occupe pas des PMR puisqu’on autorise des terrasses qui bloquent entièrement ou partiellement le trottoir, mais qui, elles, rapportent de l’argent à la mairie (par mois, 60 € pour une chaise et 90 € pour une table).
Le texte fourni par le ministère de l’écologie et qui date lui de 2010 ne parle lui que de 1,40 m
« La continuité des cheminements est un aspect important à ne pas négliger non plus. On rappellera que la largeur minimale du cheminement doit être de 1,40 m libre de mobilier ou de tout autre obstacle éventuel, une réduction à 1,20 m étant acceptée en l’absence de mur ou d’obstacle de part et d’autre du cheminement.
Certu – Une voirie pour tous Fiche n°3.1 – Encombrement des trottoirs – mars 2010 »
que nous avons le long du collège si on met un enrobé au pied des arbres comme cela a été fait sur la route de Bondy de la gare à la rue de la Division Leclerc.
Pour prévenir toute recherche de nouveau prétexte à l’abattage, nos arbres ne sont pas malades ! Ils ont déjà une longue vie, ils sont l’identité de notre ville.
Les signataires (plus de 200) de la pétition remise vendredi auprès du cabinet du maire sont comme nous des habitants du Sud dont les familles sont là pour certaines depuis plusieurs décennies, voire plus d’un siècle et sont attachés à leurs racines comme à nos platanes.
La municipalité a peut-être changé mais les promesses se sont envolées. Il est très dommageable que les services techniques n’aient pas été capables de proposer un autre projet, co-élaboré avec les experts de terrain, alors que des spécialistes des travaux publics trouvent que celui mis en place est inadapté à la situation. Dommage également que le projet ne prévoit pas l’arrivée de la fibre optique dans le quartier ! De nouvelles tranchées en perspective….
Nous savons que le problème restera malgré les aménagements, des accidents surviendront et les familles nous trouveront à leur côté pour alerter les médias nationaux et les responsables politiques au plus haut niveau !
Source : communiqué du collectif des riverains de la Route de Bondy
Incivilités à répétition sur un parking situé en face d’intermarché à Aulnay-sous-Bois
Un lecteur nous informe que les incivilités des conducteurs sur le parking « de la ville », en face du magasin Intermarché, sont en augmentation inquiétantes. Des personnes peu scrupuleuses se garent sur les places réservées aux personnes handicapées, forçant ces dernières à aller voir ailleurs. Mais ces incivilités n’en restent pas là : stationnement à des endroits pourtant interdits d’arrêt, double-file, voitures qui empiètent deux places de stationnement.
Selon notre lecteur, il arrive que la Police Municipale intervienne pour verbaliser, mais cela est rare.
Dernièrement, notre interlocuteur nous a signalé que de nombreux véhicules avaient pris d’assaut ce parking afin de permettre aux conducteurs d’aller à la salle de prières toute proche. Signalant à l’une de ces personnes peu soucieuses des règles de stationnement qu’elle occupait une place réservée pour personnes à mobilité réduite (le conducteur n’avait pas de macaron et semblait en pleine santé), notre interlocuteur s’est pris violemment une fin de non-recevoir, la personne irascible faisant fi de ses recommandations.
Des parents inquiets suite au manque de places en centre de loisirs cet été à Aulnay-sous-Bois
Une famille a contacté la rédaction pour faire part de sa consternation suite aux difficultés rencontrées pour les inscriptions en centre de loisirs à Aulnay-sous-Bois.
Une famille a appris il y a quelques jours, veille des vacances scolaires, que ses enfants seront accueillis dans un centre de loisirs à l’autre bout de la ville, pour le mois de juillet. Outre le stress et l’angoisse engendrés par l’attente de réponse des services municipaux, cette famille s’est confrontée à des personnes complètement débordées, injoignables, et parfois agressives au téléphone. Il a fallut qu’elle multiplie les appels pour obtenir une réponse, car personne ne rappelle malgré les plaintes et le désarroi.
Cette famille ne comprend pas que son inscription faite en temps et en heure ne soit pas prise en compte alors qu’il y a plusieurs centre de loisirs dans son secteur.
Pour le mois d’août, cette famille n’a qu’une place pour sa fille, et est sans nouvelle pour le fils de 7 ans. Que se passe-t-il à la mairie d’Aulnay ? La personne qui est en relation avec la rédaction fait savoir qu’elle n’a jamais connu pareille situation.
Philippe Grécourt : le futur centre nautique d’Aulnay-sous-Bois fuit déjà ?
Nous apprenons dans le Parisien du dimanche dernier qu’une piscine à vocation olympique devrait voir le jour à Noisy-le-Sec, notamment si Paris devient ville officielle pour les JO de 2024. Alors que le Maire Bruno Beschizza veut nous faire croire qu’Aulnay a toute ses chances d’accueillir le site Olympique sur un terrain qui n’appartient pas à la ville (PSA), qu’en est-il réellement du futur Centre Nautique ?
A part une déclaration politique, rien n’est planifié sur ce nouvel équipement pourtant nécessaire aux jeunes Aulnaysiens qui souhaitent apprendre à nager. Un peu comme le « futur » commissariat promis par Gérard Ségura, aura t-on droit à la pose de de la première pierre en grandes pompes et un panneau « Aulnay-sous-Bois veut son centre nautique » qui tombera au premier coup de vent ?
Source : coup de gueule de Philippe Grécourt.
Philippe Grécourt : Canicule, canicule sur Aulnay-sous-Bois
En cette période pré-estivale et très chaude, quoi de mieux que se rafraîchir à la piscine.
Malheureusement, le plus grand centre nautique de Seine Saint Denis est fermé depuis 10 mois : en cause, un risque d’effondrement de la toiture des bassins couverts.
La vétusté des lieux serait également mise en cause avec une remise aux normes coûteuse. Pourtant la piscine de Pantin, plus ancienne puisque datant de 1937, est toujours ouverte !
Mais, pourquoi ne pas ouvrir les bassins extérieurs dont celui olympique ? Eh bien, je n’ai pas la réponse ! Connaissant bien les lieux (je suis maître nageur sauveteur), ce bassin de 50 mètres est autonome : ses cabines ainsi que ses douches, son traitement de l’eau sont TOTALEMENT INDEPENDANTS.
Les aulnaysiens, les élèves de l’élémentaire, les collégiens, les lycéens, les 2 clubs (Aulnay Sport Natation et les Hydronautes de France) devront attendre… jusqu’à quand ? Combien de canicules devront-ils supporter ?
Cet été, les habitants d’Aulnay devront se contenter de patauger dans quelques centimètres d’eau grâce à l’espace aquatique installé par la ville dans le parc Ballanger du 18 juillet au 7 août, pour quelques centaines de milliers d’euros. Le pire dans tout cela est que la ville est prête, par ailleurs, à dépenser 1,6 millions d’euros pour supprimer un rond-point et couper 10 platanes rue de Bondy alors que les riverains s’y opposent car c’est un projet qu’ils jugent dangereux pour la sécurité des enfants qui fréquentent le collège.
A vous de juger !!!
« L’efficience de nos politiques publiques » : communication sans réalité ?
Un cadre méthodologique guidant les politiques publiques est actuellement mis en avant par la mairie d’Aulnay. Le même mot a été cité à quatre reprises dans les deux derniers éditoriaux d’Oxygène :
Mai 2015 « Nous devons tout revoir, et chaque ligne du budget devra faire l’objet d’un réexamen attentif avec une ligne directrice : l’efficience de nos politiques publiques » (souligné par l’auteur).
Juin 2015 : « Pour préparer l’avenir de nos enfants, nous devons revenir aux fondamentaux de l’action publique avec un service aux usagers qui allie efficience et qualité (sic) ». (…) « Afin de renforcer l’efficience de ce service, nous mènerons une révision de la politique tarifaire qui sera plus juste et plus équitable en matière de cantine et d’accueil périscolaire ». (…) « Cette efficience, là encore, passera aussi avec une remise à plat à travers un catalogue de prestations. »
L’efficience se mesure par un rapport entre les résultats obtenus et les ressources utilisées. L’efficience correspond à l’optimisation de ce rapport : faire autant avec moins ou plus avec les mêmes moyens et in fine viser à faire plus avec moins.
Ce concept est à distinguer de l’efficacité, qui est le rapport entre les résultats obtenus et les objectifs fixés. Cette différence est majeure : il y a un seul optimum en termes d’efficacité, il y en a plusieurs possibles en termes d’efficience (du low-cost au V.I.P.).
Olivier Rimbert : démocratie ou pas ?
Nos députés ont voté un amendement visant à élargir le champ des publicités possibles sur l’alcool. Au delà du bien fondé de ce vote , se pose la question de la démocratie.
En effet le gouvernement par la voix de la ministre de la Santé a déclaré que le gouvernement « fera tout ce qu’il peut et tout ce qu’il faut » pour que l’amendement modifiant la loi Evin « soit supprimé »
Qui est en charge de voter les lois?
Quel est le rôle de l’assemblée?
L’Assemblée nationale se situe au cœur de notre démocratie comme le montrent les textes qui régissent le fonctionnement de la Vème République. Représenter le peuple français, légiférer et contrôler l’action du Gouvernement : tel est le triptyque qui guide l’action des 577 députés de la France de métropole et d’Outre-mer.
Chaque année, ce sont ainsi en moyenne une centaine de lois qui sont adoptées, plus de 1400 heures de débats qui ont lieu dans l’hémicycle, plus de 33 000 questions qui sont posées au Gouvernement par écrit ou par oral, plus de 450 rapports qui sont adoptés par les commissions sur les sujets les plus divers.
Avec la dernière révision de la loi constitutionnelle du 23 juillet 2008, qui s’est traduite par une réforme profonde du Règlement de l’Assemblée, les pouvoirs de l’Assemblée ont été sensiblement renforcés, particulièrement en matière de contrôle.
Alors que le gouvernement décide de museler l’assemblée me semble un déni de démocratie.
Je tiens à préciser que je ne suis pas pour cet amendement, mais la loi c’est le travail de nos députés et non du gouvernement. Qu’elles soient justes ou pas c’est la démocratie
Salutations républicaines et humanistes
Source : contribution d’Olivier Rimbert
Olivier Rimbert : il est temps de passer de la promesse aux actes, selon Nicolas Sarkozy
Dernièrement Nicolas Sarkozy a adressé aux cadres de son parti un courrier pour motiver ses troupes en vue du prochain changement de nom, passer du populaire aux républicains.
Ce courrier intitulé ‘’il est temps de passer de la promesse aux actes’’ est un florilège de sarkocisme (Je ne doute pas que notre maire ai reçu la sienne).
L’UMP, parti politique anti démocratique, doit disparaitre, et ce n’est pas moi qui l’affirme mais Nicolas lui-même.
« En vous proposant de refonder notre formation politique, j’ai souhaité adapter notre fonctionnement à la réalité du XXIème siècle. Je veux que vous soyez des adhérents participants que l’on sollicite, des militants qui peuvent donner leur avis, qui votent sur tous les grands choix de personnes ou de projets. Cette exemplarité démocratique est déterminante pour recréer un lien de confiance solide avec les Français. Lorsque l’alternance viendra, nous parlerons le même langage à tous les Français : ils devront être consultés par référendum lorsque des questions essentielles concernant l’avenir de la France seront posées, parce que c’est aux Français d’avoir toujours le dernier mot. »
Et oui on ne peut récréer un lien de confiance qu’avec une exemplarité démocratique, ce qui apparemment n’était pas le cas avant. Chic il parlera de la même façon à tous les français !! Mais il faut attendre l’alternance. Avant ?
Enfin il propose de passer de la dictature à la démocratie
« La réforme des statuts que nous vous proposons repose sur un principe simple : le mouvement « Les Républicains » fera de la démocratie interne sa règle de fonctionnement. Vous serez consultés régulièrement sur toutes les questions politiques majeures. Ce sera un changement profond, qui correspond à ma conception de la vie d’un parti politique : adhérer n’a de sens que si l’on sait que l’on sera respecté et donc écouté » (Ah ? avant il ne dirigeait pas un parti politique ?)
Nicolas, il te faut encore réviser le sens des mots, « La République, c’est la liberté, ce n’est pas la contrainte. La République, c’est l’autorité, ce n’est pas le laxisme. La République, c’est le mérite, ce n’est pas le nivellement. La République, c’est l’effort, ce n’est pas l’assistanat. » Non Nicolas tout cela ce n’est pas la république, tout cela c’est l’état. La république c’est le partage c’est le bien commun c’est la chose publique c’est la res publica.
Mais tout ce qui ne va pas c’est de la faute à qui ?
Notre pays est confronté à une succession de graves crises économiques, sociales, politiques auxquelles vient s’ajouter l’interrogation sur l’identité de la France. Jamais les Français n’avaient manifesté une telle inquiétude pour l’avenir
Bien, vous l’avez noté nous sommes inquiets. Mais de la faute à qui ? Certes pas à ce brave Nicolas qui a dirigé le pays avec ses amis depuis plus de 20 ans, non ! C’est de la faute de ces méchants socialistes qui mettent la France a genoux depuis trois ans.
Et c’est grâce à des phrases belles comme celle-ci ‘’Nous devons incarner les valeurs fondamentales qui constituent notre socle commun, redonner du sens à l’action publique, affirmer notre volontarisme, refuser la fatalité de l’échec et de la médiocrité.‘’ Que tout ira bien. Même si un élève de Cm2 comprendra de suite que c’est une phrase vide de sens. Le genre de phrase que seul un auditoire déjà acquis au culte de la personnalité se lèvera les yeux humides en disant ‘’c’est beau ce que tu dis Nicolas’’.
« Nos victoires électorales futures dépendront de notre capacité à réunir autour de nos idées le plus grand nombre de Français, y compris ceux, chaque jour plus nombreux, qui ne se reconnaissent qu’imparfaitement dans les clivages politiques traditionnels. » Super Nico ! Tu viens de comprendre que pour gagner une élection, il te faudra avoir la majorité. Et donc pour cela tu vas sortir des clivages traditionnels ? Quelle surprise nous prépares-tu ? J’ai hâte de la savoir.
Bon allez, j’arrête là Nicolas, je sais, je suis caustique, mais je pense que les cadres de ton parti sont en droit d’attendre un peu mieux que ces deux pages de lieux communs, de phrase alambiquées sans aucun fond, ni sens. Mais peut-être n’est tu pas l’auteur de ces quelques lignes ou alors…….
Olivier Rimbert
NDLR : Les passages en italique sont des extraits de la lettre de Nicolas Sarkozy

