Archives de Catégorie: A vous la parole

Olivier Rimbert : Avons-nous changé ?

antisemiteJ’étais parti dans l’idée de faire un travail sur l’évolution de l’anti-maçonnisme à partir de la fin du 19eme siècle. A la lecture des différents documents et livres de l’époque, la réflexion suivante s’est fait jour. Comment dans la France des années trente, la politique anti sémite de l’Allemagne nazie n’a pas rencontré plus de résistance et d’opposition que ça dans l’hexagone?

La réponse peut paraitre évidente pour certains, mais l’histoire a gommé certains faits pour paraitre politiquement correcte aux yeux de nos contemporains. Qui aujourd’hui pourrait affirmer que la France de 1930 était, si ce n’est TOTALEMENT anti sémite. Totalement est certainement un peu fort, mais que la France bien pensante était majoritairement antisémite. Je vais par l’intermédiaire de quelques ouvrages essayer de remettre l’histoire à sa place, en toute modestie, et de poser la question suivante. Avons-nous collectivement changé ?

Source et article complet sur la réflexion d’Olivier Rimbert : cliquer ici.

Catherine Médioni : Le contrôle de légalité

Conseil_MunicipalPour devenir exécutoires, outre leur publication ou leur notification aux intéressés, certains des actes des collectivités territoriales doivent être transmis au préfet, représentant de l’Etat dans le département ou la région (ou au sous-préfet de l’arrondissement). Celui-ci, chargé du contrôle de légalité, vérifie la conformité des actes pris par les collectivités territoriales et leurs établissements publics avec les dispositions législatives et réglementaires en vigueur.

Si l’examen sur le fond et la forme conduit à relever des irrégularités, le préfet peut adresser à la collectivité, ou l’établissement public, un recours gracieux dans un délai de deux mois à compter de la réception de l’acte, en préfecture ou en sous-préfecture, en précisant la ou les illégalités dont l’acte est entaché et en demandant sa modification ou son retrait.

Si la collectivité ne réserve pas une suite favorable au recours gracieux (refus ou rejet implicite), le préfet peut déférer au tribunal administratif l’acte qu’il estime illégal. Il dispose en la matière d’un pouvoir d’appréciation.

En ce qui concerne les actes pris par les autorités communales, sont soumis au contrôle de légalité:

Les délibérations du conseil municipal

Les décisions individuelles relatives à la nomination, au recrutement, y compris le contrat d’engagement, et au licenciement des agents non titulaires

En dehors de la liste des actes soumis à l’obligation de transmission, le préfet peut demander communication des autres actes pris par les autorités communales à tout moment. Le cas échéant, il peut également déférer ces actes au tribunal administratif en cas d’illégalité dans un délai de deux mois à compter de la date de leur communication.

Source : article proposé par Catherine Médioni

L’UMP veut changer de nom mais elle ne peut le faire en réalisant une « captation d’héritage ». Une pétition est lancée contre cet accaparement

Sarkozy_Mistral_Russie

Vidéo

[…] Les républicains ce sont donc tous les Français-e-s qui, au fil des générations, se reconnaissent dans ce « Peuple français qui proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils sont définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le Préambule de la Constitution de 1946 » [1].

Le monopole de la représentation républicaine a maintes fois été disputé dans notre histoire et le hold-up sémantique que veut opérer aujourd’hui un ancien Président de la République pourrait apparaître comme une énième illustration de cette « course à la République » (Pierre Nora). Pourtant, les motivations et les conditions de cet accaparement ne peuvent laisser les républicains que nous sommes indifférents. Nicolas Sarkozy, après une étude marketing aussi discrète que poussée, veut faire un coup… d’éclat. Puisant à nouveau son inspiration dans son admiration pour les Etats-Unis, où le financement des campagnes électorales ne connaît guère de règles et où les lobbies atteignent des sommets de puissance, il veut faire de ce lieu de mémoire qu&rsqu o;est la République une marque et s’en accaparer l’utilisation.

Il engage cette opération de mystification politico-historique alors même que le parti dont il est le chef a refusé le front républicain pour faire barrage à l’extrême droite lors des dernières élections locales. Ayant sans doute observé que le discours lepéniste multipliait les références à la République, à une conception bien précise de la République, fermée sur elle-même et effrayée, il court après cette stratégie potentiellement aussi efficace que malhonnête.

Un ancien président qui se moquait ouvertement des droits de l’homme et de la justice, qui a maintes fois défendu une approche chrétienne de la laïcité, prétend donc s’arroge le titre de Républicain.

Après avoir puisé sa pensée et son discours chez un pseudo-historien vrai-maurassien (donc anti-républicain), il achète le plan média d’un publicitaire venu doctement nous expliquer que la « République n’est ni de gauche … ni de gauche ». Pour cet historien créateur de polémique, c’est la gauche qui par trois fois aurait renversé la République, que la droite aurait su relever seule (sic). En gros, Robespierre le vilain serait responsable des deux Napoléons (pourtant adulé par cette droite bonapartiste qui inspira plus d’un de ses chefs), une période dont on ne sort en 1871 que grâce à l’homme de droite Adolphe Thiers. Puis la Chambre du Front populaire cause l’effondrement de la République, que De Gaulle rétablit.

Pourtant, la droite n’est devenue réellement républicaine que sur le tard, après avoir été monarchiste (absolutiste ou libérale), bonapartiste, boulangiste et finalement républicaine … à partir de 1945, comme l’UMP le reconnait-elle-même sur son site. Nous sommes donc face à une opération révisionniste qui vise la privatisation d’un nom commun, porteur d’un idéal collectif, idéal d’une politique qui ne se fait pas à la « corbeille » comme aurait dit de Gaulle.

Au-delà du changement de nom, le projet est clairement affirmé : il s’agit d’exproprier de la République tous ceux qui ne pensent pas comme Nicolas Sarkozy. Ils pourraient être nombreux, jusque dans son propre camp, puisque les réactions ne manquent pas au sein d’une droite qui ne place pas nécessairement la République au cœur de son ADN.

Ce que Nicolas Sarkozy a très bien compris, c’est que celui qui contrôle les mots, contrôle la pensée et détient le pouvoir, comme le démontre savamment le linguiste Victor Klemperer dans son ouvrage « LTI ». D’autres, comme Orwell ne disent pas autre chose lorsqu’ils décrivent la « novlangue ». Et nos publicitaires, au sourire si doux et éclatant de blancheur, ne sont que les nouveaux propagandistes du moment. Dans « 1984 », le fonctionnaire en charge de sa rédaction expliquait que le véritable but de la novlangue était de restreindre les limites de la pensée : « À la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. Tous les concepts nécessaires seront exprimés chacun exactement par un seul mot dont le sens sera délimit é. Toutes les significations subsidiaires seront supprimées et oubliées ».

Voilà pourquoi c’est maintenant qu’il faut réagir. Il faut réaffirmer que si que la droite « décomplexée » veut changer nom, elle ne peut le faire en réalisant une « captation d’héritage », comme l’a si bien dénoncé l’historien Jean-Noël Jeanneney (3).

Laisser une telle opération se réaliser, ce serait risquer que les générations futures ne comprennent plus le sens des mots « République » et « républicains ». La République est le régime qui nous permet de vivre ensemble. Elle cimente notre mémoire collective et nous appelle sans cesse à la vigilance et à l’action. Si le mot peut paraître usé, ou moins fort, des Français meurent encore aujourd’hui à son service, ou pour avoir porté ses idéaux.

Pour toutes ces raisons, il nous est apparu que nous devions tout faire pour éviter cette confusion délibérée, cette expropriation de notre patrimoine commun, cette manipulation des mots pour mieux habiller des idées nauséabondes.

Sans le soutien du moindre parti, de la moindre organisation, nous avons lancé une pétition en ligne qui, en 10 jours, a réuni près de 5000 signataires. Dans le même temps, nous avons préparé des actions judiciaires pour que les Républicains demeurent libres et égaux en droit. Libres de droit, plus précisément, car les républicains ne sont pas une marque commerciale que l’on peut apposer sur des bijoux ou des sous-vêtements, ce sont les hommes et les femmes qui demain se battront pour que les principes fondateurs gravés dans le marbre des monuments soient des réalités vivantes et palpables.

Nous nous battons parce que nous sommes républicains, et vous ?

Par Christophe Lèguevaques, avocat, Emmanuel Vinteuil, Pierre-Yves Schanen et Joël Heirman, citoyens.

Source : http://www.laicite-republique.org/republicains-non-au-hold-up.html
Pétition : http://petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2015N47733

Article proposé par Olivier Rimbert

Catherine Médioni : La charte Marianne de 2005 devient le référentiel Marianne

referentiel_marianneLes dispositifs d’accueil des usagers, qu’ils soient physiques ou en ligne, par téléphone ou par courrier, s’efforcent de faire l’objet de démarches d’amélioration continue dans les services publics. L’objectif affiché est donc de simplifier la vie des citoyens, rendre la relation avec l’administration plus agréable, plus accessible et plus efficace, tout en prenant en compte ses usagers et en valorisant le travail de ses agents.

Ainsi, le référentiel Marianne qui succède à la charte Marianne généralisée en 2005, comporte 19 engagements, destinés à améliorer la qualité de l’accueil et du service  rendu aux usagers. La mise en œuvre de ce référentiel concerne donc tous les services de l’État et leurs établissements publics, à savoir :

  • les préfectures et sous-préfectures,
  • les services des finances publiques ayant une mission fiscale,
  • les rectorats et des Directions des services départementaux de l’Education nationale (ex-inspections académiques),
  • dans 44% du réseau du ministère de la Justice (Tribunal d’Instance, Tribunal de Grande Instance, Conseil des prud’hommes et Cours d’appel)
  • le réseau des douanes,
  • le ministère de la Défense et la préfecture de police

Cependant le référentiel Marianne a également vocation à s’appliquer dans tous les services publics tels que les collectivités locales, ( mairies ) les organismes sociaux (CPAM, CAF, services de l’emploi, etc.) ainsi que les établissements hospitaliers.

19 engagements au service d’un accueil de qualité

Le référentiel Marianne comporte 19 engagements : 14 engagements destinés à améliorer la qualité d’accueil et de service, et un volet  de 5 engagements relatifs au management et à l’organisation interne, indispensables pour assurer la pérennité du système qualité en place.
Ces engagements concernent aussi bien l’accueil physique au guichet que la relation de l’usager avec l’administration par l’intermédiaire du téléphone, du courrier postal ou du courriel.

les engagements s’organisent autour de 5 grands principes : des horaires adaptés aux besoins du public, un accueil courtois, efficace et respectueux de l’usager tant par téléphone, en face à face que par écrit, des informations claires et utiles qui réduisent les pertes de temps, assurent l’efficacité et la résolution des demandes, des délais de réponse raisonnables et de traitements garantis, une écoute permanente de tous les acteurs du service public…

Une baisse significative du taux d’appels perdus, une réelle amélioration de la relation avec les usagers (ex : baisse du temps d’attente réduisant l’irritabilité des usagers), une réduction des 2/3 des délais de réponse et une hausse de 50% à 75% du taux de satisfaction des usagers vis-à-vis de l’accueil et du service réellement rendu sont espérés grâce à ce référentiel … Souhaitons qu’il soit mis en pratique à Aulnay sous Bois !

Davantage d’informations sur :

http://www.modernisation.gouv.fr/la-qualite-des-services-publics-sameliore/en-fixant-des-referentiels/le-referentiel-marianne-socle-dengagement-interministeriel-en-matiere-de-qualite-daccueil#sthash.SHPUwi8A.dpuf

Article rédigé par Catherine Médioni

Communiqué de Daniel Keller, Grand maitre du Grand Orient de France, sur la Laïcité

Daniel_KellerLAÏCITÉ – Un député, Philippe Doucet pour ne pas le nommer, s’est permis de traiter, dans un grand quotidien, les francs-maçons de laïcards que la religion « emmerderait » (sic). Nonobstant la vulgarité du propos, une telle affirmation traduit une méconnaissance assez profonde de notre franc-maçonnerie. Le Grand Orient de France rassemble des hommes et des femmes de toutes convictions, croyants ou libres penseurs. C’est parce que nous avons des ateliers qui travaillent sur l’évangile selon Saint Jean tandis que d’autres scandent à la fin des tenues « Ni Dieu Ni Maître » que la maçonnerie du Grand Orient de France manifeste force et vigueur. La maçonnerie n’exige pas d’adhérer à une ligne politique, elle rassemble toutes celles et tous ceux pour lesquels le contrat social est une construction de tous les jours qui néces site de rassembler ce qui est épars. Parce que la société que nous voulons n’est ni une commune populaire encadrée par des gardes rouges ni un camp entouré de barbelés.

Toutefois chacun sait qu’il n’y a pas de société sans règle du jeu si l’on veut éviter la discorde et la guerre de tous contre tous. C’est le sens de la laïcité que de fixer de telles règles en équilibrant subtilement les droits et les devoirs de chacun. Dans une République laïque chacun a le droit de pratiquer sa religion, ailleurs que dans des caves, dans une République laïque, on n’a pas à ne pas respecter les interdits alimentaires dans les cantines scolaires, c’est la raison d’être des menus de substitution, dans une République laïque on n’a pas à régir les tenues vestimentaires des uns et des autres dans la rue, sous réserve de ne pas troubler l’ordre public, dans une République laïque, on n’a pas à transformer une communauté religieuse en bouc émissaire de nos probl èmes politiques et sociaux.

Ceci étant rappelé, dans une République laïque, chacun doit aussi se mobiliser au service de la communauté des citoyens, la seule communauté dans laquelle nous puissions dépasser nos appartenances singulières pour concrétiser un véritable « être ensemble ». C’est ainsi que l’on fait société. On peut craindre que la démultiplication des revendications confessionnelles qui traversent le monde aujourd’hui ne traduise un renoncement implicite à cette ambition de bâtisseur et la tentation du retour voire de la régression vers des groupements communautaires. 

Veut-on faire communauté ou société ? Le débat est ancien. La tentation communautaire est la conséquence des impasses dans lesquelles notre temps semble nous précipiter et la réponse diffuse d’un monde en désarroi. C’est aux politiques de nous sortir de l’ornière et cela repose sur une ambition : rassembler tous les hommes et les femmes aujourd’hui en déshérence dans la construction d’un nouveau projet de société. Les Francs-Maçons peuvent y aider !

Source : communiqué de Daniel Keller, proposé par Olivier Rimbert

André Cuzon : Transport aérien, effet de serre et climat … pour les nuls

Andre-CuzonLa consommation par kilomètre de carburant fossile d’un voyage en avion est équivalent à celui du transport d’un voyageur en voiture : hier 5 kilomètres au 100 aujourd’hui un peu moins.

Mais l’effet radiatif est à multiplier par 3 environ

(nos sources sont le rapport spécifique du GIEC 1999, bizarrement il n’y a pas eu d’autres depuis…).

Cela signifie qu’un aller retour Paris Toronto (environ 12.000 kilomètres) revient à un effet radiatif de l’ordre de 36.000 kilomètre-voiture.

Il faut ensuite considérer simplement la progression du transport aérien depuis 50 ans et dans les 50 ans à venir.

Le transport aérien est une réalité non régionale, mais internationale : il concerne aussi le fret (l’équivalence en termes d’effet radiatif se fait au poids).

Kyoto ignorait le transport aérien, Paris l’ignorera aussi assurément.

Il ne s’agit pas de sensibiliser seulement les habitants de notre région mais tous les citoyens du monde.
Si vous voulez régionaliser l’enjeu il faut proposer (cela a été fait par E93 et mr Gayssot à l’époque…) une limitation du nombre de passagers et de tonnes-fret dans nos aéroports franciliens.

Il faut aussi proposer la fermeture de l’aéroport du Bourget dont l’emport moyen est inférieur à 2 et dont la superficie de 550 kilomètres carrés provoque une double fracture urbaine majeure majorée par la proximité de l’aéroport de Roissy au détriment du nord-est parisien (particulièrement du Val d’Oise) fracture territoriale et sociale qui correspond exactement aux banlieues qui ont flambées en 2005.

Ce n’est pas le CDG-Express ni la gare du Grand Paris du « triangle de Gonesse) qui vont réduire ces fractures au contraire.

Pas de taxe sur le kérosène (ni d’écotaxe bien sûr) mais sur les carburants des voitures et des camions qui du coup sont pénalisés par rapport au transport aérien …

Pas de TVA dans les aéroports (duty free).

Mais l’aller-retour Aulnay-Paris coute pour le jeune de la banlieue plus de 10 euros pour 10 kilomètres à vol d’oiseau

Source : communiqué d’André Cuzon

André Cuzon s’exprime sur le PADD à Aulnay-sous-Bois

Andre-CuzonLors du comité de pilotage du 28/04/2015 un document a été donné aux participants  concernant les enjeux et les orientations générales du PADD et la présentation des O.A.P. (Orientations d’Aménagement et de Programmation).

Lors du précédent comité de pilotage des éléments de diagnostic avaient été présenté dont nous n’avions pas eu de document écrit et donc sans diagnostic partagé.

A titre personnel je veux essayer de donner un point de vue synthétique sur l’aménagement du territoire et le « développement durable » sur ce territoire qui est Aulnay-sous-Bois mais que j’élargis par expérience aux communes limitrophes (celles du SEAPFA en particulier) et plus largement au territoire de la plaine de France en relation avec l’EPA plaine de France et aussi le Grand Paris comme le Grand Roissy.

Ce point de vue est rétrospectif sur 50 ans (depuis que l’immigré breton que je suis est monté à Paris) et cela à l’avantage de coïncider avec la naissance et le demi-siècle du 93. Il est prospectif aussi bien sûr, mais avec modestie…ce sera aux générations futures de poursuivre le combat.

Source et communiqué complet d’André Cuzon : cliquer ici.

Clips de Rap violents fabriqués à Aulnay-sous-Bois : faut-il les publier ou les censurer ?

rap_btpkr_No_friendsLe site d’Aulnaycap est un espace de libre expression où chacun peut exprimer son point de vue quelque soit sa position politique, religieuse ou sociétale. Communiqués, clips vidéos ou même présentation de sa boutique, nous n’appliquons aucune censure même si nous ne sommes pas toujours d’accord avec le contenu proposé.

Les clips de Rap fabriqués à Aulnay-sous-Bois ne dérogent pas à la règle, mais la publication des ces « oeuvres » ont parfois choqué une partie des lecteurs : emails, coups de fil et même altercation sur la voie publique, des membres de la rédaction ont eu vent des plaintes exprimées par des personnes surprises de voir de telles vidéos apparaitre sur le site.

Ces vidéos, ces clips, sont des contributions de lecteurs ou d’Aulnaysiens souhaitant faire connaitre leur dernière création. Bien entendu, nous ne cautionnons pas le contenu visuel ou les paroles parfois très violentes de ces vidéos qui appellent parfois à la révolte. Mais la libre expression étant la règle sur Aulnaycap, nous n’avions pas censuré ces contributions.

Nous vous posons la question ouvertement : devons nous censurer ces contributions même si elles font partie des oeuvres locales Aulnaysiennes ou, au contraire, devons nous laisser une partie de notre jeunesse montrer de quoi elle est capable ?

Nous vous invitons à vous exprimer en commentaires, afin que vous puissiez donner votre point-de-vue. Nous avons pris la décision temporaire de ne publier ces clips qu’une fois par mois, à partir du 15 mai. Mais nous souhaiterions que vous nous aidiez à définir une règle qui soit celle exprimée par le plus grand nombre.

Olivier Rimbert : Planche sur la Laïcité de Guy Arcizet

religionsVous pouvez accéder en cliquant ici une planche de Guy Arcizet sur la laïcité

Guy Arcizet, médecin, fut grand Maitre du Grand-Orient De France et grand défenseur de la Laïcité.

Article proposé par Olivier Rimbert

Le maire d’Aulnay-sous-Bois a-t-il encore du temps pour ses 82 000 administrés ?

Bruno_BeschizzaOn voit régulièrement sur les blogs des commentaires d’internautes aulnaysiens en colère contre une municipalité qui ne répond pas aux courriers ou aux demandes de rendez-vous. Ici, c’est une riveraine qui a remis au maire une pétition concernant les difficultés rencontrées dans sa rue et qui attend toujours une réponse à son courrier. Là, ce sont des riverains qui demandent un rendez-vous à notre édile sur des questions de sécurité et de circulation sans réussir à l’obtenir. Là encore, c’est une association aulnaysienne reconnue qui fait des propositions à l’élu concernant la révision du PLU, sujet crucial pour notre ville, et qui ne reçoit aucune réponse.

Promesses de campagne oubliées ou…. emploi du temps surchargé ?

Il faut rappeler que le maire que les aulnaysiens ont choisi, en avril 2014, pour prendre en charge l’avenir de leur ville est également :

  • conseiller régional depuis mars 2010, démissionnaire depuis début Avril 2015
  • président du SEAPFA (Syndicat d’Equipement et d’Aménagement des Pays de France et de l’Aulnoye) depuis mai 2014
  • secrétaire national de l’UMP aux relations à la sécurité depuis décembre 2014
  • conseiller départemental depuis le 29 mars 2015.

Le cumul des mandats n’est semble-t-il pas un problème pour lui.

Nous ne pourrions qu’être admiratif d’un tel déploiement d’énergie si nous n’avions pas la crainte que cette énergie ne se disperse trop et que les aulnaysiens n’en pâtissent, d’autant plus que la première adjointe est également élue au conseil départemental.

Source : communiqué Evelyne Blaza, Jacqueline Granet et Philippe Grécourt