Archives de Catégorie: Actualité

À Coubron, des habitants confinés chez eux à cause d’une fuite de gaz

Suite à des travaux chez un particulier de la rue du Pressoir, une fuite de gaz a été constatée.

Depuis 12 h00, les riverains sont confinés et un périmètre de sécurité mis en place dans le cadre d’une intervention conjointe des pompiers et de GRDF.

La circulation est fermée sur la rue Jean Jaurès depuis la rue Salengro.

Les accès des rues de l’Eglise et du Pressoir sont interdits même aux piétons.

Source : ville de Coubron

Mesures gouvernementales et préfectorales de lutte contre la propagation de la Covid-19 à Aulnay-sous-Bois

Nous vous rappelons que, conformément aux directives gouvernementales et préfectorales liées à la dégradation de la situation sanitaire, toutes les cérémonies de vœux pour la nouvelle année ne peuvent se tenir. 

Cela comprend :

  • la cérémonie des vœux à la population.
  • la cérémonie des vœux aux associations.
  • la cérémonie des vœux au personnel communal.
  • les traditionnels banquets seniors.

Au regard de la situation sanitaire, les réunions publiques et les permanences du Maire sont également suspendues jusqu’à l’amélioration de la situation et l’autorisation de la Préfecture de la Seine-Saint-Denis.

La Ville ne manquera pas de revenir vers vous pour vous informer du retour à la normale.

Source : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

Les militants de Génération identitaire rejugés lundi pour leur assaut de la CAF de Bobigny

Le 29 mars 2019, tôt dans la matinée, 17 hommes et deux femmes, militants de l’association d’extrême droite âgés de 18 à 33 ans, escaladent l’immeuble de la caisse d’allocations familiales (CAF) de Bobigny, dans la banlieue nord-est de Paris. Les membres du groupuscule, adepte des actions coup de poing filmées et largement diffusées sur les réseaux sociaux, y déploient une banderole où est inscrit le slogan «De l’argent pour les Français. Pas pour les étrangers.»

Sur les images, on distingue un groupe majoritairement masculin, poings levés, fumigènes allumés, scandant «Stop, stop, stop immigration». Après plusieurs heures sur le toit, les 19 militants avaient été délogés par la police. L’établissement avait dû être fermé au public. Tous ont dû s’en expliquer devant la justice. Ils étaient initialement poursuivis pour entrave à la liberté de travail, mais le délit avait été requalifié en «violation de domicile».

Source et article complet : Le Figaro

Le rappeur d’Aulnay-sous-Bois Vald pête un câble avec le clip horrible Anunnaki !

On a connu le rappeur d’Aulnay-sous-Bois bien plus inspiré : le nouveau clip Anunnaki a été interdit aux moins de 18 ans tant il y avait de scènes horribles avec du sang et de la chair dégoulinante. Le tuve en lui-même n’est pas mauvais, mais fallait-il autant de provocation ?

A vous d’en décider avec la vidéo disponible ci-dessous (si vous avez plus de 18 ans, bien sûr !) :

Un individu éclate des statues à coups de barre de fer dans la Basilique Saint-Denis

Avec une grande barre de fer, un individu a détruit trois statues, brisé une vitrine et a endommagé la crèche de la Basilique des Rois de France ce mardi 4 janvier.

La Basilique Saint-Denis, qui abrite la nécropole des Rois et Reines de France a dû être évacuée à cause de l’individu menaçant, armé d’une grande barre de fer.
Face à la menace trop dangereuse, le personnel de sécurité de la Basilique n’a pas pu s’interposer directement.

« Je n’ai jamais rien vu d’aussi violent » a confié un agent de sécurité à un fidèle. L’agresseur était muni d’une grande barre de fer, d’une stature imposante, il mesurait 1m 80. Il était habillé en survêtement. Il aurait crié à plusieurs reprise : « J’en ai marre ! »

L’évêque Saint-Denis a désormais la tête tranchée en biais (ironie du sort ? ce saint est mort martyr, décapité). Sainte Marie a perdu son bras droit comme Saint François. Une vitrine est brisée, et deux santons de la crèche sont cassés.

Source : Jean Bexon, Journaliste reporter

Pacôme Rupin, député LREM, estime que le Pass vaccinal va à l’encontre de nombreuses libertés

Pacôme Rupin, député LREM, intervenait lors de la commission des lois à l’Assemblée nationale ce mercredi 29 décembre 2021.

Pacôme Rupin: «Je rappelle que le passe sanitaire, il a été mis en place avant tout pour inciter à la vaccination, ce qui a d’ailleurs fonctionné l’été dernier. Moi, j’étais personnellement contre car je pensais que nous allions nous accoutumer à un procédé qui va, à mon sens, à l’encontre de nombreuses libertés. Sans parler des millions de contrôles quotidiens qui vont à l’encontre du respect de la vie privée et des données personnelles. D’ailleurs, avec le passe sanitaire, je rappelle que la personne qui contrôle ne pouvait pas savoir si la personne contrôlée était vaccinée ou non, puisqu’elle pouvait aussi avoir un test négatif. Et là, ce ne sera plus le cas avec le passe vaccinal alors que nous étions tous vigilants sur ce point il y a encore quelques mois.»

«Je pense que ce dispositif est inutile»

Pacôme Rupin: «Mais là, je ne comprends pas pourquoi il faudrait voter en urgence le passe vaccinal. Il ne va pas changer la vie des personnes non-vaccinées qui, jusque là, ont résisté à toutes les contraintes, notamment depuis que le test est payant. Donc, je ne vois pas l’intérêt sur ce plan. Et sur le plan sanitaire, il a encore moins d’intérêt, puisque là je crois que c’est une réponse, en tout cas c’est comme ça que le vend gouvernement à la vague Omicron, mais tout le monde sait, toutes les études le prouvent, qu’Omicron circule beaucoup chez les personnes vaccinées, donc il ne protègera pas contre la contamination. D’ailleurs, on voit que depuis le début, le passe sanitaire a peu d’efficacité sur le plan des contaminations. Il suffit de comparer les pays qui ont mis en place un passe et ceux qui n’en ont pas mis, on arrive globalement au même nombre de contaminations. Donc, je pense que ce dispositif est inutile s’il ne pousse pas vraiment davantage à la vaccination et s’il ne protège pas des vagues épidémiques.»

«Il faut une stratégie de gestion sanitaire qui soit différente»

Pacôme Rupin: «Peut-être que nous devrions changer de stratégie. Arrêter de faire porter les principaux efforts sur ceux qui ne font pas de formes graves et les concentrer sur les personnes de plus de 60 ans qui ne sont pas vaccinées et les personnes fragiles qui ne sont pas vaccinées. En les invitant, par exemple, à mettre des masques FFP2, en leur permettant d’avoir accès à des tests gratuits et réguliers pour pouvoir bénéficier à temps des nouveaux traitements et éviter des réanimations. Je pense que ce serait plus pragmatique et que ça permettrait de s’adapter à des concitoyens qui ne veulent résolument pas se faire vacciner, mais que si on veut éviter qu’ils finissent en réanimation, il faut une stratégie de gestion sanitaire qui soit différente que celle de la contrainte qui, à mon avis, n’arrivera pas à son objectif final avec ce passe vaccinal.»

L’article est accessible sur ce lien :

https://www.lactucitoyenne.fr/actualites/politique/a-contre-courant-ce-depute-lrem-decide-de-ne-pas-se-taire-nous-devrions-changer-de-strategie

Proposé le  8  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Le protocole sanitaire modifié à l’école pour faire face à la vague Omicron

Cet allégement intervient alors que 9202 classes sont fermées dans tout le pays, un chiffre au plus haut depuis le printemps dernier.

Tests, maintien des élèves à l’école… on fait le point sur ce qui change. 

Le cycle de tests simplifié

La principale mesure concerne les tests. Auparavant, tous les élèves devaient faire un test antigénique en cas de contamination dans leur classe, puis un autre à J+2 et un autre à J+4. Si un enfant était alors testé positif à ce moment-là, tout le cycle était à refaire pour tous. 

A présent, comme l’explique le protocole sanitaire mis à jour, « le cycle de dépistage ne redémarre que si le second cas confirmé a eu des contacts avec les autres élèves après un délai de sept jours suite à l’identification du premier cas ». 

Voici donc à quoi ressemble le schéma du dispositif : 

  • J0 : information de la survenue d’un cas confirmé ;
  • J0 : réalisation du premier test ;
  • J2 : réalisation du premier autotest ;
  • J4 : réalisation du second autotest ;
  • A compter de J7 : si un nouveau cas positif apparaît le cycle de dépistage doit être mise en œuvre (test antigénique ou PCR puis autotests)

Source et article complet : Actu.fr

Les politiques de tests ont très peu d’intérêt selon l’infectiologue à Aulnay-sous-Bois Benjamin Rossi

Benjamin Rossi, infectiologue au centre hospitalier Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), « ne [comprend] pas pourquoi le gouvernement persiste dans ces politiques de tests contre le Covid-19, qui sont excessivement chères », a-t-il affirmé sur franceinfo vendredi 7 janvier. Pour lui, ce sont des millions d’euros qui « ne sont pas investis dans les infrastructures et les centres de recherche ». Jeudi, le gouvernement a notamment pris la décision qu’il ne serait plus obligatoire de faire un test PCR après un antigénique positif, afin de désengorger les centres de dépistage, les laboratoires et les pharmacies.

franceinfo : La stratégie mise en place ces derniers jours est-elle la bonne pour lutter contre le virus ?

Benjamin Rossi : Depuis le début de cette pandémie, on a voulu mettre en application une stratégie de contact tracing pour essayer d’endiguer les vagues épidémiques. Elle qui est théoriquement intéressante mais elle a été mise en défaut et il a fallu avoir recours, quand on a voulu diminuer le nombre de cas, à des méthodes différentes de confinement qui sont les seules efficientes. Avec Omicron, c’est encore plus probant parce que c’est un des micro-organismes les plus contagieux qui existe. Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement persiste dans ces politiques de tests qui sont excessivement chères, car elles coûtent des millions d’euros par jour à la société. Ces millions d’euros ne sont pas investis dans les infrastructures et les centres de recherche. À la place, on fait des politiques de tests qui ont très peu d’intérêt. Il y a une stratégie à repenser de la part du gouvernement.

Source et article complet : FranceInfo

Vaccination contre le Covid-19, au-delà des nano particules…

…la force de l’esprit. avoir un code de vie pour tenter de se maintenir dans un état de santé aussi positif que possible.

Prendre ses pieds et son microbiote en mains chaque jour, supprimer les poisons que sont les vaccins, les vacheries (produits laitiers – le lait de vache convient au veau, pas à nos boyaux – nous ne sommes pas des veaux, quoique, selon feu de Gaulle, les gens de ce pays sont des veaux!), la colle-gluten qui colle les boyaux.

Supprimer tout ce qui flatte la gueule, les cochonailles/cochonneries (pauvres cochons !), les excitants, les plats épicés (99% des gens mangent épicé parce que leur vie est fade !), vivre au grand air des montagnes loin des univers concentrationnaires comme en Île-de-France et sur la côte du béton.

Avoir une nutrition saine, riz rond bio complet nature, divers fruits en coques coupés en fines lamelles manuellement par soi-même pour un effet synergétique. Ne pas croiser les jambes. Court circuit des énergies.

Tous les Occi…dentaux croisent les jambes ! Il faut serrer les genoux.

Dans ce monde des ténèbres où nous nous débattons, nous devons nous éclairer avec la lumière blanche invisible de l’esprit, pratiquer la force de l’esprit, la visualisation, l’imposition des mains, invoquer la lumière blanche de l’esprit, chaude, brillante, intense, aimante, apaisante, presciente, palpitante, éternelle, immense, rayonnante, régénérante, revigorante transcendante décrite dans les témoignages de toutes celles et tous ceux qui se sont trouvés en situation de mort imminente…

Eau, air purs, hygiène, latrines pour un esprit sain dans un corps sain.

Cela autant que possible…, tant il y a de pièges tendus par les « forces obscures » sur cette planète où l’humanité a échoué par hasard, où elle évolue en vase clos, en aveugle, sans savoir où elle va !

Source : Jacques

Le port du masque est obligatoire au Parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois

Le port du masque est obligatoire pour les adultes et les enfants de plus de six ans dans le parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois. Si vous souhaitiez profiter d’un bol d’air frais, c’est raté !

Cette mesure vise à endiguer la propagation du variant Omicron.