Archives de Catégorie: Actualité

Le Maire du Blanc-Mesnil ne veut pas de Rave Party dans sa ville !

« Samedi dernier, une rave party a eu lieu au 13, avenue Albert Einstein. Naturellement, cet événement n’était en aucun cas autorisé par la Mairie », indique le maire Thierry Meignen (Libres !) sur les réseaux sociaux. Le site est situé dans une zone d’activité

Sauf que selon le maire, une nouvelle soirée serait prévue samedi 24 juillet. « S’agissant d’un local privé, et n’ayant pas le pouvoir d’interdire purement et simplement la tenue de cet événement, j’ai décidé de prendre un arrêté interdisant la diffusion de musique amplifiée », indique-t-il.

Source et article complet : Actu.fr

Le sénat tire à boulets rouges sur la délégation à des prestataires privés de la distribution des plis électoraux

François Noël buffet, Sénateur LR du rhône

Les élections départementales et régionales 2021 ont donné lieu à des imbroglios rocambolesques puisque une bonne partie des électeurs n’a jamais reçu la propagande électorale aussi bien au premier tour qu’au second tour, et parfois seulement au premier tour et pas au second tour et inversement !  De nombreuses listes ont donc été désavantagées, notamment celles qui n’appartenaient pas aux grands partis  connus et reconnus depuis toujours !

Il faut dire que le gouvernement avait délégué la distribution des professions de foi à des sociétés privées différentes selon les territoires et toutes ont été très loin d’assurer le service demandé…

 A l’arrivée, c’est la démocratie qui a été pénalisée et même entravée !

Comme annoncé dans mon article précédent, des sénateurs avaient diligenté une enquête sur ces dysfonctionnements dommageables à la sincérité du scrutin et le rapport d’enquête  présenté hier, par la voix du président de la commission des lois du Sénat, Jean-Noël Buffet (LR, Rhône), a considéré qu’il s’agissait là «  d’un fiasco sans précédent  » et que des mesures devaient être prises pour que cela ne se reproduise plus lors des prochaines présidentielles fixées les 10 et 24 avril 2022, soit dans moins de 9 mois.

Adrexo et La poste, prestataires choisis par le gouvernement pour les distributions des professions de foi, ont totalement failli à leurs missions et le sénat constate que Adrexo avait totalement minimisé, voire sous estimé leurs défaillances et leurs dysfonctionnements en cascade. Quant à La Poste, elle a jugé que 9 % des électeurs n’avaient pas reçu les prospectus et bulletins électoraux.

S’appuyant sur une enquête réalisée par le Cevipof, la commission a rétabli les faits, bien éloignés des 5 % à 7 % de non-distribution avancés par Adrexo. Au premier tour, un quart des Français n’avait ainsi reçu aucun document de propagande et  au second, le matériel électoral n’est jamais arrivé à destination dans respectivement 27 % des cas pour les départementales et 40 % pour les régionales, avec des inégalités sur le territoire puisque  ces chffres pouvaient monter à 80% de non distribution dans plusieurs départements, Le tout avec un écart très net entre les zones Adrexo et celles de La poste !

Le rapport du Sénat établit une corrélation très nette entre la non-réception de la propagande et la hausse de l’abstention par rapport aux régionales de 2015, même si l’abstention peut s’expliquer également par d’autres raisons. Cependant les remontées de terrain ont fait état de plis abandonnés dans la nature, ou sciemment laissés sur le bas-côté…. Alors que les  « reportings  » de la société privée  affirmaient que les plis avaient été distribués à 100% !

La Poste, qui a connu quelques difficultés dans la distribution, sort néanmoins relativement épargnée du rapport de la commission. Dans l’examen des « défaillances en chaîne » qui ont entravé la bonne tenue de l’élection, la responsabilité a ainsi été imputée de façon conjointe au ministère de l’intérieur et au prestataire privé.

La société privée Adrexo, qui était parvenue à ravir son monopole à La Poste pour la distribution du matériel électoral sur la moitié du territoire métropolitain, s’est finalement révélée incapable de satisfaire son engagement contractuel et le Sénat juge dans son rapport que c’est un véritable scandale qui doit contraindre le gouvernement à prendre des mesures correctives avant les prochains scrutins.

Selon le président et rapporteur de la commission,  François-Noël Buffet (LR) : « Les dysfonctionnements relevés sont largement imputables à l’attribution par le ministère de l’Intérieur de l’organisation d’une partie des opérations (…) à des opérateurs qui n’en avaient pas la capacité opérationnelle  ».

L’attribution  d’une partie de la distribution électorale à un prestataire privé faisait suite à la transposition d’une directive européenne sur l’ouverture à la concurrence du service postal…

Comme quoi les directives de la commission européenne peuvent induire ou mener à  des couacs !

Article  rédigé  le  23  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

17 millions d’électeurs privés de propagande électorale

L’acheminement du matériel électoral et des professions de foi de toutes les listes pour les régionales et départementales des 20 et 27 juin dernier  a été très inégalement réparti sur le territoire et cela semble résulter de la privatisation de la distribution déléguée à des sociétés privées.  En fonction de l’endroit où vous êtes et du distributeur, la distribution a été très inégale. Certains territoires ont atteint à peine 20% de professions de foi distribuées, contre 100% pour d’autres. Même à l’intérieur d’une circonscription départementale, il y a eu des variations.

Selon le secrétaire général du ministère de l’Intérieur  17 millions de Français n’avaient pas reçu de propagande électorale lors du second tour, dont 14 millions dans une zone prise en charge par Adrexo.  Or à l’époque, le gouvernement semblait donner des chiffres largement minorés en termes de non distribution par rapport aux retours que les sénateurs en avaient réellement. 

Le groupe socialiste a par conséquent  proposé au président de la commission des lois du Sénat de créer une commission d’enquête juste après la tenue des élections régionales et départementales du 20 et 27 juin, car les remontées de la part des élus locaux sur les dysfonctionnements étaient très forts.   Certains citoyens en effet n’avaient reçu aucune propagande électorale pour le second tour. 

Le rapport  présentant les conclusions du travail des sénateurs  doit être présenté ce jour, jeudi 22 juillet .  Privatiser la distribution de la propagande électorale était probablement une erreur….

Article  rédigé  le  22  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

La Seine-Saint-Denis donne 640 000 masques à la Tunisie, frappée par le variant Delta Covid-19

Face à la détresse des Tunisiens, frappés de plein fouet par le variant Delta, un élan de solidarité s’est mis en place en Seine-Saint-Denis. Citoyens, associations et élus se sont mobilisés. Et grâce notamment au conseil départemental, 640 000 masques chirurgicaux et 14 400 blouses ont été donnés, ce mercredi, à l’ambassade de Tunisie à Paris.

« Je salue votre soutien et cet élan de solidarité, insiste Mohamed Karim Jamoussi, l’ambassadeur de Tunisie en France. On essaie d’accélérer la campagne de vaccination en Tunisie car c’est la clé. Mais en parallèle, on essaie aussi de renforcer les équipements et le matériel de nos institutions. »

La situation sanitaire en Tunisie est très inquiétante. La vidéo d’un médecin tunisien en pleurs n’a cessé de tourner et d’émouvoir les réseaux sociaux ces derniers jours. Le pays est submergé par le variant Delta. Des hôpitaux de campagne ont été montés en urgence pour faire face à la crise. « Devant la gravité de la crise tunisienne, l’émotion que cela suscite et les sollicitations nombreuses de la diaspora et de nombreuses associations », le département de Seine-Saint-Denis n’a pas pu rester muet. Il a remis officiellement, ce mercredi matin, plusieurs centaines de milliers de masques chirurgicaux et de blouses à l’ambassade de Tunisie, situé dans le VIIe arrondissement de Paris.

Source et article complet : Le Parisien

M.A France à Aulnay-sous-Bois se dépouille au profit de PSA

L’équipementier automobile d’Aulnay-sous-Bois voit ses machines déménager chez son donneur d’ordres. Les salariés exigent des garanties sur l’emploi.

L’usine tourne à plein, les commandes sont assurées pour les six prochaines ­années, les clients sont solides… Et pourtant, l’équipementier Magnetto Automotive France (MA France), à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), semble bel et bien fragilisé. « Des camions sont arrivés un vendredi, c’était le 11 juin, et ils ont commencé à charger des machines de l’usine, sans que le CSE ait été consulté sur cette démarche », explique Adel Zorgui, délégué CGT sur le site d’emboutissage, sous-traitant quasi exclusif de Stellantis (groupe né de la fusion de PSA et Fiat Chrysler). Depuis, l’entreprise déménage l’outil de production petit à petit chaque week-end pour l’envoyer en Slovaquie, en Espagne, à Sochaux et à Rennes, dans les usines de son donneur d’ordres principal, affirme le syndicaliste.

Stellantis veut récupérer l’outil de production

Le cadre juridique de ce transfert d’outil de production demeure assez flou. « Notre expert nous a dit qu’aucune clause du contrat qui unit MA France à Stellantis ne prévoit d’accaparer les machines de son sous-traitant ».

Source et article complet : L’Humanité

Le Pass sanitaire obligatoire dès aujourd’hui à Aulnay-sous-Bois

A partir de mercredi 21 juillet 2021le « pass sanitaire » est étendu à tous les lieux de loisirs et de culture rassemblant plus de 50 personnes. 

Les personnes majeures désirant accéder à notre équipement devront donc présenter un Pass Sanitaire valide ainsi qu’un justificatif d’identité

Les enfants de moins de 18 ans ne sont pas encore concernés par le pass sanitaire, un justificatif devra toutefois être présenté pour attester de leur âge. 

Afin de faciliter l’accès au centre, nous vous recommandons de télécharger l’appli TousAntiCovid qui vous permet d’enregistrer et présenter vos certificats de vaccination, de test négatif de moins de 48h ou certificat de rétablissement. 

Les documents en version papier sont également valables.

Qu’est-ce que le pass sanitaire ? 

Le pass sanitaire, est un document sous la forme d’un QRCode (imprimé ou numérique via l’application TousAntiCovid) qui se justifie : 

  • soit par un certificat de vaccination (schéma complet) :
    – 1 semaine après la 2ème injection pour les vaccins à double injection,
    – ou 4 semaines après l’injection pour les vaccins avec une seule injection,
    – ou 2 semaines après l’injection pour les vaccins chez les personnes ayant eu un antécédent de Covid (1 seule injection).
  • soit par un certificat de test RT-PCR ou antigénique obligatoirement de moins de 48h. Les auto-tests ne sont pas valides. 
  • soit par un certificat de rétablissement du Covid-19 : test RT-PCR ou antigénique positif datant de plus de 15 jours et de moins de 6 mois. 

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Les personnes non-vaccinées ne pourront plus aller à O’Parinor Aulnay-sous-Bois

Dès début août, l’accès aux centres commerciaux de plus de 20 000m2 est soumis à la présentation d’un Pass Sanitaire valide, ce qui signifie être vacciné ou faire le très coûteux et délicat test PCR. Le centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois est visé par cette mesure.

Si vous n’êtes pas vacciné, il vous faudra faire un test PCR ou aller faire vos emplettes ailleurs.

Récapitulatif des lois nationales et internationales qui interdisent l’obligation vaccinale et tout acte médical non consenti

Il est tout de même incroyable qu’il faille rechercher toutes les lois existantes qui protègent la volonté des patients lorsqu’ils ne veulent pas subir de force un acte médical non souhaité. Les directives liberticides données par Le président Macron le 12 juillet dernier ont semé un vent de colère et de panique parmi les citoyens qui n’envisageaient pas de se faire vacciner !

Quelles que soient leurs raisons, bonnes ou mauvaises, il semble inconcevable et hallucinant que dans le pays des droits de l’homme, la population en soit réduite soit  à renoncer à vivre en  s’imposant l’auto confinement alors qu’ils sont en bonne santé et à s’interdire  d’accomplir tous les actes qui constituaient une vie décente et digne, ( travailler, assurer sa subsistance et son autonomie, voir leurs proches, jouir des plaisirs de la vie et… ) ou à se faire vacciner d’office alors qu’ils ne le veulent pas !!!

Il y a effectivement un relent de grande perversité dans les injonctions menaçantes de Macron qui n’hésite pas à conditionner le fait d’autoriser une vie normale et heureuse à des obligations quasiment impossible à tenir, car qui peut se passer de travailler s’il n’est pas rentier de naissance ou s’il ne dispose pas d’une fortune personnelle ? Quel citoyen peut envisager de ne plus voir famille et amis sous prétexte qu’il ne serait pas vacciné ? Qui a envie de passer des tests PCR à tout bout de champs pour pouvoir entrer dans un magasin, un restaurant, un spectacle, un stade, un cinéma  ou encore prendre un train ou un avion ?

Mais quelle vie horrible, sans joies et pleine de contraintes abusives, perverses et déloyales, profondément attentatoires aux libertés individuelles, ce président élu avec plus de 25% d’abstentions en 2017 et  désavoué durant les municipales 2020, les départementales et les régionales 2021, se permet de nous infliger ?

La réalité que ce dictateur à peine camouflé met en place est une véritable dystopie, ce récit de fiction que l’on peut lire dans certains romans, mais dont on n’imaginait même pas qu’elle puisse s’installer dans notre réalité quotidienne…. Eh bien nous y sommes ! La dystopie est une fiction très sombre où le bonheur semble impossible, et c’est ce qui est en train de se tramer pour ceux qui résisteront à l’obligation vaccinale ! Quant à ceux qui se seront résignés à recevoir l’injection parce qu’ils ont cédé à l’odieux chantage de Macron qui se prend pour Dieu sur la terre, espérons qu’ils ne le regretteront pas plus tard….

Quant à ceux qui veulent résister à la dictature sanitaire de Macron, vous trouverez ci-dessous plusieurs lois nationales et internationales qui interdisent formellement la vaccination obligatoire et tout acte médical non librement consenti !

1) Serment d’Hippocrate (-460//377) : « je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une telle suggestion. »
                                                                                                                                                                                      2)  Code de déontologie médicale, article 36 :
Article R4127-36 du Code de santé publique
: « le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposé, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences »
                                                                                                                                                                                              3) Code de Nuremberg (1947) : « le consentement du sujet humain est absolument essentiel. Le pacte international relatif aux droits civils et politiques a repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire, dans son texte de 1966 qui stipule : nul ne peut être soumis sans son consentement à une expérience médicale ou scientifique »
                                                                                                                                                                                             4) Déclaration de Genève pour les médecins (1948) : « je respecterai l’autonomie et la dignité de mon patient. Je n’utiliserai pas mes connaissances médicales pour enfreindre les droits humains et les libertés civiques, même sous la contrainte. Je garderai le respect absolu de la vie humaine, dès la conception. Je considérerai la santé de mon patient comme mon premier souci »
                                                                                                                                                                                                5) Déclaration d’Helsinki (1996) signée par 45 pays dont la France :
Article 25 : « la participation de personnes capables de donner un consentement éclairé à une recherche médicale doit être un acte volontaire. Aucune personne capable de donner son consentement éclairé ne peut être impliquée dans une recherche sans avoir donné son consentement libre et éclairé »
                                                                                                                                                                                                6) Convention d’Oviedo (1997) signée par 29 pays dont la France) :
Article 5 : « une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l’intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement »
                                                                                                                                                                                                7) Loi Kouchner (4 mars 2002) :
Article 111-4
: « toute personne prend avec le professionnel de santé et compte tenu des informations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé. Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix. Si la volonté de la personne de refuser ou d’interrompre un traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d’accepter les soins indispensables. Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment »
                                                                                                                                                                                          

8) Arrêt Salvetti (2002) : aucun traitement médical n’est obligatoire au sein de l’Union européenne : « en tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales » (arrêt Salvetti c/Italie-CEDH décision du 9 juillet 2002 ; n°42197/98)
                                                                                                                                                                                               9) Code civil français :
Article 16-1
: « chacun a le droit au respect de son corps. Le corps est inviolable »
                                                                                                                                                                                            10)  Résolution 2361 du Conseil de l’Europe (27 janvier 2021) : avis consultatif : l’Assemblée demande instamment aux États membres et à l’Union européenne :
                                                                                                                                                                                                Article 7.3.1 : « de s’assurer que les citoyennes et les citoyens sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement »
                                                                                                                                                                                                Article 7.3.2 : « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risque potentiel pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner »

Article  rédigé  le 18  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

Concours photo « Les arbres, source inépuisable de bien-être » à Aulnay-sous-Bois

La Maison des projets et du patrimoine, vous invite à participer à un concours photographique jusqu’au 15 septembre 2021.

Dans le cadre de la Fête de l’Arbre (16 et 17 octobre) sur le thème  » Les arbres, source inépuisable de bien-être ».

Les clichés feront l’objet d’une exposition en plein-air lors de la fête de l’arbre.
Les arbres sont une richesse inestimable qui contribue de plusieurs façons à améliorer la qualité de vie. Laissez-vous inspirer et proposer vos meilleurs clichés d’arbres, source de bien-être et de sérénité !

Un jury se réunira pour choisir les meilleurs clichés et déterminer les gagnants.

Prix

  • Tirage grand format offert pour les 3 premiers lauréats
  • Prix de la photo « coup de cœur »
  • Exposition des photos lors de la Fête de l’Arbre.

Conditions de participation

  • Un seul cliché par participant
  • Taille minimum requise : 4 Mo
  • Joindre vos coordonnées au cliché (nom, prénom, numéro de téléphone) et quelques lignes d’explication.

Envoi de vos photos jusqu’au 15 septembre 2021 à :  0maison-projets-patrimoine@aulnay-sous-bois.com

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Le député Jean-Christophe Lagarde critique celles et ceux qui sont contre la vaccination contre la Covid-19

Jean-Christophe Lagarde.
Paris, FRANCE-18/09/2015

« Je suis pour que les gens assument leurs responsabilités. » La petite phrase de Jean-Christophe Lagarde, mardi 13 juillet, dans les couloirs de l’Assemblée nationale a beaucoup fait réagir. « Celui qui n’est pas vacciné contre le COVID, qui est hospitalisé en réanimation, c’est quand même tout le monde qui paie. Il faudra se poser la question : est-ce qu’on doit payer la réa à quelqu’un qui a refusé de se protéger ? », avait lancé le président de l’UDI devant les micros. « Ce n’était pas une proposition. C’était une déclaration de volonté provocatrice », a commenté le député de Seine-Saint-Denis, invité sur LCI, vendredi 16 juillet. « J’en ai assez de tous ces gens qui nous disent que c’est une atteinte aux libertés de demander la vaccination. Ces gens-là ont un problème avec la liberté. La liberté, c’est pouvoir choisir, mais c’est aussi d’assumer les conséquences de son choix. »

« J’en ai assez de cette espèce de dictature des antivax », a ainsi dénoncé l’ancien maire de Drancy, jugeant qu’elle n’a aucun autre but que « d’abord à faire peur à tout le monde alors qu’on a besoin de faire un effort ensemble. Il n’y a pas qu’au moment de la Coupe du monde qu’on doit se rassembler. Il y a aussi quand on est attaqué par un virus, qu’on a besoin d’agir ensemble pour protéger la société. Disons les choses, concrètement, je suis pour que les gens assument leurs responsabilités. » « Quand vous partez en montagne, sans guide, si jamais vous avez un accident et qu’il faut venir vous chercher, c’est vous qui payez. Je ne suis pas à dire qu’il faut faire ça. Je dis simplement que ça suffit de nous dire que c’est une atteinte aux libertés », a-t-il martelé.

Source et article complet : LCI