Archives de Catégorie: Actualité
Les jeunes judokas du club d’Aulnay-sous-Bois veulent aussi participer aux jeux olympiques !
L’équipe de France de judo a ramené huit médailles des Jeux de Tokyo. Le meilleur résultat de son histoire avec deux titres olympiques (Clarisse Agbegnenou et l’épreuve par équipes), trois en argent (Amandine Buchard, Sarah-Léonie Cysique et Madeleine Malonga) et trois en bronze (Romane Dicko, Luka Mkheidze et Teddy Riner). Les judokas français ont été accueillis triomphalement au Trocadéro lundi 2 août par plusieurs centaines de supporters.
Mais certains fans n’ont pas pu s’y rendre, à l’image des jeunes du CSL d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Car ils avaient cours de judo. Mais celles et ceux qui les ont fait rêver pendant une semaine ne sont pas loin, dans les esprits et les discussions.
« Des personnes comme nous »
Qu’ils aient 4 ou 13 ans, tous les élèves ont suivi à leur manière l’épopée fantastique de l’équipe française de judo aux Jeux olympiques. Farah, 11 ans, dont cinq sur le tatami d’Aulnay, y trouve une source de motivation. « Ça me donne envie de continuer. Ça me donne encore plus de force », affirme-t-elle.
Source et article complet : France TV Info
Témoignages inquiétants de vaccinés sur un groupe Facebook non répertoriés dans les données de pharmacovigilance

Des citoyens ont eu l’idée de créer un groupe Facebook pour recenser les effets indésirables des différents vaccins contre le coronavirus. Tous les citoyens vaccinés qui déplorent subir des effets secondaires handicapants les décrivent dans les moindres détails ou témoignent à la place de ceux qui malheureusement ne sont plus de ce monde pour le faire eux-mêmes. Ces témoignages se comptent par milliers, mais je n’en reproduis que quelques uns pris au hasard par capture d’écran….
Décès de Jeff :


Autre témoignage :



Témoignage d’Eléna : deux décès autour d’elle…

Témoignage de Sylvie :

Tamara perd un ami d’enfance décédé à 32 ans suite au vaccin



Nous vivons dans une société où deux réalités coexistent, bien que l’une mette tout en œuvre pour étouffer l’autre…. Jusqu’à quand pense-t-elle pouvoir le faire ? Contraindre par tous les moyens à la vaccination alors que de nombreux citoyens refusent en conscience d’y consentir est pourtant interdit dans toutes les lois, nationales et internationales. Bien évidemment les médias dominants se gardent bien d’évoquer les nombreux effets secondaires excessivement sous-estimés de ces vaccins ! Quel est le pourcentage réel de déclarations d’effets indésirables rapportés à la pharmacovigilance ? A mon avis, très peu ! Nous sommes probablement très en deçà des chiffres réels d’hospitalisations consécutives à la vaccination, de pronostics vitaux engagés, de décès brutaux et inopinés après l’injection, et d’handicaps irréversibles sur des personnes qui n’avaient aucun problème de santé !
Le bilan de ces vaccinations dont beaucoup sont faites à contrecœur est donc très préoccupant et les dégâts collatéraux sous-estimés très lourds ! Comment face à tant de dégradations de santé dont certaines conduisent à la mort, peut-on encore prétendre que la vaccination est la seule alternative ?
Les citoyens qui ne sont pas contre les vaccins en général, mais qui ne veulent pas subir la vaccination contre le Covid doivent être entendus et respectés dans leur choix de ne pas se faire vacciner.
Recherches, collecte et Article rédigé le 3 Aoüt 2021 par Catherine Medioni
La nouvelle carte d’identité est entrée en vigueur
Bien plus sécurisée, plus petite et donc plus facile à intégrer dans votre portefeuille : la nouvelle carte d’identité biométrique entre en vigueur dans toute la France à compter de ce lundi 2 août 2021.
Déjà proposée dans de nombreux départements depuis le mois de mars et de juin – l’Oise a été le premier à l’expérimenter, la nouvelle carte d’identité a désormais le même format qu’une carte bancaire ou qu’un permis de conduire (85,60mm x 53,98mm). Et elle est maintenant composée d’une puce électronique et d’un QR code.
Source et article complet : Actu.fr
Lina et Mohamed, en tête du top 10 des prénoms les plus donnés aux bébés en 2020 en Seine-Saint-Denis
Les officiers d’état civil chargés de recueillir les déclarations de naissance en Seine-Saint-Denis comment à en avoir l’habitude. Une nouvelle fois, ce sont Mohamed et Lina qui sont arrivés en tête des prénoms les plus donnés aux bébés en 2020 dans le département par leurs parents.
C’est depuis 2019 que les premiers, avec 238 naissances, ont détrôné Adam, dont le prénom reste le deuxième le plus donné en Seine-Saint-Denis, mais désormais loin derrière (162 bébés). En troisième place, on retrouve le prénom Ibrahim (140), devant Isaac (111) et Rayan (90).
Des prénoms qui racontent l’histoire de l’immigration
La Seine-Saint-Denis étant, d’après l’observatoire départemental des données sociales (ODDS), le premier département d’accueil des populations immigrées en France, c’est sans surprise que les prénoms donnés aux bébés prennent bien souvent la consonnance de la région d’origine de leurs parents. En 2019, Baptiste Coulmont, alors enseignant en sociologie à l’université Paris-8 à Saint-Denis (SSD) et Patrick Simon, avaient publié l’enquête « Trajectoires et Origines », dédiée à cette thématique, pour l’Ined et l’Insee. En s’appuyant sur les témoignages de vingt-deux mille personnes d’origine étrangère, partout en France, entre 2008 et 2009.
Source et article complet : Le Parisien
Les données inquiétantes de pharmacovigilance Covid diffèrent de la propagande rassurante et mensongère du gouvernement

La pharmacovigilance est la discipline qui recueille les signalements d’effets délétères ou indésirables suite à l’administration d’un acte médical, à la prise d’un médicament ou suite à une vaccination. Les patients qui constatent une dégradation de leur état de santé dans les heures ou les jours qui suivent la prise d’un traitement ou d’une vaccination ont la possibilité soit d’alerter leur médecin qui fera remonter les signalements, soit de s’adresser directement à l’agence régionale de santé.
Il se trouve que depuis la vaccination Covid à grande échelle, des citoyens vaccinés qui étaient en bonne santé se sont plaints auprès de leur médecin d’une modification désagréable de leur état sanitaire suite à l’injection du vaccin, phénomènes qu’ils n’avaient jamais observés auparavant, sans que ce dernier prenne véritablement au sérieux les symptômes désagréables et parfois invalidants observés et rapportés.
Ce déni des effets indésirables par le corps médical et cette absence de considération des plaintes et des inquiétudes des vaccinés posent question, au point que las de n’être point entendus, des groupes Facebook se sont ouverts sur la thématique du recensement des effets indésirables consécutifs à la vaccination. Ainsi chaque vacciné qui déplore des effets désagréables mais également chaque proche de vacciné témoin de la dégradation de la santé de l’un des leurs, témoignent et rapportent les faits dans les moindres détails…. Ils sont ainsi des milliers à raconter leur histoire, mettant en lumière ce qui n’est jamais divulgué dans les médias dominants qui au contraire affirment que la vaccination est efficace, protège et n’a pas d’effets secondaires !
Certains vaccinés qui étaient convaincus que la vaccination était la meilleure prophylaxie pour contrer le covid déchantent car ils l’ont attrapé de nouveau en dépit de leurs deux doses…. Des familles pleurent un de leur membre ou un ami pourtant en pleine forme avant la vaccination…. D’autres encore ne souhaitaient pas être vaccinés en raison d’une santé déjà fragile, se sont laissés convaincre par leur entourage et le regrettent au vu des conséquences dommageables qu’ils subissent désormais….
Et pendant ce temps là, le gouvernement relayé par les medias en boucle, exige une couverture vaccinale totale, présentée comme la seule alternative à l’éradication de la pandémie !
Comment le discours dominant peut-il être autant démenti par les remontées du terrain qui subissent une censure effrénée et rageuse ? Pourquoi la voix de ceux qui expérimentent une toute autre réalité suite à leur vaccination et qui souhaitent témoigner et alerter est-elle autant étouffée et déniée ? Que se cache-t-il donc derrière ces deux réalités qui coexistent sur le même monde ? Qui dit la vérité ? Qui ment ? Et surtout qui des deux positions a intérêt à mentir ?
Quel intérêt auraient les victimes des effets délétères du vaccin à alerter si ce dernier était totalement efficace et inoffensif ? Tous les vaccinés aspiraient à minima sortir des confinements, des couvre-feux et des restrictions sur leurs libertés individuelles. Ils avaient tous envie que les vaccins fonctionnent , mais la réalité dans la vraie vie semble toute différente….
Inversement, pour quelles raisons Emmamuel Macron et son gouvernement font un prosélytisme acharné pour promouvoir la vaccination du plus grand nombre en affirmant sans sourciller que c’est la méthode la plus efficace pour éradiquer la pandémie et revivre normalement, si les retours de pharmacovigilance dans notre pays, mais également en Grande Bretagne, aux Etats unis, en Israël et ailleurs en Europe sont inquiétants et invitent au principe de prudence et de précaution ?
Dans un tel contexte de retours mitigés, préoccupants, voire carrément négatifs pour certains vaccinés, ne serait-il pas du devoir du gouvernement de suspendre l’obligation vaccinale pour ne pas prendre le risque de se rendre coupable et d’être accusé de génocide envers le peuple français ?
Aujourd’hui plusieurs vaccinés ne seraient pas morts du Covid mais de la vaccination contre le Covid ! Est-ce seulement concevable ? Admissible ? N’y a-t-il pas matière à remise en cause de la stratégie du tout vaccinal et à réflexion avec un moratoire ?
Un « suivi hebdomadaire des effets indésirables des vaccins » publié par l’agence nationale de sécurité du médicament ( ANSM ) a été méticuleusement épluché par un collectif de personnalités dont les fonctions professionnelles ne sauraient prêter le flan aux soupçons de « complotisme », de défiance ou encore d’extravagance….
Ces personnalités sont :
- Laurent MUCCHIELLI (sociologue, directeur de recherche au CNRS),
- Hélène BANOUN (pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches
à l’INSERM),
- Emmanuelle DARLES (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université),
- Éric MENAT (docteur en médecine, médecin généraliste),
- Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université)
- Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de « pharmacovigilance/CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques)/Coordination des vigilances sanitaires » du Centre hospitalier de Cholet).
Ces personnalités ci-dessus nommées ont donc minutieusement examiné les rapports détaillés sur chacun des quatre vaccins utilisés en France en y observant ce qui est dit sur les effets « graves » (par opposition aux effets non-graves qui sont les petites réactions locales immédiates après l’injection).
En date du 8 juillet 2021, soit au terme d’environ 6 mois de campagne vaccinale, 5,2 millions de doses avaient été administrées, dont près de 53 000 à des mineurs. La pharmacovigilance française du vaccin AstraZeneca rapporte un total de près de 43 000 effets ou évènements indésirables, dont 9 637 (soit 22,5%) classés comme « graves » parmi lesquels on trouve des réactions immédiates à la vaccination, des affections du système nerveux (paralysies notamment), des problèmes vasculaires (thromboses, AVC notamment), des problèmes respiratoires et / ou cardiaques graves, enfin des problèmes cutanés très importants, des affections hématologiques et des troubles graves de la vision et/ou de l’audition.
Ce collectif constate que la même analyse peut être faite sur les 4 vaccins qui ont des effets indésirables graves, mais en partie différents, (surtout neurologiques et nerveux pour Moderna et Janssen et davantage cardiaques pour le Pfizer).

En additionnant les conséquences les plus graves mentionnées pour chacun des 4 vaccins, on dénombre :
- plus de 15 000 événements indésirables graves, parmi lesquels
- près de 1 800 hospitalisations,
- plus de 2 800 mises en jeu du pronostic vital et….
- près de 1 000 morts.
Le tout en seulement 6 mois !!! A titre de comparaison, il y a eu 863 homicides en France sur l’ensemble de l’année 2020. A eux seuls donc, les vaccins anti-covid ont fait plus du double de victimes que les homicides.
Les remontées et les constats de la pharmacovigilance d’autres pays rejoignent et appuient malheureusement les constats répertoriés par L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire française !
Au royaume uni, le rapport de pharmacovigilance du 22 juillet dans sa seconde partie détaille les effets indésirables de la vaccination :
- chocs anaphylactiques,
- paralysie de Bell (paralysie faciale),
- thromboses (71 décès de ce type avec l’AstraZeneca),
- troubles menstruels et saignements vaginaux,
- myocardites et péricardites (surtout avec le Pfizer),
- réactions cutanées sévères (surtout avec le Moderna),
- syndromes de Guillain Barré (surtout avec l’AstraZeneca) et enfin …
- des « événements à l’issue fatale », c’est-à-dire des morts.
Dans le détail donc , à la date du 14 juillet 2021, l’agence britannique reconnaît 999 morts liés à l’injection du vaccin AstraZeneca, 460 liés à celle du Pfizer et 31 autres, ce qui porte le total à près de 1 500 morts.
Aux Pays-Bas, le centre de pharmacovigilance, dans sa dernière actualisation du 4 juillet 2021, faisait état de 16,5 millions de doses administrées, principalement le Pfizer (11,8 millions de doses, contre 2,8 millions pour AstraZeneca, 1,3 million pour Moderna et 600 000 pour Janssen). A cette date, 93 453 déclarations d’effets indésirables avaient été remontées concernant les conséquences de la vaccination anti-covid, dont les thromboses dans le cas des vaccins AstraZeneca et Janssen. Enfin, le centre comptait 448 décès rapportés comme liés à la vaccination, concernant principalement des personnes âgées et principalement le vaccin Pfizer.
En Europe, la pharmacovigilance de l’Agence européenne du médicament, à la fin du mois de juin, avait déjà enregistré environ 9 000 décès liés à la vaccination uniquement pour le vaccin de Pfizer, notamment du fait de complications cardiaques, pulmonaires ou cérébro-vasculaires, inclues des morts par Covid (un comble pour les vaccins anti-covid…). Par ailleurs, ces données livrent également un deuxième constat très préoccupant, qui est le fait que ces risques d’effets indésirables graves concernent non seulement les personnes âgées de plus de 65 ans, mais aussi les nourrissons et les adolescents (12-17 ans). En d’autres termes, les vaccins génétiques anti-covid utilisés en Europe présentent des risques d’effets indésirables graves (pouvant aller jusqu’à la mort) dans des catégories de la population qui ne sont nullement menacées par la Covid.
Les professionnels de santé du collectif ReinfoCovid et de la Coordination Santé Libre ont ainsi montré que, en dessous de l’âge de 45 ans, la balance bénéfice/risque est très défavorable à la vaccination génétique anti-covid. Concernant les enfants et les adolescents, elle relève même d’une forme de violence sur mineurs qu’il serait par conséquent criminel de généraliser.
Aux États-Unis, la pharmacovigilance est consultable sur le site de la Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) et leurs données sont très fiables. Six chercheurs anglais ont ainsi analysé un échantillon de 250 déclarations de décès attribués aux vaccins anti-covid dans la VAERS. Il en résulte que les deux tiers des déclarations ont été faites par des médecins et qu’elles sont également fiables à 86%. Or le constat qui ressort des données américaines est plus saisissant encore car en recherchant dans ces données les décès liés à la vaccination, il est possible non seulement d’avoir un comptage détaillé pour chaque vaccin anti-covid, mais de surcroît de pouvoir comparer ces résultats avec ceux de tous les autres vaccins administrés depuis plus de 30 ans dans ce pays. Au 16 juillet 2021, date à laquelle 160 millions d’Américains avaient été intégralement vaccinés, les vaccins anti-covid sont liés à plus de 6 000 décès, 91% d’entre eux étant attribuables aux seuls vaccins de Moderna et Pfizer (deux entreprises pharmaceutiques/biotechnologiques américaines, Janssen étant la filiale belge d’une autre entreprise pharmaceutique américaine, Johnson & Johnson).
En outre les fichiers des Etats Unis permettent de comparer la létalité des vaccins Covid avec celle de tous les autres vaccins pratiqués durant 30 ans. Ce fichier affiche un total de 16 605 décès pour l’ensemble des vaccins sur toute la période.
A elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 36% de la totalité de la mortalité vaccinale dans ce pays depuis 30 ans.
Aux Etats-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a tué 5 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe saisonnière en 30 ans. Ceci ne fait que prouver et confirmer que nous sommes bien en présence de vaccins d’un nouveau genre, dont la dangerosité est évidente et inédite.
Comme le fait très justement remarquer ce collectif de chercheurs qui préfèrent s’appuyer sur les faits et les chiffres pour juger de l’efficacité et de l’innocuité des vaccins anti-Covid, plutôt que de s’en tenir strictement à la propagande gouvernementale offensive qui entoure et prône la vaccination à tout va, la question des effets indésirables graves des vaccins anti-covid fait l’objet d’un déni manifeste non rapporté par les médias dominants, et d’un silence absolument scandaleux de la part du gouvernement et des principales agences sanitaires (Agence nationale de sécurité du médicament, Haute autorité de santé, Haut conseil de santé publique, etc.).
Pourquoi ?
Et ce collectif de conclure son travail et son analyse :
« Cette mortalité vaccinale (qui n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves) est donc inédite, elle est particulièrement grave et sa dissimulation l’est plus encore. Soyons clair : dissimuler d’une façon ou d’une autre un tel danger est tout simplement criminel vis-à-vis de la population. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets indésirables graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle sensée les protéger. Tout autre approche ne relève pas de la santé publique mais de postures idéologiques ou d’un marketing commercial. Et l’histoire a déjà montré (sur le tabac, sur les pesticides, sur la pollution aux hydrocarbures, etc.) que ces postures et ce marketing étaient responsables de véritables crimes contre les populations civiles. Que ces crimes soient commis au nom du Bien ou au nom de la Santé ne devrait en aucun cas aveugler sur leur réalité et leur nature. Toutes celles et ceux qui s’y adonnent pourront être désormais considérés comme complices de cette nouvelle mortalité vaccinale inédite dans l’histoire de la médecine. »
Recherches, veille journalistique et article rédigé du 30 juillet au 1er Août 2021 par Catherine Medioni
Le conservatoire Citroën va quitter Aulnay-sous-Bois en 2022 pour la Bretagne
Quatre sites en Ile-de-France et en Bretagne sont en lice pour accueillir la collection qui quittera définitivement l’ancien site PSA d’Aulnay en 2022. Il devra aussi accueillir celle de Poissy (Yvelines). Soit au total, 700 véhicules de collection Citroën, DS, et de marques disparues comme Simca.
Des 2 CV, des DS, des Simca ou encore des Talbot par centaines. Alors que le bail du Conservatoire d’Aulnay-sous-Bois, logé dans un hangar gris de 6 500 m², au milieu des 160 ha de l’ancien site PSA, fermé en 2013, doit arriver à échéance à la fin de l’année 2022, quatre lieux concurrents, deux en Île-de-France, et deux en Bretagne, sont en lice pour accueillir les véhicules de collection exposés jusqu’ici en Seine-Saint-Denis. Un pan entier de l’histoire automobile française.
Pass sanitaire : Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois dit non aux sanctions disciplinaires
Le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, validé par la commission mixte paritaire, a été voté par le parlement le 25 juillet dernier. Le conseil constitutionnel rendra son avis le 5 aout prochain.
Pass sanitaire, vaccination, sanctions, etc…
Cette cacophonie gouvernementale n’est pas nouvelle, elle restera le marqueur de cette crise sanitaire que nous traversons depuis février 2020! Les masques étaient d’abord inutiles, puis obligatoires, ensuite ce fut la même histoire pour les tests PCR.
La gestion des vaccins a aussi été chaotique , introuvables hier et indispensables, voir obligatoires demain.
Ainsi, les agents du Mad et du Siad, les personnels de santé et ceux qui exercent dans les lieux recevant du public seront dans l’obligation de fournir un Pass sanitaire, en réciprocité de la demande faite aux usagers de ces lieux.
Force Ouvrière des Communaux d’Aulnay-sous-Bois n’accepte pas le piège de la division entre vaccinés et non vaccinés. Pour notre syndicat, la volonté de sanctionner des agents non vaccinés, est totalement inacceptable ! Suspendre les personnels, ne plus les rémunérer ou rompre des CDD est totalement injustifiable.
Pourtant, le gouvernement annonce que 40 millions de français sont déjà vaccinés avec une première dose et qu’au rythme actuel, l’ensemble de la population adulte, estimée à 52 millions de personnes pourrait être vacciné, à la date du 19 novembre 2021. (Source Covid Tracker).
Cela démontre que l’incitation suffisait largement.
Si cette loi devait être promulguée en l’état, elle remettrait en cause le statut général des fonctionnaires, le droit à la rémunération, mais également les sanctions disciplinaires.
Rien ne justifie cela !
Force Ouvrière ne cultive pas l’ambigüité !
Nous rejetons toutes sanctions envers les fonctionnaires, agents publics et salariés et revendiquons l’abrogation de ce projet de Loi.
Le syndicat Force Ouvrière des Communaux d’Aulnay-sous-Bois refuse que ce projet de loi vienne modifier les garanties du Statut général des fonctionnaires.
Source : Force Ouvrière
Recours gracieux d’Aulnay Environnement contre la démolition du centre Le Camus
Par la présente, nous déposons auprès de vous un recours gracieux pour surseoir à la démolition de l’ancien Centre Le Camus, situé au 5 avenue Louis Barrault à Aulnay, autorisée par un permis délivré le 6 juin 2021.
Il nous apparaît que cette démolition :
- Affecte un patrimoine architectural auquel sont attachés beaucoup de vieux Aulnaysiens et qui pourrait aisément être réhabilité, étant donné la qualité des matériaux (pierre meulière et brique) qui le constituent.
- S’exercerait sur une parcelle qui abrite un nombre important de très beaux arbres, dont un très grand cèdre et un groupe de vieux chênes survivants de la forêt de Bondy. L’un d’entre eux, dont le tronc fait plusieurs mètres de circonférence, est certainement l’arbre le plus ancien de la commune. Près de 500 personnes, attachées à un patrimoine qui est à l’origine du nom de la commune, ont signé une pétition demandant leur préservation. Cette pétition, qui vous a été adressée par pli recommandé, n’a pas encore reçu de réponse.
- Dans la période de dérèglement climatique qui nous affecte, avec l’intensification des événements extrêmes, canicules et pluies très abondantes, la densification de ce quartier, déjà bien avancée, va aggraver l’imperméabilisation des sols et favoriser localement la montée des températures aujourd’hui tempérées par la végétation.
C’est pourquoi, Monsieur le Maire, nous vous prions de surseoir à cette démolition, et de rechercher une solution de compromis qui permette la modernisation de notre ville sans sacrifier son patrimoine et son agrément.
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.
Pour le bureau, le secrétaire général d’Aulnay Environnement, Robert HALIFAX
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Les vaccinés contractent et transmettent le virus

Cela pourrait être un scoop, mais c’est malheureusement ce qu’on observe dans les différents pays où justement la couverture vaccinale était à son maximum. En Israël et au Royaume-Uni, pays parmi les plus vaccinés au monde, environ 40% de vaccinés figurent dans les nouveaux cas de Covid… Par ailleurs aux pays bas les hôpitaux néerlandais ont constaté une forte augmentation du pourcentage de leurs employés complètement vaccinés qui sont testés positifs au coronavirus. Par conséquent et bien que complètement vacciné, il est toujours possible d’être infecté par le Covid 19 !
Ainsi l’idée en vertu de laquelle on ne transmet plus le virus après la vaccination doit être remise en cause, de même qu’être vacciné ne vous garantit pas de ne plus jamais attraper le virus !
« Nous voyons même des personnes qui ont déjà eu une infection, ont été vaccinées deux fois et sont à nouveau testées positives », souligne ainsi le virologue clinicien Matthijs Welkers (Amsterdam UMC), auprès du quotidien néerlandais.
Les non vaccinés qui présentent un test PCR négatif pour pouvoir participer à des activités concentrant des personnes vaccinées sont tout à fait susceptibles de repartir contaminées puisque les masques y sont supprimés et que se croyant protégés et immunisés, les vaccinés relâchent leurs efforts sur les mesures barrières.
Toute la propagande offensive du gouvernement qui impose brutalement la vaccination obligatoire et le pass sanitaire au mépris de nombreuses lois existantes et du droit de chacun à préserver l’intégrité de son corps, s’effondre devant les faits : atteindre coûte que coûte, par la force et l’obligation la couverture vaccinale est un leurre et un mensonge d’état, puisque partout dans le monde des médecins alertent sur le fait que des vaccinés contractent le virus et le transmettent !
Ce n’est pas parce que le gouvernement, relayé H24 par les « merdias » à leurs bottes , répètent inlassablement des mensonges, des arrangements avec les chiffres et la réalité, que leurs affirmations deviennent des vérités, et il serait temps que chacun sorte de l’hypnose collective à laquelle les non vaccinés refusent de participer !
L’immunité collective impérieusement exigée et illégalement imposée au peuple par la vaccination obligatoire est un leurre et une fausse bonne idée, car déjà la réalité observée partout dans le mode vient démentir la doxa gouvernementale : cette seule et unique stratégie de « soins » visant la couverture vaccinale d’un pays entier ne fonctionne manifestement pas et remet en cause le bénéfice de cette vaccination expérimentale où les vaccinés sont utilisés en réalité comme des cobayes non loyalement éclairés et non consentants !
Les vaccinés qui espéraient pouvoir revivre normalement peuvent attraper le virus et le transmettre ! Voilà la réalité et la vérité ! C’est le constat qui est fait partout dans le monde au point qu’en certains pays, il est demandé aux vaccinés de continuer à porter le masque ! La balance bénéfices / risques de cette vaccination à marche forcée doit donc être remise en cause et ne plus donner lieu à la culpabilisation et à la persécution des citoyens qui refusent la vaccination !
Les lieux de rassemblements et de convivialité où les vaccinés se retrouvent sans masque, illusoirement protégés par un Pass sanitaire qui discrimine et crée un apartheid sanitaire et social sont des nids à infection où le virus et ses variants continuent de prospérer… Si vous êtes non vacciné, n’allez pas traîner dans ces endroits pour vaccinés car ignorants qu’ils sont porteurs, ils vont devenir profondément dangereux et ils s’infecteront entre eux…
Finalement l’ironie de l’histoire dans ce triste scénario, c’est que les non vaccinés discriminés et interdits de vie sociale, sont bien plus protégés du virus que les vaccinés !
Article rédigé le 29 juillet 2021 par Catherine Medioni
A Aulnay-sous-Bois, la Côte d’Ivoire terrasse le Maroc et remporte la CAN des quartiers
Le drapeau de la Côte d’Ivoire virevolte en haut du city stade. Ce mercredi soir, l’équipe a remporté la finale de la CAN des quartiers d’Aulnay. Pour le dernier match de ce tournoi amateur inspiré de la Coupe d’Afrique des nations, la Côte d’Ivoire a fait céder le Maroc, 2-0. Dans une ambiance festive, entre pétards, parfois, et chansons qui fusaient. « On a le public festif marocain et celui dansant des Ivoiriens alors c’est une ambiance de feu », observe Jeff, l’organisateur de la Can. Mais c’est la dernière fois que cette compétition, lancée en 2019, se joue sur le Béton, le city stade de la rue Auguste-Renoir. Alors cette finale a un « goût spécial » pour lui.
À cause de la météo, la finale, prévue mardi soir, a dû être décalée de 24 heures. Résultat, le public n’a pas pu bénéficier des habituels gradins. Environ 1 000 personnes ont assisté à la rencontre. Quelques supporters étaient perchés sur des bancs, d’autres sur les grillages ou carrément sur le panneau de basket. « La réservation des gradins était prévue pour hier. La pluie en a décidé autrement mais c’est un clin d’œil du destin car on n’en avait pas pour la première. Cela nous rappelle nos débuts ici, glisse Jeff, qui prévoit une aire synthétique pour la prochaine CAN. Avoir un terrain officiel nous permettra de monter en gamme. »
Source et article complet : Le Parisien
