Archives de Catégorie: Actualité

Jade, victime de violences conjugales, témoigne dans un reportage à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

La photographe Marion Péhée a réalisé les images de la série On se lève, on se casse et on nous écoute, écrite par Sophie Boutboul. Une obsession qui se déroule au sein de l’Unité spécialisée d’accompagnement du psychotraumatisme (Usap), au cœur de l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), où des psychologues accueillent et accompagnent des femmes victimes de violences sexuelles, conjugales ou de tentatives de féminicide. Marion Péhée y a fait la connaissance de plusieurs femmes. Le portrait de Jade est le fruit d’une de ces rencontres. Un film photographique qui nous fait entrer dans l’intimité d’une douleur.

À découvrir ci-dessous : 

Source et article complet : Lesjours.fr

Procès des braqueurs d’un camion qui transportait des ordinateurs Apple à Aulnay-sous-Bois

Les camions et les zones de fret restent des cibles faciles et particulièrement lucratives pour les voleurs. Ce lundi s’ouvre, devant la cour d’assises de Paris, le procès d’une équipe de onze malfaiteurs chevronnés arrêtée en flagrant délit en 2018.

La métropole parisienne, ses entrepôts et ses camions remplis de produits manufacturés, excitent toujours la convoitise des braqueurs de fret. C’est guidé par cette convoitise qu’une équipe de haut vol emmenée par Gaël Nivelais, 41 ans, surnommée le «bébé braqueur», est une nouvelle fois tombée, en mars 2018, entre les mains de la justice.

L’homme comparait avec dix complices, âgés de 26 à 58 ans, ce lundi 15 février devant la cour d’assises de Paris, pour vol en bande organisée et association de malfaiteurs. Une partie de ses complices, des bandits chevronnés, sont accusés d’avoir braqué avec lui, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), un camion qui transportait une cargaison d’ordinateurs Apple d’une valeur de 288 300 euros.

«Ça m’a fait tellement peur que je me suis jeté sur ma couchette»

Ce matin du 8 mars 2018, il est 7h45 lorsqu’un semi-remorque sort du dépôt TNT de Garonor. «A la sortie du dépôt, j’ai vu un fourgon gris foncé qui s’est mis au milieu de la route, raconte Rabah, le chauffeur routier encore traumatisé par cette expérience. J’ai vu trois hommes encagoulés en sortir d’un coup. L’un d’eux s’est mis devant ma portière et criait : Tu es braqué, pas un geste

Le chauffeur voit un pistolet pointé sur lui. «Il y en a un qui a tapé sur la vitre avec un marteau, continue-t-il. Elle a explosé et le son a résonné comme un coup de feu. Ça m’a fait tellement peur que je me suis jeté sur ma couchette.»

Deux hommes montent dans le camion, forcent le conducteur à rouler sur l’autoroute, en convoi, suivis d’un fourgon Mercedes et d’une puissante Renault Clio RS. Le camion rejoint un champ près de la zone industrielle de Mitry Compans (Seine-et-Marne) où se trouve un autre fourgon blanc. Les malfaiteurs bandent les yeux du chauffeur et l’attachent avec des liens en plastique. Toute l’opération est réalisée sous la protection d’un brouilleur d’ondes. Les malfrats communiquent entre eux avec des talkies-walkies. Les voleurs déchargent le matériel informatique dans les fourgons et s’apprêtent à quitter les lieux.

Le piège se resserre sur les braqueurs

C’est à ce moment que les enquêteurs de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la police judiciaire parisienne, qui surveillaient toute l’opération depuis le début, interviennent. Le conducteur de la Clio tente de s’échapper, mais il percute une voiture de police.

Pascal V. le doyen des braqueurs, met la main à sa poche où se trouve un pistolet Mauser et hésite à le sortir, avant de finalement se rendre. Les trois hommes à bord, Karim P. Pascal V. et Saïd S.A.M sont interpellés. Dans la voiture, les forces de l’ordre mettent la main sur un fusil à pompe, un pistolet calibre 38, Smith et Wesson et des munitions.

Pendant ce temps, les conducteurs des deux fourgons sautent tous les deux sur un scooter TMax conduit par Nabil M. Sur cet attelage, le trio tente de fuir avant d’être percuté par une voiture de police. Le pilote est immédiatement maîtrisé. Les deux autres s’échappent en courant. Un policier, seul derrière leurs talons, tir en l’air. Les deux hommes, Gaël Nivelais et Hassen Belferroum, se figent et s’allongent par terre en signe de reddition.

Le «bébé braqueur» conteste le rôle de leader

Au centre de cette affaire, bien qu’il se défende d’être le chef de la bande, se trouve le «bébé braqueur», né à Saint-Denis, condamné neuf fois notamment pour vol avec arme. «Gaël Nivelais conteste le rôle de leader qui lui est prêté. Il s’agit d’un raccourci sur lequel il s’expliquera», précise son conseil, Me Marie Violleau. Aux côtés de ce récidiviste se tiennent des connaissances de quartier à Bondy et deux anciens braqueurs qui se sont liés avec lui à la maison d’arrêt de Villepinte, Pascal V. et Hassen Belferroum, connu pour avoir été condamné à six ans de prison pour le braquage de la bijouterie Harry Winston commis à Paris en 2008.

«J’ai bricolé à droite et à gauche, je n’avais plus d’argent et j’ai eu le projet de faire un camion, c’est ce qu’il y a de plus simple et de moins risqué», a expliqué Gaël Nivelais lors des auditions.

Les malfaiteurs étaient tous sous la surveillance des enquêteurs de L’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) depuis le mois d’octobre 2017. Nivelais et ses complices ont été écoutés et pistés dans leur moindre déplacement, alors qu’ils effectuaient des repérages dans les sociétés de transports de fret. Selon le parquet, l’opération a été mûrement préparée. Mais, dans leurs déclarations, les braqueurs évoquent plutôt une opération un peu improvisée.

Deux ans après cette arrestation en flagrant délit, «les camions de fret sont toujours des cibles faciles, explique un commissaire de police. Des équipes de spécialistes ciblent plus que jamais les cargaisons qui se revendent bien : les téléphones et ordinateurs Apple ou les cigarettes.»

90% du fret se fait par camion

Pas plus tard que le lundi 1er février à Herblay (Val-d’Oise), vers 5 heures du matin, le patron d’un entrepôt a été braqué par trois malfaiteurs encagoulés qui ont séquestré le patron et trois employés avant de faire main basse sur douze palettes d’iPhone. «Les fabricants de téléphones n’équipent pas leurs boîtiers de système de traçage», regrette ce commissaire de police. Les filières de recel sont très classiques. Les cigarettes sont écoulées auprès de buralistes peu regardants et dans les cités. Les téléphones peuvent être revendus dans des boutiques de téléphonie ou exportés, notamment en Afrique ou en Europe de l’Est, ce qui neutralise toute chance de les retrouver.

La région parisienne accueille 17 millions de mètres carrés d’entrepôts. Ils sont majoritairement situés en grande couronne le long de la Francilienne mais aussi à proximité des aéroports. Les camions transportent aujourd’hui 90% des 217 millions de tonnes annuelles de marchandise qui arrivent ou partent d’Ile-de-France. 54,4% des marchandises transportées sont des produits manufacturés.

La sécurité est un sujet plus que sensible, la Fédération nationale des transporteurs routiers n’a pas souhaité s’exprimer. Pas plus que la société de transport Gefco. «Les vols de fret ont toujours existé, explique le délégué CFDT FGTE (transport et environnement) Patrick Blaise. Mais les grandes plates-formes de logistique sont aujourd’hui de plus en plus protégées.»

Source et article complet : Le Parisien

La municipalité d’Aulnay-sous-Bois accepte l’abandon du terminal 4 de l’aéroport Charles de Gaulle mais veut le CDG Express

La municipalité d’Aulnay-sous-Bois a pris acte de l’arrêt du projet titanesque de l’expansion de l’aéroport Charles de Gaulle avec la création avortée du terminal T4. Cependant, la municipalité d’Aulnay espère que des projets ambitions verront le jour et que le CDG Express aboutira dans les meilleurs délais pour permettre à Paris de garder sa position de hub mondial.

Vous pouvez lire le communiqué ci-dessous.

Le variant sud-africain de la Covid-19 aux portes d’Aulnay-sous-Bois !

Ce qui devait arriver arriva : le variant Sud-Africain de la Covid-19 est arrivé en Seine-Saint-Denis, plus précisément dans la ville de Tremblay-en-France. Compte-tenu du bassin de vie relativement identique et des transports avec la ligne 15, il est fort probable que ce variant soit déjà présent dans la ville d’Aulnay.

Le variant Sud-Africain est plus agressif, se propage plus rapidement, et cause plus de décès. Il est à noter que les vaccins sont nettement moins efficaces face à ce variant. Une nouvelle explosion des infections est à craindre !

Le Secours Catholique à Aulnay-sous-Bois auprès des SDF meurtris par le froid

Un lecteur nous informe que le Secours Catholique propose un hébergement de jour avec repas au 3 rue Christophe Colomb à Aulnay-sous-Bois (quartier de la Rose des Vents).

Pour les aulnaysiens, le service social se situe au 19 rue de Tourville. 

Les heures d’ouverture sont :

  • Lundi, mardi et mercredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h
  • Vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 16h

Les hôpitaux de la Seine-Saint-Denis de nouveau submergés par une nouvelle vague Covid-19

Des chefs de service réanimation dans des hôpitaux du département de la Seine-Saint-Denis tirent la sonnette d’alarme. Un risque majeur d’être de nouveau submergé semble poindre à l’horizon. En effet, en deux semaines, certaines hôpitaux ont accueilli trois fois plus de patients atteints du Covid-19 ces deux dernières semaines.

Des établissements auraient, selon nos informations, ouvert une aile supplémentaire pour accueillir les patients dans les meilleures conditions. Cela représente pour le personnel une surcharge importante de travail. Des infirmières le clament haut et fort : le personnel ne va pas pouvoir tenir encore très longtemps !

 

La ville d’Aulnay-sous-Bois totalement recouverte par la neige !

Comme prévu, la neige est tombée en abondance cette nuit et compte-tenu des températures glaciales, cette neige a tenu. Le services techniques de la ville travaillent d’arrache-pied pour dégager les principales artères et saler les entrées des principaux établissements publics.

De salage est en cours malgré un premier passage la veille. En attendant, les enfants pourront, avant l’aller à l’école, s’adonner à la bataille de boules de neige.

Des coupures de courant intempestives à Aulnay-sous-Bois

Plusieurs lecteurs nous informent que des coupures de courant perturbent des quartiers entiers de la ville, pour une raison indéterminée. Est-ce le froid, intense, ou une action de sabotage ? En tout état de cause, une partie de la ville est plongée dans la pénombre, avec tous les risques que cela incombent.

Valérie Pécresse condamne sans retenue l’action des ZADistes sur le Triangle de Gonesse

La présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, dénonce avec la plus grande fermeté l’occupation illégale des terrains appartenant notamment à l’Etablissement Public Foncier d’Île-de-France (EPFIF) sur le Triangle de Gonesse.

Les adversaires de la construction de la nouvelle gare à cet endroit et à la suppression des terres agricoles pour une nouvelle zone d’activités ont mis en place une Zone à Défendre (ZAD) le week-end dernier et entendent vouloir aller jusqu’au bout.

De la neige en abondance attendue demain à Aulnay-sous-Bois, les consignes de sécurité

De la neige en abondance devrait tomber sur Aulnay-sous-Bois dès demain. Pour faire face à la poudreuse, la ville d’Aulnay-sous-Bois a mis en place des points de collecte de sel de déneigement pour débarrasser les trottoirs ou aider les automobilistes.

Il devrait tomber 7 cm ce neige à Aulnay-sous-Bois. Des consignes de sécurité sont à respecter pour éviter les accidents et la galère :