Archives de Catégorie: Actualité

Confinement, le Maire d’Aulnay-sous-Bois pousse un cri d’alarme concernant les commerces de proximité

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza s’est exprimé dans une vidéo en appelant le gouvernement à faire plus pour la sauvegarde des commerces de proximité. Avec le confinement, de nombreux commerces sont à genoux avec des pertes qui s’accumulent. Aulnay-sous-Bois a plusieurs artères commerçantes comme le Boulevard de Strasbourg.

Covid-19, la CGT Soproréal en a ras-le-bol du masque au travail !

Avant toute chose, nous voulons que les salariés sachent que leur sécurité est notre priorité ! Malgré cela, pour nous syndicat CGT Soproréal, le port du masque imposé par le groupe l’Oréal est exagéré et surréaliste.

Notre réflexion s’appuie sur des études sérieuses comme par exemple celle publiée « MASKS DON’T WORK » qui ont conclu que le masque n’a pas d’efficacité contre la transmission de virus. Le professeur Denis Rancourt parle d’une illusion de sécurité ! De nombreux spécialistes mettent en avant les problèmes de nocivité du port du masque de façon prolongée avec des pertes de capacité respiratoire ! D’ailleurs, le témoignage des salariés est éloquent : migraines, syncopes, boutons, grande fatigue, oppression.

Bien sûr, notre opinion n’a pas été prise en compte et aucune concertation n’a eu lieu avant la prise de décision de la Direction, ce qui rend inutile ensuite l’avis défavorable à l’unanimité prononcé pas le CSE sur ce protocole.

La Direction, elle, nous dit qu’elle s’appuie sur le protocole national pour les entreprises face à l’épidémie COVID-19 ; sur le masque nous n’avons pas la même lecture, il y a des dérogations de pouvoir le retirer pour respirer : seul dans un bureau, dans un atelier, sur une ligne, etc… Nous demandons à la Direction de nous présenter l’expertise de terrain sur laquelle elle s’est basée pour évaluer les risques.

Nous faisons remarquer à tous que pendant l’épidémie, le groupe l’Oréal a fait travailler ses salariés SANS MASQUES et aussi que les pouvoirs publics, le gouvernement dont le ministre de la santé affirmaient que le masque n’était pas utile, de qui se moque-t-on ? Un jour blanc, un jour noir, on ne peut définitivement pas leur faire confiance !

Il ne faut pas se laisser faire, tout cela est une atteinte à nos libertés ; cela doit rester un principe de précaution, mesuré et réfléchi et pas un dictat.

Malgré la généralisation du port du masque de façon obligatoire, les chiffres des cas de COVID 19 sont en hausse constante, comment est-ce possible ?

Même le ministre de l’économie, personne surprotégée et masquée en permanence, est positif au COVID 19 !
« Phénomène étrange » à noter, la Suède n’a jamais imposé le port du masque, ni le confinement et ne s’en porte pas plus mal !
Et que dire du personnel soignant qui a payé un lourd tribut pendant l’épidémie et pourtant lui il porte le masque tout le temps !
Pour nous salariés de l’Oréal, nous devons continuer à pouvoir respirer quand les circonstances s’y prêtent et refuser d’être muselés !!!!

Notre seule responsabilité est de respecter et protéger les personnes vulnérables en portant de façon stricte le masque en leur présence ; d’ailleurs, pour la plupart d’entre elles, elles ont perdu ce statut de vulnérabilité, ce qui doit nous interroger sur la motivation de cette décision ? L’épidémie n’est-elle plus la même qu’auparavant ? Ou bien le profit est-il plus important que la santé ?

En conclusion, la position de la CGT Soproréal est de ne pas imposer le masque de façon systématique et contrainte, seulement quand il est nécessaire, et bien sûr laisser le libre choix de le porter en permanence ou pas !

La CGT se tient à côté des salariés dans cette épreuve et se battra pour faire valoir ce droit fondamental de pouvoir respirer librement.

Source : communiqué CGT Soproréal

Covid-19, la ville d’Aulnay-sous-Bois va distribuer 28000 masques aux écoliers ce lundi

Suite au reconfinement décidé par Monsieur le Président de la République, le Ministère de l’Education Nationale a produit un nouveau protocole sanitaire qui sera en vigueur dans toutes les écoles à partir du lundi 2 novembre 2020. Ce protocole prévoit le port du masque obligatoire pour tous les élèves à partir de 6 ans. L’Etat a précisé que ces masques seront à la charge des parents.

Compte tenu de la soudaineté de cette annonce et dans l’intérêt des enfants, la Municipalité a décidé de fournir à chacun des élèves d’Aulnay-sous-Bois des masques de protection en tissu lavables et réutilisables. En raison des délais importants de production, seuls élèves de CP et de CE1 auront des masques en tissu dès ce lundi. Pour les autres élèves, 4 masques chirurgicaux jetables seront distribués lundi. Ensuite, dès jeudi, deux masques en tissu lavables et réutilisables seront distribués pour chaque enfant.

La Municipalité et les agents de la Ville restent pleinement mobilisés dans la gestion de cette nouvelle étape de la crise sanitaire.

Pour fêter Halloween à Aulnay-sous-Bois, mieux vaut sortir masqué ou s’abstenir

Comme chaque année, les enfants apprécient à faire peur pour récupérer des friandises et sucreries. Mais en cette période de confinement et de crise sanitaire, il est probable que personne ne sonne à la porte et ne demande « la bourse ou la vie ».

Si quelques téméraires tentent d’aller chez le voisin juste histoire de se dégourdir, sachez que le couvre-feu et le confinement rendent difficile l’opération. Un Halloween pas comme les autres, triste, morose, en attendant peut-être une éclaircie en fin d’année…

Covid-19, les activités culturelles à Aulnay-sous-Bois durement impactées par le confinement

Alors que la ville d’Aulnay-sous-Bois est riche d’événements culturels notamment en fin d’année, l’ensemble des spectacles, événements, expositions, projections cinématographiques et activités culturelles sont annulées. Ces annulations pénalisent non seulement la diffusion de la culture générale, mais aussi de nombreux artistes qui vivent pour certains de ces activités.

La rédaction reviendra sur les principaux événements culturels annulés à cause du confinement.

Bruno Beschizza soutient l’AMF qui demande le réexamen de la notion de commerces de premiere nécessité

De nombreux maires font état auprès de l’AMF de l’incompréhension que suscitent les mesures de fermeture qui visent certains commerces.
Les critères ayant conduit a distinguer les commerces de premiere nécessité, évoqués par le Premier ministre, et les autres, sont a l’évidence difficiles a justifier au regard de l’application qui en est faite concrètement.

Certains commerces comme les librairies ou les salons de coiffure pourraient relever des services de premiere nécessité.

Le commerce de centre-ville déjà fragilisé par le premier confinement est animé par des entreprises de petite dimension qui n’ont pas la capacité de résister a une chute brutale et persistante de leur activité sans que soit mise en danger leur existence même. Elles ne comprennent pas que des activités identiques aux leurs puissent être autorisées pour des entreprises de la grande distribution ou de la vente à distance, elles se trouvent ainsi placées dans une situation de grave déséquilibre de concurrence.

François Baroin et André Laignel demandent au gouvernement de revoir rapidement la définition de commerce de première nécessité et de l’élargir, dès lors que les conditions de sécurité sanitaire permettent de preserver la sante des commerçants, de leurs salariés et de leurs clients.

Source : communiqué AMF soutenu par le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza

Covid, la Seine-Saint-Denis au bord de la rupture avec une augmentation des décès et hospitalisation

Aujourd’hui, près de 90% des lits en réanimation sont occupés par des patients Covid. Ces dernières 24h, 8 décès ont été recensés dans le département, directement liés au Coronavirus.

Plusieurs dizaines de patients ont été admis aux urgences à cause du Covid aujourd’hui. Les hôpitaux déjà surchargés sont au bord de l’implosion. Les effects du nouveau confinement sont attendus fin de semaine prochaine.

Covid, comment se restaurer pendant le nouveau confinement à Aulnay-sous-Bois ?

L’attestation de déplacement est obligatoire pour toute sortie du domicile autorisée, sous peine d’une amende forfaitaire de 135 €.

Mais pour se restaurer, où aller ?

Marchés

Les marchés couverts et non couverts sont maintenus. La vente est limitée aux commerces alimentaires et la vente de graines, semences et plants d’espèces fruitières et légumières.

Commerces

Les commerces dont l’activité n’est pas reconnue indispensable sont fermés

Livraison et vente à emporter

La livraison et la vente à emporter des commerces alimentaires sont autorisées.
>> Retrouvez la liste des commerces de la ville proposant ce service

Refonder la république selon Claude Nicolet

La barbarie islamiste nous a encore frappés. L’assassinat de Monsieur Paty sera-t-il celui de trop ? Ou ne sera-t-il qu’un nom de plus sur une liste certes trop longue, mais à laquelle vieux peuple fatigué nous nous résignons ?  Les fascistes islamistes veulent nous imposer leurs lois, leur vision du monde, leur imaginaire, leur volonté et leur « paradis terrestre» …..

Nous sommes dans un combat qui concerne l’idée même qu’on se fait de l’homme, de l’humanité, de sa place dans l’univers et de la fin des temps. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles ce combat mortel concerne également l’islam en tant que système cosmogonique, porteur d’une immense histoire et d’une grande civilisation. Ce combat est celui du sens du monde.

Il ne peut y avoir de choc plus violent pour la République, car le défi qui lui est lancé depuis plus de 30 ans concerne le sens même de son existence. Depuis trop longtemps, nous ne vivions la République que comme une mécanique, plus ou moins bien huilée, avec ses rituels se vidant peu à peu de leurs sens, avec ses manifestations auxquelles plus personne n’assistait, avec ses «grands prêtres» déclamant un catéchisme auquel nous ne prêtions plus qu’une oreille distraite et avec un air ennuyé.
Mais ce vendredi 16 octobre 2020, un enseignant, Monsieur Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie, a été décapité devant le collège où il enseignait. Ce qui devrait être le temple de la République est devenu le lieu de son martyr. Il est mort, seul, devant ses élèves. Il faut prendre la mesure de la puissance symbolique de cet acte et de sa signification.  C’est également un acte de rupture ontologique. De l’idée même qu’on peut se faire de l’être et de nous-mêmes. C’est une remise en cause des fondements mêmes de ce qui nous constitue en tant que peuple et nation. Négliger cet aspect nous condamnera à la défaite.

Cet assassinat affirme une volonté de changer l’ordre du monde et de mettre un terme à la course empruntée par l’humanité parcourant les chemins de la liberté et d’assumer son propre destin. Car c’est bien la France en tant que nation que les islamistes veulent détruire. Leur haine est immense, elle est totale et totalitaire.

Le temps du deuil est largement dépassé et il est insupportable que les massacreurs, ou ceux qui s’en font les habiles relais, se drapent dans la dignité outragée d’une liberté de conscience qui leur serait refusée et qui n’est nullement menacée.  Aucun culte n’est menacé dans notre pays, nul n’est inquiété pour ses convictions religieuses. Il est donc temps de rappeler chacun, même brutalement, à ses responsabilités.

Aujourd’hui, la parole se libère car l’horreur du crime ne se limite pas à son abjection. Elle touche chacun d’entre nous au plus profond de ce que nous sommes. Nous avons tous des souvenirs d’école, de collège ou de lycée. Nous avons tous des souvenirs d’un ou de plusieurs professeurs qui ont changé le cours de notre vie, dont nous conservons un souvenir éblouissant parce qu’à l’occasion d’un de leur cours nous avons découvert un univers insoupçonné, celui de la connaissance c’est-à-dire celui de la liberté. Et puis l’école c’est aussi les copains et les copines, nos premiers flirts, nos premières amours, les amitiés à la vie à la mort…

Le massacre de M. Paty c’est aussi le massacre de tout cet univers, de tout cet imaginaire. Celui dans lequel des générations de parents plaçaient l’espoir d’un avenir meilleur pour leurs enfants. Celui ou les meilleurs de leur génération pouvaient penser accéder aux plus hautes fonctions dans la société. C’était cet imaginaire qui abritait toutes les ambitions pour chacun et pour toute la nation. L’école c’était le temple de la République que ses hussards noirs avaient mission d’inscrire dans les esprits comme la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen l’était dans le marbre de l’Égalité, de la Fraternité et de la Fraternité. La laïcité, intraitable assurait à chacun la possibilité de rencontrer son destin tant la République portait cette volonté d’offrir à chacun la capacité et la possibilité de s’arracher à sa condition.

La décapitation de M. Paty, signifie également très clairement, la haine, le rejet viscéral de cet imaginaire, de cet univers. C’est une rupture totale. De très nombreux Français l’ont immédiatement compris, de façon quasiment instinctive.  Et aujourd’hui, la parole se libère et les témoignages désormais se multiplient, par dizaines, par centaines voire par milliers sur la réalité de la situation. Dans nos services publics, dans le monde de la santé, dans l’éducation, dans les organisations syndicales, dans nos entreprises, dans les transports… Celles et ceux qui dénonçaient, qui mettaient en lumière, qui alertaient… étaient décrétés racistes, islamophobes, voire d’extrême droite quand d’autres étaient tout simplement menacés de mort et placés sous protection policière. Même cette inversion des valeurs n’affectait pas l’aveuglement qui couvrait la lâcheté qui était devenue un système.
Mais après Charlie Hebdo, après le Bataclan, après l’Hyper Cacher, le massacre de M. Paty humble fonctionnaire parce qu’il croyait dans la mission que la République lui avait confié est le symbole de ce choc frontal entre le fascisme islamiste et la France dans son identité républicaine qui refuse de disparaître. Alors oui, la République doit faire sentir tout le poids de sa puissance.

Oui, la République doit reprendre le combat. Car la République est une exigence qui a une vision et une conception de l’homme et de l’humanité.

Oui, la République doit expulser sans faiblesse les étrangers qui la combattent et qui veulent l’abattre.

Oui, la République doit fermer les mosquées et les officines qui combattent la République.

Oui, la République doit revenir à l’assimilation des populations étrangères qui sont sur son sol et qu’elle accueille généreusement.

Oui, la République doit contrôler les flux migratoires sans faiblesse et en fonction des capacités d’accueil qui sont les siennes.

Oui, la République doit donner les moyens à ses fonctionnaires de faire leur travail dans de bonnes conditions.

Oui, la République doit retrouver le sens de la promesse républicaine, celle de l’émancipation et de l’égalité.

Oui, la République pour être forte doit être souveraine, car rien de tout cela n’est possible sans maîtriser son destin.

A nous aussi de faire notre «révolution culturelle», car la bataille est culturelle, et de réviser sans faiblesse le bilan de ces 40 dernières années.

Claude  Nicolet,  24 et 26 Octobre 2020 sur Marianne et sur RT France

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