Archives de Catégorie: Actualité

Séverine Maroun et Bruno Beschizza distribuent des masques devant la gare d’Aulnay-sous-Bois

Ce matin, la première adjointe Séverine Maroun et le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza étaient devant la gare pour distribuer aux voyageurs les premiers masques mis à la disposition du public par la Région Île-de-France.

Un geste apprécié et très attendu des habitants.

Nouvelle cabale contre l’ancien commissaire d’Aulnay-sous-Bois Vincent Lafon

Dans la nuit de samedi à dimanche à l’Île-Saint-Denis, une personne qui vraisemblablement venait de commettre un vol sur un chantier a été appréhendé par une patrouille de police, alors qu’il tentait de fuir en plongeant dans la Seine. Dans une vidéo, on entend des policiers rire et proférer des propos racistes après avoir arrêté l’individu.

Suite à la diffusion de cette vidéo, deux policiers ont été suspendus le temps que l’enquête fasse le nécessaire. Et cette nouvelle affaire cause de nouveau des tracas à l’ancien commissaire d’Aulnay-sous-Bois, Vincent Lafon, qui est aujourd’hui commissaire à Asnières-sur-Seine et chef de district dans le département des Hauts-de-Seine.

Un commissaire de terrain, proche de ses hommes mais conspué par ses détracteurs

Que ce soit pendant le mouvement des gilets jaunes ou pendant le confinement, des « bavures » policières ont été commises, avec des personnes frappées parfois sans raison, des personnes âgées plaquées au sol et des jeunes interpellés manière « Inspecteur Harry ». Pourtant, jamais les commissaires responsables des hommes ayant commis ces actes n’ont été inquiétés. Pourtant, certains médias comme Le Parisien tirent à boulets rouges sur le commissaire Lafon, qui n’était pas présent au moment des faits (il se trouvait sur l’autre rive de la Seine, sur le terrain, pour accompagner ses hommes).

Nous avions rencontré M. Lafon qui nous avait accordé une interview au sein du commissariat d’Aulnay-sous-Bois, interview que vous pouvez (re)découvrir ci-dessous :

M. Lafon nous avait expliqué son métier, les difficultés du terrain, ses missions d’investigation, sa prévention auprès des habitants, les difficultés logistiques, les tensions dans les quartier, le manque de respect pour les forces de l’ordre… Une chose est sûre, Vincent Lafon, malgré son grade, est un homme de terrain. Cependant, il s’est retrouvé dans la tourmente suite à une interpellation brutale d’un automobiliste il y a près de 10 ans. Il fut de nouveau dans la tourmente avec l’affaire Théo (une vidéo prise d’une caméra de vidéo surveillance montrait que Théo Luhaka s’était rebellé lors de l’interpellation. Vincent Lafon n’était pas présent au moment des faits). Puis c’est maintenant au tour de cette nouvelle interpellation, à l’Île-Saint-Denis, où Vincent Lafon se retrouve de nouveau sous les feux des projecteurs, alors qu’il n’était pas présent sur la vidéo.

Une personnalité qui cristallise les émotions

Bien entendu, Vincent Lafon n’est certainement pas exempt de défauts. Sa méthodologie principalement axée sur le terrain et l’action, son franc parler qui ne plait pas aux personnalités politiques et son tempérament qui gêne ses supérieurs lui donnent cette « popularité ». On pourrait lui reprocher sa personnalité et sa volonté d’agir, là où d’autres commissaires ne souhaitent prendre aucun risque pour ne pas altérer leur carrière.

Exercer dans les forces de l’ordre dans les quartiers parfois difficiles où les forces de l’ordre sont mal perçues n’est pas un long fleuve tranquille. D’autant plus que les moyens mis à disposition aux policiers ne répondent pas aux besoins du terrain, comme l’en atteste la vidéo de la visite guidée du commissariat d’Aulnay-sous-Bois par ce même commissaire Lafon :

En attendant, nous ne jetterons pas la pierre à M. Lafon, et nous laisserons les enquêteurs faire leur travail avant de critique. S’il est véritablement lié à cette affaire, laissons la justice rendre le verdict. En attendant, est-ce vraiment le moment de jeter un commissaire en pâturé compte-tenu des relations tendues entre la police et les jeunes de certains quartiers ?

Le décrochage scolaire est exacerbé par le virtuel à Aulnay-sous-Bois

Depuis l’annonce le 12 mars de la fermeture des établissements scolaires, Jean-Michel Blanquer n’a eu de cesse d’expliquer que l’Éducation nationale était prête pour assurer une continuité pédagogique fixée comme une priorité. Adrien, professeur dans un collège d’Aulnay-sous-Bois, témoigne d’une réalité bien éloignée des rêves d’éducation dématérialisée du ministre.

Peux-tu nous raconter comment s’est déroulé l’arrêt des cours pour toi et tes élèves ?

Très soudain. Une rupture dans le temps et l’espace. Entre le soir de l’annonce officielle et le début du confinement on passe d’habitudes rythmées et d’espaces familiers à un repli sur soi et le domestique. Donc nous avons eu un moment de perte de repères : un mélange d’angoisse, je suppose collective et un besoin de réponses quant à cette nouvelle adaptation. Nous avons fait des cauchemars pendant quelques jours avec des insomnies.

Source et article complet : Rapportsdeforce.fr

Covid-19, l’humanité ébranlée et la société effondrée par un petit-machin

Aujourd’hui, devant la situation dramatique que nous vivons, il me semblait difficile de ne pas partager  une telle réflexion qui devrait nous faire réfléchir sur des jours meilleurs, un jour… ?

Christian PICQ

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Moustapha Dahleb, la plus belle plume tchadienne, a écrit :

« Un petit machin microscopique appelé coronavirus bouleverse la planète. Quelque chose d’invisible est venu pour faire sa loi. Il remet tout en question et chamboule l’ordre établi. Tout se remet en place, autrement, différemment.
Ce que les grandes puissances occidentales n’ont pu obtenir en Syrie, en Lybie, au Yemen, …ce petit machin l’a obtenu (cessez-le-feu, trêve…).
Ce que les opposants politiques n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (report des échéances électorales…).
Ce que les entreprises n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (remise d’impôts, exonérations, crédits à taux zéro, fonds d’investissement, baisse des cours des matières premières stratégiques…).
Ce que les gilets jaunes et les syndicats n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (baisse de prix à la pompe, protection sociale renforcée…).

Soudain, on observe dans le monde occidental que le carburant a baissé, que la pollution a baissé, que les gens ont commencé à avoir du temps, tellement de temps qu’ils ne savent même pas quoi en faire. Les parents apprennent à connaître leurs enfants, les enfants apprennent à rester en famille, le travail n’est plus une priorité, les voyages et les loisirs ne sont plus la norme d’une vie réussie.

Soudain, en silence, nous nous retournons en nous-mêmes et comprenons la valeur des mots solidarité et vulnérabilité.

Soudain, nous réalisons que nous sommes tous embarqués dans le même bateau, riches et pauvres. Nous réalisons que nous avions dévalisé ensemble les étagères des magasins et constatons ensemble que les hôpitaux sont pleins et que l’argent n’a aucune importance. Que nous avons tous la même identité humaine face au coronavirus.

Nous réalisons que dans les garages, les voitures haut de gamme sont arrêtées juste parce que personne ne peut sortir.

Quelques jours seulement ont suffi à l’univers pour établir l’égalité sociale qui était impossible à imaginer.

La peur a envahi tout le monde. Elle a changé de camp. Elle a quitté les pauvres pour aller habiter les riches et les puissants. Elle leur a rappelé leur humanité et leur a révélé leur humanisme.

Puisse cela servir à réaliser la vulnérabilité des êtres humains qui cherchent à aller habiter sur la planète mars et qui se croient forts pour cloner des êtres humains pour espérer vivre éternellement.
Puisse cela servir à réaliser la limite de l’intelligence humaine face à la force du ciel.
Il a suffi de quelques jours pour que la certitude devienne incertitude, que la force devienne faiblesse, que le pouvoir devienne solidarité et concertation.
Il a suffi de quelques jours pour que l’humanité prenne conscience qu’elle n’est que souffle et poussière.
Qui sommes-nous ? Que valons-nous ? Que pouvons-nous face à ce coronavirus ?
Rendons-nous à l’évidence en attendant la providence.
Interrogeons notre « humanité » dans cette « mondialité » à l’épreuve du coronavirus.

Restons chez nous et méditons sur cette pandémie.
Aimons-nous vivants !
Bonne lecture et prenez soin de vous. »

La région Île-de-France offre un respirateur et 1000 masques FFP2 pour le personnel soignant à Aulnay-sous-Bois

Aujourd’hui, le maire Bruno Beschizza a accueilli la Présidente de la Région Île-de-France, Valérie Pécresse, qui est venue offrir un respirateur et 1.000 masques FFP2 pour le personnel soignant. 

Ce matériel est essentiel dans la lutte contre le Coronavirus.

La collecte du textile à Aulnay-sous-Bois est suspendue, attention aux contrevenants !

Depuis le 17 mars, Le Relais a suspendu la collecte du textile. Merci de conserver chez vous vos sacs fermés. Le non respect de ces consignes est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 450€ !
Source : Site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Un jeune de 14 ans violemment interpellé à Aulnay-sous-Bois dans une vidéo

Les réseaux sociaux font aujourd’hui circuler une vidéo qui aurait été prise récemment, la nuit, dans l’une des cités de la ville d’Aulnay-sous-Bois.

Selon certaines sources, le jeune n’avait pas son attestation de déplacement dérogatoire, et se serait rebellé lors de son interpellation par une brigade. Les 3 agents auraient dès lors utilisé la violence pour le maîtrise, sous les yeux médusés des riverains.

Ci-dessous, la vidéo en question :

https://twitter.com/i/status/1254552962392784896

Jean-Claude Cahagnet, chef étoilé à Aulnay-sous-Bois, se reconvertit dans la vente à emporter pendant le confinement

L’Auberge des Saints-Pères de Jean-Claude Cahagnet, déjà mobilisée pour nourrir les soignants, propose désormais le week-end des menus à emporter à 32 euros.

Asperges des sables sur gribiche-mimosa, tourte feuilletée de pintade au son da chi (un agrume japonais), poivrades et grenailles, et enfin un Paris-Brest de gastronome… Vendredi soir, à Aulnay, Marc Notarianni a invité son épouse et ses deux enfants au restaurant. A un détail près toutefois : le menu de haute volée, concocté par le seul chef étoilé du 93, a atterri… sur la table familiale. « Et c’était très bon, comme toujours ! »

C’est l’un des résultats inattendus du confinement. Faute de pouvoir recevoir les clients, L’Auberge des Saints-Pères, institution culinaire nichée dans le sud pavillonnaire d’Aulnay, se lance dans la vente à emporter*. Les premiers menus se sont écoulés ce week-end. « Il faudra du temps pour que la confiance revienne, même après la fin du confinement, estime le chef Jean-Claude Cahagnet. En attendant, pourquoi ne pas se payer un repas étoilé à la maison ? »

Pourquoi pas, en effet? L’initiative, discrètement annoncée sur la page Facebook du restaurant, a fait mouche. Pour le premier week-end, Jean-Claude Cahagnet tablait sur 30 commandes… Il en a eu 120. « Vous vous rendez compte, un menu étoilé à 32 euros? C’est le prix d’un Hippopotamus! », glisse Marc Notarianni.

Ce samedi, en fin de matinée, c’est donc le coup de feu dans la cuisine refaite à neuf du restaurant. Le pâtissier et le bras droit du patron s’activent au-dessus des portions, déposées au creux de grandes fleurs de carton, qui se referment façon origami. Son épouse gère les commandes.

Source, image et article complet : Le Parisien

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza a honoré la mémoire des déportés ce matin

Chaque année, le dernier dimanche du mois d’avril est consacré au souvenir des victimes et des héros de la déportation.

Traditionnellement, une cérémonie est organisée à cette date Place l’Herminier et rue des Frères Aspis pour honorer la mémoire des déportés. En raison de la crise sanitaire actuelle, cette cérémonie ne peut avoir lieue cette année.

Ce matin, au nom du conseil municipal, ainsi que des parlementaires Alain Ramadier, Annie Delmont-Koropoulis et de Séverine Maroun, Bruno Beschizza a déposé une gerbe devant le monument aux morts afin d’entretenir le devoir de mémoire.

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

 

Des impressions pour les devoirs et les exercices scolaires à Aulnay-sous-Bois grâce à Printéa

La Ville d’Aulnay-sous-Bois remercie l’entreprise aulnaysienne Printéa – impression durable – qui réalise, en lien avec la Direction de l’Education et les écoles, des impressions de devoirs et exercices scolaires.

Cette aide matérielle permet aux familles qui ne sont pas équipées de matériel informatique ou d’imprimantes de pouvoir assurer la continuité pédagogique à domicile durant le confinement sanitaire.