Archives de Catégorie: Associations
Une nouvelle force politique à Aulnay-sous-Bois avec Aulnay Plus
Ce Dimanche matin bien ensoleillé en présence de Marie Delas, Dalibon Bernard et Nathalie, Katty Abassini, Jany Day Jennifer et Maurice Creppy et d’autres membres de l’association Aulnay Plus ont rencontré les commerçants et les aulnaysiens au Marché de la gare et des 3000 afin de leur souhaiter une belle année 2021 et leur offrir une belle boîte de chocolat.
Ce n’est pas la première action de cette association politique puisque des rencontres ont eu lieu avec différents acteurs et personnalités locales de la ville. Si l’association ne cache pas ses affinités avec le groupe Aulnay Plus Fière, Plus Forte (LREM), les membres de cette association tentent d’élargir la base pour apporter une réelle alternative d’opinion à la majorité municipale menée par Bruno Beschizza.
Triangle de Gonesse : où en est-on ?
Vendredi 18 décembre, la cour administrative d’appel de Versailles a rétabli le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Gonesse, rendant possible l’urbanisation de 280 hectares du Triangle agricole. Cinq jours plus tard, la Société du Grand Paris (SGP) annonçait une reprise du chantier de la gare du Grand Paris Express dès le mois de février, ignorant ainsi les préconisations de la Convention citoyenne pour le climat, les actions juridiques en cours, et sans attendre les décisions du gouvernement suite au travail de Francis Rol‑Tanguy, rapporteur du gouvernement, sur l’avenir du Triangle.
Le danger pour la terre est imminent !
Sur ce territoire a été signé, en décembre 2015, l’ « accord de Paris » sur les changements climatiques. Or, que veut faire la SGP, en contradiction totale avec les recommandations de la Convention citoyenne pour le climat, qui demandent l’arrêt de l’étalement urbain ? Elle cherche à passer en force, pour construire une gare située en champ pour la ligne 17 Nord ! Pourtant, de nombreuses communes d’Ile-de-France sont aujourd’hui à la recherche de terres fertiles, de fermes et de maraîchers pour s’alimenter et pour respecter la loi : dès 2022, les communes devront être approvisionnées à 50% en produits bio ou sous label de qualité (loi EGalim du 30 octobre 2018). Le projet CARMA qui permet d’assurer la vocation agricole du triangle, est prêt à démarrer.
À l’heure où les citoyen·nes plébiscitent les aliments produits localement et sans produits chimiques, à l’heure où les crises sanitaires et les canicules à répétition exigent de développer l’autonomie alimentaire et de protéger les sols, CARMA donnera un avenir aux terres du Triangle et enclenchera, au sein du Pays de France, des dynamiques pour l’emploi et pour la santé alimentaire de tous.tes. De leur côté, la SGP et certains élus du conseil départemental du Val d’Oise s’obstinent à proposer des projets incohérents, vides de toute substance, dans le seul but de démarrer la construction d’une gare coûteuse et inutile et d’urbaniser le Triangle. Réagir face à ce déni de bon sens est indispensable.
Ni la saison ni la situation sanitaire ne doivent nous empêcher de nous mobiliser.
Rendez-vous dimanche 17 janvier pour empêcher ce coup de force et pour défendre les terres nourricières du Pays de France, notre patrimoine commun !
(évènement Facebook)
Lieu et information :
Chemin de la Justice, GONESSE
RER B, arrêt Parc des Expositions ou RER D, arrêt Villiers-le-Bel Gonesse Arnouville.
Puis bus 20, arrêt Fontaine Cypierre
En cas de besoin, appelez au 06 76 90 11 62.
Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse
Les dirigerants de l’association Cap’Handi Kids attendent toujours des actes de la municipalité d’Aulnay-sous-Bois
Nos demandes en tant qu’association émises à la ville ont été en grande partie validée par la municipalité pour la rentrée 2020/2021 mais jamais honorées. Les exemples sont flagrants :
- Demande que les pictogrammes discriminant dans le guide des sports soit retirés…. ( ils sont toujours présents)
- Souhait que tous les enfants en situation de handicap puissent avoir accès au sport de leur choix dans les associations sportives. Cet accès ne serait validé bien entendu après quelques séances d’essai, même encadrées par une auxiliaire de la mission handicap (accepté mais jamais mis en pratique)
- Souhait de former les ATSEMs sur les outils de communication type PECS. Nous n’avons jamais été appelés pour mettre cela en place
- Demande de poser des codes couleur dans les écoles ayant des enfants en situation de handicap pour se repérer dans l’espace (accepté mais jamais vu la couleur
- Demande pour que des animateurs puissent accompagner les élèves en situation de handicap qui en nécessitent le besoin sur le temps de la pause méridienne (accepté mais on n’a jamais vu d’animateur malgré des notifications MDPH)
- Nous nous sommes proposés de fabriquer des emplois du temps visuels ainsi que des supports afin de faciliter l’enfant sur son temps de classe (Accepté mais personne ne nous a relancés pour qu’on puisse mettre cela en place)
- Souhait que l’appellation des auxiliaires d’intégration change pour auxiliaire d’inclusions (l’appellation n’a jamais été changée)
- Souhait que des affichages soient mis devant les écoles pour alerter des signes de l’autisme (accepté mais nous n’avons jamais rien vu devant aucune école)
- Souhait d’avoir une aire de jeux inclusive (il y a eu plusieurs conseils municipaux et jamais ces aires de jeux n’ont été évoquées)
La seule chose pour laquelle ils ont tenu parole c’est de retirer l’AEEH du calcul du quotient familial et le tarif au prorata des enfants acceuillis au centre de loisir.
Monsieur le Maire disait que tous les petits Aulnaysiens sans exception iraient à l’école. En l’occurrence nous avons eu un enfant TSA exclu de son école et je n’ai vu aucun politicien intervenir.
Hormis le local pour lequel vous n’avez pas tenu la moindre parole il y a aussi toutes ces choses que je viens de citer. Et vous voulez, après nous avoir menti pour obtenir notre soutien, que je vous laisse tranquillement faire votre politique ? La blague !
Une parole c’est une parole, surtout pour améliorer le cadre de vies des enfants en situation de handicap !!!
Source : présidente de l’association Cap’Handi Kids
L’association Cap’Handi Kids recherche un local à Aulnay-sous-Bois pour accueillir les enfants autistes
L’association cap’handi kids (pour les enfants TSA et leur familles) recherche un local en location surface minimum de 70m², avec plusieurs pièces séparées. Pour que l’association puisse rentrer dans son budget, elle espère un loyer maximum de 600 € par mois.
Cette association n’a pas trop de moyens financiers mais souhaite se développer pour atteindre ses objectifs.
Pour rappel, l’association avait mis fin temporairement à ses activités suite à un dénigrement systématique de certaines personnalités politiques locales.
Le rapport annuel de Développement Durable d’Aulnay-sous-Bois
Merci aux élus municipaux qui ont porté ce rapport à notre connaissance. On regrettera qu’il n’apparaisse pas sur le site de la ville, même avant d’avoir été voté, l’issue du vote ne faisant pas de doute.
Pour une commune de la taille d’Aulnay, nous ne pouvons échapper à l’impression que le contenu est assez mince, une bonne partie du texte étant constitué de généralités sur l’état de la planète.
La rubrique répétée « parole d’élus » a particulièrement retenu notre attention. Celle, introductive du Maire contient des déclarations d’intention dont nous ne pouvons que nous réjouir : il s’agit de « mobiliser tous nos acteurs », et d’intégrer « tous les habitants afin qu’ils puissent participer à l’incroyable enjeu que représente le développement durable ». Nous sommes donc enclins à penser qu’une association comme Aulnay Environnement sera bientôt invitée à se joindre à la réflexion municipale, l’adjointe à la cohésion sociale (p32) déclarant par ailleurs que « la ville met tout en œuvre pour inclure les citoyens dans le processus décisionnel politique », affirmation répétée p39. S’agit-il des conseils de quartier, relais de la communication municipale, ne bénéficiant d’aucun pouvoir décisionnel ? Pour rendre cette affirmation plus crédible, une bonne idée eût été de faire apparaitre, non pas exclusivement la parole des élus, mais celle aussi des habitants et des associations.
Et surtout d’accéder à la demande de doter les conseils de quartier d’un budget leur permettant de conduire à leur échelle des projets liés au développement durable. Ne faire apparaître ici que la parole des élus est un symptôme tristement révélateur de l’état de la démocratie dans notre commune.
La ville s’affirme (p29) attentive au risque d’inondation, mais on ne peut que relever l’absence d’une réflexion sur le lien entre inondations et imperméabilisation des sols par densification du bâti. Il faudrait pour cela que soit prise en compte la politique de construction et que soient énoncées des règles s’appliquant aux projets des promoteurs. Sur ce point, le silence est assourdissant.
En guise d’action, on nous annonce (p41) surtout des amorces de « réflexion » sur le traitement des déchets ménagers, ou sur la végétalisation de l’espace urbain (p44 et 45) Et surtout la mise en place prévue d’un composteur collaboratif ! Sur une ville de bientôt 90 00 habitants, un composteur !
La création d’espaces verts : parole d’élu (p44) : « plus de 30 000 m2 d’espaces verts ont été créés, dont environ 18000 m2 en 2020 avec la création du parc Jules Verne. » Ce qu’on s’est bien gardé de nous dire, c’est qu’à côté de ce parc de bordure d’autoroute, un vaste espace vert, correspondant à un ancien legs et principalement confié par une municipalité précédente au club canin dans le respect du legs (pas de construction) soit près de 40 000 m2, ont été reconvertis en zone d’activité, prolongement de celle des Mardelles. Et que dire du projet d’urbaniser un cinquième du par Ballanger ! Que fait-on par ailleurs pour sensibiliser les propriétaires privés à la sauvegarde du patrimoine arboré ?
La grande fierté, c’est la Maison de l’Environnement. Peut-on connaître la part de l’effectif du personnel communal animant cette institution avec un remarquable dévouement ? 3, 4 ou 5 personnes ? Est-ce au niveau des ambitions affichées ? À quand la remise en état de l’extérieur du bâtiment et de ses voies d’accès ?
Pour les prospectives et les perspectives, on notera que le projet Val Francilia reste d’actualité (p61) et que l’aménagement ruineux de la place Abrioux (p65) est encore revendiqué comme objet de fierté. Or ce projet, véritable vitrine du projet municipal, est en profonde contradiction avec une politique raisonnée de développement durable associant la population : absence totale de concertation, place débaptisée, arrachage de tilleuls centenaires remplacés par des oliviers en pots importés à grands frais, création d’un parking souterrain presque toujours vide recouvert d’une surface nue, point chaud en été, glacière en hiver, densification du bâti avec un réseau viaire inadapté. Quelle redynamisation du quartier, sinon celle du marché immobilier ?
C’est là la grande faiblesse de ce rapport : alors que partout fleurissent les projets immobiliers, aucune réflexion d’ensemble n’est menée sur le développement urbain, prenant en compte de véritables préoccupations écologiques et associant réellement, comme proclamé ici, la population au « processus décisionnel ».
Source : Aulnay Environnement
Le gouvernement doit préserver les terres agricoles du Triangle, seule décision compatible avec la COP 21
Un an après l’abandon d’EuropaCity montrera-t-il le cap à suivre ou restera-t-il dans les schémas du passé ?
Après la décision prise par le gouvernement d’annuler le projet EuropaCity, le haut fonctionnaire Francis Rol-Tanguy a été chargé d’une mission portant sur le territoire impacté par Roissy dont l’avenir du Triangle de Gonesse. Le rapport a été remis mi-juillet dans la discrétion.
La forte mobilisation pour la 4e Fête des Terres de Gonesse n’a pas eu d’effet apparent sur le gouvernement. Le contexte sanitaire peut en être la raison. Par contre les instances qui n’imaginent pas d’autres solutions que l’urbanisation avec sa gare mettent la pression : lettre à Macron du maire de Gonesse, communiqués de presse de la CCI Paris Île-de-France et des acteurs économiques du Val d’Oise etc…
A la demande de France Nature Environnement (FNE), une délégation de FNE, CARMA et le CPTG a été reçue le 19 octobre par la conseillère en charge l’urbanisme, l’aménagement et la lutte contre l’étalement urbain auprès de la ministre chargée du Logement, Emmanuelle WARGON. Nous avons aussi dans un communiqué de presse dénoncé la dramatisation de la situation du chômage et les chiffres erronés publiés par la CCI Paris Île-de-France.
Le 12 novembre, le premier ministre a chargé le préfet du Val d’Oise « d’une mission d’élaboration d’un contrat de territoire ». Ce dernier a aussitôt demandé aux associations CARMA, CPTG et VOE de lui « transmettre leurs contributions sur tout projet susceptible d’être intégré dans ce contrat de territoire ». Ce qui a été fait par chacune des trois associations (lire la contribution du CPTG, accompagnée d’une annexe transport).
Lors d’une visite à Cergy, le premier ministre a annoncé « un plan pour le Val d’Oise, tout comme mon prédécesseur avait engagé un plan spécifique pour la Seine-Saint-Denis » (en novembre 2019).
Le Triangle de Gonesse – après dix ans de lutte contre la démesure d’un méga-centre de commerces et de loisirs et pour la préservation de terres agricoles -, est devenu un symbole, qui réclame une réponse à la hauteur de sa singularité, compte tenu de sa taille, de sa situation aux portes de la deuxième métropole européenne et de son patrimoine pédologique exceptionnel.
Pour le CPTG, le Triangle de Gonesse ne doit pas être urbanisé.
Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse
Carma propose un axe de développement territorial sur le Triangle de Gonesse
Carma est une association créée début 2019 dans l’optique de proposer aux pouvoirs publics un projet de développement territorial pour le Triangle de Gonesse axé sur l’agroécologie. Elle propose de faire des 680 Ha de ce territoire l’un des premiers maillons de la résilience alimentaire de l’Ile de France : diversification des cultures, recours à des méthodes culturales sans engrais chimiques et pesticides de synthèse reconstruction des paysages, formation des jeunes et d’actifs en reconversion, actions d’animation et d’éducation populaire, mise en place d’un cycle d’économie circulaire en y associant tous les acteurs concernés et, au premier chef, les habitants du territoire et les agriculteurs en place.
Elle est forte aujourd’hui de près de 200 adhérents et d’une cinquantaine de partenaires de toute nature : centres d’études et de recherche agronomiques, établissements scolaires et universitaires, agriculteurs et opérateurs d’exploitation, acteurs économiques, structures associatives, réseaux de la transition écologique et sociale, réseaux de l’économie sociale et solidaire. Au-delà du Triangle de Gonesse, son ambition est d’établir des formes de coopération nouvelles public/privé/population pour un nouveau modèle rural et urbain d’agriculture et d’alimentation durables, générateurs de nouveaux emplois de qualité directs et induits (entretien mécanique, transport, équipements de transformation, vente, logistique, écotourisme,) pour toute la métropole du Grand Paris, en commençant par les territoires le plus directement concernés.
Les présupposés et partis pris de Carma :
- Une conviction : la transition écologique est devenue un impératif sociétal, porteur de solutions en termes économique, sanitaire, social, environnemental. Elle conduit à une réinvention des processus de production de richesse ; elle passe en outre par une relocalisation de l’économie autour de la matière organique et l’invention de nouveaux modèles de valeur entre producteurs/consommateurs
- Une exigence : les filières de la transition agroécologique doivent générer des emplois durables non-délocalisables et attractifs pour les populations habitantes, notamment les plus fragiles et touchées par la crise
- Une méthodologie : il s’agit de véritablement partir des personnes et de leurs paroles/propositions, tenir compte du contexte social et environnemental des populations locales, identifier les potentialités territoriales puis articuler les nouvelles coopérations à plusieurs échelles pour faire système
- Une perspective : du fait des enjeux écologiques et de résilience métropolitains du Grand Paris, le projet Carma qui historiquement est né en 2017 de la contestation de l’artificialisation des sols du Triangle de Gonesse par le centre de commerces et de loisirs géant EuropaCity, est emblématique de ce que « le monde d’après » peut générer comme réponse globale aux différentes crises que traversent nos grandes métropoles mondialisées, à commencer par celle de la dépendance alimentaire, facteur de fragilisation extrême (PM : la région IDF est dépendante à 90% d’importations alors que 49 % de l’espace régional est constitué de terres agricoles).
Ce que propose Carma :
Le projet CARMA sur le Triangle implique que tout le territoire du Pays de France, durement touché par le chômage et la précarité, soit partie prenante. C’est pourquoi la démarche RISOME (Réseau d’Initiatives SOlidaires pour les Mutations agro-Écologiques) vient compléter celle de CARMA. Elle consiste à favoriser et à mettre en synergie les initiatives territoriales liées à la transition agroalimentaire, et plus largement à la transition écologique, autour de quatre outils :
- Le Forum du bien vivre sur la consommation alimentaire et la santé, à travers la participation citoyenne et l’éducation populaire
- Le Campus des métiers de la Transition écologique sur la formation et l’emploi, visant plus particulièrement la formation des jeunes
- Le réseau entrepreneurial sur la création et la conversion d’entreprises, en favorisant la coordination multi-acteurs à travers des formes innovantes comme les Pôles territoriaux de coopération économique -PTCE
- Le Centre Régional de Recherches pour L’innovation et le Transfert de Technologies sur les mutations du système alimentaire, comme laboratoire d’innovation et de R&D
Ce que recherche Carma aujourd’hui :
Carma et tous ses partenaires sont aujourd’hui dans les « startings blocks » afin de démarrer ses activités. Ce que l’association recherche c’est :
- Un ou des territoires d’implantation mobilisés, partageant les convictions du projet
- Des réserves foncières destinées à l’agriculture rurale et urbaine
- Des appuis institutionnels permettant de « débloquer » la recherche de financements d’amorce de la dynamique du projet de transition agroécologique
Source : Communiqué Carma
Vidéo de l’association 6ème sens à Aulnay-sous-Bois avec l’interview de Madame Hirgorom
L’association C.A.H.R.A (Cercle Archéologique et Historique de la Région d’Aulnay) a été mise à l’honneur au travers d’une vidéo réalisée par l’association 6ème Sens.
L’association 6ème Sens anime des ateliers gratuits d’initiation aux bases de la vidéo. Ci-dessous la vidéo :
Hadama Traoré exige des travaux d’urgence à l’école Croix Saint-Marc à Aulnay-sous-Bois
Le mouvement LREEM a été contacté par des parents d’élèves de l’école Croix Saint Marc. L’état de vétusté des lieux interpelle les parents au sujet de l’entretien de l’établissement..
Nous nous faisons écho des parents pour vous remonter ce point afin que le nécessaire puisse être effectué. L’idée étant d’améliorer les conditions d’accueil des enfants fréquentant l’école Croix Saint-Marc.
