Archives de Catégorie: Faits divers

18 mois de prison ferme après l’agression de deux Roumains à Aulnay-sous-Bois

Depuis les agressions visant des familles d’Europe de l’Est, c’est le premier procès où les victimes sont présentes. Gheorg et Marcus* ont été pris pour cible parce qu’ils étaient en camionnette immatriculée en Bulgarie.

A l’entrée du palais de justice de Bobigny, Marcus* est fébrile. « Cela fait quinze ans que je vis en France et c’est la première fois que je vis ça », se désole ce père de famille de 45 ans, tabassé avec un compatriote Roumain à Aulnay-sous-Bois, le 26 mars. Cheveux et yeux clairs, ils sont nés en Roumanie, mais ne sont pas roms.

Les deux hommes de belle stature (plus d’1 m 90 pour une centaine de 100 kg) avaient été sortis de leur camionnette, rue de Savigny, puis frappés par « une quinzaine de jeunes gens de 15 à 20 ans ». Marcus avait réussi à trouver de l’aide chez les pompiers. La police a pu identifier les voitures des agresseurs grâce aux caméras de la ville.

Un « nord africain avec une barbe importante » est resté introuvable. Cinq autres suspects ont échappé aux poursuites grâce à un solide alibi. Reste ce jeune, imberbe, contractuel d’une collectivité locale, âgé de 19 ans, qui comparaît seul. Il a écopé, ce lundi, de 18 mois de prison ferme.

« Je suis fatigué et effrayé »

Marcus, l’une des deux victimes, a tellement peur qu’il renonce finalement à assister au procès. Gheorg*, lui, reste. Agé d’une trentaine d’années, il a découvert la France il y a deux mois. « Je suis fatigué et effrayé », dit-il en préambule alors que le président lui demande de s’avancer pour voir son visage en pleine lumière. Un hématome violet et quelques points de suture lui couvrent l’œil. Ses blessures ont été évaluées à 10 jours d’ITT.

« Ce camion rouge là était suspect, je voulais me rassurer… »

« Il était là, affirme Gheorg par la voix d’une interprète. Mais je ne sais pas s’il a frappé, moi j’étais accroupi en train de me protéger. » Il a entendu « sales bulgares, tsiganes roumains », mais n’a pas compris la raison de ce déferlement de violence. Il accompagnait Marcus pour sa quotidienne distribution de prospectus.

Source et article complet : Le Parisien

Un suicide provoque la paralysie du RER B et de la ligne K entre Aulnay-sous-Bois et Mitry-Claye

Un nouveau suicide a provoqué l’arrêt de circulation des trains entre Mitry-Claye et Aulnay-sous-Bois. Reprise du trafic prévu vers 11h. Vous pouvez emprunter les lignes de bus ou utiliser votre voiture pour vous déplacer.

Deux hommes de la communauté rom agressés à Aulnay-sous-Bois par une vingtaine d’individus

Deux hommes de la communauté rom ont été agressés mardi 26 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a appris franceinfo mercredi de source proche de l’enquête. Les faits se sont déroulés mardi en fin d’après-midi. Les deux hommes ont été pris à partie par une vingtaine d’individus et frappés. Ils ont été hospitalisés.

Cette agression s’est déroulée au lendemain d’une expédition punitivemenée à Clichy-sous-Bois contre des Roms. La communauté a été désignée par des rumeurs sur les réseaux sociaux comme responsable de tentatives d’enlèvements d’enfants ou adolescents par des personnes circulant en camionnette blanche. 
La préfecture de police a évoqué lundi une « rumeur infondée ». La préfecture avait tweeté un message avec le hashtag « #FakeNews », appelant à ne plus relayer la « fausse information ». 

Source : France Info

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza dément toute tentative d’enlèvement à la camionnette

Depuis quelques jours, de nombreux témoignages parlent de tentatives d’enlèvement en région Île-de-France par des personnes en camionnette pour un prétendu trafic d’organes, notamment à Aulnay-sous-Bois. Il en est rien selon la police, et le maire Bruno Beschizza le confirme dans une lettre adressée aux parents d’élèves d’Aulnay.

Tentative d’enlèvement d’enfants à Aulnay-sous-Bois, des arrestations ?

Vidéo

Sur une vidéo disponible en cliquant ici ou sur l’image ci-contre, on aperçoit des individus arrêtés par la police sous les injures de jeunes qui clament une tentative d’enlèvement. Une camionnette rouge a été filmée, camionnette qui aurait servi aux prétendus malfaiteurs pour enlever des enfants.

Pour l’instant, cela n’a pas été confirmé ni par la police ni par la justice. Certains annoncent une affaire familiale. Pour rappel, il est interdit de faire justice soi-même, aussi abjecte le crime puisse être.

NDLR : sur un autre tweet on annonce l’enlèvement d’un enfant à proximité de la boulangerie du Gros Saule, les malfaiteurs utilisant une camionnette blanche. Information non vérifiée à prendre avec des pincettes.

Expédition punitive à Sevran après une rumeur d’enlèvement d’enfant à Aulnay-sous-Bois

Il y a beaucoup de rumeurs sur les réseaux sociaux, et parfois des histoires rocambolesques. 

Récemment, des internautes ont signalé une prétendue tentative d’enlèvement d’enfants sur Aulnay-sous-Bois. Cela a agité les réseaux sociaux et certains sites soit-disant sérieux ont relayé l’information pour faire de l’audimat.

Au final, c’est un « fake », cela a été précisé par la Mairie. Cependant, certains ont signalé qu’une expédition punitive a eu lieu à Sevran à cause de cette histoire.

S’il faut faire attention et bien sensibiliser les enfants contre les possibles enlèvements, ne cédons pas à la panique !

Claire Lanly, la directrice générale d’Emmaüs Habitat enfarinée à Aulnay-sous-Bois

Une réunion sur l’avenir de ce quartier de 800 logements géré par Emmaüs-Habitat a dégénéré.

Claire Lanly, la directrice générale, a déposé plainte. Le dialogue avec les locataires est suspendu.

Son air hagard, son visage et sa veste blanchis, immortalisés par plusieurs smartphones, ont fait le tour d’Aulnay-sous-Bois. Enfarinée la semaine dernière lors d’une rencontre sur la rénovation urbaine à la cité de l’Europe, Claire Lanly, directrice générale d’Emmaüs-Habitat, vient de déposer plainte.

Et une réunion publique de concertation sur l’avenir de ce quartier HLM de 800 logements, programmée le 9 avril, a été reportée sine die par la municipalité.

Une réunion publique de concertation reportée

Contactée, une porte-parole d’Emmaüs-Habitat confirme l’incident. Elle précise que l’objectif de cette rencontre, à l’initiative de la ville, « était de réunir les principaux partenaires du quartier (NDLR : régie, associations, amicales…) afin de préparer la réunion publique de concertation du 9 avril avec l’ensemble des habitants ».

Parmi les points présentés par le bailleur : « Les enjeux urbains de la cité et les pistes de réflexion à l’étude dans le contexte de l’arrivée prochaine de la gare du Grand Paris Express. »

Des « personnes très véhémentes »

Mais la soirée a été tendue : « La réunion a été difficile à mener compte tenu de la présence de personnes très véhémentes qui ont tenté dès le début d’empêcher son bon déroulement », poursuit cette porte-parole, qui précise que la rencontre « s’est clôturée brutalement ».

Et de conclure en déplorant « qu’une fois de plus, un groupe de personnes vienne perturber la concertation permettant d’avancer sur des projets pourtant très attendus par les locataires. »

Source et article complet : Le Parisien

La nouvelle passerelle des jardins perdus vient d’être installée

Depuis quelques jours, une nouvelle passerelle en bois a fait son apparition sur le Canal de l’Ourcq à Aulnay-sous-Bois, permettant aux promeneurs de pouvoir de nouveau traverser le canal et se promener sur les deux côtés des berges.

L’ancienne passerelle des « Jardins Perdus » se dégradait particulièrement depuis plusieurs années, justifiant une intervention de la Ville auprès du département de la Seine-Saint-Denis pour obtenir son remplacement.

Info pratique : Les travaux de pose de la nouvelle passerelle ont duré une dizaine de jours et s’achèveront demain. La passerelle sera définitivement rouverte au public dès la fin de la journée.

Source: ville d’Aulnay-Sous-Bois

 

Une semaine après l’incendie mortel, la vie reprend dans « la tour G » de Savigny à Aulnay-sous-Bois

Solidaires avec Leeroy, le jeune homme qui a perdu son grand-père dans le sinistre, les résidents retrouvent peu à peu une vie normale. Mais le gaz et l’électricité ne sont toujours pas revenus.

« Salut Laziz ! Tu vas ? » Ce mercredi matin, les embrassades vont bon train, au pied de la tour G, avenue de Savigny, à Aulnay-sous-Bois. « L’ascenseur fonctionne de nouveau, depuis ce matin à 9 heures : la vie reprend », se félicite Raoul, 80 ans, lui-même habitant du treizième étage de cet immeuble qui en compte quinze. Jeudi dernier, un incendie accidentel a frappé le deuxième étage de la copropriété, tuant un homme âgé. Depuis, les résidents qui avaient déserté l’endroit sont de retour, et la solidarité s’organise.

Solidarité avec le petit-fils de la victime

D’abord avec Leeroy, le petit-fils de la victime, qui vivait avec lui et n’a rien pu faire pour sauver son grand-père. « Plusieurs jeunes lui ont donné des vêtements car il a tout perdu dans l’incendie », raconte ainsi Nacer, 16 ans, lycéen. « Certains ont aussi aidé à trier les affaires qui avaient été jetées de la fenêtre par les pompiers lors de l’intervention. Histoire de voir si des papiers importants, par exemple, étaient récupérables… avant que les ferrailleurs ne passent », raconte encore l’adolescent.

Depuis le drame, Leeroy, étudiant à la Sorbonne, habite chez des proches à Livry-Gargan. « L’appartement où il vivait avec son grand-père est très endommagé. Il y en a au moins pour deux mois de travaux », estime Raoul, tout en observant le ballet des experts et des entreprises dépêchées par le syndic pour estimer ou réparer les dégâts.

Toujours privés de gaz

« On sent encore la fumée dans les étages supérieurs. Il y a plusieurs dégâts des eaux, beaucoup d’appartements sont noircis et le deuxième est à refaire entièrement », énumère Armand.

Source et article complet : Le Parisien

Trois jeunes trafiquants de drogue à Aulnay-sous-Bois pourraient être remis en liberté lundi à cause d’un vice de procédure

C’est une erreur dont les juges du tribunal correctionnel de Bobigny se seraient bien passés. À partir de lundi, huit jeunes doivent comparaître pour un important trafic de drogue en région parisienne. Problème : alors que trois des mis en examen sont encore en détention provisoire, leur procès a été reporté à plusieurs reprises. Si bien, clame l’avocat de l’un d’entre eux, Me Thomas Bidnic, qu’ils sont aujourd’hui détenus sans titre. Les magistrats risquent donc de devoir les libérer..

Tout remonte au mois de mai 2017. Axel T. est interpellé à la suite d’une longue surveillance policière, dans un berlingo gris qu’il garait dans un parking. Dans une cache aménagée sous le plancher du coffre-arrière, les enquêteurs trouvent 20,5 kilos d’herbe de cannabis, et dans le box sous-terrain, une compteuse de billets de banque. Ils découvrent également sur le suspect les clés d’un Kangoo qui était apparu lors des filatures.

À l’intérieur de l’utilitaire, garé un peu plus loin, à Aulnay-sous-Bois, les policiers mettent la main sur un pistolet Glock, deux autres kilos de cannabis et une balance électronique.

Le parquet dans l’embarras

Axel T. et ses comparses sont mis en examen et placés en détention provisoire. Le 7 septembre 2018, le juge d’instruction rend une ordonnance de renvoi et ordonne le maintien en prison jusqu’au procès, qui doit avoir lieu le 5 novembre. Ce jour-là, le tribunal prolonge la détention provisoire de deux mois, comme la loi l’y autorise, et renvoie l’affaire au 17 décembre. En décembre, rebelote : le tribunal prolonge à nouveau de deux mois et renvoie l’affaire au 25 février 2019.

Source et article complet : Le Point