Archives de Catégorie: Politique

SOS ! Le Maire d’Aulnay-sous-Bois n’arrive pas à exercer sa vigilance envers les promoteurs !

Nous venons de recevoir dans nos boîtes aux lettres un courrier du Maire mettant en garde les propriétaires fonciers des démarches de promoteurs qui leur proposent d’acquérir leur bien.

Cette lettre serait-elle le signe d’un affolement de Beschizza suite aux multiples courriers de propriétaires mécontents du harcèlement des promoteurs ou qui s’insurgent contre le changement radical de leur quartier ?

Sans complexe, il insiste longuement sur la soi-disant vigilance de la municipalité pour la défense des zones pavillonnaires ! Si les immeubles poussent comme des champignons, si les pavillons, les jardins, les arbres centenaires disparaissent comme neige au soleil, ce ne serait pas de la responsabilité du maire mais de celle des propriétaires qui ouvrent leurs portes et tendent l’oreille ! Le Maire et sa majorité auraient-ils pour habitude de penser que les aulnaysiennes et aulnaysiens gobent tout, même les plus grosses contre-vérités ?

La division pavillonnaire est à l’œuvre sur toute notre ville, de manière accélérée depuis 2014 ! Il n’y a qu’à sillonner les rues d’Aulnay pour s’en rendre compte et les échanges avec les propriétaires confirment les faits. Chaque semaine, on découvre au milieu des zones pavillonnaires, des propriétés morcelées ou des travaux engagés sans respect des règles d’urbanisme.

Or, ce n’est pas aux riverains d’être vigilants, de signaler à la Police de l’urbanisme comme le conseille le courrier, les travaux non autorisés, ce qui s’apparente fortement à de la délation !

C’est bien le Maire qui délivre les permis de construire, c’est de sa responsabilité d’arrêter les travaux lorsque les règles d’urbanisme ne sont pas respectées.

Quant aux promoteurs présents sur la ville, « aucun d’après la lettre du maire n’a été missionné par la ville pour maîtriser tel ou tel secteur ». Or, la proximité entre l’équipe municipale et les promoteurs n’est plus à démontrer mais à démonter.

Pour agir concrètement et en toute transparence, une municipalité ne doit pas choisir entre les

« bons » promoteurs, qui auraient un « laissez-passer » et les « mauvais » promoteurs considérés comme «prédateurs» et qui seraient rejetés.

Mais sur quels critères peut-on dire que c’est un bon ou un mauvais promoteur ?

Protéger la zone pavillonnaire et lutter contre les marchands de sommeil, c’est se doter des moyens humains et logistiques pour faire respecter les règles d’urbanisme. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, ce n’est sans aucun doute, pas la volonté de cette municipalité depuis 2014 !

Protéger la zone pavillonnaire c’est arrêter de considérer que la ville est un Monopoly où tout se vend et tout s’achète ! C’est au contraire faire preuve de transparence, de démocratie et d’agir pour l’intérêt de la ville et des habitant.e.s.

Nous sommes favorables à la construction de nouveaux logements et à l’évolution inévitable de la ville mais nous déplorons le manque total de plan d’ensemble, des constructions sans aucune cohérence avec les besoins de la population et sans concertation avec les personnes concernées.

On l’a bien compris, Beschizza veut changer la population d’ Aulnay en menant depuis 8 ans une politique différenciée selon les quartiers. Mais que nous habitions au nord, au centre ou au sud d’ Aulnay, nos aspirations sont les mêmes : vivre ensemble dans des quartiers harmonieux et aérés, être informés des grands projets d’aménagement des quartiers et pouvoir en discuter avec d’être devant le fait accompli.

Aujourd’hui, cette lettre du Maire n’est qu’une triste diversion pour tenter de répondre aux inquiétudes légitimes de la population, sans pour autant assumer ses responsabilités.

Source : Oussouf SIBY Conseiller municipal, Conseiller territorial

Président du groupe des élu.e.s PS, PCF et citoyen.ne.s

Appel de Guillaume Peltier pour voter Eric Zemmour, des élus et militants LR à Aulnay-sous-Bois tentés ?

Guillaume Peltier, anciennement Vice-Président LR, a rejoint Eric Zemmour au lieu de sa candidate naturelle, Valérie Pécresse. Ce membre éminent de la droite française, adoubé par l’ancien président de la république Nicolas Sarkozy, fait désormais partie de l’équipe de campagne du candidat du mouvement Reconquête.

Dans le même temps, M. Peltier est allé plus loin puisqu’il a utilisé le listing des adhérents LR pour demander à chaque membre de soutenir Eric Zemmour au lieu de Valérie Pécresse qui, selon lui, n’incarne pas les valeurs de la droite française. Il est fort à parier qu’une grande partie des élus à Aulnay-sous-Bois et des militants ont reçu cette communication si particulière. Vont-ils suivre les recommandation de l’ex n°2 LR ou, au contraire, faire corps avec Bruno Beschizza, maire de la ville et porte-étendard de la candidature de Mme Pécresse ?

Gérald Darmanin se rend à Bondy pour condamner la profanation d’une église

Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur est attendu dans la matinée du jeudi 13 janvier 2022 en Seine-Saint-Denis. Il visitera l’église de Saint-Germain l’Auxerrois, à Romainville, et celle de Saint-Pierre à Bondy. « Soutien aux catholiques de notre pays à la suite d’actes de vandalisme qui ont touché ces derniers jours plusieurs lieux de culte », a-t-il déclaré sur les réseaux sociaux.

Il dit ainsi :

« Soutien aux catholiques de notre pays à la suite d’actes de vandalisme qui ont touché ces derniers jours plusieurs lieux de culte.
Des enquêtes ont été ouvertes, qui permettront d’identifier les auteurs de ces actes inacceptables.« 

Source et article complet : Actu.fr

Alain Ramadier, député à Aulnay-sous-Bois : je suis pour le pass vaccinal !

Alain Ramadier

L’aggravation de la situation sanitaire dans notre pays, avec plus de 300 000 contaminations enregistrées quotidiennement m’a obligé à agir en conséquence.

Depuis le début de la campagne vaccinale, la vaccination a montré son efficacité à sauver des vies, et bien que celle-ci n’empêche pas d’avoir le covid-19, elle permet de ne pas développer de formes graves de la maladie.

Elle a permis de freiner la mortalité liée au virus, et nous sommes loin des 100 000 morts que nous avons compté avec tristesse et désarroi lors de la première vague.

Nous devons donc soutenir notre personnel soignant, qui est littéralement épuisé et à bout de tous les efforts fournis, vagues après vagues, variant après variant. Ils n’en peuvent plus ! Pire encore, ils sont contraints de déprogrammer des opérations importantes en raison de la saturation des lits de réanimation.

Selon la Société française d’anesthésie et de réanimation (SFAR), dans sa récente enquête flash menée dans 165 services de réanimation répartis partout en France, les services de réanimations étaient occupés par 80% de patients non-vaccinés ou avec un schéma incomplet.

Alors OUI, le gouvernement n’a pas ouvert les lits de réanimation promis, mettant ainsi un peu plus la pression sur nos hôpitaux déjà en grande difficulté, mais c’est en responsabilité que nous devons, nous citoyens, soutenir notre personnel soignant en nous vaccinant.

J’ai voté POUR le pass vaccinal car il répond à une urgence inédite. Mais il ne s’agit pas d’un blanc-seing donné au gouvernement. Bien au contraire ! Nombreuses étaient mes interrogations, mes questionnements et mes réserves à la lecture du projet de loi présenté par le ministre Véran, notamment concernant les plus jeunes, j’ai d’ailleurs fait voter avec mes collègues députés de l’opposition la non-imposition du pass vaccinal aux mineurs de moins de 16 ans, pour leur permettre d’avoir les mêmes activités extra-scolaires et de loisirs que les autres enfants vaccinés.

J’ai bien conscience que ce vote suscite beaucoup de débats, pour autant, je ne peux accepter et tolérer les insultes et menaces de mort que mes collègues députés et moi-même avons reçues. Il n’a jamais été question pour moi, par ce vote, de jeter l’opprobre sur les non-vaccinés, contrairement au Président de la République, je ne veux pas les « emmerder ». Ma seule volonté est celle de protéger les plus fragiles.

Je continuerai avec mes collègues du groupe les Républicains à me battre pour que ces mesures soient limitées dans le temps, car elles doivent être proportionnées et adaptées à la situation sanitaire de notre pays.

Source : Alain Ramadier, député de la circonscription d’Aulnay-sous-Bois / Les Pavillons-sous-Bois / Bondy Sud-Est

Menaces de mort contre Kylian MBappé parce qu’il soutient Sylvine Thomassin à Bondy

La tension est à son paroxysme à Bondy après l’annulation des municipales 2020 qui a vu le candidat de droite Stephen Hervé ravir la municipalité à Sylvine Thomassin, maire sortante. Après les insultes contre cette dernière, voici que Kylian Mbappé, très célèbre footbaleur originaire de Bondy, reçoit des menaces de mort pour son soutien à Sylvine Thomassin.

Pourquoi toutes ces violences ? Quel est l’intérêt pour ces individus de voir gagner Stephen Hervé (LR) plutôt que Sylvine Thomassin (PS) ?

Gestion de l’épidémie dans nos écoles : Oussouf Siby sollicite le Ministre de l’Éducation Nationale

Monsieur le Ministre de l’Education Nationale,

Depuis le 3 janvier 2022, l’instauration d’un nouveau protocole sanitaire dans les écoles, déjà modifie depuis la reprise des cours, a provoqué l’inquiétude et l’exaspération des enseignant.e.s en première ligne depuis plus de 2 ans et la panique des parents d’élèves qui n’arrivent plus à s’y retrouver.

Cette rentrée scolaire montre plus que jamais le manque crucial de moyens pour sortir nos écoles de l’impasse sanitaire : manque de capteurs CO2, pas de masque efficace pour le personnel enseignant et les élèves et surtout, en cette période de pandémie, une pénurie inadmissible de personnel médical dans les établissements scolaires.

Pour les parents et les enfants, les difficultés s’accumulent : il faut parfois courir récupérer en urgence l’enfant a l’école, faire un test tous les 2 jours, subir de longues heures d’attente devant les pharmacies prises d’assaut, ne pas pouvoir obtenir les autotests normalement donnes gratuitement dans certaines pharmacies de la ville …

Quant aux enseignant.e.s, ils dénoncent «une pagaille indescriptible», ne sachant pas si les eleves ont fait les 3 tests et s’ils sont bien négatifs. ..

Les enseignant.e.s ne sont pas épargné.e.s par la maladie. La situation devient explosive mais malgré les alertes des médecins et des syndicats d’enseignant.e.s, aucun moyen supplémentaire n’a été prévu pour remplacer les malades. Les élèves en subiront les conséquences, surtout dans les milieux modestes ou défavorisés.

Cette pénurie était pourtant prévisible puisque depuis 2018, les effectifs sont en chute libre : 7 490 suppressions de postes dans les collèges malgré 63 662 élèves de plus. 7 490 suppressions, c’est l’équivalent de 166 collèges rayes de la carte !

Les associations de parents d’élèves ainsi que les organisations syndicales de l’enseignement vous ont fait part de leurs inquiétudes et de leurs revendications.

Je me joins naturellement à elles pour demander un plan d’urgence : des mesures sanitaires de qualité, des remplacements à la hauteur des attentes, la revalorisation des salaires des professeurs mais aussi des ATSEM, des personnels d’entretien, de restauration, de celles et ceux qui depuis le début de la crise font un travail remarquable sans pour autant avoir la considération méritée …

Monsieur le Ministre, l’école va mal, ii est urgent de mettre sans attendre les moyens humains, matériels et logistiques pour la sortir de cette crise sanitaire et pour garantir la réussite de nos enfants. II est également urgent d’améliorer les conditions de travail de l’ensemble des personnels qui assurent leur mission auprès de nos écoliers avec dévouement.

Dans l’attente de vous lire, je vous prie Monsieur le Ministre de l’Education Nationale de bien recevoir l’assurance de mes salutations distinguées.

Source : courrier d’Oussouf Siby, responsable de l’opposition de Gauche à Aulnay-sous-Bois

Le député LR Guillaume Peltier rejoint Eric Zemmour, coup de boost comme Emmanuel Macron avec François Bayrou ?

En soulignant la portée historique du discours d’Eric Zemmour à Villepinte, le député Guillaume Peltier avait été déchu de son poste de Vice-Président chez Les Républicains (LR). En affirmant sur CNEWS son soutien à Eric Zemmour, il est fort à parier que ce député se verra retirer son adhésion LR.

Guillaume Peltier a un parcours atypique : plus de 20 années de politique en ayant soutenu Jean-Marie Le Pen (Front National), puis Bruno Mégret (dissident Front National pour fonder le MNR), puis Philippe de Villiers (MPF) avant de devenir Sarkozyste et gravier les échelons au sein d’UMP (devenu LR). Toujours très à droite, Guillaume Peltier pourrait permettre à Eric Zemmour d’obtenir les parrainages manquants (il n’en a que 330 sur 500, Guillaume Peltier pourrait inciter certains Maires à franchir le Rubicon).

Est-ce que ce soutien permettra à Eric Zemmour, comme Emmanuel Macron en 2016 avec François Bayrou, de booster sa campagne ? Réponse dans quelques semaines dans les sondages.

Le recul des libertés fondamentales est dénoncé dans une tribune par 80 avocats et 27 barreaux

Le projet de loi sur le pass vaccinal  a été votée par les députés en première lecture à l’Assemblée.  81 avocats de 27 barreaux différents ont publié une tribune commune pour dénoncer le recul des libertés fondamentales des Français sur putsch media. Cette tribune fait également suite aux déclarations d’Emmanuel Macron dans le Parisien.

 Nous, avocats, appelons à un sursaut de conscience des Français face au piétinement, depuis bientôt deux ans, de leurs droits et de leurs libertés. Nous alertons sur le projet de loi du gouvernement du 27 décembre dernier, qui fait à nouveau peser de lourdes menaces sur les droits et libertés des Français

Nous, avocats, avons juré d’exercer nos fonctions avec « dignité, conscience, indépendance, probité et humanité ».

Aujourd’hui, c’est au nom de la conscience et de l’humanité attachées à notre ministère que nous lançons cet appel.

Les dernières décisions du gouvernement, toujours aussi liberticides, nous ont révoltés, indignés, mais elles ne nous ont pas surpris.

C’est désormais devenu une habitude de la part de ce gouvernement, au prétexte de préserver la santé des Français, de les maltraiter, de leur manquer de respect, de les infantiliser, de les rudoyer, de les menacer, de leur faire du chantage.

La simple comptabilité de l’épidémie soulève déjà des interrogations. Depuis toujours, la gravité d’une pandémie se mesure au nombre de malades, c’est-à-dire de symptômes médicalement constatés, et au nombre de morts qu’elle provoque.

Il semblerait que désormais, seul le nombre de tests positifs suffit. Mais, comment comprendre que la gravité d’une épidémie se mesure avec comme seul critère le nombre de « cas », c’est-à-dire de simples tests, alors qu’il s’agit de personnes en bonne santé, qui, pour la plupart, ne seront jamais malades ? Ainsi, l’outil de communication choisi par le gouvernement, l’incidence de « cas », ne correspond pas à un nombre de malades, comme l’explique Laurent Toubiana, épidémiologiste à l’INSERM et directeur de l’IRSAN. Ceci, d’autant que le nombre de cas est établi au moyen de tests dont la fiabilité ne fait pas l’unanimité dans la communauté scientifique.

De même, l’expérience a montré que le Covid s’attaque, pour l’essentiel, aux personnes âgées et/ou fragiles. Ainsi, la moyenne d’âge des personnes décédées est de 82 ans et le taux de létalité de la maladie n’est que de 0,04%.

Dès lors, les mesures prises pour lutter contre ce virus apparaissent comme totalement disproportionnées et, ce, dès l’origine. Ainsi, immédiatement après le confinement, dont il est acquis qu’il n’a eu aucun effet en termes sanitaires, les mesures les plus absurdes se sont succédé : port du masque partout, tout le temps, notamment par les enfants, auto-autorisation de sortie, plages dynamiques, fermeture des rayons dits non-essentiels des magasins d’alimentation, ouvertures des stations de ski, mais fermeture des remontées mécaniques ou, désormais, obligation de consommer assis dans les bars et les restaurants, sans parler de la menace de devoir se munir d’un passe vaccinal, d’un masque et d’un test négatif pour entrer dans les lieux publics choisis à la discrétion du gouvernement.

Il serait vain de tenter d’établir une liste complète de ces mesures farfelues et sans aucun intérêt sanitaire, tant elle serait longue et tant elle semble vouloir s’allonger encore.

Une situation inédite et profondément intolérable qui ne semble, pourtant, pas avoir porté ses fruits en termes sanitaires puisque, s’il on en croit le gouvernement lui-même, la situation serait catastrophique.

Pourtant, les chiffres officiels aujourd’hui disponibles permettent un recul qui incite à relativiser les discours alarmistes et les mesures disproportionnées dont ils font le lit. Ainsi, pour ne prendre qu’un seul exemple, l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation estime, elle-même, dans son rapport pour l’activité hospitalière de l’année 2020, à 2% les hospitalisations pour Covid sur le total des hospitalisations pendant l’année 2020.

À quoi bon tout cela, alors ?

Il n’empêche, obtus aux faits, le gouvernement poursuit son œuvre destructrice des droits et des libertés des Français à un point extrême.

Le chantage au vaccin s’intensifie, y compris sur les enfants de plus de douze ans que le projet de loi entend soumettre au passe vaccinal pour les activités autres que scolaires, ou encore nos données de santé qui seront accessibles au préfet, lequel voit ses pouvoirs de placement en psychiatrie élargis.

Pourtant, les dernières données de la science montrent, sans que le doute ne soit plus permis, une efficacité des « vaccins » qui diminue avec le temps, une transmissibilité du virus en dépit de la vaccination et d’aucuns préviennent que les rappels pourraient être inefficaces contre les variants qui circulent actuellement !

De prime abord, la cohorte de mesures absurdes et dommageables prises depuis bientôt deux ans semble avoir été acceptée avec une étonnante docilité par l’ensemble des citoyens. Mais, ce serait faire fi de la pression à la peur et au chantage qui s’exerce sur eux depuis des mois. Or, comme chacun sait, la peur a, de tout temps, été un excellent levier pour s’assurer de l’obéissance de la population. Elle l’est aujourd’hui encore.

Les Français, comme la plupart des citoyens européens, ont été domestiqués, au point d’accepter sans broncher les consignes les plus absurdes, convaincus par des médias « mainstream » ayant abandonné toute intégrité journalistique en se faisant l’écho de la seule voix du gouvernement, que leur survie dépend de leur obéissance.

Il est vrai que l’État a usé sans vergogne de tous les subterfuges : culpabilisation, menaces, chantages, mesures de rétorsion, mensonges, dénonciations, manipulation des chiffres et d’autres encore.

On ne peut que constater avec effroi que l’État a été aidé dans son entreprise par une justice qui, faisant preuve d’une fidélité sans faille, a purement et simplement avalisé les décisions les plus contraires aux principes de droit qui nous régissaient jusque-là. Une justice dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’a pas fait la preuve de l’indépendance que les justiciables sont en droit d’attendre d’elle.

Le Conseil d’État a ainsi approuvé et validé la quasi-totalité des décisions prises par l’exécutif, même les plus insensées, même les plus illégitimes, n’hésitant pas à se dédire à quelques semaines d’intervalle, revenant sans coup férir sur ses propres appréciations !

Du jamais vu !

On rappellera que, dans la mesure où le principe reste encore la liberté et l’interdiction, l’exception, il appartient à l’autorité qui pose une interdiction d’en démontrer, non seulement le bien-fondé, mais également la nécessité et le caractère indispensable.

Or, depuis la mise en place de l’état d’urgence sanitaire, ces principes, essentiels dans un État de droit, ont été balayés. Non seulement, l’État ne se donne pas la peine de fournir la moindre justification des restrictions inédites des libertés qu’il impose, mais, interrogé par la Commission nationale informatique et libertés, la CNIL, sur l’efficacité des mesures imposées, il reste étonnamment silencieux.

Pour autant, le Conseil d’État ne semble pas s’en offusquer…

Il ne fait aucun doute qu’une fois cette crise passée, certains auront des comptes à rendre, que ce soient les décideurs de ces mesures ou que ce soient ceux qui, par peur, par lâcheté, par indifférence, pour asseoir leur autorité ou par simple esprit moutonnier les auront publiquement défendues, appliquées ou fait appliquer. Ceci, sans aucune remise en cause, aucune distance, sans jamais s’interroger sur leur utilité ou sur leur légitimité. Il en ira de même de ceux qui auront stigmatisé, mis à l’écart, bannis leurs concitoyens pour avoir fait appel à la raison et au discernement ou pour avoir émis des critiques. N’hésitant pas à les faire passer, au mieux, pour des capricieux, au pire, pour des « complotistes », un terme bien vague, ou pour des malades mentaux.

Oui, au moment de faire le bilan, nous aurons la lourde obligation de nous interroger sur ce qui est arrivé et sur ce que nous n’avons pas su, pas pu ou pas voulu empêcher.

Aurait-on jamais pu imaginer que, dans un État démocratique comme le nôtre, de telles dérives puissent être admises ?

Pourtant, force est de constater que tel est le cas.

La majorité de nos concitoyens, tétanisée par la peur soigneusement entretenue par les canaux officiels, s’est laissé dépouiller, impuissante, de tous ses droits et ses libertés fondamentaux.

Il aurait été vain de compter sur la diligence du gouvernement pour ne jamais en arriver là. Bien au contraire. Peu importe le respect des libertés fondamentales, s’il s’agit de préserver la santé, a-t-il tenté de se justifier. Toute autre considération est nulle et non avenue. La détresse d’une part grandissante de la population, la fragilisation du tissu économique, l’abandon de la jeunesse et des personnes vulnérables n’entrent pas dans les savants calculs de ce gouvernement.

Pendant ce temps, au terme de l’adoption d’un nombre inouï de textes, les plus grands principes du droit et les règles qui régissent la vie quotidienne de tout un chacun, ont été invalidés et écartés.

Qu’il s’agisse du libre consentement, de la liberté de disposer de son corps, de l’intérêt supérieur de l’enfant, de l’autorité parentale, des libertés publiques, de la police administrative, des libertés individuelles et des droits fondamentaux, du droit du travail et de la fonction publique, du droit de la santé, du service public ou encore de la réparation des dommages causés aux victimes d’accidents médicaux.

Et la liste est loin d’être exhaustive.

Ces nouvelles règles infligent une violence sociale inouïe que traduit une multiplication sans précédent des actions en justice relatives à la crise. Et, nous assistons, depuis, dans nos cabinets et dans les prétoires, comme dans le reste de la société à une détresse économique, sociale et psychologique d’une profondeur insondable.

Aujourd’hui, des Français toujours plus nombreux réalisent que ces mesures ubuesques, où le ridicule le dispute à l’absurde, n’ont qu’un très lointain rapport avec la préservation de leur santé.

Ils comprennent enfin que l’on s’est joué d’eux, qu’on leur a menti, qu’on les a manipulés. L’intolérable chantage exercé sur eux leur apparaît maintenant pour ce qu’il est : odieux et illégitime. Et, il est d’autant plus illégitime que les Français ont perdu leurs libertés de citoyen et leurs droits parmi les plus fondamentaux.

Ainsi, la soumission à l’injonction est devenue la condition pour exercer ses libertés, la stigmatisation d’une partie de la population, la règle (aujourd’hui, ce sont les personnes non-vaccinées, mais qui seront les prochains ?). Peut-on l’accepter ?

Liberté, égalité, fraternité ? En est-on toujours aussi certain ?

Comme le dit Bellamy : « Le spectacle des reniements gouvernementaux donne le vertige ».

Ce à quoi les rédacteurs de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, une boussole précieuse en ces temps troublés, auraient pu répondre que « l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements ».

Il faut à présent que les Français réagissent.    Il est temps !

SIGNATAIRES :

Me Martine BAHEUX, Avocat au Barreau de Nice
Me Laurent CHAVAL, Avocat au Barreau de Grenoble
Me Anne-Claire RIMET, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Anaïs LE FALHER, Avocat au barreau de Paris
Me Stéphanie POUSSARD, Avocat au Barreau de Toulon
Me Olivia MONTEIL, Avocat au Barreau de Paris
Me Viviane SOUET, Avocat au Barreau de Paris
Me Matthieu CORDELIER, Avocat au Barreau de Paris
Me Catherine de VALLOMBREUSE, Avocate au Barreau de Versailles
Me Paul-Antoine DEMANGE, Avocat au Barreau de Paris
Me Aurélie DUPUY-BOCAGE, Avocat au Barreau de
Me Lorène BOURDIN, Avocat au Barreau de Paris
Me Shirley DEROO, Barreau de Paris
Me Sabah RAHMANI, Avocate au Barreau de Lyon
Me Amanda N’DOUBA, Avocate au Barreau de Paris
Me M.J Emilie IRIGOIN, Avocat au Barreau de Pau
Me Elisabeth SUISSA-DESSENNE, Avocat au Barreau de Lille
Me Chloé SCHMIDT-SARELS, Avocat au Barreau de Lille
Me François PALLIN, Avocat au Barreau de Paris
Me Grégory DEL REGNO, Avocat au Barreau de Pau
Me Christine CLAUDE-MAYSONNADE, Avocat au Barreau de Tarbes
Me Maïalen TROTTA, Avocat au Barreau de Paris
Me Sabrina SETTEMBRE, Avocat au Barreau de Marseille
Me Delphine Ravon, Avocat au Barreau de Paris
Me Antoine LOUBIER, Avocat au Barreau de Paris
Me Maïa MONTLUÇON, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Bernard RINEAU, Avocat au Barreau de Nantes
Me Marc GOUDARZIAN, Avocat au Barreau de Paris
Me Stéphane VACCA, Avocat au Barreau de Paris
Me Catherine de VALLOMBREUSE, Avocate au Barreau de Versailles
Me Thibault MERCIER, Avocat au Barreau de Paris
Me François SOUCHON, Avocat au Barreau de Chartres
Me Raoudah M’HAMDI, Avocat au Barreau de Marseille
Me MH MORTON HAMILL, Avocat au barreau de Nice
Me Thibaut ADELINE-DELVOLVE, Avocat au Barreau de Versailles
Me Laure LAYDEVANT, Avocate au Barreau d’Aix-en-Provence
Me Olivier ARNAUBEC, Avocat au Barreau de Nice
Me Sandrine REBOUL, Avocat au Barreau de Nice
Me Jean-Pierre JOSEPH, Avocat au barreau de Grenoble
Me Laetitia RIGAULT, Avocat au Barreau de Saint-Denis – LA REUNION
Me Dominique GANTELME, Avocat au Barreau de Paris
Me Jean-François REYNAUD, Avocat au Barreau de Montpellier
Me Anne-Victoria FARGEPALLET, Avocat au Barreau d’Avignon
Me Alexandra MANCHES, Avocat au Barreau de Paris
Me Maxellende de la Bouillerie, Avocate au Barreau de Paris
Me Nathalie NOEL, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Hakima SLIMANE, Avocat au Barreau de Paris
Me SPINELLA Marie-Noëlle, Avocate au Barreau de Paris
Me Valérie LEPAGE ROUSSEL, Avocate au Barreau de Paris
Me Marine GRINSZTAJN, Avocat au Barreau de Hauts-de-Seine
Me Camille DIRE, Avocat au Barreau de Nice
Me Romain GUERINOT – Avocat au Barreau de Nice
Me Hélène SEGURA, Avocate au Barreau de l’Eure
Me Karine SHEBABO, Avocat au Barreau de Paris
Me Christophe GUILLAND, Avocat au Barreau de CHAMBERY
Me Lou GODARD, Avocat au Barreau d’Aix-en-Provence
Me Philippe BERTHET, Avocat au Barreau de Toulon
Me Fabrice HONGRE-BOYELDIEU, Avocat au Barreau de Versailles
Me Nancy RISACHER, Avocat au Barreau d’Epinal
Me Virginie DE ARAUJO – RECCHIA, Avocat au Barreau de Paris
Me Claire GONIN, Avocat au Barreau de Lyon
Me Arthur de DIEULEVEULT, Avocat au Barreau de Paris
Me Sabrina BOUAOU, Avocat au Barreau de l’Essonne
Me Christine CHEVAL, Avocat au Barreau de Paris
Me Delphine LOISEAU, Avocat au Barreau de Paris
Me Samia BOURAHLI, Avocat au Barreau de Marseille
Me Asif ARIF, Avocat au Barreau de Paris
Me Delphine GUENIER, Avocat au barreau de Marseille
Me Hermine MKHITARIAN – SORRENTINO, Avocate au Barreau de Nice
Me Maud MARIAN, Avocat au Barreau de Paris
Me Marie BOISSEAUX, Avocat au Barreau de Bordeaux
Me Lauriane BUONOMANO, Avocat au Barreau d’Aix-en-Provence
Me Florian BECAM, Avocat au Barreau de Libourne
Me Blandine RUSSO, Avocat au barreau de Paris
Me Ludivine BOISSEAU, Avocate au Barreau de Lyon
Me Sihem LAOUBI, Avocat au Barreau de Paris
Me Nathalie BEURGAUD BONADA, Avocat au Barreau de Nice
Me Agnès TEISSEDRE, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
Me David Libeskind, Avocat au barreau de Paris
Me Vanessa HINDER, Avocat au Barreau de Lyon
Me Pauline RIVIERE, Avocat au Barreau de Chambéry
Me Joëlle Verbrugge

Relayé  et  proposé le  8  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Pacôme Rupin, député LREM, estime que le Pass vaccinal va à l’encontre de nombreuses libertés

Pacôme Rupin, député LREM, intervenait lors de la commission des lois à l’Assemblée nationale ce mercredi 29 décembre 2021.

Pacôme Rupin: «Je rappelle que le passe sanitaire, il a été mis en place avant tout pour inciter à la vaccination, ce qui a d’ailleurs fonctionné l’été dernier. Moi, j’étais personnellement contre car je pensais que nous allions nous accoutumer à un procédé qui va, à mon sens, à l’encontre de nombreuses libertés. Sans parler des millions de contrôles quotidiens qui vont à l’encontre du respect de la vie privée et des données personnelles. D’ailleurs, avec le passe sanitaire, je rappelle que la personne qui contrôle ne pouvait pas savoir si la personne contrôlée était vaccinée ou non, puisqu’elle pouvait aussi avoir un test négatif. Et là, ce ne sera plus le cas avec le passe vaccinal alors que nous étions tous vigilants sur ce point il y a encore quelques mois.»

«Je pense que ce dispositif est inutile»

Pacôme Rupin: «Mais là, je ne comprends pas pourquoi il faudrait voter en urgence le passe vaccinal. Il ne va pas changer la vie des personnes non-vaccinées qui, jusque là, ont résisté à toutes les contraintes, notamment depuis que le test est payant. Donc, je ne vois pas l’intérêt sur ce plan. Et sur le plan sanitaire, il a encore moins d’intérêt, puisque là je crois que c’est une réponse, en tout cas c’est comme ça que le vend gouvernement à la vague Omicron, mais tout le monde sait, toutes les études le prouvent, qu’Omicron circule beaucoup chez les personnes vaccinées, donc il ne protègera pas contre la contamination. D’ailleurs, on voit que depuis le début, le passe sanitaire a peu d’efficacité sur le plan des contaminations. Il suffit de comparer les pays qui ont mis en place un passe et ceux qui n’en ont pas mis, on arrive globalement au même nombre de contaminations. Donc, je pense que ce dispositif est inutile s’il ne pousse pas vraiment davantage à la vaccination et s’il ne protège pas des vagues épidémiques.»

«Il faut une stratégie de gestion sanitaire qui soit différente»

Pacôme Rupin: «Peut-être que nous devrions changer de stratégie. Arrêter de faire porter les principaux efforts sur ceux qui ne font pas de formes graves et les concentrer sur les personnes de plus de 60 ans qui ne sont pas vaccinées et les personnes fragiles qui ne sont pas vaccinées. En les invitant, par exemple, à mettre des masques FFP2, en leur permettant d’avoir accès à des tests gratuits et réguliers pour pouvoir bénéficier à temps des nouveaux traitements et éviter des réanimations. Je pense que ce serait plus pragmatique et que ça permettrait de s’adapter à des concitoyens qui ne veulent résolument pas se faire vacciner, mais que si on veut éviter qu’ils finissent en réanimation, il faut une stratégie de gestion sanitaire qui soit différente que celle de la contrainte qui, à mon avis, n’arrivera pas à son objectif final avec ce passe vaccinal.»

L’article est accessible sur ce lien :

https://www.lactucitoyenne.fr/actualites/politique/a-contre-courant-ce-depute-lrem-decide-de-ne-pas-se-taire-nous-devrions-changer-de-strategie

Proposé le  8  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Un gouvernement et des députés hors la loi ont voté le Pass vaccinal !

214 députés ont voté pour le totalitarisme,  la violation du serment d’Hippocrate et de toutes les lois ci-dessous nommées. Ce texte a été adopté en première lecture avec  93 contre, et 27 abstentions. Mais où étaient les autres  députés ? Et pourquoi ne se sont-ils pas présentés ?

Toutes ces lois sont pourtant là pour protéger les citoyens des dérives autoritaires et des abus de droits et de pouvoir de leurs dirigeants !   Par conséquent les citoyens  n’ont pas à obéir à des ordres manifestement illégaux !

Article  rédigé  le  7  janvier  2022  par  Catherine  Medioni