Archives de Catégorie: Religion

L’accusation d’islamophobie, terreau de la francophobie

Laurent Nunez

Laurent Nuñez, le coordonnateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste, affirme que les mouvements islamistes radicaux instrumentalisent le moindre incident et cherchent à convaincre la totalité des musulmans que la France serait un pays islamophobe.  Il considère en effet  qu’il existe sans aucun doute « un lien indirect » entre l’assassinat barbare d’un enseignant de la république et  la résurgence du discours des mouvements islamistes radicaux avec le procès Charlie qui se déroule actuellement, la republication des caricatures et le discours du président Macron sur une prochaine loi destinée à renforcer la laïcité et à lutter contre le séparatisme islamiste ».

Trois courants réputés pour faire le prosélytisme d’un islamisme radical convergent et se mobilisent en France pour attaquer et frapper l’occident, ses lois, et ses valeurs : 

  • Les musulmans, dirigé par Marwan Muhammad, ancien porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF),
  • Le CCIF,  ( collectif contre l’islamophobie en France )
  • Baraka City « , a confirmé une source proche du gouvernement. Le président de cette association caritative musulmane, Driss Yemmou, a été placé cette semaine sous contrôle judiciaire avant d’être jugé pour harcèlement sur les réseaux sociaux contre une journaliste.

On peut considérer que ces mouvements sont devenus les leaders d’une pensée francophobe avec une démarche politique, religieuse, radicale de haine contre la France !              

Selon ces prédicateurs, la France est un Etat raciste, islamophobe, impie et mécréant absolu. Cette guerre idéologique qu’ils mènent activement sur les réseaux sociaux, dans les associations cultuelles, les clubs de sports et certaines mosquées, visent à créer le chaos et la guerre civile pour imposer la charia par la violence. Il ne fait aucun doute que le récent discours d’Emmanuel Macron sur les séparatismes qui vont à l’encontre de la France UNE et INDIVISIBLE ont accentué leur colère !

La hausse des messages de haine dont se nourrissent les jeunes musulmans en particulier conduit à des passages à l’acte tels que nous venons de le vivre avec la décapitation abominable de Samuel Paty par un jeune musulman tchétchène qui venait d’obtenir l’asile politique en France ! Quel enfant de France aujourd’hui, qu’il soit athée, agnostique, fidèle d’une religion autre que l’islam, ne se demande pas si l’accueil qu’elle accorde si généreusement et la fraternité qu’elle manifeste ne met pas tout son peuple en danger, face aux Islamistes radicaux ?

Il est clair que le tweet du décapiteur barbare de Samuel Paty à Emmanuel Macron ne fait pas la meilleure des publicités à l’Islam…. Il se nomme Abdoullakh Anzorov Abouyezidvitch et voici l’image masquée de rouge de son crime démoniaque !

  • Photo inadaptée retirée

Aujourd’hui, l’accusation calomnieuse d’Islamophobie par la mouvance Islamiste radicale sert à la fois de terreau, de prétexte et de justification à la Francophobie poussée à l’extrême, et à l’endoctrinement à charge des musulmans laïcs et modérés ! Mais face à une idéologie aussi obscurantiste, intolérante et barbare qui se distille clandestinement comme un poison venimeux et mortel, la France n’est plus tenue de conserver sur son sol ces prédicateurs de la mort et ces criminels en puissance. Dans plusieurs religions, il est clairement expliqué que  » l’on pèche par pensées, par paroles, par actions et par omission  » !  A méditer !

Article rédigé le 20 Octobre 2020 par Catherine Medioni

L’Union des Associations Musulmanes 93 dans la tourmente, M’Hammed Henniche s’explique

Sonné. Mais pas le temps de cogiter : M’Hammed Henniche, responsable de la Grande mosquée de Pantin (Seine-Saint-Denis), a 48 heures pour consulter « les membres de l’association cultuelle » pour décider s’il exerce ou non un recours contre la décision du ministère de l’Intérieur de fermer le lieu de culte. Cette fermeture a été annoncée lundi soir par Gérald Darmanin au JT de TF 1, dans le cadre des opérations de lutte contre la mouvante islamiste, trois jours après la décapitation de Samuel Paty, enseignant de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), par un terroriste.

M’hammed Henniche, qui est aussi coprésident de l’Union des associations musulmanes du 93 (UAM 93), s’est vu remettre la notification de fermeture en personne, par des policiers, tard dans la soirée de lundi. Elle est applicable pour six mois.

Au premier chef, on lui reproche la publication, sur la page Facebook de la mosquée, de la vidéo d’un père d’élève de Samuel Paty appelant à la mobilisation contre ce dernier après son cours sur les caricatures de Charlie hebdo et la liberté d’expression.

«Je regrette la publication de cette vidéo, qui a été immédiatement supprimée»

Contacté ce lundi, M’hammed Henniche le martèle : « Je regrette cette publication qui a été immédiatement supprimée après l’atrocité subie par ce professeur. Nous ne l’avions d’ailleurs pas publiée dans une démarche de critique des caricatures ou de la liberté d’expression, mais parce que ce père d’élève était ému qu’on ait pu demander à des élèves musulmans de se signaler (NDLR : Samuel Paty aurait proposé à ses élèves ne souhaitant pas voir les caricatures de sortir de la salle) », expliquait M’hammed Henniche.

Il insiste sur un autre point : l’autre vidéo incriminée, celle du militant pro-islam radical Abdelhakim Sefrioui appelant à la mobilisation contre Samuel Paty, « n’a pas été publiée » par son association. En lieu et place de ces vidéos, la mosquée de Pantin avait, dimanche, lancé un appel à participer au rassemblement d’hommage à l’enseignant assassiné.

Source et article complet : Le Parisien

L’Islam radical, meurtrier, et l’Islam de paix

Avoir le courage de prendre publiquement la parole pour désavouer et condamner sévèrement l’Islamisme radical qui perpétue le meurtre et l’intolérance n’est pas faire acte d’islamophobie comme certains voudraient absolument le faire croire, et j’accuse ici les pseudos dénommés Samy et Mokthar qui dans leurs commentaires calomnieux et expéditifs pratiquent de graves accusations sans aucun argument étayé ni fondé, mais au contraire faire acte de reconnaissance et de défense de L’Islam de paix pratiqué par nos nombreux amis et frères  bien aimés qui respectent les lois et la laïcité de notre pays !

Je n’autorise personne à semer la confusion dans les esprits ni à créer des polémiques qui n’ont absolument pas lieu d’être car l’Islam radical n’est absolument pas l’Islam de paix. Cette différence énormissime entre ces deux formes d’Islam doit-être mise au grand jour, différenciée et expliquée, précisément pour éviter les amalgames dangereux qui conduiraient au rejet des musulmans dans leur totalité, ce que nous devons impérativement nous interdire de faire !

Sur le plan Historique l’Islam est née environ 700 ans après l’émergence du Christianisme, religion elle-même née plus de 1500 ans après le Judaïsme. Ces 3 religions monothéistes sont sœurs et comportent les mêmes commandements, prescriptions et devoirs. Il n’y a donc pas lieu de les opposer, mais au contraire de se focaliser sur leurs nombreux points communs qui convergent tous vers l’enseignement de la fraternité, de la tolérance et du respect de la vie qui est sacrée !

Il est donc très clair face à ce résumé très succin, que les fidèles de l’une ou de l’autre de ces 3 religions qui se mettraient à s’écarter des prescriptions morales pour réinterpréter les textes sacrés dans un sens qui légitimerait le meurtre, la barbarie et l’atteinte à la vie, ne pourraient être regardés autrement que comme des imposteurs tombés sous la coupe de forces démoniaques et Lucifériennes !

Et c’est bien sous cet angle de lecture qu’il faut interpréter les actes de tous ces terroristes criminels qui sont odieusement passés à l’acte sur des victimes innocentes qui n’avaient pour seul tort que de refuser de servir l’obscurantisme, mais également de tous ceux qui ont pris la responsabilité par leur prosélytisme dévoyé et haineux de les pousser et de les encourager à commettre des crimes !

Nous faisons face à deux idéologies religieuses radicalement différentes qui n’ont en commun que leur nom, mais qui ne recouvrent pas du tout les mêmes enseignements ni des prescriptions identiques. il nous appartient donc de bien démonter la supercherie car l’islam radical est une imposture et une religion obscurantiste bien davantage inspirée par les influences involutives et sombres, tandis que l’Islam de paix, comme le judaïsme et le christianisme, s’efforcent d’être inspirés par l’amour et la lumière qui doit unir les peuples plutôt que de les diviser.

Parmi les 11 personnes rapidement mises en garde à vue après la décapitation de Samuel Paty, un militant islamiste radical très connu des services de renseignements et fiché  » S  » auprès des services antiterroristes français, dispose déjà d’un palmarès édifiant et sans équivoque concernant les thèses qu’il professe et qui sont délibérément contraires à nos lois. Retenez bien son nom car Il s’agit de Abdelhakim Sefrioui…

Le journal Marianne le décrit en ces termes :    » Figure de l’islamisme radical, Abdelhakim Sefrioui se présente comme « membre du Conseil des imams de France ». . En 2004 déjà, il menait des actions dans la rue Jean-Pierre Timbaud à Paris, réputée pour être un bastion de l’islam rigoriste, en faveur de « la liberté des femmes de porter le voile ». La même année, il fonde le collectif Cheikh Yassine (du nom du fondateur du Hamas, tué par l’armée israélienne en 2004). Il organise par ailleurs durant des mois des manifestations devant la mosquée de Drancy où officie Hassen Chalghoumi, l’imam de cette mosquée, et s’en prend régulièrement au recteur de la grande mosquée de Paris d’alors, Dalil Boubakeur. « 

 » En 2006, il a également rejoint le bureau de campagne de Dieudonné, quand ce dernier préparait sa candidature à l’élection présidentielle.  En juillet 2014, il avait participé à Paris à des manifestations pro-Gaza, en scandant des slogans à la gloire du Hamas et du djihad islamique. « 

Au cours d’une vidéo de dix minutes diffusées sur les réseaux sociaux, Abdelhakim Sefrioui qui avait accompagné le père d’une élève pour porter plainte contre Samuel Paty qu’il a traité de voyou, apparaît à visage découvert. il affirme agir « au nom du conseil des imams de France » allégation totalement contredite par Dalil Boubakeur qui dira au journal Marianne  :  « Sefrioui n’a pas le droit de parler en notre nom. C’est une initiative personnelle qui n’engage en rien le conseil des imams de France. Il n’a pas le droit de se prononcer sans m’avertir », se désolidarise-t-il.

A en croire Dalil Boubakeur, recteur de la grande mosquée de Paris jusqu’en 2019. « J’ai connu ce Marocain qui gravitait dans certains mouvements radicaux. Je ne pouvais que susciter son ressentiment, comme à tous ceux qui m’en ont voulu d’être plutôt laïque. « 

De son côté, Hassen Chalghoumi, l’Imam de la mosquée de Drancy avoue avoir été opposé à Abdelhakim Sefrioui lors de la polémique autour de l’interdiction du voile intégral. « J’ai soutenu l’interdiction pour protéger nos filles et nos femmes. Cet homme est venu pendant des mois devant la mosquée de Drancy, distribuer des tracts tous les jours, ramener des groupes de 40 ou de près d’une centaine », poursuit le président de l’association culturelle des musulmans de Drancy.

Pour Hassen Chalghoumi, Abdelhakim Sefrioui est l’incarnation d’un Islam salafiste et politique.  » il incarne la haine. Il n’incarne pas un islam de lumière, de respect. Il incarne un islam salafiste, un islam politique, il est contraire à la loi. »

Article rédigé le 18 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Une journée à l’école musulmane Bougainville d’Aulnay-sous-Bois

@Le Parisien

Créée il y a trois ans, l’école Bougainville, hors contrat avec l’Education nationale, accueille 180 élèves, de la petite section au CM1. Reportage.

«Je vous préviens, ici on récite le Coran, et on dit Bismillah. Peut-être même que les enfants vous diront Salam Aleykoum.» Sourire en coin, le directeur de l’école Bougainville, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ouvre le portail de son établissement, ce mardi 13 octobre, à 8 heures.

Dans dix minutes, 180 enfants, de la petite section au CM1, vont s’engouffrer dans les classes de cette école privée musulmane ouverte il y a trois ans, en plein cœur de la cité de la Rose-des-Vents. «Je taquine, argumente le maître des lieux, qui préfère que son prénom ne soit pas cité. Mais ce n’est pas naturel d’ouvrir les portes d’une école à un journaliste. Et vu le contexte de détestation des musulmans, on est en droit d’être un peu méfiant!»

L’homme fait référence, notamment, à la perquisition opérée début octobre par des policiers à la mosquée Omar, à Paris, en plein cours d’arabe, devant des enseignants et des élèves. L’opération avait déclenché un tollé au sein des associations cultuelles. La semaine dernière, c’est une école clandestine qui a été fermée à Bobigny, nourrissant, selon bon nombre de responsables associatifs, «des amalgames» sur les écoles privées.

« Nous sommes représentatifs de la plupart des écoles musulmanes de France »

Bougainville n’est pas une mosquée, ni une association des cours du soir : c’est une école privée confessionnelle hors contrat avec l’Education nationale — c’est-à-dire déclarée. Il y en a 980 comme elles en France, une majorité écrasante d’obédience catholique. En 2015, on dénombrait une trentaine d’établissements privés musulmans.

«Nous sommes représentatifs de la plupart des écoles musulmanes de France», dit son directeur. Mais, «avec l’ambiance actuelle, le discours gouvernemental sur le séparatisme qui vise essentiellement les musulmans, notre hantise est de voir débarquer des policiers pour un contrôle devant des élèves, une perquisition qui se baserait sur on ne sait pas trop quoi et qui aboutirait à une fermeture», analyse une professeure.

La plupart des maîtresses portent le voile

Ce matin-là, il pleut. Les dix classes, en rang dans la cour, attendent que leur enseignante donne le feu vert pour monter dans leur salle. La plupart des maîtresses portent le voile, une poignée de fillettes aussi. «Dans une école musulmane, ça ne devrait pas surprendre», note une enseignante. On distribue du Salam Aleykoum à qui l’on croise. Même aux visiteurs d’un jour. Même au journaliste. «La politesse, cela fait partie de l’islam. Les valeurs, c’est fondamental, c’est même le plus important de mon point de vue», estime le directeur, qui s’auto-qualifie de «conservateur».

Au programme pour les CP de Sabrina ce jour-là : lecture, écriture, récré, grammaire, sciences sous forme d’une discussion intitulée «Questionner le monde», pause déjeuner, puis sortie au parc sur le thème de l’automne.

Source et article complet : Le Parisien

La lutte contre l’islam radical s’intensifie

Le 8 octobre 2020 le Préfet de Seine St Denis indiquait sur son compte tweeter avoir procédé à la fermeture d’une école clandestine à Bobigny.

Les locaux de cette école clandestine jugée hors la loi et hors des principes républicains par les autorités, entassaient des dizaines d’enfants, d’adolescents et même d’adultes dans des locaux exigus et inadaptés à toute scolarisation. Située sur l’avenue Edouard-Vaillant à Bobigny, ses baies vitrées opaques empêchent les regards indiscrets et sa porte d’accès indique juste par une affiche : « apprendre et comprendre ».

Photo du Parisien

Selon une source policière, une vingtaine d’enfants qui avaient l’âge d’être scolarisés en école primaire, étaient présent dans les locaux jeudi matin. Ils ont également constaté que des petites filles de 3 et 4 ans étaient voilées ! D’après leurs calculs, l’école clandestine compterait environ 80 enfants.

Les premières constatations ont mis en évidence une sécurité incendie défaillante compromettant la sécurité des enfants, et des conditions sanitaires très insuffisantes avec de surcroît une absence totale de cour de récréation. Les policiers ont également remarqué que certains enfants ainsi que leurs encadrants provenaient de l’école d’Aulnay sous Bois qui avait été fermée pour les mêmes raisons en janvier dernier.

Enfin, plus inquiétant encore, plusieurs parents d’élèves sont connus pour être en lien avec l’islam radical et parmi eux se trouvent des fichés « s » !  Habillées respectivement en niqab et l’autre en jilbab, deux femmes sont sorties des locaux de l’association ce jeudi après-midi !

L’objectif affiché de cette école clandestine est de proposer des cours d’arabe et de coran aux femmes et aux enfants. Mais en vérité quelle idéologie transmet-on à ces femmes et à ces enfants dès leur plus jeune âge ? La mairie de Bobigny de son côté affirme ne pas connaître cette organisation et déclare avoir juste procédé à un contrôle ce matin en envoyant la commission de sécurité et a constaté que cette association n’était pas assurée dans ces lieux. Cette fermeture fait suite au discours d’Emmanuel Macron contre l’islam radical et les séparatismes, fustigeant les écoles parallèles qui, profitant d’une montée inquiétante de la déscolarisation, n’enseignent que des prières !

Depuis septembre 2018, toutes les activités et les lieux qui abritent un prosélytisme radical font l’objet de contrôles et de fermetures ? C’est ainsi que selon un bilan présenté en février par le préfet du département, une quinzaine d’établissements, dont des écoles clandestines, des lieux de culte, des salles de sport ou encore des restaurants, ont été fermés en Seine-Saint-Denis !

Que les musulmans qui pratiquent un islam de paix et qui respectent et adhèrent à nos lois ne s’inquiètent pas. Seuls l’islam radical et intégriste est hors la loi en notre pays et sera poursuivi.

Article rédigé le 9 Octobre 2020 par Catherine Medioni

 

 

 

Inquiétant : un élu de la Courneuve fait l’apologie du terrorisme

Jugé mardi 6 octobre 2020 pour outrage et apologie du terrorisme, Mohamed Bekhtaoui a comparu devant le tribunal de Bobigny.

C’est lors de la visite d’Emmanuel Macron au centre d’action sociale (CCAS) de La Courneuve le 7 avril dernier, et donc en pleine période de confinement, que cet élu de la Courneuve s’est fait remarquer par la police, d’abord pour défaut d’attestation de sortie et de port du masque, et ensuite pour la tenue de propos incitant à la haine et au meurtre au sein du commissariat.

Elu de l’Union Populaire Républicaine (UPR) dont François Asselineau est le fondateur, et de l’opposition au sein d’une mairie remportée par le communiste Gilles Poux, Mohamed Bekhtaoui aurait alors déclaré au brigadier-chef qui a rapporté ses propos dans les colonnes du Parisien :

 « Je vais devenir le nouveau Mohamed Merah. J’ai eu de la chance de le côtoyer, il m’a ouvert les yeux. Je vais faire un carnage », avant de lancer plusieurs « Allahou akbar «.

L’élu en question n’est pas inconnu des services de police puisque son casier judiciaire comporte 21 mentions, et comme il le confesse lui-même « j’ai un passé » !  Il a en effet accumulé les vols, les outrages et les conduites sans permis…. Son palmarès édifiant aurait du tout de même donner à réfléchir à ceux qui lui ont donné leurs voix aux élections, et ses menaces d’imiter les actes de Mohamed Merah donner lieu à un fichage et à une surveillance accrue.

Examiné par un expert psychiatrique, ce dernier a pointé une  » fragilité psychologique  » …

Le verdict très clément du tribunal pour une personne qui a tenu des propos menaçants et transpirant la haine, laisse cependant perplexe : M. Bekhtaoui a été relaxé pour l’apologie du terrorisme mais a été condamné à 140 heures de travail d’intérêt général pour outrage…

 Les magistrats qui rendent la justice au nom du peuple français ont-ils encore du discernement ou ont-ils clairement démissionné et basculé dans le laxisme et la médiocratie ? Ce verdict clément envers des propos inacceptables et scandaleux exsudant la haine et menaçant de meurtre est totalement incompréhensible et révoltant !

En effet depuis la loi du 13 novembre 2014, l’article 421-2-5 du code pénal punit de 7 ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende le fait de pousser à des actes de terrorisme ou d’en faire l’apologie !

Enfin la loi sanctionne la provocation aux crimes et délits, qu’elle soit suivie ou non d’effets. Elle condamne aussi le fait de pousser à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine, de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion ; ou en raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap (art. 23 et 24 de la loi de 1881).

Vouloir réitérer les crimes et les horreurs commises par Mohamed Merah et le clamer alors qu’on occupe les fonctions d’élu de la république ne méritait-il pas des sanctions nettement plus sévères ? Le devoir d’exemplarité exigé par la fonction d’élu n’est-il pas bafoué et notre république défiée dans ses valeurs ?

Enfin la question se pose sérieusement de savoir comment on peut encore permettre en France à des hommes et à des femmes de se présenter aux élections sans justifier d’un casier judiciaire vierge de toute exaction ? Il faut croire que si les pétitions réclamant un casier judiciaire vierge pour tout mandat électoral ne trouvent pas d’écho parmi les députés et nos hommes politiques, c’est que la majorité d’entre eux qui votent ou pas les lois, a clairement conscience qu’ils deviendraient inéligibles….

Il semble pourtant qu’occuper des fonctions politiques et gérer un pays, une région ou une ville devrait impérativement requérir une moralité irréprochable et des actions passées notoirement vertueuses.

Article et réflexions rédigés le 7 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Lutte du gouvernement contre les séparatismes

Il convient tout d’abord d’indiquer ce qu’on entend par  » séparatisme «, terme issu du latin « separare  » = séparer.

D’une manière générale, le séparatisme désigne la volonté d’un groupe d’individus unis par des croyances, un mode de vie ou des coutumes, des convictions philosophiques ou religieuses, des intérêts communs ou appartenant à une zone géographique de se détacher du reste du groupe auquel il avait adhéré.

En politique, le séparatisme est l’acte d’une région ou d’un pays qui souhaite se détacher d’un État : par exemple la Catalogne de L’Espagne, la Grande Bretagne de l’Europe ou même plus récemment la nouvelle Calédonie de la France. Le séparatisme racial discrimine les individus selon leur couleur de peau et dans ce cas on parle de ségrégationnisme, qu’il soit blanc ou noir. Sur le plan social, le séparatisme se traduit par les ghettos.

Dans le domaine des religions, certains fragments de communauté religieuse deviennent dissidents par rapport aux enseignements originaux et se détachent pour prôner une autre doctrine avec des prescriptions précises qui peuvent parfois entrer en conflit avec les lois républicaines d’un pays. On parle alors de schisme.

La France qui est le pays des droits de l’homme et du citoyen travaille au rassemblement et à l’unité de toutes les communautés qui vivent sur son sol, que ces dernières y soient nées depuis de nombreuses générations, ou qu’elles aient choisi de s’établir sur notre sol. La loi du 9 décembre 1906 proclame la liberté de conscience, garantit le libre exercice des cultes et pose le principe de séparation des Églises et de l’État, ce qui suppose qu’aucune religion ne peut se substituer à l’état français ni imposer sa doctrine à l’ensemble du pays.

La lutte du gouvernement contre les séparatismes qui menacent l’unité de la France, UNE et INDIVISIBLE, est rendue nécessaire par les différentes tentatives de mouvements religieux intégristes et radicaux qui agissent de façon clandestine pour pratiquer un prosélytisme appuyé totalement contraire à nos lois qui encouragent la fraternité, protègent la liberté de conscience et qui accordent l’égalité de traitement de chaque citoyen et plus particulièrement entre les hommes et les femmes.

Or il se trouve que des écoles clandestines se sont ouvertes sur notre territoire pour enseigner des préceptes d’un autre âge à de jeunes enfants, où les femmes sont présentées comme les propriétés des hommes et totalement soumises à leur autorité (père, mari, frère ou fils) Leur tenue vestimentaire imposée cache le corps entier et parfois même le visage camouflé derrière un tulle. Elles ont l’obligation d’être fidèles à leur époux, même si elles ne l’ont pas choisi, de leur assurer une descendance qu’elles devront éduquer en conformité avec les prescriptions religieuses, et s’exposent à la mort par lapidation si elles sont accusées d’adultère. Dans ces franges intégristes et radicales de la religion, le mariage est souvent arrangé et parfois même forcé ! Il va de soi que de telles théories qui conditionnent des enfants dès le plus jeune âge ne peuvent être tolérées sur notre territoire et qu’elles doivent être considérées comme une défiance caractérisée aux droits de l’homme et du citoyen et comme un déni provocateur de nos lois.

Face à ces mouvements clandestins, la lutte d’Emmanuel Macron vise à mettre en place des actions préventives et répressives à l’encontre des dérives sectaires, à combattre avec détermination toute manifestation de séparatisme islamiste et demande aux préfets de mieux organiser le culte musulman en France, de circonscrire et neutraliser toute influence étrangère, et enfin de ramener partout la République là où elle a démissionné !

Emmanuel Macron refuse qu’au nom d’une religion, on favorise le délitement des valeurs républicaines en ne respectant pas les lois de la république. Depuis le décret du 31 Juillet 2020, Marlène Schiappa, ministre déléguée à la citoyenneté s’est vu attribuer cette lutte conte le séparatisme.

Gérald Darmanin dresse les grandes lignes de ce plan de lutte contre les séparatismes qui gangrènent l’unité de la France et qui sera présenté en conseil des ministres le 9 décembre prochain :

—   Scolarisation obligatoire dès trois ans pour éviter que les jeunes enfants ne soient emmenés dans ces écoles clandestines et hors contrat

—    contrôle des subventions publiques : Les associations bénéficiaires devront signer un « contrat de respect des valeurs de la République et des exigences minimales de la vie en société ». Toute association fautive qui aura violé son contrat et les lois de la république devra rembourser les subventions reçues, pourra être dissoute et ses dirigeants poursuivis grâce à la nouvelle loi. « Ceux qui militent pour des modèles séparatistes ne méritent pas d’être soutenus par de l’argent public » affirme Gérald Darmanin.

 —   neutralité des agents des entreprises délégataires de services publics qui devra obligatoirement être contrôlée par la collectivité qui a accordé la délégation.

—   consécration de l’égalité homme-femme dans tous les actes de la vie sociale

L’exécutif compte sur le soutien des maires pour faire respecter ces nouvelles dispositions législatives au sein de leur commune. Dans le cas où certains maires seraient défaillants dans cette lutte, les préfets auront tous pouvoirs pour intervenir et devront faire respecter l’état de droit.

Il est à noter que l’exécutif, qui dit avoir agi dès 2017 dans ce domaine, a fermé près de 200 lieux « de dérive séparatistes » en trois ans, dont 158 débits de boissons, 15 lieux de culte et 4 écoles.  Reste à savoir si après la promulgation de ces nouvelles lois en phase avec les réalités qui remontent du terrain, les demandes de certificats de virginité par exemple seront considérés légaux ou hors la loi…

Article rédigé le 5 Octobre 2020 par Catherine Medioni

L’école islamique illégale cachée d’Aulnay-sous-Bois racontée par des voisins

C’était une école clandestine, non déclarée, totalement illégale. À Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), 43 enfants, âgés de trois à six ans étaient scolarisés dans le plus grand secret. Fermée en janvier dernier, cette école, voisine d’une mosquée était officiellement une association, dispensant des cours d’apprentissage de l’Islam. En réalité, les enfants y étaient scolarisés quatre jours par semaine. En caméra cachée, les riverains témoignent anonymement de ces allers-retours : « Tous les matins, jusqu’à l’après-midi vers les 16h. C’était toute la semaine. Ça se voyait, les gosses jouaient dans la cour. »

« Personne ne pouvait savoir »

En janvier, un contrôle de la préfecture démasque l’établissement. L’école est soupçonnée d’enseigner une vision fondamentaliste de l’école. « Personne ne pouvait savoir, sauf les services de l’état qui ont fait une enquête, qu’en fait ces enfants au lieu d’avoir un enseignement à domicile, tous les matins étaient emmenés par leur parent dans un lieu qu’ils appelaient école, où ils avaient un programme qui n’avait rien à voir avec le programme de l’éducation nationale« , explique Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois. En deux ans, près de six établissements clandestins ou hors contrat auraient été fermés.

Source : FraceInfo

Un livre wahhabite incitant à la haine des non-croyants retrouvé dans une école d’Aulnay-sous-Bois

Dans les exemples abordés, on trouve ainsi le cas d’une école confessionnelle clandestine à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Lors d’un contrôle, l’établissement a été fermé pour des infractions aux codes de la Santé, de la protection des mineurs et de la construction.

Mais le document précise qu’un livre interdit de publicité par le ministère de l’Intérieur en 2019 pour des « risques d’incitation à la haine ou à la discrimination envers les personnes ne pratiquant pas l’islam wahhabite [promu par l’ouvrage] », a été retrouvé dans une classe de moyenne section, sur une petite table, accessible à tous les enfants.

Source : Europe 1

L’orgue de l’église Saint Joseph évoqué par l’organiste de l’église Saint Sulpice

Bonjour Monsieur l’hommet. Vous êtes l’organiste de l’église Saint- Sulpice depuis une trentaine d’années je crois, et vous assurez l’accompagnement à l’orgue des messes, offices religieux ainsi que des inhumations, mariages, et baptêmes. Comment a débuté cet engagement et cette collaboration avec les prêtres qui s’y sont succédés ?

«  J’ai débuté l’animation musicale des messes sur un harmonium qui se trouvait alors dans la Chapelle Notre Dame de la Compassion, le temps passant, mon ami André Jailliot qui était également organiste, m’a demandé de jouer le grand orgue de l’église St Sulpice, et cela pour un Jeudi Saint. Ce fut ma première expérience à l’église, puis les dimanches passants, mon Ami André me donnait les clefs pour monter au Grand Orgue et assurer l’accompagnement des messes. Mon Ami André étant décédé en 2016, j’ai pris la relève. La collaboration avec les différents prêtres qui se sont succédés au fil des ans s’est relativement bien passée, bien que je regrette ceux qui ont préférés les CD au lieu de l’orgue lors des mariages, par exemple, disons que ce fut leur goût ! Je me rappelle de certains mariages où j’ai été sollicité, toujours bénévolement, pour soutenir musicalement leurs célébrations, c’était autre chose que de passer un CD avec une musique enregistrée…… « 

A l’occasion des journées du patrimoine, Aurore, animatrice de messe à Saint Joseph, a sollicité votre participation aux manifestations qu’elle a organisé en collaboration avec d’autres partenaires, notamment Pierrette Hirgorum du Cahra, Alexandre Conan pour l’exposition, ainsi que ses collègues animatrices de messes pour l’éclairage et l’accueil du public. Parallèlement à l’exposition retraçant la genèse et l’histoire de St Joseph, vous avez préparé avec elle, un concert de musiques spirituelles et religieuses. L’orgue de Saint Joseph, bien que petit et compact, a remarquablement soutenu ce concert, en restituant dans l’église les mêmes sonorités que celles par exemple des orgues de Saint Sulpice, et à ce sujet, vous avez donné au public de ce concert, des informations très intéressantes expliquant la puissance et la fidélité aux grandes orgues de cet instrument…..

 » En effet, l’orgue de St joseph n’est pas un orgue à tuyaux comme celui de St Sulpice ou d’autres églises, mais un instrument numérique d’une très grande restitution sonore, comparable à celle de l’orgue à tuyaux. Pour obtenir un fidele et performant rendu sonore, ce facteur d’orgue hollandais a numérisé tuyau par tuyau, chaque jeu d’un véritable orgue à tuyaux. Ce procédé est donc ce qui restitue le plus fidèlement possible, le rendu sonore d’un grand orgue d’église.  »

Quelles sont les caractéristiques de l’orgue de Saint- Joseph ?

 » Cet instrument comporte 3 claviers de 61 notes chacun et un pédalier de 30 notes qui parviennent à reproduire toutes les spécificités d’un grand orgue : ce dernier possède 16 jeux, le clavier du positif 10 jeux, le pédalier 12 jeux, donc au total 58 jeux. « 

Avez-vous souvenir de concerts qui auraient été donnés par des organistes sur cet orgue ?

 » Oui, le seul concert que j’ai écouté, c’était il y a quelques années. Le Père Tristan était encore curé de St Joseph. Il s’agit d’un grand organiste que j’ai bien connu, et qui s’appelait Pierre PINCEMAILLE. Il était titulaire des grandes orgues Cavaillé-Coll,( un facteur d’orgues de renommée mondiale) à la cathédrale de St Denis. « 

Finalement, seriez vous en mesure de nous dire qui a financé cet orgue, qui l’a fabriqué et la date de son installation à St Joseph ?

 » D’après que ce que je sais, la paroisse a financé l’achat de cet instrument, qui n’était pas neuf. Le fabriquant est un constructeur Hollandais du nom de JOHANNUS, de réputation excellente. Mais par contre j’ignore la date de l’installation de cet instrument. « 

Ne trouvez-vous pas, en tant qu’organiste, triste et dommage que cet orgue ne soit pas plus souvent joué pour des concerts au sein de cette église ?

 » Il est un fait certain qu’un orgue est fait pour être joué, pour faire découvrir ses multiples facettes, la richesse de ses sonorités, pour faire entendre des compositeurs connus et inconnus, même faire découvrir l’orgue en lui-même par quelques exemples improvisés. Cela pourrait amener certains publics à pénétrer dans une église, autrement que pour des messes.  »

Avez vous apprécié cette collaboration provoquée par l’organisation des journées du patrimoine et organisée par Aurore, et seriez-vous prêt à renouveler cette expérience dans l’avenir, même pour d’autres manifestations que les journées du Patrimoine ?

 » Oui je suis tout à fait partant, à la condition que ces évènements soient à ma portée musicale, car je ne me considère pas comme un professionnel, mais comme un amateur.  »

L’église Saint Joseph aurait sérieusement besoin de travaux d’entretien et même parfois de restauration, mais les finances pour le faire semblent manquer cruellement… Pensez-vous qu’il y aurait moyen de trouver des sources de financement de ces travaux, par exemple en publiant un ouvrage qui mettrait en lumière les œuvres de tous les artistes et artisans qui ont concouru à sa beauté, ou en organisant des concerts payants dont les fonds seraient entièrement dédiés à la réfection de Saint Joseph ?

 » Publier un livre, pourquoi pas … Quant à inviter un artiste professionnel, cela pose tout de même le problème de sa rémunération…. Et puis il faut déclarer les œuvres jouées à la Sacem. Serait-ce bien rentable ? je ne le crois pas, car dès qu’il faut payer, certains vont reculer. Par contre, inviter un bénévole avec libre participation, à voir…. « 

En vérité, concernant l’organisation de concerts à Saint Joseph, je pensais davantage à une possibilité offerte aux élèves avancés du conservatoire, puisque notre ville à la chance d’en posséder un à rayonnement départemental dont l’excellente réputation attire des élèves du monde entier, de présenter leur programme d’examens et de concours, ou même de venir bénévolement roder et tester en ce lieu leur programme de concert, ce qui ne devrait pas générer de coût pour St joseph, mais en revanche, lui donner la possibilité d’engranger des rentrées d’argent dédiés aux travaux. Quant aux œuvres à déclarer à la sacem, cela ne concerne que les pièces musicales qui ne sont pas encore tombées dans le domaine public.

Aulnaycap et son lectorat vous remercient chaleureusement d’avoir accepté de répondre à nos questions concernant l’orgue de St Joseph. Souhaiteriez vous encore ajouter quelques mots avant de nous quitter ?

 » Tout d’abord, je souhaiterais remercier tous ceux qui ont participé au bon fonctionnement de cette manifestation donnée dans le cadre des journées du patrimoine, à Catherine pour la remarquable présentation du concert, et à Aurore pour m’avoir accordé sa confiance. J’’ai été vraiment satisfait du concert qui a été joué et chanté et j’avoue qu’unir l’orgue en accompagnement de la voix est un bonheur pour nos oreilles. « 

Au revoir Monsieur Lhommet et nous espérons vous retrouver très bientôt à l’orgue de Saint Sulpice ou de St Joseph.

Interview écrite et réalisée le 23 Septembre 2020 par Catherine Medioni