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Article Aux Aulnaysien.ne.s emmerdé.e.s, n’ayez pas peur et résistez ! 1/3

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Malgré :

  • le contraste entre la montée en flèche de l’épidémie Omicron démontrant l’inefficacité du vaccin et l’inutilité du pass vaccinal,
  • une pétition contre le pass vaccinal dépassant les 1,2 million de signatures,
  • la tribune de 300 juristes et scientifiques demandant un moratoire sur le vote du pass vaccinal,

ces incroyables déclarations du président sur le pass vaccinal comme moyen d’« emmerder les non vaccinés », menacés d’être déchus de leur citoyenneté (et de leur droit de vote ?), les députés ont majoritairement voté pour le projet de Loi en première lecture (cf. tableau ci-dessous) :

 

Pour Contre Abstention
LR 28 24 22
LREM 134 3
MODEM 32
AGIR 8
UDI 3 8
LT 1 7 1
SOC 7 10 3
LFI 15
GDR 9 1
Non-inscrits 1 17
Total 214 93

27

Aux députés LR, « « on nous a recommandé l’abstention plutôt que le vote contre pour ne pas affaiblir notre candidate. » Un appel visi-blement peu entendu », le vote pour s’élevant à 37.8%, le vote contre et l’abstention à 62.2%. Valérie Pécresse -et ses suiveurs- ont ainsi démontré l’absence de différence entre LR et LREM, d’où la tentative désespérée d’exister en renouant avec le karcher d’un président repris de justice. Résultat : un flop magistral.

Notre député, Alain Ramadier, a voté pour, se rangeant ainsi du côté d’un exécutif à la dérive qui emmerde les français, car soyons clairs tous les vaccinés sont des non-vaccinés en puissance (dans le sens schéma vaccinal non complet), s’ils ne se soumettent pas à leur injection trimestrielle.

Alain Ramadier a-t-il fait le bon choix, sachant que 80% des Français sont choqués par ces insultes et que la presse internationale se montre extrêmement critique ?

Le plus grand journal Belge en ligne s’interroge « Comment le président d’une nation (…) où se développèrent, avec Montesquieu, Hugo ou Zola, les idées de « loi », de « justice » et de « droit », peut-il à ce point fouler aux pieds, avec une telle arrogance, sinon un tel mépris, son histoire la plus illustre ? Comment même concevoir, au regard d’un débat d’idées censé être démocratique, tolérant et respectueux, que la vulgarité d’un propos, dans sa forme, tienne lieu, dans son fond, d’argument de la pensée ? »

Le titre de ces paragraphes reflète une parfaite compréhension de la situation de la situation de la France :

  • Bassesse morale et outrance verbale
  • D’infâmes et scandaleux propos : dérapage et outrage
  • Une insulte à la fonction présidentielle tout autant qu’au peuple français
  • La démocratie mise à mal : un arbitraire et illégal abus de pouvoir
  • Une dictature qui s’avance masquée : à l’alarme, citoyens !

Alors qu’Emmanuel Macron s’était engagé à déclencher un référendum lors qu’une pétition atteint 1 million de signatures, loin de tenir cet engagement, il persiste dans l’injure et ses portes-flingues propage sa parole haineuse.

 

Notre sénatrice, Annie Delmont Koropoulis, médecin intègre, suivra-t-elle l’électoralisme et la soumission de son collègue député au Grand insulteur en votant pour ou écoutera-t-elle son éthique médicale et l’intérêt de ses concitoyens en votant contre ce texte liberticide qui n’a rien à voir avec la santé publique ? Suite au prochain épisode législatif.

En attendant, plusieurs d’entre vous m’ont interrogée via ce blog suite à mes précédents articles sur la durée du pass vaccinal. Nous avons désormais la réponse du premier ministre : « limiter le pass vaccinal dans le temps « n’est pas prévu à ce stade ».

Quelles sont les prochaines étapes ?

Hospitalisation à vos frais, amende, désactivation de votre permis de conduire, de la carte sim de votre téléphone portable, de votre carte bleue, suppression de votre accès internet, interdiction de votre accès aux lieux d’alimentation, poursuites pénales, internement dans un camp pour les non vaccinés et les contaminés, coupures des aides sociales, suspension de la diffusion du courrier, perte de votre emploi… Ces mesures aboutissent parfois à des situations inextricables. En Indonésie, « le 17 octobre 2021, une jeune femme de 19 ans a vu sa plainte pour viol refusée par la police. Motif : elle n’avait pas de certificat vaccinal pour entrer dans le poste ».

La voyez-vous venir la tentation chinoise ?

Selon le sénateur LR Alain Houpert, avec le pass « on est passé du contrat social de Rousseau au crédit social ».

https://twitter.com/t3t4t3s1/status/1481263113781628930

C’est donc à juste titre que la Défenseure des droits a exprimé ses « inquiétudes » sur le projet de loi du pass vaccinal, notamment au sujet des mineurs.

Au plaisir de vous lire,

Sylvie Billard

L’élue non-citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

L’éthique médicale est aujourd’hui torpillée et réduite en miette par la gestion désastreuse du Covid qui viole gravement et illégalement le consentement des citoyens

 

 

L’obligation vaccinale comme unique réponse au problème posé par la pandémie virale s’invite forcément dans le débat ,  puisqu’elle soulève la question éthique et morale du libre consentement de ceux auxquels le gouvernement l’impose, et du respect absolu de l’absence de consentement à un acte médical qui serait imposé par une loi  forcément scélérate !  Cette obligation vaccinale par mesures coercitives et contraintes excessivement pesantes  enfreint la libre disposition de soi en dépossédant chaque sujet de son propre corps, au prétexte fallacieux et pervers de veiller à la santé publique, alors que toutes les lois préexistantes protègent et érigent en devoir le respect du consentement sans contraintes, sans pressions ni mesures coercitives !

Il devient évident que la gestion gouvernementale du covid pose le problème brulant de la moralité qui devrait prévaloir concernant l’imposition d’une stratégie prophylactique qui exclue toutes les autres et qui est très loin de faire l’unanimité, puisque de nombreux citoyens refusent de servir de cobayes à une expérimentation sur laquelle nous n’avons aucun recul quant à la sécurité des injections ainsi qu’aux nombreux effets secondaires qui remontent et qui sont pourtant dénoncés par la France qui subit et qui n’est jamais écoutée.

Barbara STIEGLER enseigne l’éthique et la santé publique à des soignants qui viennent se former à l’université.  Elle affirme que le « consentement libre et éclairé » s’est imposé comme la clé de voûte de l’éthique biomédicale,  permet de compenser l’asymétrie, potentiellement dangereuse, entre les patients (ou les sujets sains d’une expérimentation) et le pouvoir médical. Elle explique pourquoi il ne peut être libre que s’il est recueilli sans chantage, ni menace, ni pression psychologique d’aucune sorte – condition indispensable pour qu’il ne soit pas « extorqué ». Pourquoi on ne peut dès lors jamais conditionner l’accès aux soins à l’acceptation du traitement proposé et pourquoi un patient qui refuserait de donner son consentement ne peut être, sous ce prétexte, exclu du système de soin. Pourquoi plus généralement, et contrairement aux dernières allégations d’Emmanuel Macron qui violent tous les principes de notre contrat social, les droits du citoyen ne peuvent, à aucun titre, être conditionnés par l’invocation de devoirs antécédents. Pourquoi enfin le recueil du consentement interdit tout recours à l’argument d’autorité du type : « Obéissez, car c’est moi, ou plutôt les autorités sanitaires, qui savons ce qui est bon pour vous ! »

Elle poursuit :  » La liberté au sens où l’entendent les Lumières, mais aussi la loi dite « Kouchner » du 4 mars 2002 relative aux droits des patients et à la démocratie sanitaire (elle-même héritée d’une autre épidémie, celle du virus du sida), est fondée sur la capacité de raisonner par soi-même que l’on doit prêter à tous les citoyens majeurs (ou en voie de l’être), quelle que soit leur croyance ou leur niveau d’éducation. Tous les sujets appelés à consentir doivent être considérés par principe, et que cela nous plaise ou non, comme des sujets rationnels, aptes à délibérer ensemble et de manière contradictoire de la vérité et de la chose commune (respublica), sans qu’aucun tuteur de l’humanité ne puisse édicter à leur place le bien commun (1). C’est très précisément cette liberté-là qui, dans les cortèges contre le pass sanitaire, a été invoquée par des milliers de soignants, vaccinés ou non, qui disaient leur refus de violer ces principes fondamentaux. « 

 »  Réduire les immenses cortèges de cet été à des foules haineuses, irrationnelles et indifférentes au bien commun aura été l’une des opérations médiatico-politiques les plus malhonnêtes de cette crise sanitaire. (…)  L’imposition universelle d’un pass sanitaire puis vaccinal viole les principes fondamentaux de notre éthique, de notre santé publique et de notre droit tout en entravant la vie de communautés entières de patients, sommés de choisir entre la crainte d’effets secondaires graves et leur propre liberté. (…) « 

 »  Invoquer la santé et la protection de l’hôpital public pour imposer cette vision effarante de la politique aura été l’une des opérations les plus perverses de ce quinquennat.  Espérons que cela aura la vertu de réveiller tous les citoyens de ce pays, qu’ils soient vaccinés ou non, inquiets ou confiants devant cette innovation, mais qui restent attachés à une conception républicaine et démocratique de notre communauté politique. « 

L’éthique biomédicale est devenue une discipline dont l’objectif est d’étudier et de circonscrire  l’étude des problèmes moraux que posent certains aspects de la thérapeutique médicale  : transplantations, transfusions sanguines, procréation assistée, obligations d’actes médicaux qui doivent toujours recueillir un consentement éclairé du patient sans jamais être soumis au chantage , à la moindre pression ni aux mesures coercitives qui obtiendraient par contrainte l’extorsion et le viol du consentement !

la bioéthique en effet peut être comprise comme une réflexion ou une attitude d’ordre éthique dont le but est de clarifier ou de résoudre les problèmes à portée éthique suscités par l’application des technologies biomédicales sur le vivant humain ou par une expérience humaine en santé.

L’éthique médicale est  rendue nécessaire par la progression rapide de la recherche médicale et scientifique, car désormais la vie peut être donnée ou retirée en dehors des processus naturels .

La bioéthique dont l’objectif est de veiller  au respect de la personne humaine,  est une discipline qui étudie les problèmes moraux et  d’éthique  liés et soulevés par  la recherche en biologie, en médecine, en génétique et à leurs applications dans la vie des êtres humains.

La bioéthique se penche par exemple sur les questions suivantes :

 

 

 

En France les premières lois de bioéthique ont été votées en 1994 et 2004 et  définissaient les règles à suivre pour le don d’organes, la procréation médicalement assistée (PMA) et le diagnostic prénatal.  Celle de 2004 interdit le clonage  thérapeutique ou reproductif. Ces lois auraient été révisées en 2011..

Le développement des sciences et des techniques a rendue quasi-indispensable cette discipline à visée morale, afin que l’être humain ne soit pas violé dans ses droits à intégrité physique  et psychique.

La bioéthique s’est ancrée sur quatre principes fondamentaux :

—    le respect de l’autonomie du sujet, de sa capacité à décider et à consentir ou pas à un acte médical

—    de la bienfaisance avec l’obtention certaine et garantie d’un bénéfice et  de conséquences favorables,

—    de la non-malfaisance et du respect du devoir de ne pas nuire, principe fondamental du serment d’Hippocrate

—    et de l’équité.                                                                                                                                                                                   

Dans le domaine de la santé, la dissymétrie des pouvoirs entre le corps médical et le patient exige qu’une éthique à laquelle s’oblige tout soignant soit mise en place,  afin que le soin ne soit pas imposé ni devienne  un acte de contrainte pour le patient.  Le respect de l’éthique médicale constitue la meilleure garantie de la qualité des soins et de la liberté du malade.  Ce respect   et la non ingérence dans le choix et la volonté du patient, témoignent de la recherche d’une certaine forme de sagesse, de « science avec conscience »  dans l’exercice de la médecine contemporaine.

Même si l’éthique médicale tend à mettre en place, voire à dicter des normes et des standards internationaux de « bonnes pratiques » et même si elle s’inscrit aujourd’hui dans la perspective de la protection des Droits de l’homme, elle  relève davantage de la morale que du droit, bien que ce dernier ne doive jamais  être exclu des considérations et respecter la volonté et le consentement des patients !

l’éthique médicale contemporaine  s’appuie sur le code Napoléon et a pris effet pendant la première décennie du XIX e siècle.  Ce code et la jurisprudence qui en a découlé ont constitué dès lors le cadre légal de la pratique médicale de l’époque contemporaine. Le code prévoyait des sanctions en droit criminel (art. 319 et 320) et en droit civil .

D’autre part le serment d’Hippocrate fait obligation aux médecins  d’être fidèles  aux lois de l’honneur et de la probité.  Leur premier devoir sera donc de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, à la fois physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Il est bon de rappeler que la bioéthique a été crée  pour protéger la dignité de l’être humain et pour garantir à toute personne le respect de ses droits fondamentaux à l’égard des applications de la biologie et de la médecine.

Code de déontologie médicale  consultable sur le lien ci-dessous :  Extraits

https://www.conseil-national.medecin.fr/code-deontologie/

Article 3 (article R.4127-3 du code de la santé publique)

Le médecin doit, en toutes circonstances, respecter les principes de moralité, de probité et de dévouement indispensables à l’exercice de la médecine.

Article 4 (article R.4127-4 du code de la santé publique)

Le secret professionnel, institué dans l’intérêt des patients, s’impose à tout médecin dans les conditions établies par la loi.

Article 5 (article R.4127-5 du code de la santé publique)

Le médecin ne peut aliéner son indépendance professionnelle sous quelque forme que ce soit.

Article 6 (article R.4127-6 du code de la santé publique)

Le médecin doit respecter le droit que possède toute personne de choisir librement son médecin. Il doit lui faciliter l’exercice de ce droit.

Article 7 (article R.4127-7 du code de la santé publique)

Le médecin doit écouter, examiner, conseiller ou soigner avec la même conscience toutes les personnes quels que soient leur origine, leurs moeurs et leur situation de famille, leur appartenance ou leur non-appartenance à une ethnie, une nation ou une religion déterminée, leur handicap ou leur état de santé, leur réputation ou les sentiments qu’il peut éprouver à leur égard.

Article 8 (article R.4127- 8 du code de la santé publique)

Dans les limites fixées par la loi et compte tenu des données acquises de la science, le médecin est libre de ses prescriptions qui seront celles qu’il estime les plus appropriées en la circonstance.

Article 9 (article R.4127-9 du code de la santé publique)

Tout médecin qui se trouve en présence d’un malade ou d’un blessé en péril ou, informé qu’un malade ou un blessé est en péril, doit lui porter assistance ou s’assurer qu’il reçoit les soins nécessaires.

Article 19 (article R.4127-19 du code de la santé publique)

La médecine ne doit pas être pratiquée comme un commerce.

Article 35 (article R.4127-35 du code de la santé publique)

 

Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille, une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose.

Article 36 (article R.4127-36 du code de la santé publique)

Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas.
Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences.

Article 37 (article R.4127-37 du code de la santé publique)

En toutes circonstances, le médecin doit s’efforcer de soulager les souffrances du malade par des moyens appropriés à son état et l’assister moralement.

Article 38 (article R.4127-38 du code de la santé publique)

(…)  Le médecin n’a pas le droit de provoquer délibérément la mort.

Article 40 (article R.4127-40 du code de la santé publique)
                                                                                                                                                                          Le médecin doit s’interdire, dans les investigations et interventions qu’il pratique comme dans les thérapeutiques qu’il prescrit, de faire courir au patient un risque injustifié.

Article 47 (article R.4127-47 du code de la santé publique)
                                                                                                                                                                          Quelles que soient les circonstances, la continuité des soins aux malades doit être assurée.

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La lecture et la compréhension de ces extraits du code de déontologie médicale met fort à mal la gestion politicienne de cette crise qui maltraite tous les français, avec une vindicte ciblée et une persécution particulière à l’encontre des non vaccinés qui sont pourtant légitimes a refuser catégoriquement un acte médical non consenti, de surcroît en phase expérimentale et avec de nombreux effets indésirables graves rapportés, mais niés par les pouvoirs en place, ce qui constitue une faute grave et lourde, passible de plainte devant un tribunal pénal international.

Toutes les lois existantes et les traités internationaux les soutiennent et ils peuvent s’en prévaloir pour refuser démocratiquement le forcing criminel d’un président qui se comporte comme un adolescent attardé qui s’amuse à jouer les dictateurs  et à faire souffrir son peuple !

 

Dossier réalisé  du 10  au  13  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Plus d’une école sur deux sera fermée en Seine-Saint-Denis demain à cause de la grève

C’est une grève massive qui s’annonce jeudi 13 janvier 2022 dans les établissements scolaires. Selon le syndicat majoritaire du premier degré, Snuipp FSU 93, 80 % des professeurs des écoles se sont déclarés grévistes en Seine-Saint-Denis. Les enseignants dénoncent le protocole sanitaire mis en place à la rentrée de janvier 2022 par le gouvernement. 

Source et article complet : Actu.fr

Alain Ramadier, député à Aulnay-sous-Bois : je suis pour le pass vaccinal !

Alain Ramadier

L’aggravation de la situation sanitaire dans notre pays, avec plus de 300 000 contaminations enregistrées quotidiennement m’a obligé à agir en conséquence.

Depuis le début de la campagne vaccinale, la vaccination a montré son efficacité à sauver des vies, et bien que celle-ci n’empêche pas d’avoir le covid-19, elle permet de ne pas développer de formes graves de la maladie.

Elle a permis de freiner la mortalité liée au virus, et nous sommes loin des 100 000 morts que nous avons compté avec tristesse et désarroi lors de la première vague.

Nous devons donc soutenir notre personnel soignant, qui est littéralement épuisé et à bout de tous les efforts fournis, vagues après vagues, variant après variant. Ils n’en peuvent plus ! Pire encore, ils sont contraints de déprogrammer des opérations importantes en raison de la saturation des lits de réanimation.

Selon la Société française d’anesthésie et de réanimation (SFAR), dans sa récente enquête flash menée dans 165 services de réanimation répartis partout en France, les services de réanimations étaient occupés par 80% de patients non-vaccinés ou avec un schéma incomplet.

Alors OUI, le gouvernement n’a pas ouvert les lits de réanimation promis, mettant ainsi un peu plus la pression sur nos hôpitaux déjà en grande difficulté, mais c’est en responsabilité que nous devons, nous citoyens, soutenir notre personnel soignant en nous vaccinant.

J’ai voté POUR le pass vaccinal car il répond à une urgence inédite. Mais il ne s’agit pas d’un blanc-seing donné au gouvernement. Bien au contraire ! Nombreuses étaient mes interrogations, mes questionnements et mes réserves à la lecture du projet de loi présenté par le ministre Véran, notamment concernant les plus jeunes, j’ai d’ailleurs fait voter avec mes collègues députés de l’opposition la non-imposition du pass vaccinal aux mineurs de moins de 16 ans, pour leur permettre d’avoir les mêmes activités extra-scolaires et de loisirs que les autres enfants vaccinés.

J’ai bien conscience que ce vote suscite beaucoup de débats, pour autant, je ne peux accepter et tolérer les insultes et menaces de mort que mes collègues députés et moi-même avons reçues. Il n’a jamais été question pour moi, par ce vote, de jeter l’opprobre sur les non-vaccinés, contrairement au Président de la République, je ne veux pas les « emmerder ». Ma seule volonté est celle de protéger les plus fragiles.

Je continuerai avec mes collègues du groupe les Républicains à me battre pour que ces mesures soient limitées dans le temps, car elles doivent être proportionnées et adaptées à la situation sanitaire de notre pays.

Source : Alain Ramadier, député de la circonscription d’Aulnay-sous-Bois / Les Pavillons-sous-Bois / Bondy Sud-Est

Maitre Di Vizio et son cabinet analysent les données de la Drees et de santé publique France

Maître Fabrice Di Vizio a fait parvenir hier à France Soir des documents qui contiennent les analyses réalisées à partir des données de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) et de Santé publique France par un neurochirurgien qui travaille avec lui.

Le rapport d’analyse de 15 pages est consultable sur ce lien :

Le document daté du 29 décembre 2021  met en avant le fait qu’il puisse y avoir des patients comptabilisés en double, c’est à dire entrés en soins critiques, puis transférés en soins de suite lors de la sortie des soins critiques,  alors qu’il s’agit des mêmes patients, ce qui aurait pour effet d’augmenter les  chiffres de malades du Covid !

Le « nombre d’entrées en soins critiques » est donc à interpréter avec prudence, et l’indicateur « nombre de patient actuellement hospitalisés en soins critiques » lui est préférable.

Il a été rapporté, notamment dans l’article de fact-checking du Monde cité plus haut
(https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2021/12/26/covid-19-une-cinquieme-vague-d-infox-sur-la-pandemie-et-la-vaccination_6107346_4355770.html), que les individus non-vaccinés représentaient  36.5% des décès (nos calculs parviennent même au chiffre de 37%). Le traitement relatif de séries de données comportant des effectifs aussi faibles peut être trompeur.

A titre d’illustration, dans la catégorie « 20-39 ans », les décès sont majoritairement représentés par des personnes ayant reçu un schéma vaccinal  complet entre 3 et 6 mois plus tôt, sans rappel, ce qui peut sembler peu vraisemblable. Ceux-ci représentent  40% des décès de ce groupe, ce qui est le double de la proportion de décès de non-vaccinés. En valeur  absolue, les décès dans ce groupe en réalité de un patient (0,86) non-vacciné et deux (1,68) ayant reçu un  schéma vaccinal complet entre 3 et 6 mois plus tôt.

Les effectifs faibles des différents groupes rendent peu voire pas interprétables les analyses de
proportionnalité des différents sous-groupes au sein de chaque tranche d’âge.

Le rapport révèle que les sujets non-vaccinés représentaient en juin 2021 71% des admissions en soins critiques contre 54% en décembre 2021. Cependant il est indispensable d’observer les valeurs absolues de ces paramètres, et de ne pas se contenter d’une analyse à partir de pourcentages.  Le fait que nous ayons affaire à des effectifs faibles incitent à la plus grande réserve quant à l’interprétation de ces données.

Conclusion :  Des effectifs faibles en valeur absolue et une mortalité en hausse chez les vaccinés

Maître Di Vizio affirme que :  « L’honnêteté commande de dire que ces chiffres ne veulent rien dire parce que ces cohortes sur lesquelles ça porte, ne sont pas suffisamment significatives pour que ces chiffres aient la moindre validité. Lorsque vous avez 70% de 20 patients, même si vous avez 70%, ça reste 20 patients. Nous devons nous calmer. »

Le neurochirurgien auteur de ce rapport  attire également l’attention sur un point moins soulevé dans le débat médiatique : le nombre de non-vaccinés admis en soins critiques n’a sensiblement pas évolué entre août et décembre 2021, comme le nombre de non-vaccinés décédés avec Covid, hormis dans la tranche d’âge des plus de 80 ans.

Par conséquent, l’augmentation de la mortalité entre août et décembre est imputable principalement à la hausse de la mortalité des personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin. Le seul paramètre qui ait donc changé de façon frappante entre les chiffres d’août et décembre est la mortalité des personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin.

les véritables conclusions qui s’imposent, note-t-il, sont donc l’absence totale de létalité du Covid-19 dans la tranche d’âge  0-19 ans, la proportion infinitésimale de décès de patients Covid par rapport à la population générale et un taux de létalité qui augmente avec l’âge, quel que soit le statut vaccinal.

Me Di Vizio juge que « si un État aussi riche que la France n’a pas su investir dans sa santé au point de ne pouvoir gérer 2 900 patients, au point de ne pouvoir les accompagner avec les soins qu’il faut jusqu’au bout avec les médecins dévoués et compétents qu’il faut en nombre suffisant, c’est à vomir. Et si nous avons un ennemi, ce n’est certainement pas les non-vaccinés, mais c’est bien évidemment cet État qui n’a pas été capable d’investir dans son système de santé et qui le fait payer à des bouc-émissaires. » Il conclut : « Non, les non-vaccinés ne sont pas responsables de la saturation du système de santé. »

Article  publié  le  11  janvier  2022   par  Catherine  Medioni

Opération école morte à Aulnay-sous-Bois le 14 janvier contre le protocole sanitaire

Une opération « école morte » est organisée ce vendredi 14 janvier à Aulnay-sous-Bois par les parents d’élèves pour soutenir la grève des enseignants qui a lieu le 13 janvier.

Cette grève a pour but de revoir le protocole sanitaire.

L’année dernière les classes étaient fermées pour un cas, puis trois cas et là on ne ferme plus les classes : on « suspend » le temps de faire tester nos enfants 3 fois en une semaine !

Cherche-t-on à ce que tous les enfants soient contaminés, regrettent les parents d’élèves ?

Les parents d’élèves souhaitent un véritable protocole sanitaire et des moyens pour ne plus mettre en danger les enfants. 

Il vous est demander de ne pas envoyer vos enfants à l’école ce vendredi 14 janvier !

Source : RPE / Parents d’élèves

Deltacron, un nouveau variant Covid-19 ou une erreur de manipulation ?

Les scientifiques Chypriotes auraient découvert un nouveau variant du Covid-19 qu’ils ont nommé Deltacron. Pourquoi ce nom ? D’après les premières études, Deltacron, dispose d’un profil génétique proche du variant Delta avec certaines des mutations d’Omicron.

25 personnes auraient été contaminées à Chypre. Si on ignore tout de sa contagiosité et de sa dangerosité, plusieurs experts mondiaux restent sceptiques et préfèrent attendre la confirmation de cette découverte peu ordinaire. Selon quelques témoignages recueillis, il pourrait s’agir d’une erreur de manipulation, des souches Delta auraient pu être contaminées par Omicron lors des prélèvements.

Pour rappel, le Covid-19 est un virus de type SARS-2 (un peu comme la grippe) qui mute énormément. Des variants apparaissent fréquemment, certains devenant dominants, d’autres disparaissant aussi vite qu’ils sont apparus.

Mesures gouvernementales et préfectorales de lutte contre la propagation de la Covid-19 à Aulnay-sous-Bois

Nous vous rappelons que, conformément aux directives gouvernementales et préfectorales liées à la dégradation de la situation sanitaire, toutes les cérémonies de vœux pour la nouvelle année ne peuvent se tenir. 

Cela comprend :

  • la cérémonie des vœux à la population.
  • la cérémonie des vœux aux associations.
  • la cérémonie des vœux au personnel communal.
  • les traditionnels banquets seniors.

Au regard de la situation sanitaire, les réunions publiques et les permanences du Maire sont également suspendues jusqu’à l’amélioration de la situation et l’autorisation de la Préfecture de la Seine-Saint-Denis.

La Ville ne manquera pas de revenir vers vous pour vous informer du retour à la normale.

Source : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

Lapsus du préfet de Guadeloupe qui affirme que la vaccination a permis une augmentation très forte des hospitalisations  en métropole….

Certains le subodoraient et d’autres en étaient convaincus, mais là c’est carrément le préfet de Guadeloupe qui l’affirme :  »  La vaccination a permis une augmentation très forte des hospitalisations en métropole et au royaume uni  » !

On ne peut pas être plus explicite ni plus affirmatif  ! Un lapsus qui dit des vérités que l’on nous cache, mais dont nous connaissons l’existence en dépit des censures acharnées et violentes pratiquées par les gouvernements de la planète, dont bien évidemment le nôtre !

Vidéo de 36 secondes à entendre en cliquant sur ce lien :  dépêchez-vous car elle sera probablement censurée comme tout ce qui ne sert pas la propagande pro-vaccination :

Les Français libres et souverains restent des citoyens polis en dépit de la vulgarité et de l’ignominie de leur président indigne d’être à la place qu’il occupe !

Article  rédigé  le  9  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Pacôme Rupin, député LREM, estime que le Pass vaccinal va à l’encontre de nombreuses libertés

Pacôme Rupin, député LREM, intervenait lors de la commission des lois à l’Assemblée nationale ce mercredi 29 décembre 2021.

Pacôme Rupin: «Je rappelle que le passe sanitaire, il a été mis en place avant tout pour inciter à la vaccination, ce qui a d’ailleurs fonctionné l’été dernier. Moi, j’étais personnellement contre car je pensais que nous allions nous accoutumer à un procédé qui va, à mon sens, à l’encontre de nombreuses libertés. Sans parler des millions de contrôles quotidiens qui vont à l’encontre du respect de la vie privée et des données personnelles. D’ailleurs, avec le passe sanitaire, je rappelle que la personne qui contrôle ne pouvait pas savoir si la personne contrôlée était vaccinée ou non, puisqu’elle pouvait aussi avoir un test négatif. Et là, ce ne sera plus le cas avec le passe vaccinal alors que nous étions tous vigilants sur ce point il y a encore quelques mois.»

«Je pense que ce dispositif est inutile»

Pacôme Rupin: «Mais là, je ne comprends pas pourquoi il faudrait voter en urgence le passe vaccinal. Il ne va pas changer la vie des personnes non-vaccinées qui, jusque là, ont résisté à toutes les contraintes, notamment depuis que le test est payant. Donc, je ne vois pas l’intérêt sur ce plan. Et sur le plan sanitaire, il a encore moins d’intérêt, puisque là je crois que c’est une réponse, en tout cas c’est comme ça que le vend gouvernement à la vague Omicron, mais tout le monde sait, toutes les études le prouvent, qu’Omicron circule beaucoup chez les personnes vaccinées, donc il ne protègera pas contre la contamination. D’ailleurs, on voit que depuis le début, le passe sanitaire a peu d’efficacité sur le plan des contaminations. Il suffit de comparer les pays qui ont mis en place un passe et ceux qui n’en ont pas mis, on arrive globalement au même nombre de contaminations. Donc, je pense que ce dispositif est inutile s’il ne pousse pas vraiment davantage à la vaccination et s’il ne protège pas des vagues épidémiques.»

«Il faut une stratégie de gestion sanitaire qui soit différente»

Pacôme Rupin: «Peut-être que nous devrions changer de stratégie. Arrêter de faire porter les principaux efforts sur ceux qui ne font pas de formes graves et les concentrer sur les personnes de plus de 60 ans qui ne sont pas vaccinées et les personnes fragiles qui ne sont pas vaccinées. En les invitant, par exemple, à mettre des masques FFP2, en leur permettant d’avoir accès à des tests gratuits et réguliers pour pouvoir bénéficier à temps des nouveaux traitements et éviter des réanimations. Je pense que ce serait plus pragmatique et que ça permettrait de s’adapter à des concitoyens qui ne veulent résolument pas se faire vacciner, mais que si on veut éviter qu’ils finissent en réanimation, il faut une stratégie de gestion sanitaire qui soit différente que celle de la contrainte qui, à mon avis, n’arrivera pas à son objectif final avec ce passe vaccinal.»

L’article est accessible sur ce lien :

https://www.lactucitoyenne.fr/actualites/politique/a-contre-courant-ce-depute-lrem-decide-de-ne-pas-se-taire-nous-devrions-changer-de-strategie

Proposé le  8  janvier  2022  par  Catherine  Medioni