Le cirque Franco-Belge quitte le centre commercial Westfield à Rosny-sous-Bois à cause des protestations
Le célèbre cirque Franco-Belge, qui sillonne la Seine-Saint-Denis en quête d’emplacement, s’était installé sur le parking du centre commercial Westfield Rosny 2 après autorisation de Carrefour (mais pas du propriétaire des lieux). Mais l’utilisation des animaux dans leur spectacle n’était pas du goût de tous et des protestations eurent lieu pour demander le départ de ce cirque.
Finalement, le cirque Franco-Belge a décidé de partir une semaine plus tôt que prévu. Pour rappel, il sera interdit aux cirques itinérants d’utiliser les animaux à partir de 2028.
Un jeune de La Courneuve séquestre un Breton en échange d’un effacement d’ardoise de sa dette de drogue
Les faits se sont produits le 13 décembre 2024. Des proches s’étaient inquiétés de la disparition d’un habitant de Langonnet, dans le Morbihan. Sur des informations communiquées par sa famille, les gendarmes avaient eux-mêmes « contacté le ravisseur » présumé, et ce dernier avait finalement « relâché » l’homme « près de chez lui« , après « après un périple de près de deux heures » en voiture, précise le mis en cause devant les magistrats de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes.
Source et article complet : France3
Demande d’organisation d’un rassemblement républicain à Aulnay-sous-Bois suite au décès d’Aboubacar à La Grand-Combe
Monsieur le Maire,
À la suite d’échanges avec de nombreux habitantes et habitants, tout au long du week-end, profondément touchés et bouleversés par l’assassinat d’Aboucakar, dans la mosquée de Grande- Combe, parce qu’il était musulman, je me permets de vous écrire pour vous solliciter officiellement.
En tant qu’élu de la République, attaché aux valeurs de respect, de solidarité et de fraternité, il me paraît indispensable que la Ville d’Aulnay-sous-Bois exprime publiquement son soutien à la famille et ses proches, tout en réaffirmant notre attachement commun aux principes républicains qui fondent notre vivre-ensemble.
C’est pourquoi je vous propose, Monsieur le Maire, d’organiser dans les plus brefs délais un rassemblement républicain, ouvert à tous les habitants, aux associations, aux représentants des cultes, ainsi qu’aux élus, quelle que soit leur sensibilité politique.
Un tel moment de recueillement serait un signal fort pour montrer que la Ville d’Aulnay sait se rassembler dans le respect, l’unité et la fraternité face à la barbarie.
Je reste à votre disposition pour contribuer à l’organisation de ce temps fort et pour travailler, avec vous et les Présidents des groupes du Conseil municipal, à ce que cette initiative se déroule dans un esprit d’apaisement et de recueillement.
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations distinguées.
Source : Oussouf SIBY Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s socialistes, communistes et citoyen.ne.s
Violente bagarre dans le RER B ce matin entre l’aéroport et Aulnay-sous-Bois
En début de matinée, pour une raison inexpliquée, deux passagers du RER B en sont venus aux mains, causant une panique monstre parmi les passagers. La rame qui devait aller jusqu’à Paris s’est arrêtée en gare d’Aulnay-sous-Bois, afin de calmer les deux protagonistes.
Le trafic a pu reprendre même si quelques instants après, un bagage oublié en gare de l’aéroport Charles de Gaulle a causé encore davantage de perturbations…
Au cœur du service chargé de remplacer les profs absents de la Seine-Saint-Denis
« Bonjour, c’est le service de remplacement ! » Il est 8h30 ce jour-là, au quatrième étage de la direction des services départementaux de l’Éducation nationale de Seine-Saint-Denis, et c’est le rush. Les coups de téléphone s’enchaînent dans ce grand bureau partagé situé à Bobigny.
Émilie est en ligne avec l’un des 1 155 professeurs remplaçants du département. Pour lui, direction la maternelle Jean-Jaurès au Bourget. « C’est une absence qui n’est pas couverte depuis un moment, donc elle est prioritaire », explique la jeune femme, en poste depuis octobre.
Israël refuse le visa au Maire de Sevran pour une mission d’observation en Palestine
Le président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel, a annoncé que le visa pour Stéphane Blanchet, Maire de Sevran et vice-président du conseil départemental, a été refusé par Israël. Ce visa devait lui permettre de se rendre en Palestine du 30 avril au 5 mai dans le cadre d’une mission d’observation avec le Réseau de coopération décentralisée pour la Palestine (RCDP).
Israël n’a pas donné d’explication sur l’annulation de ce visa. Pour le Maire de Sevran, c’est une censure et un acte hostile sachant que sa mission s’inscrivait, selon lui, dans une démarche de paix.
Victoire sur le fil du Rugby Aulnay Club face à Strasbourg Alsace Rugby
Après un match âprement disputé sur le terrain d’Aulnay-sous-Bois, le Rugby Aulnay Club confirme sa grande forme avec une victoire avec panache face à la redoutable équipe de Strasbourg Alsace Rugby sur le score de 34 à 31. L’équipe Alsacienne avait mis la pression sur l’équipe Aulnaysienne en fin de match, revenant à 3 points après une pénalité non transformée.
Le révolutionnaire d’Aulnay-sous-Bois Hadama Traoré appelle à manifester contre l’islamophobie
Hadama Traoré, personnalité locale à Aulnay-sous-Bois leader de La Révolution Est En Marche (LREEM), sera présent place de la République à Paris ce soir pour manifester contre l’islamophobie.
Pour lui, la lutte contre l’islamophobie n’est pas une lutte dédiée aux personnes de confession musulmane, car tous les humanistes ont le devoir de dénoncer la « montée de la droite identitaire en France ». Cette manifestation fait suite à l’assassinat d’une personne musulmane dans une mosquée dans le Gard par une personne d’origine Bosnienne.
Martial Meyongo veut dialoguer avec les jeunes de la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois
Les événements récents survenus dans le quartier de La Rose des Vents, notamment les heurts avec les forces de l’ordre lors d’une interpellation, soulèvent des inquiétudes légitimes. La cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois, comme tant d’autres quartiers sensibles, est souvent au cœur de l’actualité, mais il est crucial de ne pas réduire ses habitants à des stéréotypes ou à des caricatures simplistes.
Ce mardi 22 avril, la situation a dégénéré, entraînant l’interpellation de trois personnes et l’hospitalisation d’un jeune. Ces incidents mettent en lumière une réalité complexe, où la colère et le désespoir peuvent parfois s’exprimer de manière violente. Cependant, il est essentiel de comprendre que derrière ces actes se cachent des histoires, des aspirations et des défis quotidiens que vivent les habitants de ce quartier.
Les syndicats de police, face à une situation qu’ils jugent incontrôlable, appellent à des renforts. Si la sécurité est primordiale, il est tout aussi vital d’adopter une approche qui privilégie le dialogue. La police de proximité permettrait d’entendre les habitants et leurs préoccupations, et aussi les médiateurs pourraient favoriser ce dialogue. Cela permettrait d’instaurer un climat de confiance, où les forces de l’ordre ne seront pas perçues comme des adversaires, mais comme des alliés dans la construction d’un cadre de vie apaisé.
Il est important d’exprimer notre soutien tant aux forces de l’ordre qu’aux habitants. Les policiers, souvent en première ligne face à des situations tendues, méritent reconnaissance et respect pour leur engagement à protéger la communauté. De l’autre côté, les habitants de La Rose des Vents, qui aspirent à la paix et à la sécurité, doivent également être entendus et soutenus dans leur quête d’un environnement serein.
Il est temps d’initier un dialogue sincère entre les forces de l’ordre et la population. Ce dialogue doit être nourri par une écoute active et une volonté de comprendre les réalités du terrain. Les habitants de La Rose des Vents méritent d’être entendus, et leurs voix doivent compter dans les décisions qui les concernent.
Ensemble, faisons le choix de la paix et de la compréhension. Construisons des ponts plutôt que des murs, et travaillons à une cohabitation harmonieuse, où chacun se sent en sécurité et respecté. La route est semée d’embûches, mais c’est ensemble, par le dialogue et la coopération, que nous pourrons avancer vers un avenir meilleur pour La Rose des Vents et ses habitants.
Source : Martial Meyongo



