Une femme qui allait accoucher bloquée à Bondy Sud par des supporters du PSG

Si l’ambiance était à la fête le week-end dernier dans une bonne partie de la Seine-Saint-Denis. Cependant, outre les graves incidents déjà mentionnés dans les médias mainstream, quelques faits d’incivilité auraient pu mal terminer.

Dimanche dernier, un couple avec ses 2 enfants (2 et 4 ans) se rendaient à la maternité pour un accouchement. Mais sur le chemin, leur véhicule a été bloqué par plusieurs jeunes, causant une panique.

L’un des jeunes a même tapé à l’arrière du véhicule, augmentant l’angoisse. N’était-il pas possible de fêter la victoire du PSG sans bloquer la situation ?

Le groupe Aulnay Citoyenne Insoumise proche de LFI soutient la flottille pour Gaza

Aulnay Citoyenne Insoumise exprime son soutien total et solidaire à la flottille de la liberté, portée courageusement par Rima Hassan, Greta Thunberg et l’ensemble des militantes et militants engagés pour briser le blocus de Gaza.

Nous saluons votre courage face aux menaces, votre détermination face à l’injustice, et votre engagement pour que cesse le massacre à Gaza. Vous n’êtes pas seuls : des voix s’élèvent partout dans le monde, et la nôtre s’ajoute aux vôtres.

Pour un cessez-le-feu immédiat, pour la levée du blocus, pour la liberté du peuple palestinien — nous sommes à vos côtés.

Source : Aulnay Citoyenne Insoumise

Hommage aux lanceurs d’alerte de l’usine d’amiante d’Aulnay-sous-Bois avec du théâtre

Comment, sans avoir travaillé dans un environnement amianté, le frère de Nicole a-t-il pu mourir d’un cancer de l’amiante ? Nicole et Gérard, le couple Voide, suivent la piste d’une ancienne usine d’amiante située à proximité de leur école primaire et du domicile familial. Après des années d’enquête, rejoints par des associations et de multiples autres participants de divers horizons, ils constituent un dossier solide, déposent plainte et mobilisent les habitant·e·s du quartier pour dénoncer un empoisonnement environnemental d’envergure. « Une pièce forte sur un combat de plus de 30 ans, où se mêlent émotions, reconnaissance et humour. »

«Une pièce attachante et forte autour de l’amiante… et pourtant, on rit »

Jeudi 19 juin 2025 à partir de 19h30, entrée libre, participation aux frais au chapeau

Salle Dumont, Parc Dumont, face à la gare RER d’Aulnay-sous-Bois

Échanges avec l’équipe de la pièce après le spectacle et partage du verre de l’amitié.

623 kg de résine de cannabis et 48 000 euros saisis, deux suspects interpellés à Rosny-sous-Bois

@Adobe Stock

Alertés par un témoin ayant observé quatre hommes s’affairant autour d’un véhicule immatriculé à l’étranger, les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) de Rosny-sous-Bois sont intervenus dans un immeuble situé à proximité, décrit une source proche de l’affaire, confirmant une information de Paris Match. Accompagnés d’un chien spécialisé dans la détection de stupéfiants, ils ont accédé à un logement situé au 2e étage.

Source et article complet : Actu17

Débat sur l’extension de l’aéroport Charles de Gaulle avec le PCF Aulnay-sous-Bois ce mardi

Nuisances sonores, pollution, emplois mal payés : le PCF Aulnay-sous-Bois souhaite débattre avec vous ce mardi 19h dans la salle Saint-Exupéry, site PSA.

Un adolescent entre la vie et la mort après avoir été heurté à trottinette par un automobiliste à Aubervilliers

Traffic accident.Young man hit by a car

L’accident survenu ce lundi matin, à proximité du lycée Le Corbusier, à Aubervilliers, illustre la vulnérabilité des conducteurs de trottinette électrique. Il était environ 10h20 lorsqu’un adolescent de 16 ans, qui circulait sur un engin de déplacement personnel motorisé (EDPM), a été violemment heurté par un automobiliste. Le choc s’est produit rue Léopold-Rechossière, une voie qui dessert l’établissement scolaire depuis l’ex-Nationale 2.

Selon les premiers éléments recueillis sur place, la jeune victime aurait coupé la route du conducteur qui l’a percutée. Elle n’aurait pas porté de casque, ce qui expliquerait les graves lésions qu’elle présentait au niveau de la tête.

Source et article complet : Le Parisien

Gala Cultur’Elles au Parc de la Pépinière à Villepinte

Les Villepintoises s’emparent de la scène le 14 juin au parc de la Pépinière avec plusieurs activités intéressantes :

  • de 15h à 15h30 : structures gonflables, jeux en bois, espace détente, restauration, espace découverte, exposition…
  • de 15h30 à 16h : théâtre, danse et musique

Plus d’information sur l’affiche ci-dessous :

Agents municipaux oubliés, bâtiments abandonnées : une honte pour Aulnay-sous-Bois !

Nos collègues, qu’ils soient dans les services administratifs, techniques ou de la petite enfance, travaillent chaque jour dans des conditions déplorables, indignes d’un service public moderne et respectueux de ses agents !

DES BÂTIMENTS DÉLABRÉS, DES AGENTS MÉPRISÉS

  • Ancien service RSA /Direction des services techniques : fuites d’eau récurrentes, toiture délabrée… On laisse les agents travailler sous les gouttes, littéralement !
  • Locaux de la petite enfance : problèmes électriques multiples, sécurité des enfants et du personnel mise en danger chaque jour !
  • Centre administratif : pas d’eau chaude pour les agents, contrairement à l’Hôtel de Ce bâtiment est une véritable passoire thermique, où l’on grelotte l’hiver et suffoque l’été !

Le confort des élus et des cadres semble mieux assuré que celui des agents en première ligne. Deux poids, deux mesures ?

UNE SITUATION INACCEPTABLE

Cela fait des mois, voire des années que ces problèmes sont signalés. Rien ne bouge ! On parle transition écologique, qualité de vie au travail, bien-être… mais les actes ne suivent pas. Ce manque d’entretien met en danger la santé des agents et empêche un service public de qualité.

L’UNSA EXIGE :

  • Un plan d’urgence de rénovation des bâtiments municipaux les plus dégradés.
  • Le rétablissement immédiat de l’eau chaude pour tous les

Les agents ne sont pas des variables d’ajustement ni des oubliés du système. Ils méritent des conditions de travail dignes et sécurisées.

Source : UNSA le combat au quotidien / unsa.territoriaux.aulnay@gmail.com Nous rencontrer sur rendez-vous 06 12 53 24 03

L’avenue Léon Blum à Bondy infestée de rats

Des lecteurs nous informent que les rats ont littéralement envahi l’avenue Léon Blum à Bondy, notamment sur les quelques espaces verts s’y trouvant. On peut désormais les voir en plein jour, ils semblent s’être habitués à la présence de l’homme.

Cette invasion est accentuée par le comportement de certains individus qui jettent de la nourriture et permettent à cette colonie de prospérer. Si les rats attaquent rarement l’homme, ils peuvent véhiculer des maladies et causer des dégâts considérables.

La Mairie serait au courant de cette situation. Il existe plusieurs solutions pour réduire la présence de ces rongeurs, que ce soit des solutions chimiques (poison) ou naturelles (introduction de prédateurs ou chasse au rats avec des animaux de type Jack Russel, utilisés au Royaume-Uni).

Interview avec Jean-Claude POLICE-TREIL, connu sous le nom de Jessy MILLER qui veut préserver Sevran

Un sevranais engagé pour sa ville

Pourriez-vous vous présenter, nous en dire plus sur votre parcours professionnel et personnel ?

Je m’appelle Jean-Claude POLICE-TREIL, mais beaucoup me connaissent sous le pseudonyme de Jessy MILLER sur les réseaux sociaux, notamment à travers mon engagement citoyen sur le groupe Facebook « Sevran ma ville officiel », que j’ai créé en 2020 et qui est également une association déclarée.

Je suis travailleur social, diplômé en sciences de l’éducation et en droit. J’ai plus de vingt ans d’expérience dans la protection de l’enfance, en tant qu’administrateur bénévole d’une association et cadre dans le service public.

J’ai dirigé des équipes dans des contextes extrêmement tendus, reconstruit des services en grande difficulté, recruté, formé, animé, toujours avec une obsession : remettre l’humain au cœur du service public.

Côté personnel, je suis marié, père de trois enfants, passionné d’histoire locale et collectionneur de cartes postales anciennes de Sevran. Cette ville m’habite.

Depuis quand habitez-vous la ville de Sevran ?

J’habite Sevran depuis 2009. J’y ai fondé ma famille, j’y ai acheté ma maison, j’y ai noué des liens profonds avec les habitants.

Sevran n’est pas qu’une adresse pour moi, c’est un choix de vie, un ancrage, un engagement au quotidien.

Pourquoi vouloir vous investir dans la campagne des municipales 2026 ? Quel fut l’élément déclencheur ?

Depuis des années, je m’implique dans la vie locale : au sein des écoles, auprès des familles, dans les quartiers, et à travers le groupe Facebook “Sevran ma ville officiel”.

Mais ces derniers temps, le malaise est devenu trop profond : bétonisation massive, sentiment d’abandon, endettement municipal, écoles saturées, perte de repères…

Ce n’est pas un événement isolé, mais une accumulation de signaux d’alerte.

Alors j’ai décidé de passer à l’action. Pour mes enfants, pour les vôtres, pour Sevran telle qu’elle pourrait être.

Aviez-vous fait de la politique auparavant ?

Non. Je suis un homme de terrain, pas un professionnel de la politique.

J’ai été colistier en 2014 et 2020, mais toujours en retrait. Je me réservais principalement pour ma famille et ma profession en protection de l’enfance.

Aujourd’hui, je ressens qu’il est de notre responsabilité de proposer une alternative solide.

S’il fallait vous positionner sur un échiquier politique, vous situeriez-vous à gauche ? À droite ? Au centre ?

Je ne me reconnais dans aucun appareil partisan. Ma démarche est locale, transpartisane et de bon sens.

Certains me situent au centre gauche, d’autres me trouvent gaulliste social ou écologiste républicain.

Je suis avant tout fidèle à l’intérêt général, à la justice sociale, à la tranquillité publique et à l’écologie concrète.

Vous souhaitez bâtir une liste pour les municipales 2026, combien de personnes vous entourent au jour d’aujourd’hui ?

Nous sommes déjà une vingtaine de personnes actives, de tous horizons : jeunes, retraités, fonctionnaires, commerçants, associatifs, parents d’élèves, entrepreneurs, personnes sans emploi, habitants engagés ou simplement concernés.

Je veux bâtir une liste sérieuse, représentative, engagée. Pas de figurants : chacun portera un dossier, une action, une responsabilité.

C’est la moindre des choses quand on prétend gérer une ville de 50 000 habitants.

Si vous êtes élu Maire de Sevran, quels seraient les 3 projets prioritaires de votre mandat ?

  • Stopper la bétonisation : Je proposerai un moratoire immédiat, notamment sur les terres Montceleux, pour préserver les derniers espaces naturels et lancer une reforestation symbolique et écologique.
  • Sauver nos écoles : Rénovation, baisse des effectifs par classe, valorisation du sport, et un service dédié aux familles d’enfants en situation de handicap.
  • Reprendre en main la tranquillité publique : Avec une police municipale intercommunale, des agents mieux formés, visibles, mutualisés, et des équipements modernes partagés pour sécuriser les quartiers, les gares et les écoles.
  • Et en parallèle, je veux revitaliser notre économie locale : redonner de l’air à nos commerçants, soutenir les circuits courts, encourager les initiatives d’insertion, et faire de Sevran une ville où l’on peut à la fois habiter, consommer et travailler dignement.

Avez-vous une référence ou une préférence vis-à-vis d’une grande personnalité politique en Seine-Saint-Denis ?

Plutôt que de citer un élu en particulier, je préfère m’inspirer des femmes et des hommes du quotidien :

  • Les acteurs associatifs qui s’engagent sans relâche,
  • Les enseignants qui tiennent bon malgré les difficultés,
  • Les éducateurs et les animateurs qui accompagnent les plus fragiles,
  • Les anciens qui portent la mémoire et l’histoire de notre ville,
  • Les agents du service public local qui, souvent dans l’ombre, maintiennent la ville debout.

Ce sont eux, mes références. Ce sont eux, les piliers silencieux de Sevran.

Et c’est à eux que je veux redonner toute leur place.

Enfin, quel message souhaiteriez-vous faire passer aux lecteurs d’Aulnaycap ?

Sevran mérite bien plus que ce qu’elle vit aujourd’hui.

Notre ville a du potentiel, de l’énergie, une jeunesse formidable, des habitants dignes, une grande famille. Ce n’est pas un territoire perdu, c’est une ville qu’on peut relever avec de la rigueur, de l’humanité et du courage.

Je ne suis pas un homme providentiel. Je suis un Sevranais engagé, un travailleur social, un père de famille, un homme libre.

Je ne me résous pas à voir Sevran décliner. Je me lève avec d’autres pour lui rendre fierté, cohérence et avenir.

Mon engagement n’est pas celui d’un homme en quête de poste. C’est celui d’un citoyen qui veut faire émerger un projet collectif, sincère et efficace.

Si demain une équipe sérieuse, compétente et fidèle à ces valeurs peut porter ce projet, je suis prêt à y contribuer pleinement, même sans en être la tête de liste.

Ce que je refuse en revanche, ce sont les alliances de circonstance, les jeux d’ambition, les projets flous sans colonne vertébrale.

Ce que je veux, c’est une équipe claire dans ses intentions, stable dans ses valeurs, loyale envers Sevran et ses habitants.

C’est pourquoi je suis aussi exigeant sur la composition de ma liste : je veux des gens intègres, investis pour la jeunesse, les familles, les anciens.

Et je le dis haut et fort : je veux une liste inclusive, avec une place pleine et entière pour les personnes en situation de handicap.

Il n’y aura pas de transformation sincère de notre ville si l’on ne donne pas la parole à tous et la place à chacun.

Donner la parole à tous, ce n’est pas un risque… c’est la clé de notre réussite pour Sevran.

Source : interview exclusive Aulnaycap