Grève RER B ce lundi 18 décembre, tout savoir sur les horaires
Mouvement social lundi 18 décembre 2023. Prévoir un train sur deux sur toute la ligne du RER B. L’interconnexion est maintenue à Gare du Nord, le changement de train n’est pas nécessaire. L’équipe RER B invite tous les voyageurs qui en ont la possibilité à différer leurs déplacements.
Voici le lien vers le Blog du RER B, vous y trouverez le horaires rerb-leblog.fr/horaires/
Un car roulant au biogaz prend feu dans un dépôt RATP à Aubervilliers, 7 véhicules détruits
Un départ de feu inexpliqué s’est produit, dimanche 17 décembre au matin, dans le dépôt bus de la RATP à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). L’incendie s’est déclaré peu après 8h dans un autocar roulant au biogaz. Les flammes se sont ensuite propagées à six autres véhicules qui sont « très fortement » endommagés, selon un porte-parole de la RATP.
Tribune Oxygène du groupe de Gauche à Aulnay-sous-Bois : Un système mondialisé qui vacille…
L’attaque terroriste du Hamas visant des civils sur le sol israélien dépasse le supportable. Les mots manquent pour dire la barbarie. Seule reste sa condamnation sans restriction. Tout aussi insupportables sont les exactions en forme de vengeance de l’armée régulière israélienne sur la population civile gazaouie. Quand le droit est bafoué, que ses principes sont maintes fois transgressés, alors plus aucune limite à la barbarie ne vaut. Depuis plus de 50 ans, l’Etat d’Israël ignore les résolutions de l’ONU sous la protection des Etats-Unis qui entend protéger avec son allié sa domination géopolitique sur la région. Irresponsable !
Dans un ordre différent, la commission européenne autorise en Europe, l’usage du glyphosate dans l’agriculture, produit classé comme cancérogène par l’OMS. La France s’est abstenue ! Jouer avec la santé des paysans, voire des consommateurs, pour protéger un modèle de production agricole désormais dépassé est indigne !
En France, berceau des Droits de l’Homme, le Sénat met en cause l’AME dans le débat sur le projet de loi gouvernemental sur l’immigration. Une honte !
A Aulnay-sous-Bois, la large majorité conduite par le maire ne laisse aucune place au débat pluraliste sur la vie communale. Remporter largement des élections oblige ! Affligeant !
C’est tout un système politique et économique à bout de souffle, incapable de répondre aux enjeux climatiques, sociaux et démocratiques qui est prêt à tout pour défendre sa pérennité, sa domination quel qu’en soit le coût humain.
La seule réponse ne peut être que le rassemblement responsable, digne de tous ceux qui entendent dépasser ce système malade en construisant un avenir fraternel, juste et démocratique.
Source : Jean-Marie TOUZIN conseiller municipal groupe des élus socialistes, communistes et citoyens
La ville d’Aulnay-sous-Bois propose des menus végétariens…avec des oeufs et du poisson !
Le véganisme est une mode qui se propage et qui exclut la consommation de tout aliment d’origine animale. Si l’on pensait que la ville d’Aulnay-sous-Bois proposait un menu végétarien pour répondre à une demande spécifique des végans, c’est râté !
Sur le site de la ville nous pouvons lire :
La Ville propose deux catégories de menus.
- Menu classique : entrée, plat (viande, poisson ou œuf) et sa garniture (légumes ou féculents), fromage ou produit laitier et dessert.
- Menu végétarien : entrée, plat (poisson, œuf, autres produits protidiques) et sa garniture (légumes ou féculents), fromage ou produit laitier et dessert.
Depuis quand manger du poisson et des oeufs, c’est être qualifié de végétarien ? Et si ce menu n’avait pas été introduit non pas pour des raisons de protection du monde animal, mais pour des motifs purement religieux ?
La CFTC Aulnay-sous-Bois s’indigne de la hausse de la mutuelle auprès de Bruno Beschizza
Depuis plusieurs années, la ville est adhérente de la convention à la complémentaire santé conclue entre le Centre Interdépartemental de Gestion de la Petite couronne et Harmonie Mutuelle.
Nous venons d’apprendre la hausse des tarifs annoncée pour le 1er janvier 2024, venant encore une fois impacter le coût de la vie des agents.
Monsieur le Maire, si vous n’êtes pas responsable de cette hausse … vous pouvez tout au moins faire un geste, grâce à la participation employeur.
Nous vous demandons de bien vouloir étudier la hausse de la participation de la collectivité afin de ne pas pénaliser les agents du service public, qui se démènent tout au long de l’année à rendre un service public de qualité, alors qu’au quotidien leur pouvoir d’achat s’érode de mois en mois.
Nous en profitons pour vous rappeler que vous aviez validé, à la demande de la CFTC, l’augmentation de la participation de la collectivité, pour les catégories A, en passant de 2€ à 15€. Cette validation n’a pas été appliquée dans les faits.
Monsieur le Maire, à l’approche des fêtes et des traditionnels vœux, la CFTC et les agents apprécieraient que vous apportiez une réponse favorable à notre demande.
Source : Syndicat CFTC – FPT Aulnay-sous-Bois
Les contre-vérités d’Oxygène à Aulnay-sous-Bois
Dans le dernier numéro d’Oxygène, on peut lire, page 10, que la population d’Aulnay « évolue deux fois moins que tout le département ». Sous les mandatures Beschizza, c’est tout simplement faux.
Déjà, on peut se poser des questions sur le sérieux de la publication, quand on lit que 11% et 1%, c’est comparable ! Il y a quelqu’un qui n’a pas bien relu sa copie. Ensuite, tout est dans le choix des dates. L’honnêteté intellectuelle, concernant la défense de la politique municipale, qui est le fond du propos de ce dossier, aurait été de choisir des dates correspondant aux deux mandatures Beschizza, soit depuis 2014. Pour cette période, que dit l’INSEE ?
| AULNAY | 1990 | 1999 | 2009 | 2014 | 2020 | % 2014
2020 |
Dépt
93 |
2009
(en millions d’hab) |
2014 | 2020 | % 2014
2020 |
| Population | 82314 | 80021 | 82525 | 82 314 | 86 485 | +5% | 1, 515 | 1,571 | 1,655 | +5% | |
| (hab/km²) | 5081 | 4939 | 5094 | 5081 | 5339 | ||||||
| Mandatures ABRIOUX,
GAUDRON, SEGURA |
Mandatures
BESCHIZZA |
L’augmentation de la population
est la même à Aulnay et dans le 93 |
|||||||||
La date retenue par Oxygène englobe donc une période où la croissance de la population d’Aulnay était nulle, avec, certaines années, un recul. Or, garder une population stable, cela n’est pas bon pour une ville, parce que cette stabilité repose sur l’exil des jeunes actifs, et le poids croissant des personnes âgées :
| AULNAY | 2009 | 2014 | 2020 |
| 15 à 29 ans | 21,6 | 20,6 | 20,6 |
| 30 à 44 ans | 20,4 | 19,3 | 20,1 |
| 45 à 59 ans | 19,0 | 19,1 | 18,3 |
| 60 à 74 ans | 10,5 | 11,4 | 12,1 |
| 75 ans ou plus | 5,0 | 6,3 | 5,6 |
C’est que pendant des années, on n’a presque rien construit à Aulnay ! Il fallait donc absolument construire, pour conserver et attirer les jeunes actifs, et c’est ce qu’a compris l’équipe SEGURA, qui a voulu jouer les bons élèves, et suivre les injonctions gouvernementales. Un choc pour les Aulnaysiens, peu soucieux du déclin de leur ville, ce que l’équipe Beschizza a su exploiter, en faisant campagne contre le bétonnage, avant de s’y lancer à corps perdu.
Mais la majorité des villes ne parvient pas à construire autant que le voudrait le gouvernement, parce que c’est impossible. L’équipe Beschizza n’a donc aucun mérite à être en dessous des attentes officielles.
FIDÈLE À SA POLITIQUE DE COMMUNICATION, L’ÉQUIPE MUNICIPALE RÉPOND À CÔTÉ : LE PROBLÈME N’EST PAS COMBIEN ON CONSTRUIT, MAIS QUOI, COMMENT, ET OÙ !
LE PROBLÈME, C’EST QU’IL N’Y A PAS À AULNAY DE PLAN CONCERTÉ D’URBANISME, MAIS UN TERRAIN DE JEU SANS CONTRAINTES POUR LES PROMOTEURS !
Source : association Aulnay Environnement
Ni courbettes ni remerciements, mais du respect demandé par UNSA Aulnay-sous-Bois
Suite à la négociation unilatérale avec uniquement deux syndicats sur cinq de la mairie, pour l’attribution de la prime du pouvoir d’achat, et le résultat obtenu, la majorité des agents territoriaux se sont sentis inconsidérés, humiliés et trahis.
La revendication portée par l’intersyndicale CGT, CFDT et l’UNSA était d’obtenir cette prime dans les mêmes conditions que les agents de l’État et de l’Hospitalière, soit de 300 à 800€.
L’enfumage et la démagogie déployés pour regagner la confiance perdue des agents territoriaux, et « la cuisine » de répartition de la prime avec l’exhumation de la prime pour le personnel, accentue davantage le fossé avec les agents qui ne demandent ni la charité ni l’aumône, mais du respect et de la considération.
- Il est venu le temps de mettre sur la table la question de la transparence des rémunérations dans notre collectivité ?
- De l’Égalité des salaires entre hommes et femmes ?
- De l’attribution des heures supplémentaires pour certains agents ?
- De l’attribution du CIA (complément indemnitaire annuel). ?
Recentrons nous sur les vraies valeurs du syndicalisme et la défense des revendications de tous les agents au lieu de la concurrence stérile.
Source : UNSA Aulnay-sous-Bois
L’inflation : un défi majeur pour la ville d’Aulnay-sous-Bois
Aulnay-sous-Bois fait actuellement face à une situation économique difficile : l’inflation. C’est un phénomène qui, quand il est incontrôlé, finit par affecter le budget et le pouvoir d’achat de la commune et de ses habitants. Zoom sur cette situation au cœur d’Aulnay-sous-Bois.
Les dépenses de la ville s’envolent
Avec l’inflation qui sévit, les Aulnaysiens sont bien obligés de suivre de très près la hausse des dépenses qui s’effectuent au cœur de la ville. Elle a entraîné l’augmentation des coûts de l’énergie, de l’alimentation, des matériaux du bâtiment ou encore du matériel scolaire. Avec les infos disponibles sur www.argentauquotidien.com, on se rend bien compte que la situation n’est pas à prendre à la légère. Selon les dires de la mairie, ce sont neuf millions d’euros supplémentaires qui sont venus s’ajouter aux dépenses de la ville en cinq mois.
Dans les faits, la situation est encore plus inquiétante. Le budget de l’énergie aurait augmenté de 100 %, celui des denrées alimentaires de 80 % et celui du matériel scolaire de 17 %. Aulnay-sous-Bois distribue plus d’un million de repas par an, dont la majorité dans les cantines scolaires. Le seul problème, c’est que les coûts d’achat des produits alimentaires ont explosé, notamment à cause des frais de transport. Tous ces facteurs n’ont pas aidé à ralentir les dépenses de la ville.
Le maire interpelle l’État
Pour contrer ce phénomène, la mairie essaie tant bien que mal de mettre des mesures en place. Avec des résultats peu concluants, Bruno Beschizza, le maire d’Aulnay-sous-Bois, décide de sortir du silence. Il réagit en lançant une campagne d’affichage dans les rues de la commune pour dénoncer l’inaction de l’Etat face à la situation que traverse la ville d’Aulnay-sous-Bois. Dans sa démarche, Beschizza ne s’est pas limité à de simples manifestations.
Il a également pris l’initiative d’adresser une lettre au Premier ministre, Jean Castex, soulignant l’importance de l’augmentation des dotations aux communes qui ont baissé de 150 millions d’euros cumulés depuis 2013 pour Aulnay-sous-Bois. Le maire fait aussi d’autres demandes comme la suspension provisoire de la loi Egalim et l’assouplissement des règles encadrant les marchés publics.
Source : contribution externe
Dans le commissariat de Bondy, les avocats sont contraints de rencontrer leurs clients dans les toilettes
Au commissariat de Bondy (Seine-Saint-Denis), les avocats qui veulent s’entretenir avec leurs clients de manière confidentielle doivent le faire au beau milieu des urinoirs. Comme le rapporte le Bondy Blog , une table et deux chaises ont en effet été installées dans les toilettes en juillet 2023, après que le local dédié à ces conciliabules a été réquisitionné pour accueillir les nouveaux policiers du commissariat, recrutés après la mort du jeune Nahel.
Source et article complet : Ouest France
Après deux mois sans chauffage au Parc de la Noue à Villepinte, les esprits s’échauffent
« Depuis deux mois, plusieurs bâtiments n’ont pas eu une minute de chauffage », entame Reyad. La quinzaine de résidents qui l’entourent ce mercredi-là opine du chef. Les esprits s’échauffent au Parc de la Noue, copropriété de 15 bâtiments et de 757 logements située à Villepinte (Seine-Saint-Denis).
Le retard dans la mise en route de la chaufferie, prévue mi-octobre, puis l’inondation de cette dernière un mois plus tard condamnent au froid une partie des quelque 3 000 habitants de cet ensemble immobilier bâti au début des années 1960.


