La justice a débouté Hadama Traoré concernant sa plainte sur une discrimination du conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois

Le tribunal administratif de Montreuil a désavoué un ancien employé municipal et désormais « opposant politique » au maire d’Aulnay-sous-Bois qui l’avait saisi en décembre 2022 après avoir été refoulé manu militari d’une séance du conseil municipal.
Hadama Traoré avait en fait été révoqué le 16 février 2018 de sa fonction de « responsable d’antenne jeunesse » contractuel par le maire, Bruno Beschizza (LR), et avait par la suite créé le mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM).

Il avait alors annoncé « sur les réseaux sociaux » qu’il comptait se rendre « pacifiquement » le 14 décembre 2022 à la séance du conseil municipal d’Aulnay où devait être débattu l’octroi de la « protection fonctionnelle » au maire et à son deuxième adjoint, Frank Cannarozzo. Il avait en effet assigné les deux élus en « diffamation » pour des propos tenus lors d’une précédente séance du conseil municipal, en juillet 2022, et tous deux voulaient que leurs frais d’avocats soient payés par la ville.

Source et article complet : Actu

L’école publique mérite mieux que les fantasmes réactionnaires du maire d’Aulnay-sous-Bois

La FSU 93 condamne avec la plus grande fermeté les propos tenus par le maire sortant d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, qui affirme, dans le cadre de sa campagne électorale, que l’école devrait être « réduite au lire, écrire, compter », prétendant agir « en bon père de famille ».

Derrière cette formule simpliste et paternaliste se cache une vision étriquée, passéiste et profondément réactionnaire de l’éducation. L’école publique n’a jamais eu pour seule mission la transmission mécanique de savoirs dits « fondamentaux ». Elle a pour rôle d’émanciper, de former des citoyennes et citoyens éclairé·es, capables d’esprit critique, d’égalité et de respect.

En s’attaquant à l’EVARS (éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle), le maire sortant reprend les vieux poncifs de l’extrême droite et des mouvements masculinistes : peur fantasmée du « genre », suspicion envers l’égalité filles-garçons, rejet de toute éducation à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Cette rhétorique réactionnaire nie les réalités vécues par les élèves et les besoins éducatifs essentiels pour prévenir les discriminations, le harcèlement et les violences.

Ces prises de position ne sont malheureusement pas nouvelles. Déjà en 2014, Bruno Beschizza diffusait des tracts agitant la soi-disant « théorie du genre », recyclant des peurs morales et des contre-vérités. Aujourd’hui, il persiste à instrumentaliser l’école à des fins idéologiques, au mépris des personnels, des élèves et des familles.

La FSU 93 rappelle que :

  • l’éducation à l’égalité, au respect et à la vie affective fait partie intégrante des missions de l’École publique ;
  • ces enseignements sont indispensables pour lutter contre le sexisme, les LGBTphobies, les violences et les discriminations ;
  • l’école doit être un lieu d’émancipation, pas de repli

Réduire l’école à un triptyque minimaliste, c’est renoncer à former des citoyen·nes libres et éclairé·es. C’est tourner le dos à l’ambition républicaine d’une école pour toutes et tous.

La FSU 93 réaffirme son engagement pour une école publique, laïque, féministe, inclusive et émancipatrice. Nous ne laisserons pas prospérer des discours réactionnaires qui stigmatisent, divisent et menacent les droits des élèves.

L’éducation n’est pas un champ de bataille idéologique : c’est un bien commun.

La FSU 93 appelle les personnels, les familles et l’ensemble de la communauté éducative à rester vigilant·es et mobilisé·es pour défendre une école de l’égalité et de l’émancipation.

Source : communiqué FSU93

La liste Aulnay Rassemblée rejoint Oussouf Siby pour les municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois

Ce soutien marque une étape supplémentaire dans le rassemblement de la gauche, des écologistes et des citoyennes et citoyens, unis autour d’un projet commun pour Aulnay-sous-Bois, fondé sur la justice sociale, le service public et l’égalité territoriale.

Ensemble, nous continuons à construire une alternative solide, fidèle à nos valeurs et tournée vers l’avenir.

Source : communiqué Oussouf Siby, candidat aux municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois

Un gigantesque incendie ravage un entrepôt à Aubervilliers, plusieurs commerces détruits

Hier soir, vers 19h40, les sapeurs-pompiers de Paris sont intervenus pour un feu d’entrepôt à Aubervilliers (93).

Le feu intéressait un entrepôt d’une surface d’environ 1 000 m² répartie sur 4 alvéoles. Grâce à l’action rapide et coordonnée des secours, la propagation au bâtiment mitoyen a été évitée.

Un total de 9 lances, dont 2 lances grande puissance et 2 lances canon, ont été nécessaires pour venir à bout du sinistre.

Est-ce que la Gauche a vraiment une chance à Aulnay-sous-Bois et qui sera au second tour ?

Même si on peut dire que le suspens est minime à Aulnay-sous-Bois tant le Maire actuel, Bruno Beschizza, semble tout puissant, certains à Gauche espèrent encore que leur poulain parviendra à battre le baron local, en se basant sur les résultats d’élections à caractère national. Même si d’autres, comme l’un de nos lecteurs, estiment que Bruno Beschizza gagnera facilement les élections municipales en mars prochain.

Mais qui arrivera en tête ? Voici notre analyse.

Oussouf Siby, le trublion du conseil municipal ?

Même s’il est loin de faire l’unanimité à Gauche, Oussouf Siby espère pouvoir arriver en tête des listes de Gauche à Aulnay-sous-Bois et jouer le grand rassemblement pour le second tour. Mais celui qui dynamite les conseils municipaux quitte à énerver jusque dans son camp a-t-il réellement la notoriété nécessaire pour rassembler derrière lui ? Rien n’est moins sûr.

Sur les réseaux sociaux et dans les blogs, il peut compter sur le soutien indéfectible de nos confrères de Gauche, son rédacteur principal et pigiste, Jean-Louis Karkides, estimant haut et fort sur le réseau social d’Elon Musk (pourtant conchié par le propriétaire de ce blog, Hervé Suaudeau), que seul Oussouf Siby peut faire gagner la Gauche à Aulnay-sous-Bois :

A noter que M. Karkides ne mentionne même pas la candidature du responsable de Démocratie Participative, Cheickh Nguette.

Elena Malandra, la candidate Insoumise mais pas forcément agressive ?

Il est de noptoriété que les cadres de La France Insoumise (LFI) sont détestés dans les hautes sphères de la classe politique. Entre leur soutien à des mouvements qualifiés d’extrêmistes ou terroristes, leur refus de soutenir des intellectuels emprisonnés dans certains pays ou des propos aux relents antisémites, on ne peut pas dire que LFI brille par la classe et l’élegance. Mais la candidate locale, Elena Malandra, ne semble pas de cette lignée, en tout cas, pas ouvertement.

On ne peut pas dire que sa campagne dynamite les lignes, que cela amasse les foules. Malgré des scores stratosphériques de LFI aux dernières élections législatives, Elena Malandra ne semble pas en mesure d’inquiéter réellement Bruno Beschizza. Et au regard des résultats des dernières législatives partielles, on ne peut pas dire que LFI brille. Ce parti est victime de son organisation : centré sur un seul homme, Jean-Luc Melenchon, et sans qui ce parti ne peut réellement motiver les troupes. A moins d’un passage de M. Mélenchon pour redynamiser la campagne à Aulnay-sous-Bois, le pessismisme demeure.

Reste à savoir si Elena Malandra arrivera devrant Oussouf Siby. Comme le dit Jean-Louis Karkides, il est probable que M. Siby passe devant. A moins d’une grosse participation dans les quartiers Nord favorables à LFI ?

Cheickh Nguette, le candidat sans appareil politique

Reste Cheickh Nguette, candidat de la Démocratie Participative, soutenu par le révolutionnaire Hadama Traoré. Si Démocratie Participative, avec le soutien du mouvement LREEM, a beaucoup travaillé sur le terrain, l’absence de support d’un appareil politique, indispensable pour une grande ville comme Aulnay-sous-Bois, le pénalisera. A quelle position Cheickh Nguette arrivera-t-il ? S’il est derrière l’un des candidats de Gauche, apportera-t-il son soutien lors de l’éventuel second tour ? Et l’inverse sera-t-il vrai ?

Bruno Beschizza quant à lui n’a pas de question à se poser. Sa campagne a débuté, avec quelques petits messages déjà passés (la famille, et bientôt la théorie du genre…). Mais il n’aura pas beaucoup de travail à faire, tant la Gauche semble incapable de s’organiser pour l’affronter.

Hadama Traoré auprès des propriétaites de la rue Jacqueline Auriol à Bondy

Depuis plus de 1 an, l’association Force Citoyenne, en qualité de mandataire, accompagne les propriétaires rue Jacqueline Auriol à faire valoir leur droit.

En effet, en 2017, des locataires heureux d’être des primo-propriataires, et ce accompagné par le bailleur BONDY HABITAT et la mairie de BONDY, vivent un cauchemar digne des émissions de M6.

Le mouvement LREEM via l’association Force Citoyenne, a tout fait afin de trouver une solution en rencontrant :

  • M. HERVÉ , maire de la ville de BONDY ;
  • M. ALOUT, vice-président de EST ENSEMBLE HABITAT ;
  • M. BONABEAU, ancien directeur général de EST ENSEMBLE HABITAT ;
  • M. JOLIS, actuel président de EST ENSEMBLE HABITAT;
  • M. GUEDOU, directeur adjoint patrimoine EST ENSEMBLE HABITAT;
  • Mme SHWEITZER, directrice des affaires juridiques.

Malheureusement, la situation est toujours au point mort et les maisons vendues par BONDY HABITAT maintenant EST ENSEMBLE HABITAT recèlent de nombreuses malfaçons structurelles impactant fortement la tranquillité privée des mandants administrés de la ville de Bondy.

Le mouvement LREEM a été claire : 2026 et 2027, nous allons mettre la barre très très très haute.

Une assignation près le Tribunal des commerces est en cours de rédaction au visa de l’article 1792-1 du Code Civil, rappelant que :
« Est réputé constructeur de l’ouvrage :

  1. Tout architecte, entrepreneur, technicien ou autre personne liée au maître de l’ouvrage par un contrat de louage d’ouvrage ;
  2. Toute personne qui vend, après achèvement, un ouvrage qu’elle a construit ou fait construire ;
  3. Toute personne qui, bien qu’agissant en qualité de mandataire du propriétaire de l’ouvrage, accomplit une mission assimilable à celle d’un locateur d’ouvrage. »

Le vote est une arme et les connaissances juridiques sont les munitions, à méditer. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Source : Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche

Horrible accident de la route à Aulnay-sous-Bois sur l’A104 avec une voiture renversée

Vitesse excessive, comportement douteux, conditions climatiques extrêmes : il n’en faut pas plus pour avoir un accident spectaculaire sur l’A104 à Aulnay-sous-Bois direction Paris.

La vidéo-surveillance permet l’arrestation d’un voleur à Aulnay-sous-Bois

La vigilance des opérateurs du Centre de Supervision Urbain a permis de détecter un vol à l’étalage sur le marché couvert.

Les images ont rapidement montré un individu quittant les lieux avec un objet dissimulé. Les policiers municipaux sont immédiatement intervenus et ont procédé à l’interpellation de l’auteur présumé.

La marchandise volée a été restituée au commerçant, qui souhaite déposer plainte.

Le mis en cause sera présenté à un Officier de Police Judiciaire.

Cette intervention illustre l’efficacité de la vidéoprotection et l’importance de la coordination et de la réactivité des policiers municipaux pour la sécurité de tous.

Source : Séverine Maroun, Première Adjointe à Aulnay-sous-Bois

Aulnay-sous-Bois finance votre BAFA !

La Ville d’Aulnay-sous-Bois finance la formation BAFA des jeunes âgés de 16 à 25 ans en échange de 70h de bénévolat dans des structures associatives ou municipales.

Faites acte de candidature du 26 janvier au 4 février 2026 auprès de la Direction jeunesse (10 rue Roger Contensin) ou au Bureau d’Information Jeunesse (3 bd Félix Faure) !

Pour plus d’information, cliquer ici.

Quatre nouvelles arrestations dans la guerre intestine au sein du Gandhi Gang à Drancy

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Nouvelle série d’arrestations dans cette affaire de guerre des gangs indiens. Quatre hommes, âgés de 23 à 35 ans, ont été mis en examen le 17 janvier à Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour meurtre et tentative de meurtre en bande organisée. Ils sont soupçonnés d’avoir, le 14 juin à Drancy, tué par balle un compatriote indien, mais aussi d’en avoir blessé plusieurs autres. Deux d’entre eux ont été écroués et les deux autres ont été placés sous contrôle judiciaire.

Il est 23 heures rue Max-Jacob cette nuit-là quand les forces de l’ordre entendent plusieurs détonations provenant d’un pavillon. Les agents y rencontrent plusieurs personnes qui sont sous l’empire de l’alcool. Une ogive a traversé le mur du salon. Dans le logement voisin, vide de tout occupant, ils découvrent deux douilles et des traces de sang dans une chambre.

Source et article complet : Le Parisien