Deux jeunes sauvagement attaqués à coups de tournevis à Saint-Denis, l’un d’eux toujours dans un état grave

C’est à coups de tournevis que deux jeunes hommes de 16 et 19 ans ont été grièvement blessés ce dimanche vers 21 heures rue Gabriel-Péri à Saint-Denis. Le centre de supervision urbain (CSU) de la police municipale a détecté les prémices des hostilités, en l’occurrence une rixe qui a mis aux prises deux personnes. Les caméras ont alors permis de constater « deux regroupements d’une dizaine de personnes en train de se constituer ».

Ces rassemblements pouvaient laisser penser que deux bandes cherchaient à en découdre. Les policiers municipaux arrivent sur place « moins de 5 minutes après les premiers coups », indique une source proche du dossier. Leur intervention empêche les choses de s’envenimer. Elle aboutit à l’interpellation d’un suspect, qui se trouvait en possession d’une matraque télescopique.

Sur place, les fonctionnaires trouvent deux victimes. L’une d’elles est originaire du secteur du Moulin Choisel, à Saint-Denis. Le mineur a été touché au thorax et aux membres supérieurs, le majeur au crâne. Le pronostic vital des deux jeunes était engagé au moment de leur transfert à l’hôpital, respectivement à la Pitié-Salpêtrière à Paris (XIIIe) et à Delafontaine à Saint-Denis. Aux dernières nouvelles, l’un d’eux est désormais tiré d’affaire.

Source et article complet : Le Parisien

L’adjoint Paulo Marques met en garde l’association Aulnay Environnement contre les dérives politiques en période électorale

Il y a quelques jours, vous avez pu lire un communiqué dénonçant la situation des équipements culturels et associatifs dans une « île grande comme la 50e ville de France ».

Le contenu de cette fable a paru si pertinent qu’il a fait mouche, et son humour a fortement déplu à M. Paulo Marques, 12e adjoint de la municipalité d’Aulnay-sous-Bois.

Il prétend que faire partie d’une association prive les citoyens du droit d’exprimer une opinion et d’avoir des convictions politiques. Que n’applique-t-il à lui-même cette règle !

Pour M. Marques, le fait que des membres d’Aulnay Environnement aient figuré dans une liste d’opposition, de droite comme de gauche, que l’actuel président ait exprimé une opinion défavorable, et strictement personnelle, hors du sceau de l’association, sur la stratégie des partis de gauche en 2020 disqualifierait notre association.

M. Paulo Marques prouve ici qu’il ignore la nature même de la démocratie, qui est fondée sur la liberté individuelle et la confrontation pacifique d’opinions opposées. Mais il peut encore progresser. En tant que responsable de la Vie associative, il vient tout de même d’apprendre qu’il ne lui est pas permis de demander à une association de lui communiquer la liste de ses membres et leur domiciliation.

Il nous reproche de « critiquer de façon systématique la majorité municipale ». Rafraichissons-lui la mémoire avec le cas de la ZAC Valfrancilia. Sans le dire, la municipalité dont il fait partie a fini par se rallier à nos contre-propositions qui consistaient à reporter le projet, non sur la construction d’immeubles sur le parc Ballanger, comme elle l’envisageait, mais sur l’aménagement des zones d’activités limitrophes. S’il avait accepté le dialogue avec nous, nous aurions peut-être économisé des années et beaucoup d’argent de la collectivité. Malheureusement, pour la première fois qu’il adresse un courrier, c’est pour nous menacer.

Ce que nous critiquons le plus souvent, c’est l’opacité entretenue sur les transformations de la ville et le refus de tout dialogue avec une association aussi représentative que la nôtre, dialogue qui est le fondement de la démocratie. M. Marques pense-t-il que les critiques que nous portons, la multiplication des constructions sans plan d’ensemble, la disparition de tant de jardins et des grands arbres, l’étroitesse des trottoirs ne soient pas partagés par beaucoup d’Aulnaysiens ? Nous sommes leur porte-parole. Et nous pensons que tous les équipements publics, qu’ils soient même culturels, font partie de notre environnement.

Dans quels type de régime politique menace-t-on ceux qui expriment des opinions critiques ?

M. Marques considère que tout communiqué d’Aulnay Environnement qui ne se bornerait pas à la question du fleurissement et du sort des petits oiseaux « peut être assimilé à une dépense électorale de soutien à une liste d’opposition, et donc constituer un financement illégal de campagne. » et il nous menace de nous dénoncer à « la Commission nationale des comptes de campagne et à toute juridiction compétente ». Non, M. Marques, nous ne considérons pas que tout passe par un financement quelconque. Nous ne demandons d’argent à personne pour nos communiqués.

Monsieur Marques, dans quel pays s’efforce-t-on ainsi de museler toute parole critique ? Ce genre de pays n’est pas notre modèle, et nous ne céderons pas à votre menace.

Source : association Aulnay Environnement

Le groupe Aulnay Insoumise s’indigne du vandalisme contre l’école Croix Rouge

Nous avons appris avec indignation les récentes dégradations perpétrées dans l’école Croix-Rouge d’Aulnay-sous-Bois. Ces actes inacceptables s’en prennent à un lieu essentiel de notre vie collective : l’école, espace d’apprentissage, de transmission et d’émancipation.

L’éducation est la base de tout : elle est le socle sur lequel se construit l’avenir de nos enfants, de notre ville et de notre pays. C’est à travers elle que se forment les citoyens de demain, capables de comprendre, de débattre, de créer et d’agir pour une société plus juste.

Nous rappelons les valeurs fondamentales de l’éducation :

  • Le respect – des savoirs, des enseignants, des élèves et de l’institution scolaire.
  • L’égalité – chaque enfant a le droit à une éducation de qualité, dans un environnement sécurisé.
  • La liberté – celle de penser, de s’exprimer et de grandir sans peur.
  • La solidarité – car l’école est aussi un lieu de vie, de partage et d’ouverture aux autres.

Détruire une école, c’est vouloir détruire l’avenir. Nous ne pouvons l’accepter. Face à ces actes, nous appelons à la responsabilité collective, au respect de nos biens communs et à la mobilisation pour défendre l’école publique, laïque et républicaine.

Nous exprimons notre soutien plein et entier aux personnels éducatifs, aux élèves, aux familles, et à toute la communauté scolaire de la Croix-Rouge.

Protégeons l’école, défendons l’éducation.

Pour Aulnay, pour la jeunesse, pour demain.

Source : Aulnay Citoyen Insoumise

Un Marocain à Aulnay-sous-Bois soupçonné d’avoir recyclé plusieurs millions d’euros

Mohamed Q., citoyen Marocain résidant à Aulnay-sous-Bois, est accusé d’avoir détourné des millions d’euros illicites via des sociétés écran, en investissant notamment dans l’immobilier. Une demeure de 500 000 € à Aulnay-sous-Bois, une résidence de prestige au Maroc, des placements suspects dans des commerces à Aulnay-sous-Bois et Sevran pour près de 2 millions d’euros…

D’où venait cet argent ? Le quadragénaire devra répondre aux enquêteurs.

L’école Croix Rouge à Aulnay-sous-Bois vandalisée, le Maire choqué

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, tient à exprimer son indignation la plus totale suite aux dégradations commises ce week-end au sein de l’école élémentaire Croix Rouge.

Cette école n’est pas un simple bâtiment : c’est un lieu d’apprentissage pour les enfants, un lieu de travail pour de nombreux professionnels investis, notamment de nombreuses mamans du quartier, et un pilier essentiel de la vie du quartier.

Ces actes relèvent d’une irresponsabilité totale, d’une inconscience grave et d’un irrespect inacceptable envers toute la communauté éducative selon Bruno Beschizza.

Grâce à l’intervention rapide de la police municipale, les individus ont pris la fuite, ce qui a permis de limiter les dégradations. Le Maire tient aussi à remercier les services municipaux qui permettront grâce à leur action l’accueil des enfants dès ce lundi.

Il portera plainte au nom de la Ville d’Aulnay-sous-Bois et il mettra tout en œuvre pour que les auteurs de ces actes soient identifiés et sanctionnés le plus sévèrement possible.

M. Beschizza ne laissera jamais passer ce type d’agression contre les écoles et contre les enfants.

Réunion d’information sur la rénovation du quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois ce mercredi

Organisée par Aulnay Habitat, cette réunion d’information se concentrera sur la rénovation des « bâtiments blancs » du quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois. Elle aura lieu ce mercredi à 19h dans l’école Ambourget.

Merci à Aurore pour l’information.

Nicolas Sarkozy perd sa légion d’honneur en raison de sa condamnation à de la prison ferme

C’est la deuxième fois qu’un chef d’Etat Français perd sa légion d’honneur : après le Maréchal Pétain (retrait de sa légion d’honneur en 1945 pour haute trahison), c’est Nicolas Sarkozy à cause de sa condamnation à de la prison ferme sur le dossier des écoutes téléphoniques.

L’ancien patron UMP, figure emblématique du parti LR et président de la République de 2007 à 2012 va donc perdre un titre honorifique qui lui avait été décerné. Il s’agit d’un retrait de droit, automatique, toute personne ayant reçu ce titre puis condamné à de la prison ferme le perdant de fait.

Le Président Emmanuel Macron n’était pas favorable à ce retrait tandis que la Gauche se réjouit en général. Pour Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois et proche de Nicolas Sarkozy, cela doit être une bien mauvaise nouvelle.

Critiquer la politique d’Israël n’est pas être antisémite : Jessy MILLER, une voix libre pour Sevran et pour la paix

Propos recueillis par la rédaction d’Aulnaycap

Tout est parti de trois mots postés sur un réseau social :

  • « Palestine vivra. »

En retour, une avalanche d’insultes :

  • « La Palestine n’existe pas. »
  • « Pauvre type inculte. »

 

Plutôt que de se taire ou de répondre par la haine, Jessy MILLER – de son vrai nom Jean-Claude POLICE-TREIL, candidat aux municipales 2026 à Sevran – a choisi de prendre la parole publiquement, calmement, et avec fermeté.

Voici son témoignage.

Interview – Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) :

“Je ne suis pas coupable de l’Histoire. Je suis libre, pacifiste et attaché à la justice.”

Aulnaycap : Vous avez récemment exprimé un certain malaise face à l’accusation d’antisémitisme brandie dès qu’on critique l’État d’Israël. Pourquoi cette réaction maintenant ?

Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER)  : Parce que je suis fatigué de voir des citoyens sincères, attachés à la paix, accusés injustement. On ne peut plus rien dire sur Israël sans que la discussion ne soit tout de suite plombée par des accusations graves. Or, je ne suis pas antisémite, je le dis fermement. Je suis pour la paix, pour la justice, pour le droit international. Et je veux pouvoir le dire sans être réduit au silence.

Aulnaycap : Vous dites ne pas vous sentir concerné par la culpabilité liée à la Shoah. Certains pourraient y voir un refus du devoir de mémoire. Que leur répondez-vous ?

Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Je fais la distinction entre devoir de mémoire et culpabilité collective imposée. La Shoah est une abomination historique, elle doit être enseignée, transmise, respectée. Mais je n’étais pas né. Je n’ai pas collaboré avec Vichy. Je ne peux pas porter le poids des fautes de mes ancêtres sur mes épaules personnelles. Cela ne m’empêche pas d’être sensible à l’histoire juive, comme je suis sensible à toutes les histoires douloureuses des peuples opprimés : Afrique, esclavage dans les Caraïbes, colonisation, Algérie, Arménie, Palestine…

Aulnaycap : Vous critiquez fermement la politique israélienne, mais comment abordez-vous les événements du 7 octobre ?

Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER)  : Le 7 octobre est un drame humain, je ne le minimise pas une seconde. Des civils israéliens ont été tués, et cela doit être reconnu avec humanité.

Mais je refuse la hiérarchie des douleurs. Une souffrance ne devrait jamais en écraser une autre. Les enfants palestiniens, les mères qui fuient les bombes, les blessés sans soins : c’est aussi une tragédie.

« Le monopole de la souffrance, je ne connais pas. La douleur n’a ni passeport, ni religion, ni drapeau. Elle est humaine. Point. »

Aulnaycap : Votre critique d’Israël est-elle politique ou morale ?

Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER)  : Les deux. Politiquement, Israël viole de manière répétée les résolutions de l’ONU, pratique la colonisation illégale, et ne respecte pas le droit humanitaire à Gaza ou en Cisjordanie. Moralement, je ne peux pas me taire quand des enfants meurent sous les bombes, que des civils sont affamés, ou que l’on justifie cela par une prétendue légitimité sacrée ou historique.

« Je critique l’État israélien, pas les juifs. Et je critique aussi le Hamas, sans ambiguïté. Être libre, c’est pouvoir dire cela en même temps. »

Aulnaycap : Vous accusez les médias et les politiques d’un manque de neutralité. Pourquoi ?

Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER)  : Parce qu’une grande partie du paysage médiatique français traite Israël avec indulgence, et dépeint les Palestiniens comme des terroristes par défaut. Les politiques, eux, ont peur de parler. La pression est forte. On les voit défiler au CRIF, on les entend dénoncer « l’antisémitisme de gauche », mais on les entend très peu dénoncer les violations quotidiennes des droits de l’Homme par Tsahal.

Moi, je ne me tairai pas. Je suis libre. Je n’appartiens à aucun lobby. Je ne confonds pas justice et calcul.

Aulnaycap : Vous parlez souvent de votre attachement à la paix. Craignez-vous une escalade plus large ?

Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER)  : Oui, et je le dis avec gravité. Je suis profondément inquiet. Ce que nous voyons au Proche-Orient, en Ukraine, entre la Russie, l’Iran, Israël, l’OTAN, ce sont des lignes de front qui s’installent partout. Et si demain un dérapage survient — une frappe de trop, un missile de trop, un mot de trop —, nous pourrions plonger dans une guerre mondiale sans même l’avoir décidée collectivement.

« Le droit légitime à se défendre, oui… mais pas au prix de la paix mondiale »

Ce n’est pas du catastrophisme. C’est une crainte lucide, fondée sur les enchaînements historiques que nous avons déjà connus. C’est aussi pour cela que je refuse les discours de haine, les postures belliqueuses, les récits simplificateurs. Ils nous rapprochent du précipice.

Aulnaycap : En tant que candidat aux municipales à Sevran, allez-vous intégrer cette voix dans votre engagement local ?

Jean-Claude POLICE-TREIL (alias Jessy MILLER) : Bien sûr. Je suis un homme de paix, profondément attaché à la diversité, à l’égalité entre les peuples, et à la vérité historique. Cela veut dire aussi créer des espaces de dialogue entre les communautés, défendre les principes de la République sans soumission, et dire les choses avec justesse, même quand c’est difficile.

À Sevran, ville populaire et mosaïque, nous avons ce devoir d’humanité mutuelle, sans exception. Pas d’indignation sélective, pas de deux poids deux mesures. Voilà ce que j’essaie de porter.

Aulnaycap : Un mot pour conclure ?

Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER)   : La paix ne se construit pas sur le silence, mais sur le courage.

Et mon engagement politique est avant tout un engagement pour le respect, pour les droits humains, et contre toutes les formes d’injustice, d’où qu’elles viennent.

Que chacun soit libre de penser, de croire, de critiquer. C’est cela, la démocratie.

Voix de la rue à Sevran

Ces deux photographies ont été prises ces derniers jours à Sevran.

Elles témoignent d’une expression citoyenne spontanée, portée sur les murs de la ville, en réaction à la situation dramatique à Gaza.

Ces inscriptions traduisent un sentiment d’injustice, une colère face au silence institutionnel, et une volonté de solidarité exprimée localement avec le peuple palestinien.

Elles posent une question simple, directe :

Peut-on encore se taire ?

Aulnay Citoyenne Insoumise dit halte à l’escalade guerrière entre l’Iran et Israël

Nous, membres du groupe Aulnay Citoyenne Insoumise, dénonçons fermement les récentes attaques menées par Israël contre le territoire iranien. Cette escalade militaire irresponsable met en péril la paix régionale et internationale.

Une fois encore, le gouvernement français se range derrière le sempiternel argument du « droit d’Israël à se défendre », oubliant sciemment les innombrables violations du droit international commises par cet État. Il est insupportable que la France, patrie des droits de l’homme, reste silencieuse ou complice quand les principes de justice, d’équilibre et de paix sont ainsi bafoués.

Nous refusons l’amnésie diplomatique :

  • N’oublions pas Gaza. Depuis des mois, le peuple palestinien subit des bombardements intensifs, des privations humanitaires et un blocus inhumain. Le massacre en cours à Gaza est une tragédie qui ne peut être ni ignorée ni relativisée.
  • N’oublions pas les résolutions de l’ONU. Israël continue de violer le droit international, notamment les résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité, qui exigent le retrait des territoires occupés et un processus de paix juste et durable.

Nous condamnons les agressions multiples de l’État israélien, qui multiplie les provocations militaires non seulement à Gaza, mais aussi au Liban, en Cisjordanie, en Syrie et maintenant en Iran. Cette fuite en avant guerrière ne sert qu’à entretenir la haine et l’instabilité.

Face à cela, nous exigeons que le gouvernement français prenne ses responsabilités :

  • Qu’il condamne clairement et sans ambiguïté les attaques israéliennes contre l’Iran et les Palestiniens.
  • Qu’il s’engage pour un cessez-le-feu immédiat et une désescalade dans toute la région.
  • Qu’il soutienne activement les initiatives internationales pour une paix durable, basée sur la justice, la fin de l’occupation et la reconnaissance des droits du peuple palestinien.

Nous appelons les citoyennes et citoyens d’Aulnay-sous-Bois et d’ailleurs à se mobiliser pour la paix, la justice et la dignité des peuples. Le silence face à l’injustice est une forme de complicité.

La paix ne se construira pas sur les ruines du droit.

La France doit agir maintenant.

Source : communiqué Aulnay Citoyenne Insoumise

La pharmacie de la place Neuburger à Bondy incendiée

On ignore les causes et les motifs, mais la pharmacie de la place Neuburger à Bondy est fermée à cause d’un incendie. Selon les dires des clients, cette pharmacie était sympathique, les gens y étaient bien accueillis. Beaucoup espèrent la réouverture prochaine.