Le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois veut son terrain de foot !

La Démocratie Représentative était toute une journée au Gros Saule à Aulnay-sous-Bois à la rencontre de la jeunesse qui en a marre et souhaite que le quartier change.

La jeunesse souhaite un terrain de foot. Depuis tant d’années, cela a été promis, mais rien n’a été tenu selon Cheickh Nguette, président de la Démocratie Représentative.

À la rencontre de la population au Gros Saule, le constat est accablant : il y a tout à réformer dans ce quartier, et le bailleur I3F, avec la municipalité, doit prendre ses responsabilités.

Source : Démocratie Représentative

Un écogarde harcelé du parc de la Poudrerie en Seine-Saint-Denis se suicide

Stéphane Leloup surveillait le parc de la Poudrerie qui s’étend sur 4 communes de la Seine-Saint-Denis (Villepinte, Vaujours, Sevran, Livry-Gargan) et ce depuis plus de 20 ans. A cheval puis à vélo, cet écogarde connaissait bien ce parc qu’il adorait.

Pourtant, à l’âge de 53 ans, il s’est donné la mort dans ce parc la nuit du 27 au 28 mai, par pendaison. Il laisse derrière lui un gamin de 12 ans.

Selon ses proches, il ressentait un mal-être profond avec en toile de fond une possible affaire de harcèlement. Une enquête est en cours.

Une opposante politique violemment agressée par le président de la mosquée de Villepinte lors de l’Aïd

Levana Meghlaoui, opposante politique à Martine Valleton et Farida Adlani et active dans le mission associatif, nous informe avoir été été victime d’une agression verbale, accompagnée d’insultes, de la part du président de la mosquée de Villepinte, monsieur Abdelkader BENALI, le vendredi 6 juin 2025 face à la mosquée de Villepinte.

Madame Meghlaoui se dit très choquée et humiliée par la situation, une plainte a été déposée. Elle tient à préciser que cette agression semble être motivée par des raisons purement politiques, ce qui est inacceptable dans un lieu de culte ou de rassemblement communautaire.

Du fait qu’elle soit une opposante politique a la candidate qu’il soutient, à savoir Farida Adlani, elle aurait été prise à partie par un haut représentant de cette mosquée. Selon Madame Meghlaoui, Madame Farida Adlani aurait vu la scène tout en ayant un grand sourire, en se réjouissant de la situation.

Tous les ans, l’association VACP fait une distribution de bonbons à l’occasion de l’Aid. Cette année, lors de sa mise en place, elle aidait une dame de l’association et c’est alors que le président de la mosquée s’en est pris violemment à elle. Insultes, menaces, critiques et cris !

Le motif de cet excès de colère serait qu’elle faisait de la politique aux abord d’une mosquée. Bien qu’elle admet être une opposante à la candidate Farida Adlani, maire adjointe et vice présidente de la région, Madame Meghlaoui estime avoir le droit de participer à cette distribution dans un emplacement prévu à cet effet.

M. Abdelkader BENALI prétend que cette distribution n’avait qu’un objectif politique alors que celle-ci a lieu tous les ans depuis des années.

A la grande surprise de madame Meghlaoui, une vidéo montre M. Benali exposer ouvertement « l’altercation », qui serait en fait une agression. Il expose également fièrement son intention d’appeler à voter Mme Adlani.

Pour madame Meghlaoui, son rôle lui impose une neutralité la plus totale. En plus d’être président de cette mosquée, il est agent de la ville de Villepinte qui bénéficie de plusieurs avantages. Il n’a pas le droit, selon elle, de faire de la propagande politique aussi ouvertement, notamment en se servant de l’agression dont elle a été victime.

Pour Madame Meghlaoui, ce comportement ne reflète en rien les valeurs de respect, de tolérance et de paix que nous devons tous promouvoir. Le recteur de la mosquée de Paris ainsi que les hauts dirigeant du culte musulman sont alertés par la situation et devront prendre des mesures.

Source : témoignage de Levana Meghlaoui

Vidéo accessible ci-dessous :

Avis d’Aulnay Environnement sur la ZAC Val Francilia

1/La concertation

Si les balades urbaines se sont bien déroulées, la réunion de lancement, sous le contrôle des élus, a été menée de façon lamentable, en monopolisant la parole durant une longue suite d’exposés qui suscitaient de nombreuses interrogations impossibles à exprimer, avant de proposer à la vingtaine de participants de poser leurs questions par flashcode !

2/ les limites de la ZAC

Il manque à la présentation une caractérisation de l’ensemble de cet espace périphérique reposant sur une analyse historique : le passage tardif et plus ou moins bien contrôlé du statut d’espace agricole à espace urbain, essentiellement commercial ou voué à la logistique, et parfois dégradé.

C’est ainsi un espace de relégation sociale, où se trouvent deux hôtels sociaux regroupant des personnes en situation précaire, pour lesquelles l’accès aux écoles, en particulier, est problématique.

Or il apparaît que les limites de la ZAC Val Francilia ne vont pas jusqu’aux frontières de la commune, au-delà de l’autoroute A1, où se trouvent les 2 hôtels sociaux, rue Copernic et  rue Robert Bremond. Cette extrême périphérie est-elle donc vouée à être abandonnée à elle-même ?

Même dans la zone de la ZAC, les problèmes sociaux sont largement ignorés. Plusieurs commerces importants y sont présents, dont la gamme de produits est destinée à une population aux revenus modestes, avec des attentes spécifiques (BUT, Hmarket, etc. ) , la zone  de chalandise s’étendant sur la Rose des Vents. C’est aussi un site de distribution et de stockage des Restos du cœur. Comment est envisagé le maintien de ces activités ou services qui ne risquent pas de devenir inutiles ? Comment est envisagée la circulation, souvent faite à pied, depuis la Rose des Vents, et jusqu’au centre O’parinor, où se trouve l’enseigne discount ATACADAO, qui se revendique adapté aux « zones populaires » ?

3/ Les équipements

Le dossier parle de nouveaux  logements, mais quid des écoles, crèches, maisons médicales ?

Une telle ZAC pourrait être l’occasion d’étudier la possibilité d’équipements culturels modernes, qui est l’une des grandes carences de la commune, alors que d’autres villes du territoire (Drancy, Tremblay) , pourtant moins peuplées, se dotent de grands équipements culturels. Le seul équipement culturel moderne de toute la commune, l’espace Jules Verne, de dimensions au demeurant modestes, juste à la mesure du quartier Balagny, se trouve à l’extrême sud de cette vaste zone.

Quels équipements spécifiques de loisirs et de culture pour la jeunesse ? pourquoi ne pas saisir l’occasion pour implanter une micro-folie ? À noter qu’autrefois dans la zone des Mardelles,  il y avait un Centre d’Art Contemporain. Sur son emplacement, vient d’être déposé un projet de construction consacrée à des activités industrielles et de stockage.

4/ les déplacements

Débouché d’un nœud autoroutier, et traversé par un flux de camions appelé à s‘intensifier vers les zones d’activité, le carrefour de l’Europe est déjà un « point noir ». La situation ne peut que s’aggraver avec la mise en service de la gare du Grand Paris et la création annoncée dans le PLUI de 2400 logements. On prône les « circulations douces », alors qu’aucun parking de délestage n’est prévu à la sortie des autoroutes. C’est un problème de première grandeur, concernant tous les Aulnaysiens, qui mériterait de voir la population associée à la réflexion. Or les demandes de création d’un groupe de travail ouvert aux Aulnaysiens ont été obstinément repoussées par les responsables. Une fois de plus à Aulnay se manifeste le refus absolu des élus à associer les citoyens à la transformation de l’espace où ils vivent, là où d’autres élus, dans d’autres communes de la Métropole, quelle que soit leur appartenance politique, sont convaincus que « rien ne peut se faire sans la population ». Par ailleurs, on ne peut que se réjouir du projet de nouvelle voie de désenclavement, de la Fosse à la Barbière jusqu’à Balagny.

5/ Le stade du PSG

On doit déplorer l’obstination des élus à contraindre les maitres d’œuvre à prendre en compte l’implantation d’un stade du PSG, une lourde hypothèque pour la réflexion d’ensemble sur le site, alors que cette hypothèse est hautement improbable. Elle divise la population. Là aussi, une consultation serait opportune.

Source : Aulnay Environnement

Le Portugal à l’honneur à Aulnay-sous-Bois avec les traditions populaires

Ce dimanche, le quartier du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois sera aux couleurs du Portugal avec la traditionnelle fête des traditions populaires.

Début des festivités à 12h à la Ferme du Vieux-Pays. Plus d’information sur l’affiche ci-dessous :

Un homme blessé par balles dans le quartier de l’Europe à Aulnay-sous-Bois

Illustration

Cela ressemble à s’y méprendre à un nouveau règlement de comptes. Jeudi soir, un homme a été blessé grièvement par balles, avenue de l’Europe, à Aulnay-sous-Bois. Peu de temps après, des individus le déposaient aux urgences de l’hôpital Robert-Ballanger.

Vers 22h30, six détonations ont été entendues par les riverains de l’avenue. Des témoins ont indiqué avoir aperçu deux hommes, qui prenaient la fuite à pied, « en direction de la cité des 3000, pour l’un, et de la cité mitoyenne, celle de l’Europe, pour l’autre ». Ce dernier aurait entendu crier : « Allume-le ! »

Source et article complet : Le Parisien

Le président PS de la Seine-Saint-Denis soutient Aulnay-sous-Bois pour le stade du PSG

Il y a des secteurs où les différences politiques s’effacent au profit de l’intérêt collectif. L’accueil du futur stade de la prestigieuse équipe de football du PSG en fait partie. Stéphane Troussel, président PS de la Seine-Saint-Denis, vient d’écrire à Nasser al-Khelaïfi, président du PSG, pour faire la promotion du projet porté par le Maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza (LR).

Est-ce que cela sera suffisant ? Difficile à dire dans la mesure où la proximité du stade de France d’Aulnay-sous-Bois n’est pas un avantage. Mais si le président du PSG l’impose, alors peut-être qu’Aulnay-sous-Bois pourra bénéficier de ce précieux équipement.

Une invention d’Aulnay-sous-Bois primée au concours Lépine, bientôt en vente

©DR – Mehdi Maizate, fondateur du Phoneside Note lors de la remise du prix au Concours Lépine.

Fabriqué avec des matériaux recyclés, il offre la possibilité au client de poser son téléphone devant lui tout en écrivant sur un support papier. Il est donc utilisable au quotidien, et notamment au travail.

Cet accessoire, léger et discret, permet de clipser un carnet ou un cahier à la base du support smartphone afin d’écrire tout en ayant la possibilité de consulter son téléphone, en gardant une bonne stabilité. Il répond ainsi aux besoins d’étudiants comme de professionnels de différents secteurs.

Source et article complet : MesInfos

Quand on entend le mot « culture » à Aulnay-sous-Bois, on sort…

Ce n’est rien qu’une histoire triste, car si c’était vrai, ce serait à pleurer.

Imaginez une île, grande comme la 50e ville de France. C’est une île pauvre, très pauvre.
Elle porte des (re)vêtements pleins de trous, que l’on raccommode comme on peut. Ici les trous sont vraiment vicieux, ils reviennent tout le temps.

L’île n’est pas bien propre, car il n’y a pas d’argent.

Les services sociaux, il vaut mieux oublier, car il n’y a pas d’argent.

Pas non plus d’ « exception culturelle » : pas d’argent pour les bibliothèques, elles ont déjà bien assez de livres de CD et de DVD. La bibliothèque principale, hébergée dans la maison d’un curé bienfaiteur, est fermée la moitié du temps. On est trop pauvre pour même imaginer la construction d’une médiathèque.

Pas de salle des fêtes, on se retrouve dans un gymnase des années 30, et pas de maison des associations. Les salles où elles se réunissent donnent l’impression d’avoir le même âge, la peinture s’écaille et les traces de moisi s’obstinent.

Vraiment, l’île est bien triste, au point que l’on s’est dit que le syndicat d’initiative, peut-être trop dynamique, était superflu.

Et pourtant, autrefois, c’était différent. On avait agrandi la bibliothèque, construit un centre culturel, un conservatoire, une école d’art, et une salle de concert dans le nord de l’île. Mais il n’y plus d’argent. Une année, on donne un coup de peinture, l’année suivante, on remplace quelques fauteuils.

Il y avait un bel équipement moderne le long du chemin de fer, avec un joli nom en « o », mais tout a été complètement rasé car comme dans toute île, il y a des cyclones, très nombreux, qui mettent par terre les belles vieilles maisons et leurs inutiles jardins.

Parfois, on en trouve, de l’argent, en vendant ce qu’on peut. Il y avait un beau terrain dédié à une association canine qui n’avait que 400 adhérents. On le récupère pour faire une « zone d’activités », et avec l’argent, on construit pour la cacher un bel équipement, torride en été, c’est normal pour une île. Ou on récupère une vieille ferme dans le sud, mais on fait les choses sérieusement : on mène des études qui durent des années pour se rendre compte qu’il faut abattre la plus grande partie des bâtiments, et on fait alterner les périodes de travaux avec des pauses de plusieurs mois pour être sûr que ça tient bien.

L’important c’est que ce soit prêt pour les prochaines élections.

Il y a une autre grosse ferme plus au nord, aménagée il y a bien longtemps pour les associations. Dans la grange la plus grande, il y a une dizaine d’années, on a fait une exposition sur la guerre 14-18. Les murs lépreux et les charpentes poussiéreuses collaient bien avec le thème, mais depuis, on est toujours en 14-18.

Dans l’île, il y a des artistes, mais l’île est trop pauvre pour leur offrir un lieu d’exposition.

Il y avait une demeure historique, déjà bien modeste pour une si grande île, au point qu’il n’y a jamais eu de panneau pour guider vers elle les visiteurs, mais elle a en partie brûlé, il y deux ans. Pas d’argent pour la réparer. Plus de lieu d’exposition pour l’école d’art.

Qu’à cela ne tienne, on va leur monter un barnum, dans un coin près du centre culturel.

Dans d’autres îles, on a proposé aux artistes d’exposer dans des locaux commerciaux vacants. Un pouvoir qui pense qu’il a une responsabilité envers les enseignants de l’école d’art, les citoyens et leurs enfants qui s’initient aux arts aurait agi ainsi, dignement, avec respect. Mais la population est affamée, et c’est cela la priorité : la nourrir, en ouvrant le maximum de commerces de bouche, et se faire côtoyer les « coffee shop » et les marchands de champignons. La culture, c’est du luxe pour les snobs.

Autrefois, il y avait un festival de musique au centre culturel, de grandes expositions et même des concerts classiques dans la mairie. Maintenant, la « maison commune » est bouclée, question de sécurité. Et c’était vraiment ridicule de dépenser tant d’argent pour des futilités. Il vaut bien mieux mettre le peu qu’on a dans l’aménagement du « Boulevard des commerces de bouche ».

On s’étonnera peut être de voir Aulnay Environnement s’amuser à raconter des fables, mais comme on dit, MIEUX VAUT EN RIRE QU’EN PLEURER.

Source : association Aulnay Environnement

Hadama Traoré prône l’union avec la Gauche à Aulnay-sous-Bois mais avec des conditions

La campagne des municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois est belle et bien commencée. L’annonce officielle de la candidature d’Oussouf Siby (conseiller municipal d’opposition PS) a dynamité cette campagne avec des annonces d’alliance, de rapprochement ou de stratégie spécifique.

Dans un communiqué, le leader charismatique du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM) annonce déjà la couleur. En s’adressant au candidat Oussouf Siby, à l’égérie locale de La France Insoumise Elena Malandra et au sulfureux militant d’extrême gauche écologiste Hervé Suaudeau, il prône l’union qui sera une force. Et sans l’union, il indique qu’il présentera une liste par défaut, certainement citoyenne.

Dans son communiqué, Hadama Traoré semble également annoncer que le blog de Gauche MonAulnay deviendrait une sorte de vitrine de cette campagne, fédérateur de cette union.

Cependant Hadama Traoré pose quelques conditions. Il souhaite que cette campagne soit digne de ce nom. Pour lui, chaque groupe politique devra faire le bilan des actions concrètes menées au bénéfice des Aulnaysiens, sans pratiquer l’envoi de courriers sans lendemain et sans pratiquer du clientélisme.

Le planning s’annonce toutefois serré car Hadama Traoré souhaite que l’union soit trouvée dès juin 2025. Pour lui, il ne faut pas sous-estimer la force de l’ennemi, celle de la majorité silencieuse autour de Bruno Beschizza, lui-même entouré d’opportunistes sans âme et nombriliste au point de laisser la ville sombrer.

Son mouvement LREEM est désormais implanté dans toute la ville d’Aulnay-sous-Bois. Il souhaite participer à cette union derrière un projet humaniste et démocratique, à la hauteur des enjeux. Et pour conclure, il clame : « La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter ».