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Décès de Gérard Gaudron, ancien Maire UMP d’Aulnay-sous-Bois

Nous apprenons la disparition de l’ancien Maire Gérard Gaudron, qui avait succédé à Jean-Claude Abrioux en 2003 et qui avait poursuivit son oeuvre. Ci-dessous le communiqué de la ville. Nous reviendrons très prochainement sur cette personnalité qui a marqué de son empreinte la ville d’Aulnay-sous-Bois.

Du neuf concernant la collecte des déchets à Aulnay-sous-Bois

Depuis 1er avril , Paris Terres d’Envol a repris la collecte des déchets verts en porte-à-porte dans les zones pavillonnaires d’Aulnay-sous-Bois. Déposez aussi vos déchets alimentaires dans l’abri-bacs le plus proche de chez vous.

Récuperez vos sacs biodégradable et vos bio-seaux du 25 mars au 24 novembre, dans l’un des trois points de retrait aux horaires indiqués sur le flyer :

  • Espace Jules Verne (5 rue Clément Ader)
  • Ferme du Vieux-Pays (30 rue Jacques Duclos)
  • Maison de l’Environnement (13 allée circulaire / Pars Faure) : de 14h30 à 17h en « click and collect » les 2ème samedis du mois, ainsi que tous les mercredis.

Nouveau: Service de livraison à domicile pour les seniors de plus de 65 ans et les personnes à mobilité réduite.

André Cuzon : « Commu » d’Aulnay-sous-Bois Pâques 2024

Je  commencerais par le capitaine de Gourgue (famille du Château d’Aulnay) héros de la lutte contre les colons espagnols en 1568 en s’alliant aux indiens en Floride. Cela se passait avant l’arrivée massive d’esclaves noirs. Cette lutte a  été écrite en alexandrins par un ami d’André Laude : André Mathieu («Nova Gallia »), présent à Aulnay lors de l’invitation de Serge Wellens à la bibliothèque Dumont en avril 2006.

On peut poursuivre par  l’attitude exemplaire du vicomte de Gourgue pendant l’occupation allemande en 1870-71 : ce qu’en écrit Jules Princet en fait foi.

Jules Princet est aussi un homme et un écrivain dévoué au petit peuple d’Aulnay paysan, ouvrier  et artisan.

C‘est le sens profond du « théâtre aux champs » : création collective  en plein air sans autre théâtre que les champs, avec les paysans comme acteurs et comme spectateurs.

Il est « rousseauiste ».

Mais il faut aussi comprendre le sens des productions de Jules Princet : « Lamennais » et « Bolivar ».

Lamennais fut prêtre, journaliste, écrivain mais fut à la fin un révolutionnaire (voir dans le Maitron), une référence du mouvement ouvrier et populaire du 19° siècle, un ami du peuple ; il a écrit le « livre du peuple ». Son enterrement fut à peine toléré par le pouvoir comme pour Navalny: à l’aube le peuple l’accompagna pour la fosse commune.

Bolivar dont la statue parisienne se trouve sur le cours de la Reine est le héros la lutte anticoloniale espagnole en Amérique du sud.

Jules Princet mort jeune a eu une fille Noëlle et un fils Maurice (journaliste, acteur  et écrivain) qui participa à l’histoire de « l’Orphéon » après guerre dans les années 50.

Ses filles Liliane (née en 1928) et Nicole (née en 1933) comme leur père  sont des acteurs importants de « l’Orphéon ». Ils participaient aux rencontres  poétiques à l’école du Bourg près de chez eux. Liliane qui a eu pour compagnon Nikos Athanassiou, écrit dans le « Monde diplomatique »,  «Esprit».

Elle a écrit  un petit planète sur la « Crète ». Elle traduit aussi les auteurs grecs  Níkos Kazantzákis  (Zorba ) …et fut l’institutrice au cinéma dans « Mouchette » de Bresson. Le fief de Nikos Athanassiou (« Zorba le grec » dans la restauration rue Grégoire de Tours à Paris) fut aussi un fief d’André Laude collègue du « Monde » .

Georges Sénéchal fut le pilier de l’édition des cahiers de « l’Orphéon ». Après des publications dans les « cahiers de Rochefort » et ailleurs  il fit une carrière de cinéaste. Ses films sont conservés dans le département du Puy-de-Dôme

Sa femme Nicole Sénéchal (nièce d’Alexandre Vialatte) fut témoin au mariage de Nicole Princet et de Pierre-Jean Ségalat l’un des poètes de « l’Orphéon ».

Roger-Jean Ségalat et Nicole Princet eurent deux enfants et se séparèrent au début des années 60 juste après la fin de « l’Orphéon ».

N’oublions pas Anne et Jacques Six bien sûr, photographes et entomologistes.

Ni tous les auteurs des « cahiers de l’Orphéon ».

Ni  Guy Robin, ni Gabriel Robin, ni Bernard Saintville, ni les Buclet, ni Françoise Lo (alias Sophie Makhno du nom de l’anarchiste ukrainien) autrice de chansons et secrétaire de Barbara, autrice du « Charles Dumont » de chez Seghers et d’un livre sur Barbara.

Ni Jean Rousselot le «  parrain » de « l’orphéon » et l’ami de Max Jacob, ni les acteurs-lecteurs de poèmes : Marie-Ange Dutheil, André Hersin, Marguerite Ambrosini ( la « Marguerite » de Wellens), Marcel Lupovici, ni les jeunes admiratrices : Françoise Carriol, Denise Cornefert…

Serge Wellens (né rue de « Deux Ponts » à Aulnay en 1927 habitait avant-guerre (et pendant ?) le café de ses parents au « soleil levant » à « la croix verte » café dit des « Pailleux » qui jouxtait la propriété des « Princet ».

Il acheta vers 1953 la librairie de l’avenue Dumont qui devint le siège des poètes  de l’Orphéon. Roger-Jean Ségalat devint instituteur à la rentrée 1956 à l’école du Bourg proche du domicile des Princet.

Les uns et les autres participèrent à l’aventure de la revue « Sources » du breton Gilles Fournel, plus tard à celle de la revue « IO » de Millas-Martin. André Laude plus jeune participa largement aux activités, aux publications des cahiers de « l’Orphéon ». Il prit  un envol parisien assez rapidement.

Son amitié avec Michel Donnet fils du directeur de l’école Paul Bert lui-même enseignant au Parc en fit un écrivain et un militant anarchiste.

Il écrit dans le « Libertaire » très jeune : le groupe d’Aulnay était important Mohamed SAIL (le premier anarchiste algérien) en faisait partie. Ils étaient plutôt « messalistes ». André Laude fut « porteur de valises » puis devint un « pied rouge » collaborateur du nouveau pouvoir algérien. Il fut aussi proche des artistes latinos ou caraïbéens comme Depestre, Bloncourt, Amado et Wilfredo Lam.

Il publia un article sur la « négritude » en 1966 dans la revue « Souffles » d’Abdellatif Laâbi. Au retour d’Algérie il publia en 1967 une série d’articles dans « Combat » sur son expérience.

Les références au peuple de Lamennais et aux peuples du monde de Bolivar furent aussi les leurs : André Laude était reçu à Botzulan (à Pont Aven) par Xavier Grall qui publiait son « Lamennais » en 1978. Le travail de mémoire et d’édition sur André Laude après son décès en 1995, a connu un moment important lors de l’invitation de Serge Wellens à Aulnay en avril  2006.

Tous les amis  de l’Orphéon étaient là, hormis Roger-Jean Ségalat, mais Nicole Princet était là. Il y avait aussi Annie Wellens, Marie-Pierre Aynes la première compagne d’André Laude et leur fils Vincent (comme Van Gogh) expert de Prévert. Il y avait aussi Jean Dubacq, José Millas-Martin « l’argentin », Hocine Bouakkaz (acteur de l’édition de la Différence et auteur d’une pièce jouée au « Point Virgule » pour le dixième anniversaire de la mort du poète : « comme un  début d’humanité ».

Aulnay prolongeât  cette amitié « orphéonesque » avec Laude et Wellens, lors de l’exposition rétrospective « Gabriel Robin » de 2008 en présence de sa fille Evelyne Millet et avec  l’hommage à Serge Wellens après son décès en 2010 en présence d’Anne-Marie Rousselot la fille de Jean Rousselot.

En 2008 les « amis d’André Laude » grâce à Abdellatif Laâbi éditaient l’œuvre poétique d’André Laude aux éditions de « La Différence » et aussi trois cahiers « André Laude » grâce à la municipalité de l’époque. Un site « André Laude » a été créé et mis-à-jour par Pierre Kobel.

Osvaldo Torres « l’ami chilien » des aulnaysiens a réalisé un livre d’artiste de poèmes de Laude traduits en espagnol. Les élèves du lycée « Jean Zay » avec leur professeur de théâtre ont présenté à Prévert une pièce de poèmes d’André Laude en 2012.

Mais l’association a dû s’arrêter. La liste des décès est longue : après Serge Wellens,  l’éditeur Joaquim Vital, le préfacier Yann Orveillon, André Mathieu, jean-Pierre Begot,  les peintres Corneille et Fassianos et la galeriste Céres Franco qui a créé un musée d’art  brut dans l’Aude.

Récemment « Nora Nord » Nicole Postnikova est décédée, après fin 2022 la fille d’André Laude Sabine et sa mère. Mais le combat continue et cette année 2024 nous offre des surprises essentielles : des traductions de grande qualité en langue turque par Aytekin Karaçoban (aux éditions « klaros ») et en espagnol par Adrian Fernandez Burlo  (Ediciones Lo Desconocido).

N’oublions pas les contributions de René Depestre que nous avons publiées dans nos cahiers, surtout pour souligner qu’il est encore parmi nous, à 98 ans,  lui aussi dans le département de l’Aude, lui l’ami du Che et de Pablo Neruda.

Toute cette culture aux « armes miraculeuses » (Césaire)  était culture « autogestionnaire » et de résistance. La « maison de la culture » du 93 et son antenne « enfance jeunesse» attendirent 1980 pour voir le jour.

Robert Ballanger le breton qui se souvenait de la « chasse à l’enfant » après la mutinerie du bagne de Belle-Ile-en-Mer en 1934 et du poème de Prévert proposa le nom de « Jacques Prévert » pour cette antenne enfance.

Mais à Aulnay la mairie de droite a remis en cause à Aulnay l’antenne  « MC 93 » comme les « banlieues bleues ». Elle fait aussi de temps en temps la chasse aux enfants :

« Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !
Qu’est-ce que c’est que ces hurlements
Bandit ! Voyou ! Voyou ! Chenapan !
C’est la meute des honnêtes gens
Qui fait la chasse à l’enfant »      (Prévert)

Le maire est un « shérif», expert judiciaire en diffamations et/ou harcèlements. Les « jeunes indigènes » qu’il traite de « voyous » ne l’aiment pas  à cause de la couleur de ses yeux : ils sont racistes ! Il croit vivre dans son «village» avec ses promoteurs immobiliers chercheurs d’or.

Aulnay est la capitale du Territoire « Paris Terres d’envol » aux deux aéroports attentatoires au climat. 
Aulnay est devenu  une « commu » (Aya Nakamura) « internationale » qui n’est pas limitée au football, ni à la chanson, (ce qui est très bien ) mais elle participe à la légende des siècles et à la marche du monde.

Source : André Cuzon

Bibliographie :

Jules Princet : « Histoire d’Aulnay-sous-Bois » IER 1991

André Mathieu : « Nova Gallia » édition des Moires

André Laude « Liberté couleur d’homme » Encre Paris 1980 pages 69 et suivantes

Serge Wellens « « cahiers NOAH » n°2 1986

L’oreillette n° 7 été 1992 « serge wellens l’orphéon »

Laurent Ségalat: « Roger Ségalat » infolio 2015

Cahier André Laude N° 1 janvier 2009 « Souvenirs de l’Orphéon » par Serge Wellens

DVD « Retour au pays natal » réalisé par nous en 2006 à la bibliothèque d’Aulnay (en ligne).

André Laude Les Nouvelles Littéraires Pâques 1977 pour la mort de Prévert : « frère jacques »

Robert Ballanger au parlement le 11 mai 1968.

Gérald Darmanin à la demande d’Emmanuel Macron remet au Maire d’Aulnay-sous-Bois les insignes d’officier dans l’ordre national du Mérite

Gérald Darmanin était ravi de remettre ce soir, à la demande du Président de la République, les insignes d’officier dans l’ordre national du Mérite à Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois. La République reconnaît là son engagement au service des autres, débuté comme officier de police avant de défendre avec un engagement sans faille les Aulnaysiens.

Vers un rapprochement ?

Le service propreté urbaine à Aulnay-sous-Bois en souffrance selon la CFTC

Les collègues de ce service ne disposent pas de véhicules en nombre suffisant pour assurer correctement leurs missions quotidiennes.

Les véhicules disponibles sont quant à eux dans un état déplorable, voire dangereux.

Un comble ! Ils sont même parfois contraints à utiliser leur propre véhicule pour se déplacer…

Ils ont interrogé à de multiples reprises leur hiérarchie qui ne leur oppose qu’un silence assourdissant engendrant pour les agents un profond sentiment de frustration et de démotivation.

Malgré les promesses il semblerait de plus qu’un nouveau camion qui leur était destiné a été attribué sans explication à un autre service.

Les véhicules demandés le sont pour rendre des missions de service public sur le terrain alors qu’aujourd’hui, les voitures totalement fonctionnelles et régulièrement entretenues sont celles des DGA… C’EST INCOMPREHENSIBLE. Il ne manquerait plus que leurs véhicules soient changés pour renforcer l’aberration.

Un manque cruel d’effectifs depuis la privatisation

En effet, l’effectif du service a été ramené de 16 agents à seulement 5 agents entraînant ainsi une impossibilité chronique à remplir efficacement leurs missions et générant un stress permanent pour les collègues.

De nouvelles missions et des tâches supplémentaires leurs sont pourtant régulièrement attribuées générant une charge de travail supplémentaire considérable et non prévue dans leurs fiches de postes.

Malgré des rencontres avec leur hiérarchie les problèmes restent sans réponse depuis des mois !

Le syndicat CFTC exige rapidement une rencontre avec la Direction des Services Techniques, la Direction des Ressources Humaines et une délégation d’agents afin que des réponses concrètes et durables puissent enfin être apportées à nos collègues en souffrance.

Le syndicat CFTC réclame aussi une augmentation immédiate et significative du régime indemnitaire des collègues (IFSE) afin de prendre en compte la surcharge de travail engendrée par l’externalisation du service.

Source : CFTC Aulnay-sous-Bois

Vidéo. Il pleut dans le lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois, que fait la région Île-de-France ?

La région Île-de-France parle de millions d’investissement dans les lycées Franciliens mais apparemment, ce n’est pas suffisant. Ce matin pourtant, il pleuvait dans l’établissement. Que fait Valérie Pécresse ?

Ci-dessous la vidéo qui fait grand bruit :

Première pierre de La Villa Nova à Aulnay-sous-Bois : une photo intéressante

Cette photo issue de CDC habitat et relayée dans un blog local est intéressante. Nous ne ferons que peu de commentaires sur une nouvelle construction qui induit donc des habitants supplémentaires sans se soucier des services publics nécessaires (école, crèche, médecin…)

Non ce qui est intéressant c’est de voir que la perspective ci-dessous détaillée fait apparaitre 2 voitures mais surtout des piétons et un vélo en premier plan. Cette image montre bien que la ville idéalisée s’urbanise à partir   de mobilité douce !!

Or la part du vélo est depuis 2014 est ignorée par la ville . Depuis cette date, combien de réalisations de pistes cyclables ou d’aménagements  cyclables ont  été réalisés ?

Il serait donc  bien que toutes les nouvelles constructions s’accompagnent d’une voirie telle que sur l’image.

L’exemple de la construction du 10 rue Jules Princet montre exactement le contraire :

Source : Christian, un lecteur

Le boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois se métamorphose

Début février ont débuté les travaux préparatoires de la requalification du Boulevard de Strasbourg.

Annoncé par Monsieur le Maire en début d’année lors des cérémonies de vœux, ce projet ambitieux redynamisera le centre-ville et améliorera le cadre de vie des Aulnaysiens.

  • Les espaces publics seront complétement rénovés.
  • Les mobiliers urbains et le matériel d’éclairage public seront remplacés et modernisés.
  • La circulation sera apaisée en réduisant la place de la voiture tout en conservant le nombre de places de stationnement.
  • L’accès aux commerces de proximité sera facilité par l’agrandissement des trottoirs.
  • Les arbres seront conservés et la couleur claire des matériaux utilisés luttera contre le phénomène d’îlot de chaleur.

Une nouvelle vision de l’Olympisme avec un festival populaire à Aulnay-sous-Bois !

La Ville d’Aulnay-sous-Bois a obtenu les labels Terre de jeux et Collectivité supportrice pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.

Dans ce cadre, 23 actions dans des lieux spécialement aménagés permettront aux Aulnaysiens de participer à cette dynamique olympique en pratiquant des activités sportives et culturelles sans contrainte de performance.

L’accès aux personnes en situation de handicap sur l’ensemble des activités est un objectif majeur.

A Aulnay-sous-Bois, pose de la première pierre de la résidence Villa Nova

Aux côtés de Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois (93) et de Patrice Francisco, Président de Tradi Art, Aude Debreil, présidente du GIE Grand Paris Habitat a officiellement lancé le chantier de construction de la résidence Villa Nova.

Il ne faut que 10 minutes à pied pour rejoindre le chantier de la future résidence Villa Nova, forte de 75 logements dont 34 logements (qui vont du T1 au T4) acquis par CDC Habitat.

Source et article complet : CDC Habitat