Archives du blog

Lady Moving : une salle de sport 100% femmes à Aulnay-sous-Bois

Lady_MovingAu hasard de nos déambulations dans Aulnay-sous-Bois, nous nous sommes arrêtés un instant devant la façade de la salle de sport « Lady Moving », située 5 rue Séverine, à proximité du boulevard de Strasbourg.

Cette salle existe depuis quelques années déjà et a su attirer une clientèle fidèle, venant de tout le département.

Le concept est simple est efficace : aucun homme dans cette salle. Même l’accueil est entièrement féminin. Les hommes n’ont pas le droit d’entrée et même les techniciens sont priés de ne pas croiser les femmes. Un concept qui semble satisfaire une clientèle de plus en plus éxigente, comme on peut le constater dans les échanges sur ce forum de discussion.

Découverte des prestations : cliquer ici.

L’arrêt des subventions d’Etat aux conservatoires départementaux et régionaux fâche les syndicats

Conservatoire_Aulnay_Saint_Paul_2Les syndicats de la culture dénoncent dans une lettre à la ministre Fleur Pellerin rendue publique mardi l’arrêt de la contribution de l’Etat aux conservatoires à rayonnement départemental et régional en 2015.

Source et article complet : extrait de la Gazette des communes proposé par Catherine Médioni

Salon de printemps de l’union des arts plastiques de Drancy

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Salon de printemps de l’Union des Arts Plastiques
Exposition du 23 mai au 7 juin 2015
Château de Ladoucette, rue Sadi Carnot à Drancy.
Entrée libre

En mai et juin, le Château de Ladoucette est ouvert du mardi au dimanche de 12h à 18h (19h le samedi).

Les plasticiens de l’Union des Arts plastiques reviennent au Château de Ladoucette pour un 21ème Salon de printemps : une exposition de dessin, peinture et sculpture qui permet de découvrir les oeuvres réalisées tout au long de l’année par les membres de l’association.

Suite affaire Baby Loup : Une loi qui assure la liberté de conscience pour la petite enfance

babyloupL’Assemblée nationale vient d’adopter en première lecture et à l’unanimité, une proposition de loi stipulant que les établissements et services accueillant des enfants de moins de six ans, peuvent apporter des restrictions à la liberté des salariés de manifester leur religion, sous les conditions prévues par le code du travail. Cette loi si elle est adoptée définitivement, reviendrait à consolider le dernier arrêt de la Cour de cassation sur Baby Loup qui pouvait à tout moment être remis en cause.

Le Collectif laïque n’a cessé d’œuvrer depuis cinq ans pour que les établissements privés et associatifs soient libres de faire le choix éducatif de la neutralité religieuse en toute sécurité juridique. Il apprécie que soit enfin considéré en priorité l’intérêt des enfants et de leur développement à l’abri des prosélytismes de toute nature, conformément aux conventions internationales concernant les droits de l’enfant.

Il rend hommage à l’équipe de Baby Loup et à sa directrice, Natalia Baleato, dont l’engagement laïque a été sans faille tout au long des épreuves et des incertitudes juridiques passées.

Associations signataires : AEPL Ile de France, Association des Libres Penseurs de France (ADLPF), CAEDEL, Mouvement Europe et Laïcité, Comité Laïcité République (CLR), Conseil National des Associations Familiales Laïques (CNAFAL), EGALE, Egalité-Laïcité-Europe, Fédération Française « Le Droit Humain », Fédération générale des PEP, Fédération Nationale des Délégués Départementaux de l’Éducation Nationale, Grande Loge Féminine de France, Grande Loge Mixte de France, Grande Loge Mixte Universelle, Laïcité-Liberté, Le Chevalier de la Barre, Les Comités 1905, Libres MarianneS, Ligue du Droit International des Femmes (LDIF), Observatoire International de la laïcité, Regards de Femmes, Union des FAmilles Laïques (UFAL) Union Rationaliste

Source : Communiqué du Collectif laïque, dont l’UFAL fait partie

Reprise progressive du trafic des bus CIF ligne 15 suite au dépôt bloqué

Par décision de justice, le dépôt de bus de la compagnie CIF ligne 15 à été débloqué ce matin aux alentours de 7 h 30.

Toutefois, les grévistes étant nombreux, le trafic reste fortement perturbé.

plus d’infos ici:

keolis-cif.com et  fileo.com

 

Le projet « Dans mon hall » s’arrête à Aulnay-sous-Bois les 23 et 24 mai

dans_mon_hall_aulnayAprès être notamment passé par la Guadeloupe, la Bretagne, et Grenoble, le projet « Dans mon hall » s’arrête pour la première fois en Île-de-France, à Aulnay-sous-Bois.

En collaboration avec la CSF (Confédération syndicale des familles), une équipe de tournage s’est installée au 21 rue Edgar Degas dans le quartier de la Rose des vents.

Nora el Hourch, la réalisatrice, qui présente cette semaine le court métrage Quelques secondes au Festival de Cannes pour la quinzaine des réalisateurs, a rencontré des habitants du quartier de la Rose des Vents et  de la Cité de l’Europe pour mieux les connaitre et pour s’inspirer d’eux et des lieux en vue de la réalisation de trois courts métrages. « Je fais le repérage, je rencontre les gens, je m’inspire de leur vécu, et puis j’écris : le but est de faire participer tout le monde et de donner une autre image de ces quartiers souvent stigmatisés dans les médias »

Des quartiers où le foisonnement de talents a surpris le directeur de production Adoum Djibrine-Peterman  de la société « De l’autre côté du périph’ » qui est partie prenante du projet « Nous faisons de belles rencontres. Nous ne sommes là que depuis quelques jours et nous avons déjà croisé des chanteurs, des comédiens, des écrivains, des entrepreneurs et entrepreneuses : toutes ces personnes méritent d’être mises en valeur et elles ne demandent qu’à s’en sortir. Aulnay est un vivier incroyable de compétences. Nous mettons en place des choses pour les aider à faire valoir ces compétences et j’espère que le mouvement continuera après notre départ. Il y a des gens que nous suivrons de près, toujours avec le soutien de la CSF ».

Le tournage aura lieu les 23 et 24 mai. Pour en savoir plus, rendez-vous au siège local de la CSF, 21 rue Edgar Degas à Aulnay-sous-bois.

« De l’autre côté du périph’ », DACP, récompensée par le Grand Prix Talents des Cités, est une société de production crée par Laurence Lascary.

Source : communiqué de Tarik Laghdirik habitant d’Aulnay-sous-Bois

Le véhicule de police de lutte contre le mauvais stationnement coutera finalement 2 500 € par mois à la ville d’Aulnay-sous-Bois

communique_police_aulnayLa somme astronomique de 25 000 € par mois avait fait bondir plus d’un lecteur hier, lors de la publication de notre article sur l’équipement d’un véhicule de police de lutte contre le mauvais stationnement. Finalement, France Télévision, qui avait fait le reportage, avait commis une erreur de retranscription. La somme serait finalement de 2 500 € par mois afin d’utiliser ce véhicule capable d’automatiser les PV contre les propriétaires de véhicule indélicats.

Vous trouverez ici ou en cliquant sur l’image ci-contre la lettre d’excuse du Directeur Délégué à l’Information de France Télévision, adressée au Maire Bruno Beschizza. Nous remercions Le Directeur de communication de la Mairie d’Aulnay-sous-Bois pour nous avoir alerté de cette erreur.

 

Bilan d’étape des réunions publiques sur le PADD et le PLU à Aulnay-sous-Bois

Mitry_Aulnay_1Les terrains Citroën

Un objectif fondamental d’un aménagement de l’espace à Aulnay doit être de remédier aux fractures territoriales qui coupent notre commune en 3 : le Sud, le Vieux Pays, les Cités-Nord. 3 espaces avec des populations socialement assez différentes qu’il faut faire vivre ensemble.

Construire des logements sur les terrains Citroën conduit à installer une 4ème ville, séparée des Cités-Nord par les parcs et des voies à grande circulation. Comment intégrer ce nouvel ensemble? Est-ce vraiment une bonne idée d’ajouter les problèmes aux problèmes?

Car on peut craindre une paupérisation à terme de ces logements qui ne pourront pas bénéficier de conditions satisfaisantes en raison du bruit et des risques générés par l’activité de l’aéroport du Bourget. Les 200 hectares de Citroën sont en partie dans la zone de PEB (où l’on ne doit pas construire de logements) et intégralement dans la zone PGS (plan de gêne sonore) : or c’est dans cette zone que l’on prévoit de construire. Au bruit s’ajoute le risque d’accident pour un espace qui se trouve dans l’axe de la zone d’approche de cet aéroport.

Nous pensons donc qu’il ne faut pas construire de logements sur les terrains de Citroën.

La future gare du Grand Paris

Il faut saisir l’opportunité qu’offre la gare du Grand Paris pour recoudre un tissu urbain entre Balagny et le Vieux pays.

L’idée est de déplacer le maximum d’activités industrielles des zones Garenne et Mardelles, proches de la piscine, pour les faire évoluer en zone mixte habitation-industries sans risques. Certaines activités industrielles concernées pourraient sans doute aller vers les terrains de Citroën. Le quartier Balagny ne pourrait qu’y gagner en surmontant ainsi son enclavement.

Les destructions de logements

La municipalité envisage de nouveau de détruire des logements aux « 3.000 ». Après les 900 logements du PRU, elle veut détruire le Galion et 2 tours : combien de logements ? pour les mettre où ?

Détruire et reconstruire ont évidemment un grand avantage pour les intérêts économiques : cela fait marcher l’industrie du bâtiment. Avec beaucoup d’inconvénients pour l’environnement : on imperméabilise les espaces encore libres de constructions, on dépose un peu partout des déchets de BTP dangereux, on intensifie l’extraction de sable, du lit des rivières au littoral. Ne serait-ce pas davantage dans l’intérêt général de chercher à rénover les bâtiments chaque fois que c’est possible et à en faire « muter » l’usage, tout en rénovant bien sûr aussi les voieries et les abords ?

L’ANRU 2

Dans le quartier « Mitry Princet », une forte opposition des habitants se manifeste contre la création d’une voie Nord-Sud dont le but est la densification sur les terrains UV disponibles.
Le « désenclavement » a bon dos. Le quartier n’est pas très éloigné du Vieux-Pays et peut avoir une bonne desserte de transports en commun grâce à la gare des Beaudottes qui elle-même sera une gare du Grand Paris. La reconquête du CD115 avec un TZEN est prioritaire. Le quartier a surtout besoin de rénovation (bâtiments, chaussées, espaces verts…), de services publics et de commerces… grâce à l’ANRU 2 peut-être ?

Pour le Gros Saule, il y a des difficultés particulières et des atouts. Le quartier est tourné vers la gare des Beaudottes et le quartier de Sevran de même nom, lui aussi loin des centres. C’est sans doute avec Sevran qu’il faut créer une vraie ville. Il y a déjà la gare, l’hôpital, les « grands commerces » (qui font coupure) et le parc du Sausset.

Un sujet est complètement occulté : celui des foyers de travailleurs immigrés (au Gros Saule, route de Mitry ou aux 3.000) et surtout de leurs habitants. La sur-occupation des foyers est une réalité qu’il faut mettre sur la table pour y trouver des solutions humaines.

Difficile de trouver de bonnes solutions qui conviennent à tous : là aussi l’idée de désenclavement ne suffit pas à régler les problèmes.

La protection et la redynamisation des quartiers pavillonnaires

L’objectif répété est de « préserver et redynamiser ». Préserver en limitant la division des terrains et en luttant contre l’habitat indigne et les « marchands de sommeil », d’accord. Mais qu’entend-on par « redynamiser » ? Faut-il comprendre qu’il s’agit de construire sur les terrains disponibles de nouveaux pavillons ? Il ne s’agirait là que d’influer sur le dynamisme de l’offre immobilière destinée aux familles. Ce n’est pas ce que nous entendons par « dynamiser ».

La tendance du secteur pavillonnaire, sa nature même, est de segmenter au maximum l’espace en petites unités d’habitation soigneusement clôturées où chacun peut s’abandonner à la tentation du repli sur soi (tout dépend bien sûr des individus, qui peuvent aussi développer de bonnes relations de voisinage). Mais la tendance est là: dynamiser, pour nous, c’est aller contre cette logique, et développer du lien social en créant des lieux de rencontre qui existaient jusqu’à la disparition quasi-totale du petit commerce dans ces quartiers. C’est aussi poursuivre dans la voie de la diversification du bâti qui est une autre caractéristique de notre zone pavillonnaire. Nous suggérons donc de développer un habitat collectif doté d’une volumétrie modeste, ce qu’on appelle l’habitat intermédiaire[1], en majorité locatif, avec les espaces de réunion qui manquent aux associations aulnaysiennes. Ce serait une excellente façon de combler une lacune d’offre de logement à Aulnay, celle qui concerne nos jeunes en début de « parcours résidentiel », et à l’autre bout du parcours, nos aînés pour lesquels l’entretien d’un pavillon devient trop lourd, les uns et les autres ne souhaitant pas s’éloigner d’un quartier qu’ils aiment.

La concertation

Les réunions PLU sont des réunions d’information, pas de concertation. « Concertation » suppose que l’on parte du travail fait avec les habitants. Il fallait correctement recenser les besoins avec la population de chaque quartier et les faire apparaître dans le PADD. Les réunions auraient dues être précédées de visites avec compte-rendu. Nous avons demandé que soient constitués des groupes de travail thématiques (besoins et création de logements, besoins d’équipements, plan général d’urbanisme, vitalité et maillage du commerce local, circulation, lutte contre les inondations …)

A cette demande, il n’y a jamais eu de réponse.

Les documents essentiels ne sont pas à disposition sur le site municipal comme cela devrait être le cas.

Et pour l’instant l’information sur les problèmes de fond n’a pas été faite par la mairie mais par les associations.

[1] L’équivalent de la zone UE du POS d’avant 2008, qui pourrait faire une transition entre zone UD et UG ou éventuellement concerner un pâté entre 4 rues en limite de zone industrielle par exemple ou en zone mixte (cf ci-dessus Balagny)

Source : communiqué Aulnay Environnement

Olivier Rimbert : Avons-nous changé ?

antisemiteJ’étais parti dans l’idée de faire un travail sur l’évolution de l’anti-maçonnisme à partir de la fin du 19eme siècle. A la lecture des différents documents et livres de l’époque, la réflexion suivante s’est fait jour. Comment dans la France des années trente, la politique anti sémite de l’Allemagne nazie n’a pas rencontré plus de résistance et d’opposition que ça dans l’hexagone?

La réponse peut paraitre évidente pour certains, mais l’histoire a gommé certains faits pour paraitre politiquement correcte aux yeux de nos contemporains. Qui aujourd’hui pourrait affirmer que la France de 1930 était, si ce n’est TOTALEMENT anti sémite. Totalement est certainement un peu fort, mais que la France bien pensante était majoritairement antisémite. Je vais par l’intermédiaire de quelques ouvrages essayer de remettre l’histoire à sa place, en toute modestie, et de poser la question suivante. Avons-nous collectivement changé ?

Source et article complet sur la réflexion d’Olivier Rimbert : cliquer ici.

La relaxe des policiers poursuivis pour non-assistance à personne en danger après la mort de Zyed et Bouna à Clichy-sous-Bois

zyed_bounaIl aura fallu environ 10 ans d’enquête et de rebondissements pour connaitre la décision de justice concernant les 2 policiers poursuivis pour « non-assistance à personne en danger », suite à l’électrocution mortelle de Zyed Benna et Bouna Traoré dans un transformateur à Clichy-sous-Bois.

 Pour rappel, Sébastien Gaillemin, gardien de la paix affecté à la Police de Proximité à Clichy-sous-Bois, avait vu « deux silhouettes » enjamber un grillage délimitant le cimetière d’un petit bois. Ce petit bois menait à un transformateur EDF, dont l’accès est strictement interdit à toute personne non habilitée.

Le gardien de la paix Sébastien Gaillemin avertit alors ses collègues via la Radio en indiquant : « ‘ils rentrent sur le site EDF, je ne donne pas cher de leur peau ». Une stagiaire, Stéphanie Klein, note ainsi la phrase alors qu’elle se trouvait au standard de la Police.

La suite, on la connait : émeutes à Clichy-sous-Bois / Montfermeil, puis incident dans une mosquée de Clichy-sous-Bois qui provoqua la flambée de violence dans tout l’hexagone. Une personne y perdra la vie.

Suite au verdict, les familles ont décidé de faire appel. Quelques incidents ont été signalés à Bobigny. Le département de la Seine-Saint-Denis est sous tension et le dispositif de sécurité a été renforcé.

La justice a précisé que les gardiens de la paix ne pouvaient pas savoir ce qui allaient se produire. Les 3 enfants avaient fui la police, pour une raison indéterminée, alors que les forces de l’ordre souhaitaient procéder à un simple contrôle d’identité.