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Benjamin Giami en tête du comité En Marche ! à Aulnay-sous-Bois, Marc Masnikosa pense que Bruno Beschizza est imbattable
Benjamin Giami vient d’être nommé référent du comité par les instances départementales du parti présidentiel. Deux structures « macronistes » existantes font les frais de cette réorganisation.
Le parti présidentiel a fait le ménage à Aulnay-sous-Bois. Exit, les deux comités En Marche ! installés à la création du mouvement, en 2016, et place à une unique instance locale chargée de préparer les prochaines échéances électorales dans la ville dirigée par Bruno Beschizza (LR).
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Outre Benjamin Giami, ce comité sera co-animé par Leïla Abdellaoui, également conseillère municipale d’opposition, et Nabil Zediche, issu de l’un des comités supprimés. D’autres personnalités devraient être prochainement installées dans cette instance.
Reste une question : la nomination de Benjamin Giami est-elle un signe en vue des élections municipales de 2020 ? «Celui qui dirige le comité ne sera pas nécessairement tête de liste, assure Aïdara. Comme dans chaque ville, nous élaborerons d’abord un projet avec les habitants. Et on évaluera aussi les maires en place. »
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Reste que cette fusion des comités existants irrite certains «Marcheurs » historiques à Aulnay. «Vous me l’apprenez », jure Marc Masnikosa, blogueur local et animateur de l’une des deux instances supprimées, qui précise qu’il n’avait «aucune ambition municipale », ajoutant qu’il « sera de toutes façons difficile de déloger Beschizza de la mairie ».
Et de tacler Giami : «Aux régionales, il a voté pour Valérie Pécresse, dont le second de liste était Geoffroy Didier (Ndlr : ex-plume de Brice Hortefeux)… On ne peut pas dire que ce soit compatible avec les valeurs d’En Marche ! »
Image, extrait de l’article du Parisien à retrouver complet ici.
Benjamin Giami fustige la communication du Maire d’Aulnay-sous-Bois
Encore de la communication à Aulnay-sous-Bois !
Vous trouverez ci-dessous le communiqué du maire d’Aulnay. En l’occurrence, au lieu de se féliciter, le maire devrait dire qu’il signe car il n’a pas le choix : il doit respecter la loi qui lui impose de limiter la hausse de ses dépenses de fonctionnement (1,2% en moyenne pour les collectivités locales).
Cette délibération du conseil municipal comporte un objectif imposé par l’Etat d’amélioration de la capacité de désendettement, ce qui prouve une fois de plus que la municipalité ne laisse pas la ville dans une bonne situation financière. L’objectif national de capacité de désendettement est de 12 ans pour les villes, et nous rappelons que celle d’Aulnay est proche de… 18 ans !
Le contrat ne montre donc nullement qu’il y a « bonne gestion » des finances de la ville, mais au contraire que l’Etat lui demande de RESPECTER des ratios de bonne gestion. Le maire n’a donc pas de raison de se féliciter de cette mise sous tutelle. Une fois de plus, cette volonté de mettre en avant ses erreurs pour en faire un instrument de communication est tout simplement navrante !
Benjamin GIAMI
Président du groupe Rassemblement pour Aulnay
Conseiller municipal En Marche!
La dette importante en constante augmentation de la ville d’Aulnay-sous-Bois inquiète Benjamin Giami
En 5 ans, entre 2013 et 2018, la dette de la ville d’Aulnay-sous-Bois a augmenté de plus de 22%. La ville est aujourd’hui endettée à plus de 126 millions d’euros, soit une dette de 1514 € par habitant. De plus, 39% des emprunts souscrits sont à taux variables, ce qui signifie que la dette risque de devenir encore plus difficile à gérer si ces taux venaient à augmenter (ce qui est probable d’ici quelques années).
Pour Benjamin Giami, la situation financière et budgétaire est catastrophique.
Dans sa tribune de Mai 2018, Benjamin Giami souhaite mettre un plan quinquennal pour assainir les finances de la ville et la remettre dans le droit chemin.
Du côté de la municipalité, « tout va très bien Madame La Marquise » comme diraient certains. La dette est saine, les finances sur de bons rails, les investissements suffisants. Pourtant, la dette affolait déjà certaines personnes de la majorité actuelle, alors que cette dette était bien moins importante. Frank Cannarozzo, actuel 2ème adjoint, disait dans ce tract : « A la fin de l’année 2012, la majorité actuelle prévoit que la dette sera de 102,75 millions d’euros. C’est trop pour notre ville, on le verra plus tard« .
Si la ville n’augmente pas les impôts (ce qui est la partie visible de l’iceberg pour 95% des administrés chez qui le budget d’une ville n’est pas du tout un centre d’intérêt), il faudra un jour les augmenter pour rembourser cette dette. Généralement, cette augmentation se fait après les élections municipales, pour ne pas se tirer une balle dans le pied auprès de son électorat.
Source : Oxygène mai 2018 et tract Frank Cannarozzo
Les anciens amis de la majorité d’Aulnay-sous-Bois se déchirent, Olivier Attiori tire à boulets rouges sur les dissidents
Ils étaient au départ 43. Ils ne sont plus que 41, car 2 anciens membres de la majorité municipale ont quitté le navire, à savoir Benjamin Giami et Mohamed Ayyadi. Ce dernier est toujours conseiller départemental en Seine-Saint-Denis, mais tout comme Benjamin Giami, il a rejoint La République En Marche d’Emmanuel Macron.
Comme on le sait déjà, en politique, l’amitié et la considération sont deux notions bien éphémères. Tantôt on se tape dans le dos et on s’embrasse en public, puis pour un simple désaccord de point de vue, on fini par se fair littéralement conspuer, dénigrer.
C’est en tout cas l’avis du fidèle et très prolixe (sur les réseaux sociaux) Olivier Attiori, qui n’a que très peu de considération pour ses deux anciens camarades politiques.
En répondant à Marc Masnikosa, cadre LREM à Aulnay, M. Attiori explique :
« Finalement et si je comprends ton raisonnement, vous avez ramassé les canards boiteux des @lesRepublicains, même à #Aulnay ! Que dire…euh merci«
En précisant plus loin suite à des interrogations de M. Masnikosa :
« Bah j’ai oublié leur nom, mais tous ceux qui se prétende « progressiste » et ont abandonné la majorité municipale pour bifurquer chez vous en attendant des jours meilleurs, comme la plupart des @enmarchefr. tellement insignifiants que j’ai oublié leur nom«
Insignifiants, canards boiteux… tels sont les propos tenus par un membre de la majorité municipale vis-à-vis de deux anciens membres de la majorité. Comme quoi la politique a vraiment un arrière goût spécial…
Pourtant, M. Ayyadi avait été l’une des personnes influentes de M. Beschiza lors de la campagne des municipales 2014, et M. Giami avait su monter une partie du sud de la ville contre Gérard Ségura (ex-Maire PS) contre son projet d’immeubles dans le quartier Croix-Blanche.
Ne peut-on pas être adversaire politique tout en se respectant, en s’appréciant ?
Benjamin Giami Président du groupe Rassemblement pour Aulnay
Macron et la politique du handicap : une habitante d’Aulnay-sous-Bois s’adresse à Benjamin Giami
Vous vous gargarisez qu’Aulnay compte désormais un conseiller municipal LREM.
Je ne vois pas en quoi vous avez à vous féliciter car LREM est loin d’être une référence en matière de politique sociale et solidaire.
Mais puisque j’ai enfin les coordonnées sur ma ville d’un représentant LREM, j’en profite pour vous faire parvenir en PJ le courrier que j’adresse à votre président pour qui je regrette d’avoir mis un bulletin macron au 2nd tour des présidentielles mais sachez que je l’ai fait uniquement contre la candidate FN et aucunement par adhésion à son programme.
Sur le sujet du handicap, toutefois, les promesses du candidat macron semblaient aller dans le bons sens. Mais, ça, c’était avant. Depuis, élu, je me rends compte à quel point LREM méprise les handicapés même s’il se donne bonne conscience d’avoir désigné comme secrétaire d’état aux handicapés une mère d’enfant handicapé.
J’attends votre avis sur le sujet.
Benjamin Giami : Pourquoi je démissionne de la majorité municipale d’Aulnay-sous-Bois
A la suite de ma candidature aux élections sénatoriales, sur la liste de grand rassemblement conduite par Patrick Toulmet de La République En Marche !, nous avons convenu avec le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza qu’il était préférable que je quitte la majorité municipale.
Ma démission a été transmise hier au préfet de Seine-Saint-Denis. Je quitte mes fonctions d’adjoint au maire, et je rends de fait mes délégations. Je suis heureux de vous annoncer que le conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois compte désormais un élu En Marche.
Je suis persuadé que ce mouvement, qui a su surmonter des clivages vieux de plusieurs décennies, saura remettre la France sur pieds, là où la gauche et la droite ont échoué. La relance de l’économie, la fin des dépenses publiques inconsidérées, la confiance en une Europe plus forte, seront des leviers indispensables pour nos territoires.
J’estime qu’il est temps de repenser la politique et de surmonter des clivages dépassés. C’est pourquoi, au sein d’En Marche !, je pourrai mener ce combat et défendre ces idées, chères à un grand nombre d’entre nous.
Source : communiqué de Benjamin Giami, ex-adjoint à Aulnay-sous-Bois
Élections sénatoriales du 24 septembre prochain : pourquoi Benjamin Giami est candidat En Marche
Élections sénatoriales du 24 septembre prochain : pourquoi je suis candidat sur la liste de grand rassemblement conduite par Patrick Toulmet de La République En Marche !
Lors de l’élection présidentielle de 2017, Emmanuel Macron a suscité un espoir de renouveau et de transformation du pays. Il a su contenir la vague d’extrême gauche et d’extrême droite. J’ai voté pour le Président de la République car il porte cette vision réformatrice, soucieuse de l’égalité, favorable à la croissance économique, et ouverte sur l’Europe qui m’est chère. L’éducation et la formation sont au cœur de son projet.
Alors que le vent du renouveau souffle dans le pays, j’assiste avec tristesse à une droite qui se durcit, dont le projet libéral et européen disparaît jour après jour. Avec l’arrivée probable de Laurent Wauquiez à la tête du parti Les Républicains, nous ne pouvons rester inertes face à une droite qui va se durcir et s’isoler.
J’ai donc pris la décision de rejoindre le mouvement En Marche ! et d’accepter de rejoindre la liste conduite par Patrick Toulmet aux élections sénatoriales du 24 septembre prochain. Le parcours de Patrick Toulmet, ses combats pour l’emploi des jeunes, pour l’accessibilité des handicapés, pour les PME, pour l’artisanat et pour l’insertion sont exemplaires. Il sera un élu de terrain qui ne se contentera pas de discourir dans des tribunes et de s’éclipser aussitôt l’élection passée.
Pour ma part, je suis aujourd’hui adjoint au Maire d’Aulnay-sous-Bois, en charge de l’insertion, de la formation et de l’apprentissage. Je n’ai jamais caché mon positionnement centriste, libéral et pro-européen.
J’ai bien évidemment averti le Maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, avec qui je travaille étroitement et en parfaite confiance depuis 2013. M. Beschizza est un homme de convictions, que je respecte beaucoup et que j’apprécie sur le plan personnel. Il lui appartiendra de décider de se séparer ou non de moi au sein de l’exécutif municipal.
Je serai bien évidemment ravi de continuer à œuvrer au bien de la ville, tout en faisant le choix de placer mes convictions au sommet de mon engagement politique et citoyen.
Source : communiqué de Banjamin Giami
Aulnay Environnement se réjouie du communiqué de Benjamin Giami concernant la création du CESE à Aulnay-sous-Bois
L’association Aulnay Environnement exigeait de la part des candidats aux municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois un certain nombre d’engagements, dont celui de mettre en place un « conseil du développement durable » avec tous les économiques, sociaux, culturels, environnementaux.
Le communiqué de Benjamin Giami le soir du 8 juillet 2015 en Conseil Municipal semble convenir à l’association avec la création du Conseil Economique Social et Environnemental.
