Archives du blog

Covid-19, les gymnases sont ouverts aux mineurs en Seine-Saint-Denis

Après plusieurs revirements de situation, les gymnases peuvent quand même ouvrir en Seine-Saint-Denis, pour les mineurs malgré les restrictions liées au Covid-19.

Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois réclame des masques spécifiques pour les sourds et malentendants

FO a demande des masques adaptes et aux normes pour une meilleure communication avec nos collègues sourds et malentendants :

  • Le 16 juil let 2020
  • Le 22 juillet
  • Le 2 septembre
  • Le 25 septembre

Unique réponse : « cest en cours ».

Faudra t’il attendre une 3eme ou une 4eme vague épidermique  pour avoir ces masques ou meme,  juste une réponse precise ?

Source : Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois

Le confinement a changé la donne dans l’immobilier et les entreprises

Immeuble Verrechia en construction dans la rue étroite Anatole France. Photo prise le 3 juin 2020

La pandémie mondiale et le confinement imposés par l’état français ont très sensiblement modifié les envies et les objectifs des français en matière d’habitat.  Même si les craintes pour l’avenir sont toujours présentes dans leur esprit, l’immobilier reste une valeur à la fois refuge pour investir et en même temps se loger beaucoup mieux.

L’émergence du télétravail depuis son domicile pour éviter la transmission du virus dans les entreprises et la création de nouveaux clusters, a ouvert une brèche irréversible dans la manière et les moyens d’accomplir ses fonctions professionnelles. Bien que le MEDEF soit vent debout devant ce nouveau mode de travail, les salariés ne voient plus vraiment la nécessité de se rendre quotidiennement sur le lieu de leur travail, quand ils constatent qu’ils sont tout aussi efficaces à travailler depuis leur domicile, avec pour avantage d’avoir les temps de transports en moins qui s’imputaient sur le temps consacré à leur vie privée…

Le confinement a complètement changé la donne, à la fois dans le monde du travail, mais également dans l’immobilier puisque souvent le choix de son logement est conditionné par son bassin d’emplois.  L’expérience du télétravail a démontré que l’on pouvait faire la même chose depuis une autre ville ou une région plus éloignée, ce qui a encouragé les salariés à demander la poursuite de ce mode de travail dès la sortie du confinement.

Au sein des entreprises cependant, l’afflux de ces demandes a semé un vent de panique et craignant que ce phénomène ne se généralise, beaucoup d’employeurs ont refusé, se confrontant alors à des démissions pures et simples… Ces salariés démissionnaires n’ont pas hésité à franchir le pas d’un changement radical de vie, troquant un logement étroit et coûteux dans la capitale pour un appartement spacieux avec terrasse ou une maison avec jardin en province, avec l’objectif déterminé de rechercher et trouver un emploi en télétravail.

Certaines plateformes désormais mettent en relation des entreprises recrutant des salariés en télétravail depuis le monde entier, avec des salariés en recherche de ce type d’emploi, l’anglais étant devenu la langue incontournable rendant désormais possible ces mutations du travail induites par les nouvelles technologies.

Face à ce phénomène en expansion constaté par la chambre des notaires qui pointe un accroissement notable des ventes de logements spacieux avec un accès sur l’extérieur en périphérie urbaine et en province, la densification à marche forcée imposée par les gouvernements précédents aux maires des villes semble ne plus répondre aux aspirations des franciliens…

D’un autre côté, les villes et les régions qui s’étaient vues désertées au profit de la capitale et de l’île de France qui se sont densifiées en compromettant la qualité de vie, pourraient se voir de nouveau redynamisées par l’installation de jeunes familles et de ces salariés « nouvelle génération « ….

Ce constat engendrera-t-il un moratoire à tous ces programmes immobiliers qui mécontent sérieusement les riverains qui voient leur patrimoine se dévaluer et leur qualité de vie se dégrader notablement ? Il ne reste plus qu’à espérer que nos élus de tous bords politiques soient réactifs et tiennent compte des évolutions très rapides et parfois surprenantes de notre société….

Article rédigé le 28 Septembre  2020 par Catherine Medioni

Victoire des amazones du Aulnay Handball, le protocole Covid strictement respecté

Ce fut une très belle journée dimanche dernier avec la victoire des amazones du Aulnay Handball. Mais ce qui est remarquable, c’est que le protocole sanitaire a été respecté comme le port du masque pour les joueuses du banc de touche, et l’application des consignes de la fédération de handball.

Ci-dessous, le témoignage du Aulnay Handball :

Infections du Covid-19 dans les crèches d’Aulnay-sous-Bois, mais la propagation est limitée

Du 29 mai au 2 juillet 2020, une étude rétrospective a donc retracé la circulation du virus pendant la période de confinement dans deux populations : des soignants hospitaliers de Seine-Saint-Denis réquisitionnés pour prendre en charge des patients Covid, et des professionnels de la petite enfance réquisitionnés en crèches hospitalières auprès des enfants des premiers. Un questionnaire a reconstitué l’historique de symptômes, les contacts avec des cas suspects ou avérés de Covid et les caractéristiques socio-démographiques des participants. Un prélèvement sanguin a recherché des anticorps anti SARS-CoV-2.

Résultats : le taux d’attaque était de 11,5% dans la population de soignants hospitaliers et de 17,4% parmi les professionnels des crèches. Une épidémie précoce est survenue parmi le personnel de la crèche de Montreuil, mais elle n’a pas affecté les parents des enfants gardés sur la période. À Aulnay-sous-Bois, trois professionnels de la crèche ont été infectés, mais aucun n’avait pris en charge l’enfant d’un soignant séropositif. De même, parmi les parents d’enfants qui avaient été confiés à ces trois professionnels, aucun n’a développé d’anticorps. Douze des 14 infections ont pu être reliées à un contaminateur probable, le plus souvent un collègue.

“Bien que les enfants n’aient pas été prélevés et ne puissent donc pas être formellement exclus des chaînes de transmission, ils ne semblent pas avoir véhiculé le virus entre leurs parents et les professionnels qui s’occupaient d’eux à la crèche, et ce en l’absence de toute mesure de distanciation physique entre eux et avec les adultes”, concluent les chercheurs, avant d’ajouter : “Ce constat est cohérent avec l’enquête réalisée en Finlande fin février 2020 autour d’une enfant testée positive au SARS-CoV2, qui n’a mis en évidence aucun cas secondaire, ni dans son école, ni dans le club de sport qu’elle fréquentait », précisent les chercheurs.  

Source et article complet : Pourquoi Docteur

Covid, les bars et les bars à chicha fermés de 22h à 6h jusqu’au 9 octobre

Pour freiner la propagation du Coronavirus, les bars et les bars à chicha seront fermés de 22h à 6h au moins jusqu’au 9 octobre. Ces lieux de rencontre sont parfois perçus comme un vecteur de diffusion du virus, ce qui entraîne une saturation des services hospitaliers.

Explosion des cas de Covid en France, vers un nouveau confinement avant la fin de l’année ?

Plus de 16000 cas de COVID ont été recensés en France hier, ce qui est un nouveau record depuis le début de l’été. Face à cette recrudescence inquiétante, le 1er ministre Jean Castex songe à réinstaurer le confinement pour soulager les hôpitaux qui sont de plus en plus débordés.

Si confinement il y a, l’économie Française risque d’être durement pénalisée. Le premier confinement avait mis à rude épreuve la santé de nombreuses entreprises et l’Etat a dû intervenir pour éviter la destruction d’un trop grand nombre d’emplois. La dette de la France approche désormais les 115% du PIB avec aucune visibilité sur la possibilité de revenir à un budget équilibré. Autant dire qu’un nouveau confinement entraînera l’effondrement de la l’économie.

Covid-19, de plus en plus de morts et de personnes en réanimation en Seine-Saint-Denis !

La seconde vague de Covid se poursuit dans le département de la Seine-Saint-Denis avec plusieurs morts aujourd’hui et près d’une cinquantaine en réanimation. Les chiffres ont atteint un nouveau record depuis la fin de la phase de déconfinement, avec des services hospitaliers de plus en plus sous pression.

Alors que l’épidémie continue de se propager, de nouvelles mesures continuent à s’appliquer, comme le port du masque obligatoire dans certains secteurs publics du département.

Pour les jeunes, porter un masque peut-il signifier des complications dans leur construction ?

Avec l’épidémie de Covid-19 qui continue de faire des ravages un peu partout dans le monde, le port du masque devient un rituel que beaucoup pensent deviendra normalité. Cependant, de nombreux spécialistes ont peur que ce port obligatoire provoque chez les élèves des difficultés dans leur évolution notamment pendant les heures de cours. 

Les craintes concernent notamment les points suivants :

  • La difficulté de parler et de se faire comprendre
  • S’appuyer sur son masque pour ne pas prendre la parole, masquer sa timidité et rester dans sa zone de confort
  • L’inconfort occasionné dans un endroit clos
  • L’impossibilité de pouvoir extérioriser son ressenti
  • Les risques de rebellion en classe en l’enlevant par provocation

Dans l’attente d’un vaccin ou d’un retour à la normale, le masque risque bien, en plus de son impact non négligeable sur le budget, de freiner l’épanouissement des adolescents notamment.

Seconde vague de Covid-19 dans le département de la Seine-Saint-Denis

Après plus de 50 personnes en réanimation et près de 500 personnes hospitalisées, le département de la Seine-Saint-Denis est durement touché. 

Près de 1050 personnes sont mortes du Coronavirus en Seine-Saint-Denis, et de nouveaux décès sont à déplorer ces derniers jours à cause de la seconde vague qui était prévisible.