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La Ville d’Aulnay-sous-Bois déploie des vélorues pour faciliter vos déplacements

Dans le cadre du déconfinement sanitaire lié à l’épidémie de COVID-19, la Ville d’Aulnay-sous-Bois met en place des aménagements cyclables sécurisés et innovants pour faciliter les déplacements des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens qui doivent reprendre le travail et qui veulent éviter les transports en commun.
 
Ces aménagements sont en cours de mise en place et seront opérationnels d’ici le 11 mai 2020.
 
Grâce à des marquages au sol, des panneaux de communication et une limitation de la vitesse à 30km/h, les itinéraires cyclables provisoires mis en place permettent une liaison avec les différents pôles de centralité de la Ville, comme la gare RER ou les axes commerçants, mais également un cheminement vers le Canal de l’Ourcq qui permet de rejoindre Paris en vélo en toute sécurité.
  
Dans les vélorues mises en places, les véhicules motorisés auront l’interdiction de doubler les cyclistes qui circuleront devant eux afin de donner la priorité aux modes doux et garantir leur sécurité.
 
L’objectif de cette démarche est de donner de la visibilité aux cyclistes qui utiliseront ces axes afin que la cohabitation avec les automobilistes se déroulent dans les meilleures conditions possibles.
 
Afin de compléter les itinéraires cyclables mis en place par la Ville, le Maire Bruno BESCHIZZA a sollicité la Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis afin de mettre en place des aménagements sur la rue Jacques Duclos (RD44) et le boulevard André Citroën (RD40).

Participez à une cagnotte pour le collectif Covid-19 à Aulnay-sous-Bois !

Le collectif Covid-19 participe à la distribution de vivres dans les différents hôpitaux et établissements médicaux de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Pour leur permettre de continuer leur mission, vous pouvez participer à une cagnotte en cliquant ici.

Hausse de la mortalité de 146 % en Seine-Saint-Denis à cause du Covid-19

Le département de la Seine-Saint-Denis est celui où la hausse de la mortalité a été la plus abrupte. Cette hausse est essentiellement due à l’épidémie de Coronavirus, mais aussi à cause du manque de traitement de certaines maladies et déficiences comme le cancer.

En effet, certains patients ont souhaité abandonner leur traitement ou les consultations à l’hôpital à cause de la peur du Covid. Alors que la tension se relâche, les différents hôpitaux ont contactés les patients atteints du cancer afin de poursuivre les traitements à domicile ou dans l’établissement, dans un secteur où les patients du Covid sont proscrits.

Covid-19, 835 morts recensés en Seine-Saint-Denis mais avec une baisse au niveau des réanimations

Au 30 avril 2020, 835 morts du Coronavirus étaient recensés dans tout le département de la Seine-Saint-Denis. On dénombre également 1447 hospitalisations et 183 personnes en réanimation, en baisse notable.

La Seine-Saint-Denis est le 4ème département le plus touché en France après Paris, le Val-de-Marne et les Hauts-de-Seine.

Sonia Doysié, documentaliste au CHI Robert Ballanger Aulnay-sous-Bois, dans un collectif pour un monde meilleur après Covid-19

Plus de 330 infirmier.e.s, aide-soignant.e.s, médecins, psychologues, etc. invitent à construire un mouvement populaire pour faire advenir un « monde d’après » plus juste, sans attendre un « après-crise ».

Nous sommes des soignant.e.s et professionnel.le.s de la santé d’horizons divers. Bouleversé.e.s et en colère, nous décidons de nous lever et de crier haut et fort « Bas les masques ! » Nous disons stop aux mensonges, à l’hypocrisie et au cynisme du gouvernement !

Nous lançons un appel à tous nos collègues professionnel.le.s de santé et du médico-social qui partent travailler la boule au ventre.

Un appel aux « travailleurs et travailleuses essentiel.le.s », aux « premier.e.s de corvée », qui sont exposé.e.s pour faire tourner la machine.

Source et article complet : Politis

Les élus Aulnay En Commun font des propositions au Maire pour aider les Aulnaysiens à traverser la crise

Les élu-e-s Aulnay en Commun ont souhaité adresser un courrier au Maire d’Aulnay-sous-Bois pour lui faire part de nos préoccupations partagées par de nombreux aulnaysien-ne-s, et de nos questions à l’égard de l’action de la municipalité.

Nous avons souhaité être force de propositions pour qu’Aulnay-sous-Bois devienne une ville solidaire qui s’inscrive dans le développement durable.

Nous nous mettons résolument au service des aulnaysiens dans cette période difficile qui perdurera au-delà du 11 mai et qui nécessite une adaptation de nos habitudes de vie, de consommation ainsi et qu’une forte mobilisation alliant solidarité, écoute et participation citoyenne.

Nous avons mis au cœur de ce premier courrier : 

Nous avons aussi proposer au maire de réunir en visio-conférence les élu-e-s afin d’échanger sur les actions, sur nos propositions et actions communes. Nous pouvons nous inspirer de la ville de Grenoble qui a su trouver les moyens d’organiser un tel événement.

Source : Les élu(e)s Aulnay En Commun (Fleury Drieu, Anne-Sophie Carton, Alain Amédro, Sylvie Billard, Oussouf Siby)

Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois exige un droit de retrait pendant le déconfinement

Suite aux annonces gouvernementales annonçant le début du dé-confinement le 11 mai 2020, FORCE OUVRIÈRE estime que les moyens de protections fournis aux employés de la ville ne sont pas suffisants pour garantir la sécurité sanitaire des agents.

En effet, les agents qui travaillent durant la période de confinement ne disposent pas d’assez de masques de protection. Au service Voirie un seul masque serait fourni par agent et par jour, alors que ces derniers ne sont efficaces que 4 heures !

Même problème dans la Restauration, mais de surcroît ces masques ne pincent pas le nez et sont donc inefficaces contre la contamination

Que va-t-il se passer lorsqu’une majorité du personnel va reprendre son poste ?

Nous appelons tous les agents de la ville qui estiment que les conditions de sécurité ne sont pas réunie pour effectuer leurs missions et qu’ils courent un danger imminent pour leur santé ou leurs vie, de faire jouer leur droit de retrait, de cesser le travail et de rentrer à leurs domiciles, conformément à l’article L4131-1qui dit ceci :

« Le travailleur alerte immédiatement l’employeur de toute situation de travail dont il a un motif raisonnable de penser qu’elle présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ainsi que de toute défectuosité qu’il constate dans les systèmes de protection.

Il peut se retirer d’une telle situation.

L’employeur ne peut demander au travailleur qui a fait usage de son droit de retrait de reprendre son activité dans une situation de travail où persiste un danger grave et imminent résultant notamment d’une défectuosité du système de protection. »

Nous précisons que si des pressions étaient faites à l’encontre d’agents faisant valoir ce droit, nous nous réserverions le droit de faire appel à la justice.

De même, nous n’hésiterions pas à nous porter partie civile, si des agents tombaient malades ou décédaient du COVID, faute de moyens de protection fournis par la ville.

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Nadia Kerlan : nous crions notre détresse à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois à cause du Covid-19

Alors qu’elles sont trop souvent invisibilisées dans les médias, les femmes sont en première ligne face à la crise sanitaire du Covid-19. Infirmières, aides-soignantes, caissières, aides à domicile, femmes de ménage… Pendant le confinement, elles sont une majorité à travailler pour subvenir aux besoins des Français·es. Nadia Kerlan est aide-soignante à l’Hôpital Robert Ballanger, à Aulnay-sous-Bois. Elle travaille depuis 15 ans en service de réanimation et s’occupe actuellement des patient·es touché·es par le Covid-19. Elle publie régulièrement des textes sur les réseaux sociaux afin d’y partager le quotidien des soignant.es en ce temps de crise.

Quelle difficultés rencontrez-vous depuis le début de la crise ?

Nous n’étions pas préparé·es à affronter une crise sanitaire d’une telle envergure. Au départ, nous étions un peu dans l’inconnu et surtout, nous ne savions pas les dégâts que le virus pouvait faire. Nous avions pour exemple la Chine, mais comme le gouvernement avait l’air de dire que le virus ne viendrait pas en France, nous ne nous sommes pas trop inquiété·es. Lorsque les cas ont commencé à affluer dans les services de réanimation, le gouvernement savait que nous allions manqué de matériels : il n’y avait plus de masques depuis la crise H1N1. Là où je travaille, nous avons tout de même eu un peu de chance, nous n’avons jamais manqué de masque FFP2, par contre nous avons manqué de casaques, ce sont des sur-blouses. Nous avons toujours eu des gants et nous avons eu la chance d’avoir des visières, fabriqués en 3D par des personnes venues spontanément nous les donner. Au niveau du personnel, le seul problème que nous avons eu, c’est que nous sommes dans un service de réanimation et qu’il est très compliqué de travailler chez nous, nos équipes se sont donc auto-supplées. Une très grande fatigue s’est installée chez les soignant·es.

Pour l’instant, nous allons faire face, car l’épidémie semble s’être calmée. Les questions qui se posent maintenant sont : est-ce que c’est une accalmie passagère, est-ce que le virus va s’arrêter comme ça du jour au lendemain, ou est-ce qu’avec le déconfinement du 11 mai, nous allons avoir une deuxième vague de malades ? Dans ce cas-là, peut-être que le matériel va manquer.

Actuellement, ce sont plus les établissements de santé comme les EHPAD qui ont été délaissés, qui ont manqué de matériels et qui n’ont pas eu les moyens de se protéger comme il le faut. Je pense que s’il y a eu autant de soignant·es touché·es, c’est qu’il y a eu des manques de matériels. Si nous avons le bon équipement, nous pouvons vraiment nous protéger. De l’intérieur, les soignant·es ont été directement touché·es par les émotions des patient·es puisqu’elles/ils ne pouvaient pas avoir de visites. Habituellement dans les services de réanimation, les familles prennent le relais pour soutenir les patient.es qui peuvent ressentir des angoisses. Là, étant donné que les visites sont interdites, ce sont les soignant·es qui gèrent ces angoisses, le plus dur reste le physique et le psychologique.

Source et article complet : 50-50magazine

Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois dit non à l’ouverture des classes le 11 mai !

Monsieur le Maire,

Une fois de plus, les décisions gouvernementales sont incompréhensibles !

Comment est-il possible d’annoncer l’ouverture le 11 mai des écoles maternelles et élémentaires mais aussi des crèches, sur tout le territoire ?

Les collégiens eux, ne reprendraient le chemin de l’école que le 18 mai suivant une cartographie départementale sous conditions d’évolution favorable de l’épidémie.

En résumé, l’intervention du Premier Ministre, dit ceci : « Nous renvoyons la patate chaude aux collectivités et à la responsabilité des parents ! »

Le département de Seine Saint Denis est un des départements français les plus touchés par la pandémie COVID-19.

En Seine Saint Denis, les Maires des villes Bobigny, Drancy, Saint-Ouen ; Noisy-le-Sec, Le Bourget, Livry-Gargan, Coubron et Le Raincy ont pris leurs responsabilités en refusant l’ouverture des écoles et des crèches. De nombreux Maires ont fait de même sur l’ensemble du territoire Français.

Nous demandons qu’une décision similaire soit prise à Aulnay-sous-Bois.

Force Ouvrière dit NON à l’ouverture des écoles maternelles, élémentaires et des crèches le 11 mai prochain ! Toutes les garanties sanitaires ne sont pas réunies.

Nous n’hésiterons pas à appeler les agents à faire usage de leur droit de retrait le cas échéant et s’il le faut à appeler les personnels à la grève !
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

Source : Force Ouvrière syndicat de communaux d’Aulnay-sous-Bois

Séverine Maroun et Bruno Beschizza distribuent des masques devant la gare d’Aulnay-sous-Bois

Ce matin, la première adjointe Séverine Maroun et le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza étaient devant la gare pour distribuer aux voyageurs les premiers masques mis à la disposition du public par la Région Île-de-France.

Un geste apprécié et très attendu des habitants.