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Vers une grève dans les écoles le 13 janvier à cause du protocole sanitaire Omicron

Une réunion intersyndicale a eu lieu ce vendredi 7 janvier pour définir les contours de cette grève. Pour l’instant, les différents syndicats enseignants sont toujours en pourparlers afin d’identifier les moyens d’action.

Le syndicat SNUipp – FSU, celui qui critique le plus la situation, demande un retour au protocole sanitaire initial (fermeture d’une classe si un élève est détecté comme porteur du Covid-19) afin de mettre professeurs et élèves en sécurité. Pour ce syndicat, le gouvernement met en danger la santé des élèves et des enseignants en pleine vague Omicron.

De plus, le syndicat refuse le conditionnement de l’augmentation des salaires des professeurs à l’augmentation du temsp de travail.

Le protocole sanitaire modifié à l’école pour faire face à la vague Omicron

Cet allégement intervient alors que 9202 classes sont fermées dans tout le pays, un chiffre au plus haut depuis le printemps dernier.

Tests, maintien des élèves à l’école… on fait le point sur ce qui change. 

Le cycle de tests simplifié

La principale mesure concerne les tests. Auparavant, tous les élèves devaient faire un test antigénique en cas de contamination dans leur classe, puis un autre à J+2 et un autre à J+4. Si un enfant était alors testé positif à ce moment-là, tout le cycle était à refaire pour tous. 

A présent, comme l’explique le protocole sanitaire mis à jour, « le cycle de dépistage ne redémarre que si le second cas confirmé a eu des contacts avec les autres élèves après un délai de sept jours suite à l’identification du premier cas ». 

Voici donc à quoi ressemble le schéma du dispositif : 

  • J0 : information de la survenue d’un cas confirmé ;
  • J0 : réalisation du premier test ;
  • J2 : réalisation du premier autotest ;
  • J4 : réalisation du second autotest ;
  • A compter de J7 : si un nouveau cas positif apparaît le cycle de dépistage doit être mise en œuvre (test antigénique ou PCR puis autotests)

Source et article complet : Actu.fr

En Seine-Saint-Denis, parents et profs dénoncent le manque de moyens face à Omicron

De Noisy-le-Grand à L’Île-Saint-Denis en passant par Saint-Ouen et Villemomble. Depuis le début de la semaine, les mobilisations des personnels éducatifs se multiplient en Seine-Saint-Denis pour dénoncer les conditions dans lesquelles les cours ont repris ce lundi 3 janvier, en pleine déferlante du variant Omicron.

Des enseignants ont notamment déposé des droits de retrait, depuis le début de la semaine, pour dénoncer les conditions dans lesquelles s’est déroulée la rentrée scolaire dans le département. Le rectorat de Créteil dit vouloir recruter 100 professeurs contractuels pour pallier les absences dans le second degré au sein de l’académie.

Source et article complet : Le Parisien

La maison d ‘arrêt de Villepinte est le plus gros foyer de Covid-19 dans les prisons françaises

Le chiffre est monté à 202 personnes positives le 1er janvier 2022, sur un total de 988 détenus, à la suite d’une opération de dépistage massif menée deux jours plus tôt, précise le directeur. 

Le dépistage a été organisé après la détection de deux cas positifs le 22 décembre 2021, avec présence du variant Omicron, plus contagieux, a-t-il expliqué. 

Parmi les 621 prisonniers qui ont accepté de faire le test, 168 ont été positifs. 

Des mesures drastiques ont été prises

« Lorsque nous avons eu connaissance de la présence du variant Omicron, nous avons pris des mesures immédiatement« , assure le directeur. 

Toutes les activités collectives, à la bibliothèque, en salle de sport ont été supprimées. Le travail aux ateliers aussi. Des combinaisons intégrales et des masques FFP2 ont été distribués aux surveillants lorsqu’ils sont dans les bâtiments de détention. Les détenus qui continuent à travailler à la buanderie, aux cuisines ou qui distribuent les, distribution des repas en ont aussi reçu. 

Les parloirs ont été supprimés pour les détenus positifs ou cas contact. Ils sont maintenus pour les autres. Les faces à faces ont lieu avec une paroi de plexiglas sur toute la hauteur. 

Source et article complet : France Bleu

Immunité collective ou campagne vaccinale intense : comparaison entre l’Afrique du Sud et la France

Le variant Omicron a bouleversé la donne concernant la pandémie de Covid-19 dans le monde. Ce variant qui a été détecté en Afrique du Sud est en passe de supplanter pour de bon le variant Delta dans le monde compte-tenu de sa contagiosité. Et bonne nouvelle : le variant Omicron est bien moins dangereux puis que l’Afrique du Sud ne constate pas une surmortalité importante et ce malgré le nombre de personnes contaminées.

Face à Omicron, le gouvernement Sud-Africain a joué un coup de poker puisque malgré la propagation vertigineuse du variant Omicron, aucune restriction supplémentaire n’a été imposée. Au contraire : le gouvernement a choisi de dessérer les vis,
le gouvernement sud-africain a ainsi levé le couvre-feu et les établissements de nuit peuvent reprendre un fonctionnement normal. Si  le port du masque reste obligatoire dans l’espace public et si les rassemblements sont encore limités à 1 000 personnes maximum à l’intérieur (2 000 à l’extérieur), les Sud-Africains respirent. Le variant Omicron a connu un pic sans précédent en 4 semaines puis est retombé aussi vite qu’il était venu. L’immunité collective des Sud-Africain semble avoir fait ses preuves.

Un schéma apparemment impossible en France à cause d’une campagne vaccinale trop élevée

Est-ce que ces bonnes nouvelles en provenance de l’Afrique Australe sont de bonne augure pour la France ? Pas vraiment selon l’aveux de l’épidémiologiste Renaud Piarroux. Dans la vidéo ci-dessous, M. Piarroux rappelle que le taux de vaccination en Afrique du Sud est très faible (moins de 27% de la population vaccinable) et que ce pays a connu plusieurs vagues importantes. Les Sud-Africains ont développé, malgré eux, une immunité collective, ce qui les rend plus robuste face aux nouveaux variants.

En France, la couverture maximale est beaucoup plus importante et ce qu’il s’est passé en Afrique du Sud face au variant Omicron (fin rapide du pic de contamination, surmortalité faible) ne pourra pas être vrai pour la France où les Français seront contraints de se faire vacciner pour mettre fin à la pandémie.

Est-ce que les Sud-Africains ont plus souffert que les Français par rapport à la pandémie à cause d’une mauvaise couverture vaccinale ? D’après le site très sérieux (et non lié à des lobbys politiques) Worldometers, il y a eu un peu plus de 1900 morts pour 1 million d’habitants en France, contre un peu plus de 1500 pour l’Afrique du Sud. L’Afrique du Sud a donc, théoriquement, moins souffert que la France de la pandémie.

Pour terminer, plusieurs spécialistes semblent attristés que l’immunité collective puisse prendre le pas sur la vaccination. Sans rentrer dans le complotisme, la campagne vaccinale génère beaucoup d’argent et de nombreuses personnes auraient eu un grand manque à gagner sans cette vaccination de facto obligatoire. Plusieurs personnalités évoquent même des conflits d’intérêt.

Ci-dessous, une vidéo qui en dit long sur l’état d’esprit de spécialistes en faveur de la campagne vaccinale :

Espérons que d’ici 6 mois cette pandémie soit derrière nous, même si la France devrait mettre plus de temps que l’Afrique du Sud à tourner la page Omicron.

Près de 2000 enfants en Seine-Saint-Denis ont été vaccinés contre le Covid-19

@KONSTANTIN YUGANOV – STOCK.ADOBE.COM

388 enfants âgés de 5 à 11 ans ont été vaccinés contre le Covid-19 depuis le 22 décembre au centre départemental de Bobigny. Ils sont près de 2000 dans l’ensemble de la Seine-Saint-Denis à avoir reçu une dose.

« Près de 10 000 injections ont été faites en Île-de-France » sur cette tranche d’âges, depuis l’ouverture de la vaccination, précise l’agence régionale de santé. « Dont 1 910 en Seine-Saint-Denis. Cela monte progressivement et il y a eu les vacances scolaires. »

Source et article complet : Le Parisien

Flambée des cas de Covid-19 en Seine-Saint-Denis, une catastrophe avec des jeunes de plus en plus malades !

Un taux d’incidence supérieur à 1000 cas dans tout le département

Contrairement aux précédentes semaines, l’épidémie en Seine-Saint-Denis y est homogène, et pour le pire : aucune commune du département n’affiche un taux d’incidence inférieur à 1000 cas. Une situation inchangée depuis le 22 décembre 2021.

Les 20-29 ans principalement ciblées par l’épidémie

D’un point de vue démographique, les 20-29 sont les plus touchés par le Covid-19 dans le département. Entre le 24 décembre et le 30 décembre 2021, le taux d’incidence était de 4010 cas pour 100 000 habitants dans cette tranche. Les 30-39 sont la deuxième catégorie la plus exposée, avec 3298 cas. Avec un taux d’incidence de 2611 cas, les 40-49 ans ferment la marche du podium de l’épidémie en Seine-Saint-Denis. 

Source et article complet : Actu.fr

Les antivax covid 19 sont-ils responsables de l’engorgement des hôpitaux et de la reprise épidémique ? 1/3

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Des nervis de la propagande gouvernementale -comme Laurence Saillet- affirment que 9 personnes en réanimation sont des non-vaccinées. Du fait de leur non-vaccination, ces derniers seraient responsables de la saturation des hôpitaux.

C’est faux. Depuis des années, tous les journaux traitent tous les ans de leur saturation, notamment en période hivernale.

Le tableau ci-dessous du nombre total de lits hospitaliers en France de 2000 à 2019 illustre efficacement les causes de cet engorgement et l’infographie suivante montre les responsables politiques.

Parmi les États membres de l’UE, l’Allemagne (11,7 %) et la France (11,1 %) affichaient les dépenses de santé les plus élevées par rapport au PIB en 2019. Pourtant, en termes de qualité de prise en charge (indicateur composite EHCI – Euro Health Consumer Index) en Europe, la France n’est que 11 ème.

Source : Sylvie Billard

Pour Hadama Traoré, les 6 millions de non-vaccinés contre le Covid-19 sont dans la vérité

Un variant moins meurtrier ?

Omicron est-il aussi dangereux que les autres variants du Sars-Cov-2 ? Trois premières études, publiées le 22 décembre, se veulent plutôt rassurantes. Ces travaux, qui n’ont pas été relus par des pairs, ont été menés par trois équipes différentes, l’une en Ecosse, l’autre à Londres et la troisième en Afrique du Sud. Tous font état d’une sévérité plus faible d’Omicron par rapport à son prédécesseur, le variant Delta. Les chercheurs de Londres concluent à un risque d’hospitalisation diminué de 25%, les scientifiques écossais évaluent cette baisse à 68% et l’équipe sud-africaine à 80%. »

Rendez-vous le 23 janvier devant le ministère de la santé. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Source : Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche

232 200 contaminations Covid-19 en 24 heures en France, vers une catastrophe sanitaire en Seine-Saint-Denis ?

Le nombre de cas Covid-19 continue d’augmenter en France avec plus de 230 000 personnes contaminées ces dernières 24h, principalement du fait du variant Omicron. Si le nombre d’hospitalisation reste pour le moment sous contrôle et que les décès n’ont pas explosé, la situation est très inquiétante dans la région Île-de-France avec 4 044 patients Covid hospitalisés jeudi soir, dont 732 en soins critiques.

De nouvelles restrictions sont à craindre cette année 2022.