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Communiqué du PCF Aulnay-sous-Bois « Être pauvre n’est pas un crime ! »
Bruno Beschizza, nouveau maire d’Aulnay-sous-Bois, a pris un arrêté anti-mendicité le 29 avril 2014 qui a pour but de répondre au climat délétère qu’il a fortement entretenu pendant la campagne des élections municipales.
La question de la mendicité et de la pauvreté est traitée sur un angle répressif et sécuritaire : c’est une façon de masquer les effets de la crise économique et politique qui traversent notre pays.
Cet arrêté accompagne la campagne d’expulsion forcée de la population « Roms » de notre ville.
Durant plusieurs mois, la droite aulnaysienne a fait croire qu’Aulnay-sous-Bois vivait chaque jour dans une insécurité galopante. Pour asseoir ce discours sécuritaire, Bruno Beschizza et ses co-listiers ont désigné le coupable idéal : le mendiant, les « Roms », l’étranger. C’est la population « Roms » qui est visée aujourd’hui. Cette population est rejetée et plongée dans une situation de précarité inhumaine.
Le maire d’Aulnay-sous-Bois emboîte le pas de la politique d’expulsion forcée et de déplacement de population mise en place par Nicolas Sarkozy et amplifiée par Manuels Valls. En 2013, les expulsions de « Roms » ont dépassé le nombre de la population « Roms » présente sur le territoire national. Ces mesures inhumaines et inefficaces ont été dénoncées par la LDH et Amnesty International.
Les communistes dénoncent l’existence des réseaux maffieux qui exploitent cette population. Ces réseaux doivent être combattus et démantelés, c’est le travail de la Police Nationale. Les expulsions forcées et les arrêtés anti-mendicité ne s’attaquent pas à ces réseaux.
La majorité de la population « Roms » souhaite vivre dignement et trouver un travail. Pour beaucoup d’entre eux, ils sont en situation régulière comme tout citoyen européen. Ils souhaitent vivre et s’installer dans un pays de la communauté européenne.
La population « Roms » dont de nombreux enfants doit être protégée, pas pourchassée.
En prenant un arrêté répressif, limitant la circulation dans 6 secteurs de la ville entre 8h et 20h et en les exposant à une amende de 38€, le maire d’Aulnay stigmatise encore plus ces personnes qui sont des victimes.
Pourtant, la mendicité et le vagabondage qui étaient des délits sont depuis 1994, une activité licite.
Les arrêtés « anti-mendicité » portent atteinte à la liberté de circulation.
La liberté d’aller et venir inclut la liberté de circuler sur la voie publique, celle d’y stationner, et celle de son utilisation. La liberté ne peut être remise en cause qu’en cas de troubles graves à l’ordre public. La mendicité n’est pas de nature à engendrer de tels troubles.
Le Conseil constitutionnel a reconnu la liberté d’aller et venir comme une composante de la liberté personnelle protégée par les articles 2 et 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789.
La Convention européenne des droits de l’Homme protège également la liberté de circulation dans l’article 2 du protocole 4.
Beaucoup de troubles sont pour la plupart déjà réprimés par le code pénal
L’ivresse sur la voie publique, l’entrave à la circulation, les menaces et violences, la mendicité agressive et la divagation d’animaux sont déjà des délits prévus par la loi sans qu’il soit nécessaire de prendre des arrêtés pour cela.
Le maire dispose de moyens moins contraignants pour atteindre le même résultat
La possibilité de préserver l’ordre public autrement que par un acte de police administrative est possible. Avec le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale), le maire peut mener une politique de prévention de l’exclusion, et imaginer des réponses sociales adaptées, seul ou en coopération avec l’Etat, le Département etc…
D’autres choix sont donc possibles ;
Placer les droits humains comme une priorité,
Créer des solidarités entre les populations,
Agir sur tous les leviers de la prévention et de l’accompagnement et non ceux de la répression et du rejet.
Source : communiqué du PCF d’Aulnay-sous-Bois
Le Parti Communiste d’Aulnay-sous-Bois condamne les propos stigmatisants du Maire à propos de l’expulsion des Roms
Une lettre ouverte du maire d’Aulnay-sous-Bois au premier ministre concernant la présence de campements de populations d’origine Roms sur le territoire de la ville a été diffusée ces jours-ci, accompagnée d’une lettre du maire aux habitants d’Aulnay.
La section PCF d’Aulnay-sous-Bois et le groupe communiste au conseil municipal condamnent sans limite les présupposés stigmatisant qui président à de tels propos tout comme ils condamnent l’objectif annoncé de règlement de la situation par l’expulsion pure et simple de ces familles !
Lors du conseil municipal de janvier dernier, le Président du Groupe communiste a pris une position ferme pour dénoncer l’expulsion des Roms et le référé du maire. Il a rappelé la nécessité de donner à la population Rom de bonnes conditions sanitaires et de sécurité. Les Roms ne sont pas responsables de cette situation, ils sont chassés de chez eux. C’est un problème qui dépasse le cadre local, un problème national et européen.
Le groupe communiste a également dénoncé la politique d’expulsion systématique de Valls qui a conduit en 2013 au déplacement forcé de 20 000 Roms pour les obliger à quitter la France et à rentrer dans un pays qui n’en veut pas.
Ces situations humainement dramatiques mettent en exergue l’impossibilité de mettre en œuvre des solutions civilisées dès lors que les politiques d’austérité sévissent dans notre pays et en Europe. Ce ne sont pas les populations quelles qu’elles soient qui sont de trop, ce sont les moyens de les accueillir qui sont insuffisants !
Le recours systématique à l’expulsion vise avant tout à ne pas remettre en cause ce dogme de l’austérité pour l’ensemble des populations qui vivent en France et en Europe.
Source : communiqué du PC d’Aulnay-sous-Bois
Municipales 2014 : Le Parti Communiste confirme l’union avec le Parti Socialiste à Aulnay-sous-Bois
Sans surprise, le Parti Communiste d’Aulnay-sous-Bois, fidèle allié du Maire sortant Gérard Ségura, fera liste commune avec le Parti Socialiste. Les attaques de Miguel Hernandez envers Alain Amédro et les mots doux envers les élus PS ne laissaient guère planer de soupçons.
En échange, M. Hernandez et les élus PCF devront recevoir quelques places d’adjoint supplémentaires et ainsi placer plus de camarades à la tête de la ville, dans l’éventuelle victoire du candidat Maire Gérard Ségura.
Alain Amédro avait à maintes reprises tenté un rapprochement, mais les arguments du Maire PS étaient peut-être bien plus convaincants. Une partie de Front de Gauche soutient la liste emmenée par Alain Amédro alors que le PCF (lui-même partie intégrante du Front de Gauche) soutient la liste emmenée par Gérard Ségura. Un Front de Gauche divisé, en quelque sorte…
Municipales 2014 : Vers un accord PS-PC à Aulnay-sous-Bois
On en est encore au stade des discussions. Mais le PC, membre de la majorité sortante à Aulnay, devrait faire liste commune avec le maire socialiste Gérard Ségura dès le premier tour. « La première rencontre que les communistes d’Aulnay ont eue avec les socialistes permet d’envisager un rassemblement », indique le Parti communiste dans une adresse aux habitants, tout en exigeant « des engagements fermes ». Miguel Hernandez, maire adjoint PC, veut ainsi bâtir un programme « anti-austérité, défendant les valeurs de service public et de démocratie ». Si les négociations dépendent du contexte national et départemental, la décision finale prendra la forme d’un vote, lors d’une assemblée des militants communistes aulnaysiens, précise l’élu. Aucune date n’a encore été fixée.
Source : Le Parisien du 16/11/2013
5ème rencontre débat du PCF d’Aulnay-sous-Bois : Cadre de vie et Environnement le 27 juin 2013
Vous trouverez en cliquant ici ou sur l’image ci-contre l’invitation pour la 5ème rencontre-débat du Parti Communiste d’Aulnay-sous-Bois, dont le thème principal est le Cadre de Vie et l’Environnement.
Le Front de Gauche (dont fait partie le PCF) propose, pour préserver ce cadre de vie, de
- repenser la ville de demain
- conserver un cadre agréable pour les Aulnaysiens, notamment via les parcs du Sausset et Ballanger
- de renforcer les infrastructures, notamment les services publics.
4ème rencontre débat du PCF d’Aulnay-sous-Bois : Logement, une autre politique, c’est urgent !
Vous trouverez en cliquant ici ou sur l’image ci-contre l’invitation pour la 4ème rencontre-débat du Parti Communiste d’Aulnay-sous-Bois, dont le thème principal est le Logement.
Le Front de Gauche (dont fait partie le PCF) propose, pour mettre fin à la crise du logement, de :
- stopper la spéculation immobilière
- mettre fin aux expulsions des locataires qui ne payent pas leur loyer
- construire plus d’HLM
Retour en vidéo sur la réunion publique du PCF d’Aulnay-sous-Bois sur l’Ecole Publique partie 3
La rédaction d’Aulnay Cap ! vous propose de retrouver en vidéo la troisième partie de la réunion publique du Parti Communiste d’Aulnay-sous-Bois, qui a eu lieu le 24 avril 2013.
Devant un peu moins de 20 personnes, la plupart sympathisants ou militants du PCF, les cadres du Parti local, mais aussi quelques professeurs, ont pu s’exprimer sur la situation délicate de l’école publique, à Aulnay-sous-Bois et ailleurs.
Pour accéder à la vidéo, cliquer sur l’image.
Retour en vidéo sur la réunion publique du PCF d’Aulnay-sous-Bois sur l’Ecole Publique partie 2
La rédaction d’Aulnay Cap ! vous propose de retrouver en vidéo la deuxième partie de la réunion publique du Parti Communiste d’Aulnay-sous-Bois, qui a eu lieu le 24 avril 2013.
Devant un peu moins de 20 personnes, la plupart sympathisants ou militants du PCF, les cadres du Parti local, mais aussi quelques professeurs, ont pu s’exprimer sur la situation délicate de l’école publique, à Aulnay-sous-Bois et ailleurs.
Pour accéder à la vidéo, cliquer sur l’image.
PCF Aulnay-sous-Bois : L’école est-elle encore un lieu d’éducation et d’émancipation ?
Une 3ème soirée rencontre-débat est organisée par Parti Communiste et le Front de Gauche d’Aulnay-sous-Bois, le 25 avril à 19h00. Au programme de ce débat : « L’école est-elle encore un lieu d’éducation et d’émancipation ?« . La soirée est organisée dans le local du PCF d’Aulnay (25 rue Jacques Duclos)
Sur le tract, nous pouvons lire :
« Si l’enfant est mis au centre des préoccupations pour améliorer les conditions d’apprentissage à l’école, est-on assuré d’avoir un meilleur résultat ?
Les présidents, gouvernements et ministres de l’Education Nationale se sont succédés, accompagnés chacun de leur réforme pour sauver l’école et faire réussir nos enfants, mais le constat est amère.
Dans cette société qui évolue régulièrement, l’école est-elle réformable de nos jours ? A travers cette question hautement importante qui concerne nos enfants ; ceux de la République ; les parents et les enseignants ont leurs mots à dire ! »
Pour obtenir le communiqué officiel, cliquer ici ou sur l’image ci-contre.
Rencontre sur l’emploi et industrie le 27 mars 2013 avec le PCF d’Aulnay-sous-Bois
Les élus et militants communistes vous invitent à venir en débattre lors de leur deuxième Atelier / Rencontre le Mercredi 27 mars à 19 heures au local du PCF – 25 Rue Jacques Duclos – 93600 Aulnay sous Bois.
« L’emploi, l’industrie sont au coeur de toutes les mesures prises par le MEDEF, les géants du CAC 40 pour accroitre la rentabilité financière du capital.
Dans ce domaine le changement pour demain ne s’est pas fait sentir. Le patronat continue d’imprimer les décisions prises par le gouvernement, le Ministre de l’industrie et le Président de la République.
La fermeture du site de PSA d’Aulnay sous Bois pour 2014 menace toujours l’emploi de 3 300 salariés de l’usine et 8000 salariés en tout si l’on tient compte de l’ensemble des licenciements prévus en France. Portant des solutions autres que les licenciements et la fermeture d’entreprises existent. Le maintien de l’usine PSA à Aulnay-Sous-Bois est il possible ? Avec quelle politique industrielle ? Venez en débattre.
Le chômage devient de plus en plus de masse, le pouvoir d’achat stagne et diminue, l’austérité est préconisée comme seul remède pour les tenants du libéralisme. Mieux le MEDEF préconise une réforme des retraites avec abaissement de l’âge ouvrant droit et diminution des pensions ; impose avec des syndicats minoritaires un accord qui va aggraver la précarité, la flexibilité et éclater le code du travail. Avec l’illusion entretenue d’une couverture santé à 100 % c’est bingo pour les assureurs et un grave recul social avec une attaque contre la sécurité sociale.
Pour la jeunesse de nos cités et de nos quartiers l’avenir est bouché – Plus de 40 % d’entre eux sont au chômage, sans débouchés malgré leurs diplômes.
Le 27 mars nous voulons un débat avec tous et toutes autour de solutions et d’alternatives.
- Cette situation est elle fatale et quelles en sont les causes ?
- La création de richesse doit elle servir au progrès de l’Humanité ou à la finance, à la rentabilité financière ?
- Ne faut-il pas replacer l’humain, le travail au cœur d’un nouveau projet national et européen ?
- Quels investissements dans le travail pour le transformer ?
- Quelle sécurisation d’emploi et de formation, quel nouveau statut du travail ?
- Comment lutter efficacement contre l’exclusion et la pauvreté ?
- Quelle protection sociale de haut niveau ?
- Comment garantir un droit à la santé pour tous et toutes ?
- Quels avenirs pour les Services Publics et quelles politiques publiques et de financement ?
- Quelles interventions des élus et de la ville d’Aulnay pour favoriser l’emploi, l’embauche des jeunes, le devenir industriel d’Aulnay sous Bois ? »
Source : communiqué PCF Aulnay-sous-Bois


