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Le budget du Conseil départemental de 2022 de la Seine-Saint-Denis en baisse
Une enveloppe globale en baisse pour des secteurs en hausse
Une baisse totale qui s’explique tout d’abord par la renationalisation du financement du RSA, désormais pris en charge par l’état. Cependant, cela a permis une hausse des dépenses de fonctionnement et du budget d’investissement, d’après le Département. Ces deux secteurs ont observé par rapport à 2021 une hausse de 2,6% pour l’un et de 42% pour l’autre.
Soit 37 millions d’euros dépenses de fonctionnement pour atteindre 1,48 milliard d’euros. L’augmentation du budget d’investissement de 2021 représente 122 millions d’euros pour représenter la somme « jamais égalée » de 408 millions d’euros.
Source et article complet : Actu.fr
Reste t-il des chasseurs dans le département de la Seine-Saint-Denis ?
La Seine-Saint-Denis est un département très urbanisé où il ne reste que très peu de place pour la campagne, les bois sauvages et où des animaux en liberté tels que des sangliers, des chevreuils et autres gibiers peuvent se développer. Pour les chasseurs du dimanche, il n’est pas évident de trouver son bonheur dans le département, si bien que de nombreux adeptes préfèrent aller un peu plus, notamment dans le département de la Seine-et-Marne.
Si vous avez votre licence de chasse et que votre passion est de débusquer le gibier avec des amis le dimanche matin, mieux vaut donc prendre la voiture et s’éloigner de Paris. Si vous souhaitez devenir chasseur et que vous souhaitez entrer dans un club, sachez qu’il vous faudra investir dans un équipement de chasse pour profiter pleinement de vos sorties. Parmi les principaux accessoires, il y a le couteau de chasse, tout ce quoi a trait à la bagagerie et à la maroquinerie, les sièges et trépieds pour se reposer, éventuellement les panneaux de signalisation pour avertir les badauds d’une chasse en cours, les appareils d’orientation (boussoles…), les appareils de longue vue et bien entendu la tenue de chasseur.
En France, il y aurait 5 millions de chasseurs (c’est à dire, des personnes qui disposent d’une licence), mais à peine plus d’un million iraient chasser régulièrement lorsque cela est autorisé. Dans la région Île-de-France, il reste plusieurs endroits où la chasse au sanglier ou au chevreuil est possible sans trop de contrainte. En allant un peu plus au Nord, au niveau de Senlis, des zones sont très prisées des chasseurs, avec notamment la possibilité d’effectuer une chasse à courre.
Faut-il pour autant adouber cette pratique qui pour beaucoup apparaît comme d’un autre temps ? Est-ce que les chasseurs sont tous des personnes sans morale qui tirent des bêtes sans défense, profitant de leur fusil pour assouvir une certaine frustration ? Si pour les citadins la chasse apparaît comme anachronique, celle-ci continue, dans la France profonde, de maintenir une certaine cohésion et fait partie des traditions. S’il n’y avait pas de chasseurs, il y aurait irrémédiablement une prolifération de certains animaux comme les sangliers dont les dégâts qu’ils occasionnent dans les champs sont importants. L’alternative à la chasse serait la réintroduction de certains prédateurs naturels comme le loup, l’ours ou le lynx. Mais là aussi, cela provoquerait un profond mécontentement puisque ces prédateurs peuvent s’attaquer à l’homme s’ils se sentent menacés. De nombreux collectifs se sont dressés contre la réapparition du loup dans certaines contrées de France, ou de l’ours dans les Pyrénées.
Alors, comment juguler la population des sangliers, des cerfs, des chevreuils, des lièvres et des lapins ? Il n’y a pas de réponse toute simple et toute prête et pour de nombreux passionnés de la chasse, les chasseurs gardent leur rôle pour limiter la prolifération de ces espèces herbivores, sans grand danger pour l’homme mais qui peuvent causer la perte de milliers d’euros à cause des champs piétinés ou du saccage de certains espaces boisés.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Source : contribution externe.
1 500 appels et 182 demandes non pourvues : le 115 saturé en Seine-Saint-Denis
« 115 du 93, bonjour ». Casque sur la tête, Anuta Varsta décroche son vingtième appel de la journée. Il en reste tout autant en attente. A l’autre bout du fil, une femme éructe : « Ca fait exactement 59 minutes que je suis en attente ! Ce n’est pas possible ! Vous êtes combien à travailler ici ? ». Ici, c’est la plateforme du 115 en Seine-Saint-Denis. Chaque jour, la dizaine d’opérateurs traite les demandes d’hébergement d’urgence, souvent laissées sans réponse.
Source et article complet : Actu.fr
Covid en Seine-Saint-Denis, dans quelles villes le virus circule le plus ? Pas à Aulnay-sous-Bois…
Dans le département, douze villes ont un taux d’incidence supérieur à la moyenne du département. Il s’agit de Bagnolet, du Bourget, Coubron, Gournay-sur-Marne, Livry-Gargan, Montreuil, Noisy-le-Grand, Le Pré Saint-Gervais , Le Raincy, Romainville, Tremblay-en-France et Vaujours. Dans ces communes, le taux d’incidence est compris entre 500 et 1 000, selon les données de Santé Publique France. Contrairement à la semaine précédente, plus aucune commune ne dépasse le seuil de 1 000.
Dans l’ensemble des autres communes du département, le taux d’incidence est compris entre 250 et 500. Il s’agit d’Aubervilliers, Aulnay-sous-Bois, Le Blanc-Mesnil, Bobigny, Bondy, Clichy-sous-Bois, La Courneuve, Drancy, Dugny, d’Epinay-sur-Seine, Gagny, Les Lilas, L’Île-Saint-Denis, Montfermeil, Neuilly-Plaisance, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Sec, Pantin, Les Pavillons-sous-Bois, Pierrefitte-sur-Seine, Rosny-sous-Bois, Saint-Denis, Saint-Ouen, Sevran, Stains, Villemomble, Villepinte et Villetaneuse.
Source et article complet : Actu.fr
Prostitution des mineures en Seine-Saint-Denis, un piège difficile à repérer
Le chiffre résonne dans la salle d’audience. “Chaque semaine, le parquet de Bobigny reçoit plus de deux signalements de jeunes filles prostituées”, lance la procureure au cours d’un procès pour proxénétisme de mineures en Seine-Saint-Denis. Elle ajoute que le phénomène est un “véritable fléau”, avant d’entamer ses réquisitions à l’encontre des prévenus. Mercredi 17 novembre 2021, la 14ème chambre du tribunal de Bobigny juge un homme et une femme, âgés de 26 ans, soupçonnés d’avoir participé à la prostitution d’une jeune fille de 15 ans pendant quatre semaines en 2017.
Source et article complet : Actu.fr
Plusieurs mairies et organismes publics touchés par une cyberattaque en Seine-Saint-Denis
Une nouvelle fois, la Seine-Saint-Denis est la cible d’une cyberattaque, aux conséquences pour l’heure incertaines. Après Bondy en novembre 2020, « vraisemblablement » Pantin le mois suivant et Villepinte en juin dernier, c’est au tour du syndicat intercommunal d’informatique (Sii) situé à Bobigny d’avoir été visé par des pirates dans la nuit du 5 au 6 décembre. Ce vendredi après-midi encore, son site Internet était inaccessible.
Source et article complet : Le Parisien
Le préfet annonce un triplement du nombre de doses allouées à la Seine-Saint-Denis
« Le matin de l’annonce, il y avait encore plein de rendez-vous disponibles. Dès le surlendemain, on était complet jusqu’à fin janvier. » Au centre de vaccination de l’hôpital André-Grégoire à Montreuil, la décision du gouvernement d’élargir la troisième dose de vaccin à toute la population, le 24 novembre, a eu des conséquences immédiates : « Désormais, nous n’avons plus de place avant le 21 février », détaille l’agent d’accueil. Et ce malgré un élargissement des horaires, dès la semaine prochaine, afin d’absorber l’augmentation des demandes.
D’ici mi-décembre, le nombre de doses de vaccin allouées à la Seine-Saint-Denis va quasiment tripler : il y en avait 40 000 la dernière semaine de novembre, contre 60 000 actuellement. « Au 15 ou 20 décembre, nous atteindrons l’apogée que nous visons, soit 110 000 à 125 000 injections par semaine », annonce le préfet Jacques Witkowski.
Source et article complet : Le Parisien
23 centres de vaccination vont battre le rappel anti-Covid en Seine-Saint-Denis
Ils ont à peine fermé leurs portes qu’ils doivent les rouvrir, et en urgence. Les annonces du ministre de la Santé Olivier Véran le 25 novembre, et en particulier la généralisation de l’administration d’une dose de rappel aux adultes vaccinés contre le Covid-19, conduisent les collectivités et la préfecture de Seine-Saint-Denis à s’organiser rapidement pour mettre sur pied de nouveaux centres de vaccination et renforcer la capacité des sites existants. Ici, comme ailleurs, c’est le branle-bas de combat.
Source et article complet : Le Parisien
Les meilleures villes de Seine-Saint-Denis où accueillir un enfant
Rosny-sous-Bois est la meilleure ville de Seine-Saint-Denis
Pour établir son classement, le journal a comparé les 100 villes de France « où il y a eu le plus de naissances en 2020 ». Il faut attendre la 44ème place pour voir apparaître une ville de Seine-Saint-Denis au classement. Il s’agit de Rosny-sous-Bois, qui devient ainsi la meilleure ville du département où élever un enfant.
Elle est suivie de Noisy-le-Grand, à la 52ème place et de Montreuil, à la 57ème place. Saint-Denis, la plus grande ville du département occupe la 89ème place.
Source et article complet : Actu.fr
Des artisans à votre service en Seine-Saint-Denis pour tout ce qui est dégorgement de canalisation
Que ce soit dans un appartement ou dans une maison, les aléas de la vie courante peuvent engendrer de nombreux désagréments : pannes électriques, fuite de gaz, dégâts des eaux, canalisations bouchées. Compte-tenu qu’une grande partie du parc de logements en Seine-Saint-Denis soit construite dans les années 1960s, des défauts peuvent survenir notamment dans l’écoulement des eaux usées (mauvais raccords, canalisations abîmées, coudes équerres, dimension des canalisations inadaptée…). Bien souvent, des interventions en urgence sont nécessaires pour éviter d’avoir des dégâts trop importants avec des frais énormes (certes généralement couverts par les assurances habitation).
Dans le département de la Seine-Saint-Denis, de nombreux artisans officient dans le domaine du débouchage de canalisation et dans la plomberie. Si les Séquano-Dionysiens préfèrent parfois effectuer les travaux eux-mêmes pour éviter les frais ou font appel à des personnes non déclarées pour réaliser les réparations, l’appel à de véritables professionnels permet de faire jouer les assurances et d’obtenir une garantie sur les résultats de la mission confiée. DHEDEBOUCHAGE fait notamment partie de ces entreprises qui interviennent dans toute les villes de Seine-Saint-Denis, que ce soit à proximité de Paris ou dans des villes comme Vaujours ou Aulnay-sous-Bois, et dont l’expertise couvre le débouchage de canalisation , le dégorgement de colonne (notamment dans les copropriétés), le curage tuyauterie de plomberie et autres activités.
Dans le cadre des missions de débouchage canalisation seine saint denis 93, l’objectif est de déterminer l’origine du bouchon et d’appliquer la bonne action tout en préservant l’intégrité du matériel (la canalisation à proprement parler). Il peut s’agir d’un bouchon organique (auquel cas, l’utilisation de produits de débouchage de qualité professionnelle peut suffire pour mettre fin à ce bouchon) ou d’un bouchon non-organiques (dans ce cas, l’utilisation d’un furet manuel ou mécanique, voire d’une pompe aspirante est indispensable pour mettre fin à ce désagrément).
Parfois, le bouchon formé est tel qu’une intervention sur la canalisation est indispensable. Une partie de la canalisation peut être percée ou découpée pour supprimer l’objet ou l’accumulation de résidus qui empêche les eaux usées de circuler, cette partie de canalisation étant remplacée par une section en PVC ou autre. Dans les anciennes installations, il n’y a pas ou peu de regards permettant une action facile pour l’artisan, engendrant des travaux conséquents en cas d’intervention pour résoudre un problème de bouchon.
Que ce soit chez les particuliers ou dans les copropriétés, la maintenance et l’entretien des canalisations doivent être planifiés avec des opérations de curage au moins tous les 10 ans. Il est également important de préciser que le bon usage des sanitaires permet, en règle générale, d’éviter la formation de bouchons et l’intervention de professionnels pour retrouver une situation saine. Il n’est pas rare, notamment dans les copropriétés, de retrouver des objets tels que des serviettes hygiéniques, des mouchoirs, de la nourriture ou des objets de toutes sortes qui favorisent la formation d’un bouchon.
Enfin, il est à noter que lorsque vous envisagez d’effectuer une modification majeure dans la viabilisation de votre bien (par exemple, séparation des eaux pluviales et des eaux usées), il est bon de repenser la configuration de vos canalisations pour en simplifier la maintenance. Ici, l’équipement le plus approprié pour favoriser le maintien de votre dispositif est sans nul doute le regard, à positionner aux endroits névralgiques de votre système de canalisation.
Source : contribution externe
